Mathieu Robin

  • Marcus a toutes sortes de tocs et d'obsessions qui lui empoisonnent l'existence. Il est intimement convaincu que s'il ne les respecte pas, un drame effroyable se produira. Quand Marcus et sa famille partent en vacances avec des amis dans un chalet perdu, le jeune garçon de Portland a un mauvais pressentiment. La nature qui les entoure, hostile et mystérieuse, fait écho à une vieille légende indienne racontant qu'une bête impitoyable hante la montagne. Un matin, Marcus transgresse un de ses tocs, le soir-même, les parents ne rentrent pas de leur randonnée. Le pont qu'ils ont emprunté a disparu... Un roman au suspense angoissant, à la croisée des chemins entre fantastique et récit initiatique.

  • Sofia et Théo filent le parfait amour. Tout irait bien si le jeune homme, paralysé des jambes, n'avait pas une obsession : embrasser sa dulcinée debout, comme les gens valides. Il s'y essaie par tous les moyens, à ses risques et périls... Un défi amoureux à l'humour décapant.

  • C'est l'histoire d'une petite frappe que l'amour de sa vie a foutu à la porte. S'il veut revenir à la maison, ce sera les poches pleines de pognon. Réfugié au bistrot, il repère un type ivre mort. Un vrai con qui se vante d'avoir des millions dans son salon. Il décide de le cambrioler. Mais quand il plonge ses mains dans l'oseille, celles du con se referment sur un flingue. Le voilà séquestré chez un grand bourgeois, beau prince et beau parleur. Fuir ou lui faire la peau ? Telle est sa question.

  • « Le jour de mon entrée au cabinet du Premier ministre, j'ai commencé à prendre des notes, le temps que durerait l'aventure. Les voici mises en images, dessinant le quotidien d'un conseiller, avec ses hauts et ses bas, ses espoirs, ses découragements, sa solitude parfois... Ce livre raconte la réforme manquée de la politique d'intégration, comme une lucarne sur les rouages du sommet de
    l'État, du côté de ses discrets artisans... »

  • Alain Soral est l'homme politique star d'une nouvelle génération accro à Internet. Étudiants, jeunes chômeurs, petits blancs ou Français issus de l'immigration, ils sont des millions à regarder ses vidéos. Des conférences virtuelles qui exposent le petit logiciel d'analyse soralien construit autour de ses obsessions : les bobos, les féministes, le lobby gay ou, encore et toujours, les Juifs. Il les déteste tous.  La popularité virale d'Alain Soral ne doit rien au hasard. Dans l'ombre, les cyber-activistes de son mouvement Égalité & Réconciliation organisent la propagande. Une galaxie de médias de « réinformation » relaie ses idées, quand ce n'est pas l'humoriste Dieudonné qui met sa notoriété à son service. Soral est bel et bien une vedette dont la légende a été patiemment peaufinée par ses soins. Celle d'un homme viril, adepte du coup de poing, doublé d'un intellectuel, qui aurait fréquenté l'avant-garde des années 80. Pourtant, la réalité est moins glorieuse. Grâce aux témoignages d'amis de longues dates ou d'anciens compagnons de route qui se confient pour la première fois, on découvre en effet que celui qui prétend être un penseur « dissident » est surtout un boutiquier avide de gloire qui fait commerce de sa haine. Dans le système Soral, marketing, business et droite radicale constituent un cocktail explosif.

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