Langue française

  • « Au début, on a perdu le WiFi dans nos maisons et les petites barres sur nos téléphones, et déjà c'était la fin du monde. Peu après, des milliers de personnes sont mortes mais on ne le savait pas PARCE QU'ON N'AVAIT PLUS DE WIFI. »Une fille pas trop poussiéreuse est un roman d'amour et d'apocalypse. Un roman d'embrassades et d'amputations. Un roman comique dans lequel tout le monde meurt.

  • C'est l'histoire de Llouis qui redécouvre tout un monde, perdu sans repère et sans ami - sans rampe pour se retenir de tomber. Llouis qui croise dans sa chute un caissier ventriloque, un boucher psychologue, un météorologue vendeur d'autos, et des gens ordinaires aussi. C'est l'histoire de Llouis qui tombe.

  • "Je suis aussi romantique qu'un bloc de béton au bord de l'autoroute. Et je rencontre seulement des filles qui trippent sur Alexandre Jardin. Ça va mal... Mais bon, il faut garder espoir. À force de vomir sur les souliers des belles filles que je croise, à force de cruiser les téléphonistes de Vidéotron, à force de peinturer au rouleau le dos de mes cnquêtes, je vais bien finir par trouver la bonne... C'est pas que je suis terriblement malchanceux. C'est pas que je suis particulièrement méchant. C'est pas que je suis atrocement laid, non plus. Je suis juste niaiseux."

  • Un homme, sa télé, ses Canadiens, ses amis : bienvenue dans le petit monde en circuit fermé de Matthieu. Quatre-vingt-treize chapitres, un pour chaque match de la saison. Tout au long de ce journal d'un partisan de la « Sainte-Flanelle » de Montréal, Matthieu parle moins de hockey que de ses amours et de ses chums.

    Cette réédition marque la sortie en salle du film Ça sent la coupe, inspiré du roman, scénarisé par Matthieu Simard et réalisé par Patrice Sauvé. Les lecteurs y trouveront non seulement le roman dans sa forme originale, mais aussi des extraits du scénario commentés par l'auteur ainsi qu'une préface de Louis-José Houde, qui tient le rôle principal du film.

  • Dans le troisième et dernier volet des aventures de Matthieu, notre héros a désormais 30 ans et vit « on and off » avec sa blonde, Julie, depuis quatre ans.  Celle-ci lui demande un jour... de la demander en mariage, ce qui déclenche dans le crâne de Matthieu, publiciste de son métier, un véritable remue-méninges à la recherche de la manière la plus originale de passer à l'acte.  Lentement mais sûrement, en cachette du lecteur, et pour le plus grand plaisir de ce dernier, Matthieu organise sa demande en mariage selon un concept mûrement planifié... et un rien mégalomane. On suit les mésaventures de Matthieu, tout au long du grand jour, où les choses ne se déroulent pas nécessairement comme prévu. Par d'habiles flash-back, on découvre certaines phases des préparatifs qui ont mené à la soirée en question. Le tout avec humour, émotion et... une pointe de drame sans laquelle la vie ne vaudrait pas la peine et le plaisir d'être vécue.

  • La tendresse attendra, c'est l'histoire d'une peine d'amour. D'un deuil à faire. Du déni qui vient avec. C'est l'histoire d'un écrivain qui, lorsque sa blonde le laisse, décide de devenir plombier pour lui prouver qu'il peut changer. Ce ne sera pas difficile : il n'a jamais vraiment aimé son métier. Mais quand il découvrira que la shop de plomberie dans laquelle il a été embauché ne ressemble pas beaucoup à une shop de plomberie, il comprendra que plus rien n'est certain dans sa vie...

    La tendresse attendra, c'est un roman qui vogue de l'humour au drame avec beaucoup de sensibilité et un brin d'autodérision. Un roman qui mélange l'introspection de la peine d'amour, les rebondissements de la découverte d'un nouvel emploi surprenant et les clins d'oeil parfois grinçants sur le métier d'écrivain et tout ce qui l'entoure.

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