Marceline Desbordes-Valmore

  • Violette t.2 ; la grâce de l'exil Nouv.

    À Pau, dans le château de son époux, le roi de Navarre, Marguerite tente de défendre les intérêts de sa protégée, Violette, tout en cherchant à apaiser les attaques des fervents catholiques qui la soupçonnent d'être attirée par la religion réformée. Pour prouver son attachement au catholicisme, la reine et sa cour effectuent plusieurs pèlerinages qui les mènent dans un couvent où Violette découvre, revêtu de l'habit de novice, son amour d'enfance : Isolier d'Argèles, le frère cadet de son promis. Les jeunes amants se reconnaissent au premier coup d'oeil et, soutenus par la reine, vont tout tenter pour faire annuler la condamnation à la prêtrise qui pèse sur les épaules d'Isolier et le mariage qui doit lier Violette à Almaric.

    Née à Douai en 1786 dans une famille d'artisans, Marceline Desbordes exerce d'abord le métier d'actrice avant de commencer à publier dans des périodiques, à partir de 1813. Son premier recueil, Élégies, Marie et Romances, paraît en 1819, un peu avant les Méditations de Lamartine. Ces premiers recueils vont asseoir son renom poétique, ce qui ne l'empêchera pas d'être victime de la désaffection générale dont souffrent, à partir des années 1840, les poètes romantiques, et plus encore les femmes.

  • Violette t.1 ; le métier de reine Nouv.

    Marguerite de Navarre, soeur aînée de François Ier, femme politique, diplomate et poétesse, doit se plier aux volontés de son frère qui lui fait savoir, qu'elle doit partir rejoindre son mari Henri d'Albret, roi de Navarre, dans ses terres béarnaises.
    Parmi les demoiselles d'honneur qui entourent la reine, l'une se distingue par sa beauté, sa sensibilité et sa fortune : Violette, une orpheline, qui a la préférence de Marguerite. La jeune fille est promise à Almaric d'Argèles, aîné d'une famille noble du Béarn, mais elle refuse cette union, au grand dam de son tuteur.
    Marguerite, pour différer le mariage de Violette et calmer son tuteur, propose à la jeune fille de la suivre dans son exil.

    Née à Douai en 1786 dans une famille d'artisans, Marceline Desbordes exerce d'abord le métier d'actrice avant de commencer à publier dans des périodiques, à partir de 1813. Son premier recueil, Élégies, Marie et Romances, paraît en 1819, un peu avant les Méditations de Lamartine. Ces premiers recueils vont asseoir son renom poétique, ce qui ne l'empêchera pas d'être victime de la désaffection générale dont souffrent, à partir des années 1840, les poètes romantiques, et plus encore les femmes.

  • Voici la première réédition des Veillées des Antilles de 1821, recueil de nouvelles sentimentales de Marceline Desbordes-Valmore, écrivain plus connu aujourd'hui pour sa poésie que pour sa prose. Elle figure parmi les nombreux romantiques qui se sont intéressés à la condition des Noirs au moment de la renaissance de l'abolitionnisme en France en 1820. Le souvenir du passé esclavagiste de la France sous-tend le recueil, inspiré de son voyage tragique aux Antilles en 1802 ; ces mêmes souvenirs transpercent dans ses lettres et des poèmes, dont un choix est inclus en annexe.

  • On sait déjà que madame Desbordes-Valmore, morte à Paris le 23 juillet 1859, était née à Douai le 20 juin 1786. Elle avait pour prénoms Marceline-Félicité-Josèphe, et vit le jour dans une pauvre maison attenant au cimetière de l'humble paroisse Notre-Dame, à côté d'un cabaret à l'enseigne de l'Homme sauvage. Cette maison, que surmontait une niche contenant l'image d'une madone devant laquelle, après l'avoir entourée de fleurs, Marceline et ses soeurs faisaient brûler de petits cierges aux jours de fête, portait le n° 32 de la rue Notre-Dame, et porte aujourd'hui le n° 36 de la rue de Valenciennes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'apparition d'une petite calèche verte traînée par quatre chèvres noires, produisit, il y a quelques années, une grande sensation aux Champs - Élysées. Les écoliers qui s'y rassemblent en foule la poursuivirent en poussant de grands cris de joie ; cette joie fut au comble quand les chèvres fringantes, caparaçonnées comme de vrais chevaux, excitées par ces acclamations, se mirent à courir de toutes leurs forces. On eût dit qu'elles fuyaient à toute bride pour se dérober à l'admiration que causait leur présence, et leur emportement était plein de grâce : les belles choses de ce monde gagnent un charme de plus à vouloir se cacher.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les poèmes de ce recueil sont écrits, sur plusieurs années, par Marceline Desbordes-Valmore, une poétesse française qui, selon Paul Verlaine a joué un rôle majeur dans l´écriture. « Olivier, je t´attends ! déjà l´heure est sonnée. Je viens de tressaillir comme au bruit de tes pas. Le soleil qui s´éteint va clore la journée. Ici j´attends l´amour, et l´amour ne vient pas... »

  • Les poèmes de ce recueil sont écrits, sur plusieurs années, par Marceline Desbordes-Valmore, une poétesse française qui, selon Paul Verlaine a joué un rôle majeur dans l´écriture.
    « Olivier, je t´attends ! déjà l´heure est sonnée. Je viens de tressaillir comme au bruit de tes pas. Le soleil qui s´éteint va clore la journée. Ici j´attends l´amour, et l´amour ne vient pas... »

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