Marie Colombier

  • BnF collection ebooks - "Le jeudi 14 octobre dernier, j'étais bien tranquille chez moi, sur ma chaise longue, devant mon feu, quand Sarah m'envoie sa fidèle Guérard pour me dire de passer bien vite à l'hôtel de l'avenue de Villiers."

  • Extrait : "Le jeudi 14 octobre dernier, j'étais bien tranquille chez moi, sur ma chaise longue, devant mon feu, quand Sarah m'envoie sa fidèle Guérard pour me dire de passer bien vite à l'hôtel de l'avenue de Villiers."

  • - Bonne nuit, Excellence. - Marquis, à demain !Une voix jeune et gouailleuse jeta, comme une fusée, cette apostrophe à travers la rue obscure : - Pietro, tu donneras pour moi à la belle Peppina dix baisers de plus ! - Compte qu'elle les a, Alberto ! riposta Pietro. - Buona sera, signore Fracca ! - Luigi ! Buona notte ! - Eccellenza présidente, bonsoir ! dit encore la voix aigrelette et rieuse.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Il n'y avait que quatre apprentis au milieu du rassemblement, mais il est juste d'ajouter qu'ils avaient seulement deux gardes municipaux à admirer.
    Or, il n'est pas besoin d'être très vieux Parisien pour savoir que dans les concours de populaire, fruits de la badauderie urbaine, le nombre des apprentis, noyau et âme des groupes, se trouve en proportion directe avec celui des porte-uniformes massés le long des trottoirs !
    Les apprentis étaient des garçonnets employés à l'imprimerie Chaix, sise dans le voisinage ; des petits bonshommes délurés et vicieux.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Entre 1830 et 1845, il fallait à Stendhal presque une semaine pour descendre vers le Midi, par coche d'eau avec plusieurs relais. Aujourd'hui, on va de Paris à Marseille en trois heures par le T.G.V., à Nice en un peu plus d'une heure par avion régulier, et on arrive en moins de quinze heures à Shanghai. Le voyage, naguère long et périlleux, s'est massifié et dilué dans des formalités et des passages de portillons. Le monde et ses merveilles, l'Acropole, les pyramides d'Égypte, Venise, la Grande Muraille de Chine, tombent en poudre, sous le poids de nos pas. À quoi bon voyager, quand tout est exploré et usé, et instantanément à notre portée sur Internet ? Le 19e siècle, qui a fait l'apprentissage de cette contraction du temps et des distances, a connu l'émerveillement du voyage et ses premiers désenchantements.
    Ce coffret contient dix oeuvres de la littérature française, avec une préface et une présentation de Jean Demerliac : Voyage autour de ma chambre de Xavier de Maistre, Promenades dans Rome de Stendhal, La Russie en 1839 d'Astolphe de Custine, Voyage d'un faux musulman à travers l'Afrique de René Caillié, Le Tour du monde en quatre-vingts jours de Jules Verne, Les Ascensions célèbres aux plus hautes montagnes du globe de Frédéric Zurcher, Le Voyage de Sarah Bernhardt en Amérique de Marie Colombier, Le Fleuve bleu de Gaston de Bézaure, Voyage en Abyssinie et au Harrar d'Arthur Rimbaud, Ruines et Paysages d'Égypte de Gaston Maspero.
    Retrouvez dans la même collection : Trois révolutions, deux empires, deux républiques..., Le Siècle positif, Le siècle de fer, Argent, bonheur et richesse, Esprit es-tu là ?, L'Invention de Paris : des bas-fonds au Gai Paris, Des Parisiens et des Parisiennes, L'Amour dans tous ses états, Miscellanées.

empty