Patrick Rayou

  • Une collection pour décrypter les idées reçues qui alimentent les débats en matière d'éducation.
    Vous êtes ici sur la version ePub de L'origine sociale des élèves.
    Méritocratique pour les uns, inégalitaires pour les autres. Les débats oscillent entre ces deux visions de l'école. Entre ceux qui pensent que l'école peut tout et ceux qui considèrent qu'elle est bien trop démunie face à l'origine sociale des élèves.
    Conforme aux principes de la collection, cet ouvrage décortique les mythes et les réalités qui entourent la question de l'origine sociale des élèves.
    Dans la première partie, " L'école peut tout ", les auteurs abordent les mythes du type :
    " L'école inclusive abolit les clivages sociaux ", " Les parents collaborent, les enfants réussissent ", " Exposer aux mêmes savoirs garantit l'égalité ".
    La seconde partie, " L'école n'y est pour rien ", apporte des éclairages sur des mythes comme " L'école fréquentée fait toute la différence ", " Les élèves de milieu populaire sont insensibles à la culture légitime ", " Les héritages décident de tout ".
    Un ouvrage qui donne des clés pour comprendre les études scientifiques récentes et pour se former un avis éclairé.

  • Quel rôle l'école joue-t-elle dans la cohésion et la reproduction sociales ? Telle est la question que se pose toute sociologie de l'éducation.
    Cet ouvrage entend présenter les thématiques et les problématiques classiques, ainsi que les apports récents de la recherche, en matière de socialisation, de politiques scolaires, de pratiques des acteurs, de transmission des savoirs. S'attachant à proposer des approches inédites, qui donnent une image souvent plus complexe de phénomènes déjà étudiés, il est l'occasion d'aborder de front des questions aussi vives que celles de l'éducation au genre, de l'accueil de la diversité ou encore de la perpétuation des inégalités. Le débat public sur l'école s'en trouve éclairé d'un jour nouveau.

  • Les interventions des lycéens dans l'espace public sont souvent déconcertantes. Très soucieux du respect de leurs droits, ils semblent cependant réticents à s'engager totalement dans les dispositifs offerts par les adultes ou dans les mouvements dont ils prennent parfois l'initiative. Mais plutôt que de n'y voir qu'inconséquence de leur part, il serait souhaitable de revisiter les grilles de lecture ordinairement appliquées à leurs actions. La recherche dont cet ouvrage est le fruit s'est efforcée de s'en tenir aux raisons invoquées par les lycéens eux-mêmes. Ces jeunes définissent un "autre lycée" différent certes de ce que les adultes souhaitent en faire, mais vraisemblablement plus pacifié que ne pouvait le laisser craindre la cohabitation dans son enceinte, de lycéens aux trajectoires désormais si hétérogènes.

    1 autre édition :

  • Ce livre collectif fait le point sur la place et le rôle de l'école dans la société française d'aujourd'hui. En raison de la massification et de l'allongement des études, les cultures de la jeunesse ont pénétré le monde scolaire et la diffusion des savoirs passe aujourd'hui par bien des canaux extérieurs de l'institution. L'école reste-t-elle aussi centrale qu'à l'époque où la IIIe République l'installait au coeur des villages ou montrait sa puissance dans l'architecture monumentale des lycées ?

  • Au début, c'est l'enthousiasme à l'idée d'aborder la philo qui va permettre de dire (enfin) « ce qu'on pense ». Puis viennent les premières notes, les déceptions : pour finir l'élève ne rédige plus que des textes convenus, il limite les risques...

  • Enfant, étudiant, parent, enseignant, décideur... chacun est concerné par les questions d'éducation. Celles-ci font l'objet d'analyses multiples et croisées de la part de philosophes, d'historiens, de sociologues, de psychologues, de didacticiens, mais aussi de praticiens.
    Cet ouvrage rassemble ces diverses approches autour de 100 mots clés et propose ainsi une synthèse des connaissances dans le champ éducatif.
    Des notions récentes (« Communauté éducative ») aux sujets coutumiers de nos rentrées (« Autorité », « Redoublement »), des débats les plus vifs aux questions plus consensuelles, ce livre brosse ainsi un panorama de l'éducation aujourd'hui, de ses questionnements comme de ses savoirs acquis, de ses acteurs, de ses méthodes, et des nouveaux champs de recherches qui se développent sur ce sujet.

  • Le but de l'ouvrage est de reprendre la question de l'échec scolaire à la lumière des évolutions récentes de la scolarisation et du rôle de l'école dans la société française, ainsi que des modèles d'analyse en sciences de l'éducation. Il s'agit de mettre en évidence la nécessité de faire évoluer le cadre explicatif ou au moins interprétatif des difficultés scolaires de certains élèves, et des inégalités scolaires qui en découlent, du fait des nouvelles logiques qui rendent la seule sociologie des écarts culturels ou la psychologie des difficultés d'apprentissage inopérantes pour rendre compte de phénomènes et processus relativement récents. La notion de « malentendu » est ici largement mobilisée pour rendre compte de ces glissements de perspectives. Sans mettre de côté les puissants mécanismes sociaux qui contrarient les aspirations démocratisantes de l'école, elle interroge les analyses et pratiques des apprenants comme celles des enseignants qui, pris dans les multiples logiques qui traversent aujourd'hui le système éducatif, ne sont pas toujours capables d'identifier les processus sous-tendant l'activité de l'autre. Sans édulcorer la difficulté de la tâche à accomplir pour surmonter ces malentendus, sans vouloir culpabiliser ceux qui participent à leur existence, les auteurs proposent des pistes pour repenser individuellement et collectivement les situations d'apprentissage.

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