Maurice Levy

  • « La communication offre de vastes champs d´expérience, des confrontations quotidiennes d´idées, des réflexions sur la société, son fonctionnement, ses tendances et son avenir. C´est aussi et avant tout un métier profondément humain ; seul l´homme (au sens générique) peut le faire. Pas une machine ne peut se substituer au bouillonnement des idées, à la réflexion, à la pensée et surtout à l´émotion ; mais le but, c´est l´Autre : communiquer, dialoguer, échanger, convaincre, séduire, provoquer. Quoi de plus beau ? » D´amour à zapping en passant par antennes, désir, logo, stratégie ou encore vocation, Maurice Lévy, après 35 années à Publicis, livre sa définition personnelle des cent mots qui font son métier : la communication.  

  • Boswell (1740-1795), auteur réputé d'une imposante Vie de Samuel Johnson, mérite à bien d'autres titres d'être célébré. Ses volumineux « papiers », depuis peu accessibles, permettent de dresser le portrait d'un homme franchement étonnant, dont l'exorbitance des comportements fascine et captive. Quel avocat voulut-il jamais, comme lui - faute de pouvoir établir son innocence - ressusciter après pendaison un client malheureux ? Né en Écosse, il parcourut l'Europe, fréquenta Voltaire et Rousseau, coucha avec Thérèse, rendit visite à Paoli au moment où s'organisait la résistance corse à la France. Ardent défenseur de ceux qui, dans les « provinces », menaient leur guerre d'indépendance, il dénonça avec une paradoxale énergie les « barbares horreurs » de la Révolution française. Sa rencontre avec Johnson fit de lui un biographe. Mais son Journal est plus que la Vie : y sont consignées les humeurs changeantes d'un grand mélancolique et les affriolantes confessions qui font de lui un Casanova écossais, un Don Juan venu du froid; mais un Don Juan à scrupules : l'hypocondrie, ou la rançon du plaisir. Époux infidèle, père imprévoyant, ivrogne impénitent, ardent jouisseur sous l'oeil improbateur de Calvin... Boswell - franchement insupportable et tout à fait attachant - vaut la rencontre.

  • Ruines d'abbayes ou de châteaux, souterrains inquiétants et chastes héroïnes appartiennent aux images léguées par le roman anglais de la fin du XVIIIe siècle, ressuscité par le surréalisme. Avant la parution du livre de Maurice Lévy, ancien directeur de la maison française d'Oxford, professeur de littérature anglaise à l'université de Toulouse-Le-Mirail, il n'existait pas de synthèse française sur ce mouvement littéraire représenté par Ann Radcliffe, Horace Walpole et Matthew Gregory Lewis. Avec ces auteurs qui plaçaient la littérature sous le signe du « gothique », l'Angleterre moderne rêvait devant les vestiges du passé, exprimant ainsi son désir de retrouver la vraie « demeure de l'intimité absolue ».
    Les nombreux avatars de ce genre, en particulier aux Etats-Unis, ne peuvent en faire oublier les origines et le sens premier : dire la « précarité, l'abîme et le manque, cette réalité gothique qu'est la vie ».

  • Le 1er janvier 1999, l'Europe vivra, avec la création de l'euro, un événement unique. Pour la première fois dans l'histoire économique contemporaine, onze pays sur les quinze que compte l'Union européenne auront renoncé volontairement à leur monnaie nationale pour adopter une monnaie unique et unir leur destin monétaire. Une formidable aventure dans laquelle se sont engagés près de 300 millions d'Européens. Avec le double espoir de faire de l'euro l'instrument d'une meilleure intégration européenne et un facteur de rééquilibrage du système monétaire international susceptible, à terme, d'atténuer l'actuelle suprématie du dollar américain. La parole est maintenant aux acteurs de la vie économique : financiers, industriels, consommateurs, épargnants, investisseurs. Désormais, c'est au monde des affaires que revient le devoir de se réapproprier l'euro, d'expliquer les avantages - ou les inconvénients - qu'il pense retirer d'une Europe monétairement unie et de l'accroissement de la concurrence qui va nécessairement en résulter. C'est à cet exercice que se sont livrés, dans le présent ouvrage, les présidents-directeurs généraux de quelques-uns des principaux groupes français, représentatifs de l'industrie, de la finance et des services. Chefs d'entreprise, ils s'expriment sur le nouveau paysage résultant de la création d'Euroland. Citoyens du monde, ils évoquent l'avenir politique de l'Europe, bientôt élargie aux pays de l'Est, et le rôle dévolu désormais à la Nation comme à la région.

  • Le 1er janvier 1999, l'Europe vivra, avec la création de l'euro, un événement unique. Pour la première fois dans l'histoire économique contemporaine, onze pays sur les quinze que compte l'Union européenne auront renoncé volontairement à leur monnaie nationale pour adopter une monnaie unique et unir leur destin monétaire. Une formidable aventure dans laquelle se sont engagés près de 300 millions d'Européens. Avec le double espoir de faire de l'euro l'instrument d'une meilleure intégration européenne et un facteur de rééquilibrage du système monétaire international susceptible, à terme, d'atténuer l'actuelle suprématie du dollar américain. La parole est maintenant aux acteurs de la vie économique : financiers, industriels, consommateurs, épargnants, investisseurs. Désormais, c'est au monde des affaires que revient le devoir de se réapproprier l'euro, d'expliquer les avantages - ou les inconvénients - qu'il pense retirer d'une Europe monétairement unie et de l'accroissement de la concurrence qui va nécessairement en résulter. C'est à cet exercice que se sont livrés, dans le présent ouvrage, les présidents-directeurs généraux de quelques-uns des principaux groupes français, représentatifs de l'industrie, de la finance et des services. Chefs d'entreprise, ils s'expriment sur le nouveau paysage résultant de la création d'Euroland. Citoyens du monde, ils évoquent l'avenir politique de l'Europe, bientôt élargie aux pays de l'Est, et le rôle dévolu désormais à la Nation comme à la région.

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