Pierre Beaulieu

  • Véritable défi pédagogique, cet ouvrage aborde le traitement pharmacologique de la douleur selon une approche fondamentale et clinique. Il s´adresse à l´ensemble des professionnels de la santé, aux étudiants ainsi qu´aux chercheurs. Écrit par des spécialistes provenant du Canada, de la France et de la Suisse, ce manuel aborde des thèmes jusqu´ici peu étudiés comme l´analgésie placebo, les modèles animaux de douleur, la pharmacologie des cannabinoïdes et la bioéthique. On y retrouve également les nouvelles approches utilisées dans le traitement pharmacologique de la douleur.
    Abondamment illustré, l´ouvrage couvre la totalité des moyens pharmacologiques disponibles à ce jour dans le traitement de la douleur.
    Clinicien et chercheur, Pierre Beaulieu est professeur agrégé de clinique d´anesthésiologie et de pharmacologie à l´Université de Montréal.

  • Collective knowledge of the origins and pharmacology of pain are evolving rapidly, providing increased hope for better pain management and a far greater quality of life for patients worldwide. However, there are few works dedicated to guiding primary care practitioners and clinical researchers through the use of adjuvant analgesics. Part of the Oxford American Pain Library, Adjuvant Analgesics provides a detailed discussion of the various classes of these drugs including antidepressants and anticonvulsants, cannabinoids, topical analgesics, and local anesthetics. Chapters cover a basic introduction to adjuvant analgesics for pain control, appropriate clinical applications of the various drug classes in the management of common pain problems, and on drug-drug interactions between adjuvant analgesics and traditional analgesics. Important pain entities such as acute postoperative, cancer-related, neuropathic pain, and fibromyalgia are addressed, filling an important gap in todays medical literature.

  • « La bibliothèque n'est que l'un des noms que nous donnons à l'univers », disait Borges. Ainsi se termine l'essai d'Alberto Manguel, premier texte du dossier intitulé « Hommage à la Bibliothèque universelle ». À l'image de cet énoncé, ce numéro des Écrits convie ses lecteurs à une grande partition visuelle, verbale et sonore. Ainsi les rapports entre poésie et musique font l'objet d'un dialogue inédit entre le compositeur Maxime McKinley et le poète Philippe Beck. Puis, dans un univers d'une grande véhémence empreint d'inquiétude et de désir, les peintures de Rafael Sottolichio, qui parsèment ces pages, offrent un prolongement visuel aux contributions de poètes confirmés tels que Cédric Demangeot et Larry Tremblay ainsi qu'aux essais de Madeleine Ouellette-Michlaska et Filippo Palumbo, pour ne nommer qu'eux.

  • Les toponymes servent, bien sûr, à situer et à orienter. Mais s'ils constituent un patrimoine, c'est parce qu'ils ont pour autre objectif de témoigner, de commémorer. Ils parlent du territoire et rappellent le passé. Au fil du temps, nos ancêtres ont créé un riche héritage qui mérite d'être célébré et exploré avec curiosité. Le dossier du numéro d'hiver de Continuité, « Patrimoine toponymique. S'inscrire dans le territoire », cherche à le mettre en valeur en faisant découvrir des appellations remarquables, dont certaines carrément insolites. Mais ce n'est pas tout. Nous avons la responsabilité collective de continuer à nommer les lieux. Or, pour mener à bien cette mission, il faut connaître l'état de la situation, s'interroger sur le legs que nous souhaitons transmettre aux générations futures et mettre en place de bonnes pratiques. Dans cette optique, le dossier de Continuité explore aussi les enjeux actuels touchant ce patrimoine, comme les tendances qui se dessinent sur le terrain, les questions entourant les changements d'appellations et les gestes posés pour corriger certains oublis du passé.

  • Pour son numéro d'automne, Continuité se penche sur notre patrimoine funéraire, les enjeux qui le touchent et les initiatives participant à sa conservation. Au cours des dernières décennies, les pratiques et les mentalités ont bien changé dans le domaine funéraire. Résultat : l'avenir des cimetières et des monuments qui s'y trouvent se voit menacé. Pourtant, ce patrimoine, dont on préfère souvent éviter de parler pour ne pas aborder la délicate question de la mort, constitue une grande richesse. Par leur aménagement, l'architecture de leurs tombeaux, dalles, stèles, caveaux et mausolées, les oeuvres d'art qui les parsèment et les informations inscrites sur leurs pierres tombales, les cimetières sont des centres d'archive et des musées à ciel ouvert. Heureusement, des intervenants de ce milieu en mutation s'activent à trouver et à mettre en oeuvre des solutions afin d'assurer la pérennité de ce legs, qui, s'il rend d'abord hommage aux défunts, joue aussi un rôle essentiel pour les vivants.

