Marie-Claire Kerbrat

  • L'oeuvre d'art : tel est le thème mis au programme des classes préparatoires scientifiques. En art, un thème fait naître diverses variations : ici, ce sont celles de Balzac (Le Chef-d'oeuvre inconnu, Gambara, Massimila Doni), de Proust (A l'Ombre des jeunes filles en fleurs, deuxième partie) et de Rilke (Lettres à un jeune poète) qu'il s'agit d'étudier. Or une oeuvre littéraire qui parle d'art, c'est une oeuvre d'art qui se regarde dans son propre miroir. Étudier une telle oeuvre, c'est s'introduire entre modèle et miroir, épouser le regard que l'oeuvre porte sur elle-même, donc l'analyser sans la réduire à un objet d'analyse. Aussi Marie-Claire Kerbrat, professeur en classes préparatoires scientifiques et commerciales, présente-t-elle une étude, analytique puis synthétique, des oeuvres au programme ; mais si elle fournit à des étudiants « scientifiques » les outils d'analyse (une méthodologie de la dissertation, par exemple) que requiert l'épreuve « littéraire » des concours, c'est pour les amener à une véritable réflexion sur cet étrange objet, l'oeuvre d'art, qu'il s'agit certes d'étudier mais aussi d'apprécier personnellement, et si possible d'aimer. Témoignage de cette appréciation personnelle et amoureuse à laquelle invite l'oeuvre d'art : les Lettres à un grand poète de Maximine, poète et traductrice de Rilke.

  • L'oeuvre d'art : tel est le thème mis au programme des classes préparatoires scientifiques. En art, un thème fait naître diverses variations : ici, ce sont celles de Balzac (Le Chef-d'oeuvre inconnu, Gambara, Massimila Doni), de Proust (A l'Ombre des jeunes filles en fleurs, deuxième partie) et de Rilke (Lettres à un jeune poète) qu'il s'agit d'étudier. Or une oeuvre littéraire qui parle d'art, c'est une oeuvre d'art qui se regarde dans son propre miroir. Étudier une telle oeuvre, c'est s'introduire entre modèle et miroir, épouser le regard que l'oeuvre porte sur elle-même, donc l'analyser sans la réduire à un objet d'analyse. Aussi Marie-Claire Kerbrat, professeur en classes préparatoires scientifiques et commerciales, présente-t-elle une étude, analytique puis synthétique, des oeuvres au programme ; mais si elle fournit à des étudiants « scientifiques » les outils d'analyse (une méthodologie de la dissertation, par exemple) que requiert l'épreuve « littéraire » des concours, c'est pour les amener à une véritable réflexion sur cet étrange objet, l'oeuvre d'art, qu'il s'agit certes d'étudier mais aussi d'apprécier personnellement, et si possible d'aimer. Témoignage de cette appréciation personnelle et amoureuse à laquelle invite l'oeuvre d'art : les Lettres à un grand poète de Maximine, poète et traductrice de Rilke.

  • Berceau de l'urbanité, de la politique, de la civilisation, la ville se fonde sur la recherche du bien-être, du mieux-être et surtout du savoir-vivre (ensemble). Pourtant le récent « ministère de la ville » résulta d'un problème urbain, et le plus récent « ministère de l'intégration » signale une désintégration de la cité. Les malaises et les malheurs du citadin (« inclus » ou « exclu ») d'aujourd'hui sont-ils nouveaux ? Cet ouvrage ne propose pas une étude historique mais, depuis les mythes fondateurs de notre culture jusqu'aux discours contemporains en passant par la littérature classique et moderne, analyse l'ambiguïté essentielle de l'entreprise urbaine qui, depuis toujours, situe l'habitant des grandes villes entre le paradis et l'enfer. L'auteur, professeur en classes préparatoires, s'adresse aux étudiants scientifiques, invités cette année à une réflexion sur la ville, mais aussi à tous ceux que pourrait intéresser une déambulation citadine, de Babylone à Jérusalem et d'Athènes à New York, en passant par Paris bien sûr.

  • Tout écrivain s'exprime, toute écriture peut donc être considérée comme « écriture de soi ». Mais certains écrivains entreprennent de raconter leur vie pour s'exprimer directement et, surtout, mieux se connaître. Vaine entreprise ? Telle est la question que se posent les autobiographes. L'oeuvre autobiographique, témoignant de sa difficile élaboration, apparaît également comme une « écriture de soi », c'est-à-dire d'elle-même, en ce qu'elle ne va pas de soi. Le programme des classes préparatoires scientifiques invite les étudiants à s'interroger sur l'« écriture de soi » en comparant deux autobiographies à proprement parler (Les Confessions de Rousseau et Les Mots de Sartre) et une autobiographie fictive, les Mémoires d'Hadrien de Yourcenar. C'est à cette comparaison que procède Marie-Claire Kerbrat, professeur en classes préparatoires. Son étude synthétique complétera utilement les analyses que proposent, dans la même collection, Jacqueline Villani (Leçon littéraire sur Les Mots de Sartre), Philippe Koeppel (Leçon littéraire sur Les Confessions de Rousseau) et Alain Trouvé (Leçon littéraire sur les Mémoires d'Hadrien de Yourcenar).

  • Berceau de l'urbanité, de la politique, de la civilisation, la ville se fonde sur la recherche du bien-être, du mieux-être et surtout du savoir-vivre (ensemble). Pourtant le récent « ministère de la ville » résulta d'un problème urbain, et le plus récent « ministère de l'intégration » signale une désintégration de la cité. Les malaises et les malheurs du citadin (« inclus » ou « exclu ») d'aujourd'hui sont-ils nouveaux ? Cet ouvrage ne propose pas une étude historique mais, depuis les mythes fondateurs de notre culture jusqu'aux discours contemporains en passant par la littérature classique et moderne, analyse l'ambiguïté essentielle de l'entreprise urbaine qui, depuis toujours, situe l'habitant des grandes villes entre le paradis et l'enfer. L'auteur, professeur en classes préparatoires, s'adresse aux étudiants scientifiques, invités cette année à une réflexion sur la ville, mais aussi à tous ceux que pourrait intéresser une déambulation citadine, de Babylone à Jérusalem et d'Athènes à New York, en passant par Paris bien sûr.

  • Tout écrivain s'exprime, toute écriture peut donc être considérée comme « écriture de soi ». Mais certains écrivains entreprennent de raconter leur vie pour s'exprimer directement et, surtout, mieux se connaître. Vaine entreprise ? Telle est la question que se posent les autobiographes. L'oeuvre autobiographique, témoignant de sa difficile élaboration, apparaît également comme une « écriture de soi », c'est-à-dire d'elle-même, en ce qu'elle ne va pas de soi. Le programme des classes préparatoires scientifiques invite les étudiants à s'interroger sur l'« écriture de soi » en comparant deux autobiographies à proprement parler (Les Confessions de Rousseau et Les Mots de Sartre) et une autobiographie fictive, les Mémoires d'Hadrien de Yourcenar. C'est à cette comparaison que procède Marie-Claire Kerbrat, professeur en classes préparatoires. Son étude synthétique complétera utilement les analyses que proposent, dans la même collection, Jacqueline Villani (Leçon littéraire sur Les Mots de Sartre), Philippe Koeppel (Leçon littéraire sur Les Confessions de Rousseau) et Alain Trouvé (Leçon littéraire sur les Mémoires d'Hadrien de Yourcenar).

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