Michel COLLOT

  • L'émotion n'est pas un état purement intérieur, mais un mouvement de l'âme et du corps qui fait sortir de soi le sujet qui l'éprouve. Elle pousse à écrire, car elle ne peut s'exprimer qu'en s'incarnant dans la chair du monde et des mots : un aphorisme de René Char fait du poème une « matière-émotion ». En traçant un trait d'union fulgurant entre le plus « objectif » et le plus « subjectif », cette formule nous invite à nous affranchir d'une pensée dualiste et à dépasser les clivages qui figent encore trop souvent le débat contemporain sur la poésie, opposant les tenants d'un « nouveau lyrisme » à ceux de l'« objectivisme », du « littéralisme » ou du « matérialisme ». Michel Collot tente ici d'échapper à cette fausse alternative, en montrant comment dans l'alchimie du verbe entrent en fusion et en interaction le moi, le monde et les mots. Il interroge notamment les oeuvres de Reverdy, Supervielle, Michaux, Ponge, Senghor, Dupin, Gaspar et Bernard Noël, à la lumière de la poétique, de la thématique, de la psychanalyse et de la génétique. L'étude des manuscrits complète celle des textes : elle permet de surprendre l'inscription de l'émotion dans la matière même de l'encre et du papier, et dans le geste de l'écriture.

  • L'émotion n'est pas un état purement intérieur, mais un mouvement de l'âme et du corps qui fait sortir de soi le sujet qui l'éprouve. Elle pousse à écrire, car elle ne peut s'exprimer qu'en s'incarnant dans la chair du monde et des mots : un aphorisme de René Char fait du poème une « matière-émotion ». En traçant un trait d'union fulgurant entre le plus « objectif » et le plus « subjectif », cette formule nous invite à nous affranchir d'une pensée dualiste et à dépasser les clivages qui figent encore trop souvent le débat contemporain sur la poésie, opposant les tenants d'un « nouveau lyrisme » à ceux de l'« objectivisme », du « littéralisme » ou du « matérialisme ». Michel Collot tente ici d'échapper à cette fausse alternative, en montrant comment dans l'alchimie du verbe entrent en fusion et en interaction le moi, le monde et les mots. Il interroge notamment les oeuvres de Reverdy, Supervielle, Michaux, Ponge, Senghor, Dupin, Gaspar et Bernard Noël, à la lumière de la poétique, de la thématique, de la psychanalyse et de la génétique. L'étude des manuscrits complète celle des textes : elle permet de surprendre l'inscription de l'émotion dans la matière même de l'encre et du papier, et dans le geste de l'écriture.

  • TRANSPORTER À L'INTERNATIONAL présente un panorama complet du transport, illustré d'exemples, de conseils, de dessins et de documents, décrivant de façon concrète :
    o les implications commerciales, logistiques et administratives du transport pour une entreprise,
    o les moyens d'optimisation des opérations de transport,
    o les spécificités propres à chaque mode de transport.
     
    Au sommaire  :
    1. Le transport et la stratégie commerciale
    2. Le choix d'une solution-transport
    3. Les Incoterms® 2020
    4. La protection physique des marchandises
    5. Les assurances transport
    6. Les auxiliaires de transport
    7. La sécurisation du fret et la certification des opérateurs
    8. Le transport maritime
    9. Le transport aérien
    10. Les transports terrestres
    11. Le développement durable
    12. La douane
    13. Transport et digital
    14. Les systèmes d'information
    15. Transport et E-commerce
    16. Transport et géopolitique
    En fin d'ouvrage, un cas pratique, illustrant la dimension opérationnelle des techniques développées et des QCM permettront au lecteur, étudiant ou professionnel, d'évaluer ses connaissances dans les différents domaines exposés.
     

  • Des textes poétiques qui séduisent par la richesse des thèmes abordés, ainsi que par leur musicalité et leur puissance, accompagnés tout en finesse par des esquisses qui s'égrainent au gré des textes.
    L'auteur se tient volontiers dans l'ombre, laissant plutôt le texte agir directement ainsi que les espaces libres qu'il comporte. L'ensemble transmet ce que l'auteur a pu voir, a vécu, pensé, ressenti, dans des limites qui restent volontairement floues, car définir peut déclencher la destruction de ce qu'on aimerait justement décrire ou dépeindre.
    Dans ces amalgames d'existences, de personnes, de lieux, de moments et de styles, il peut s'opérer une compression ou, à l'inverse, une dilatation du temps, dans des artefacts proches du dadaïsme et du surréalisme. L'observateur qui se promène entre les textes oscille à la frontière de la conscience lucide et de la réalité instantanée suggérée.


    Michel Colot a de la chance :
    Chance d'avoir pu croiser plusieurs cultures.
    Chance d'avoir pu croiser plusieurs domaines des sciences, des techniques, de l'art.
    Chance d'avoir pu habiter le microcosme de plusieurs maisons souvent situées sur une plaine bordée de montagnes au lointain...

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