  • C'est avec une apparence renouvelée que Séquences présente son tout premier numéro de l'année. À sa une, le nouveau documentaire Labrecque : une caméra pour la mémoire de Michel La Veaux sur Jean-Claude Labrecque. Pierre Pageau s'est d'ailleurs entretenu avec le réalisateur, puis avec Jean-Claude Labrecque. À la suite de ces entretiens, lisez celui qu'a mené Maxime Labrecque avec Ian Lagarde pour All You Can Eat Bouddha, puis celui qu'a mené Élie Castiel avec Bernard Émond à qui il consacre aussi un article. Lisez ensuite la troisième partie de l'étude « Regards autochtones ». Retrouvez également plusieurs critiques de films dont, entre autres, Barbara de Mathieu Amalric, 24 David de Céline Baril , The Shape of Water de Guillermo del Toro, Happy End de Michael Haneke et Certains de mes amis de Catherine Martin.

  • En couverture du numéro d'avril-mai de Séquences, le premier « essai-cinéma de long métrage » Jusqu'à la garde du cinéaste français Xavier Legrand. Lisez l'entretien qu'a mené Élie Castiel avec le réalisateur de ce film qu'il qualifie « d'essentiel et percutant. ». En éditorial, le rédacteur en chef souligne l'importance du métier de critique et le besoin essentiel de sortir des bancs de l'université et de ramener dans l'espace public une critique exigeante et rigoureuse, éloignée de la simple opinion et de la culture de masse. En ce sens, ce numéro propose des lectures de L'insulte de Ziad Doueri, La villa de Robert Guédiguian, Les scènes fortuites de Guillaume Lambert, Phantom Thread de Paul Thomas Anderson, La promesse de l'aube d'Éric Barbier, La Bolduc de François Bouvier et La part du diable de Luc Bourdon, entre autres. Lisez-y aussi la quatrième partie de l'étude « Regards autochtones ».

  • Une vingtaine de romans, plusieurs essais, des pièces de théâtre, deux séries télévisées, des centaines d'articles : aux abords de l'oeuvre de Victor-Lévy Beaulieu, on échappe difficilement au cliché de l'oeuvre «abondante», «monumentale». Le personnage de Beaulieu aidant, on a eu trop souvent tendance soit à s'incliner, soit à s'indigner devant cette oeuvre qui n'a pas toujours les nuances et les bonnes manières que certains souhaiteraient. Mais qu'en est-il au juste, pardelà les jugements superficiels et les remarques sur l'homme, qu'en est-il du texte, de ses articulations, des représentations et des thèmes qui s'y brassent? D'où vient et où va ce torrent de mots et de personnages? Comment parler de Beaulieu sans figer ce flot qu'il ne cesse de déverser sur ses lecteurs?

  • LES FICTIONS :
    « Là-bas » de Natasha Beaulieu ; « Avant, la mort nous effrayait » de Mariane Cayer ; « La Cité des morts » de Jean-Pierre Laigle.
    LES ARTICLES :
    « Lune contre Terre, Terre contre Lune : une rivalité catastrophique » de Jean-Pierre Laigle ;
    « Vie et mort des démocraties en science-fiction » de Mario Tessier.

  • La saison des vacances débute, les touristes affluent. Nombreux sont ceux qui visiteront des lieux patrimoniaux. C'est donc un numéro estival de circonstances que propose la revue Continuité en explorant la relation entre tourisme et patrimoine. Ils se nourrissent mutuellement, s'allient bien souvent, mais quels sont les avantages et les inconvénients découlant de l'alliage tourisme et patrimoine ? Quelle est la place des attractions de moindre envergure dans l'offre de l'industrie touristique ? Comment innover dans la mise en valeur des vestiges de notre passé ? Continuité vous offre quelques pistes de réflexion. Ce numéro vous propose également un coup d'oeil sur la conversion de la maison Merry à Magog en lieu de mémoire citoyen, vous narre l'histoire derrière les traces étranges que portent un rocher sur la grève de la Rivière-Ouelle et vous offre un éclairage sur l'évolution des sentiers anciens avec Nathalie Coz, autrice du livre Le Québec à 5 km/h.

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