Laurence Croix

  • Cet ouvrage se fonde sur la variété de la clinique de la douleur (aiguë, chronique, associée à une maladie ou non). A partir d'une brève étude des théories neuro-bio-physiologiques de la douleur et de leurs impasses, l'auteur démontre un déterminisme psychique commun aux douleurs. La douleur dans cet ouvrage, et dans la suite de Freud, obtient un statut qui lui est propre. Plutôt que de savoir si la douleur a une fonction, l'auteur se demande si elle est une fonction, notamment dans l'appareil psychique.

  • Avec l'album Tyler Cross, Fabien Nury et Brüno signent une histoire pure et dure de gangster des années cinquante : une BD amorale et jubilatoire ! Tyler Cross vient de braquer 17 kilos d'héroïne pure appartenant à la Mafia. Il a 20 dollars en poche, un fusil à pompe, un Colt à la ceinture, et il est à pied, seul, au fin fond du Texas. Direction Black Rock, un bled paumé sous la coupe d'un magnat du pétrole et de ses fils. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les péquenauds de Black Rock se souviendront longtemps du passage du gangster dans leur ville ! Tyler Cross est un récit complet avec, à la fin de l'album, un cahier graphique réunissant des dessins, dont ceux de Richard Guérineau et de Pierre Alary ; une histoire de gangster, un polar noir froid et teigneux.

  • Avec la série Tyler Cross, Fabien Nury et Brüno signent une histoire pure et dure de gangster des années cinquante : une BD amorale et jubilatoire La chance tourne. Ce qui devait être un coup sans risque, garanti sur facture, se transforme en descente aux enfers pour Tyler Cross. Un enfer qui porte le doux nom d'« Angola », la plus grande prison de haute sécurité des États-Unis, entourée de marécages et écrasée par le soleil torride de Louisiane. Cerise sur le gâteau : le clan Scarfo a mis un contrat sur sa tête, et les Siciliens sont nombreux parmi les détenus... Si Tyler sort un jour de cet enfer carcéral, ce ne sera pas pour bonne conduite. Tyler Cross est un récit complet ; une histoire de gangster, un polar noir froid et teigneux.

  • Nous avions quitté un Tyler Cross fatigué mais libre après son évasion du centre pénitentiaire d'Angola. Nous le retrouvons fringuant et en chemisette à fleurs sous le soleil de Floride. Entraîné malgré lui par son avocat véreux, Tyler s'immerge dans le monde poisseux de la promotion immobilière. Et se concentre sur un objectif alléchant : un braquage de 700 000 dollars. Dans cette nouvelle affaire criminelle, Tyler Cross rencontre une alliée surprenante en la personne de Shirley Axelrod, apparemment normale, mais qui apprend vite. Très vite.

  • o L'auteure raconte ainsi sa démarche :« Je veux proposer un évangile à la portée des enfants, évangile au sens "bonne nouvelle". Je veux aider les lecteurs à comprendre pourquoi les chrétiens disent que Jésus est le fils de dieu. En ce sens, ils vont trouver dans cette BD plus que "sa vie", qui il est profondément. »Le savoir-faire de la scénariste, rédactrice en chef du magazine FILOTEO, spécialisée dans l'écriture pour les enfants, en fait une BD à la portée des jeunes lecteurs dès 9 ans. Ni complexe, ni simpliste, elle intéressera aussi les adolescents et les adultes.Un gros travail de documentation pour se plonger dans la vie quotidienne en Palestine au temps de Jésus a été fait : textes et images sont donc précis et documentés.L'ensemble a été validé par plusieurs biblistes et historiens.

  • « La question du genre et de la parentalité a bouleversé notre société en profondeur. Le carcan de plusieurs millénaires de patriarcat monothéiste a cédé - non seulement dans les lois, mais dans les manières de vivre et de respirer enfin. Les positions de `père' et de `mère' ne sont pas liées au sexe anatomique, mais à des fonctions. Une mère console de son propre ravage. Un père est ce personnage douteux qui punit, que l'on voue aux gémonies, mais que l'on en aime pas moins à mort. Le seul critère de ces fonctions est l'amour, qu'un homme ou une femme veulent donner, et les familles patriarcales normopathes en sont souvent bien dépourvues, ultra pathogènes qu'elles sont.

    Quant à la question du genre, elle aurait dû être limpide depuis longtemps, au moins depuis les thèses de Freud sur la bisexualité, dont il ne s'est jamais départi. Nous sommes divisés par plusieurs genres, et nous en choisissons un, selon notre histoire, non sans une certaine variabilité selon les âges de la vie, ou même les heures de la journée.

    Sur ces questions essentielles, une majorité de psychanalystes a fermé les yeux : il est temps de les ouvrir. Le désir inconscient poursuit sa route. Les psychanalystes qui ne porteraient pas `un regard neuf' sur ces réalités feraient de leur pratique la norme d'un temps révolu. » Gérard Pommier

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