Pierre Miquel

  • L'affaire Dreyfus a fini depuis longtemps de diviser le pays, les salons et jusqu'aux familles. L'innocence du capitaine Dreyfus ne souffre pas discussion. En revanche, l'Affaire elle-même, par son ampleur et ses conséquences, est devenue un objet d'histoire plus que jamais vivant.De l'accusation d'espionnage à la réhabilitation de Dreyfus, ...

  • La Troisième République

    Pierre Miquel

    • Fayard
    • 4 Octobre 1989

    Soixante-dix ans sans coup d'Etat ni révolution: le plus long régime que la France ait connu. Seul Pierre Miquel, professeur à la Sorbonne, spécialiste de cette période, pouvait tenter en un seul volume une synthèse d'un sujet qui a passionné les chercheurs français, britanniques et américains ces trente dernières années. Comment la France, après tant de monarchies larvées, après vingt ans de dictature impériale, a-t-elle pu vivre en démocratie, isolée dans une Europe monarchique? Comment a-t-elle pu maintenir la République contre vents et marées, crises et guerre, en assurant le remplacement des élites républicaines, en assumant les plus grandes réformes _ scolaire, militaire, fiscale _ qu'elle ait connues? Voilà qui conduit Pierre Miquel, dans un récit captivant, de Sedan (1870) à Sedan (1940), à montrer la naissance, l'épanouissement et la brusque interruption par la guerre étrangère d'un régime que de Gaulle en 1944, au balcon de l'Hôtel de Ville, restaura solennellement. Pour lui la France, mais non la démocratie, s'était écroulée à Sedan. Pierre Miquel, agrégé d'histoire, professeur à la Sorbonne, est également producteur à France-Inter et à Antenne 2. Il est notamment l'auteur de l'Histoire de la France et de La Grande Guerre.

  • En même temps qu'il poursuit depuis plus de quinze ans une enquête sur l'expérience spirituelle chez les auteurs monastiques médiévaux et byzantins, Dom Pierre MIQUEL, Abbé de Ligugé, a rassemblé dans cet ouvrage plus de 300 témoignages recueillis dans des écoles philosophiques et des traditions religieuses diverses. Par des voies différentes : la nature, l'art, la beauté; la communauté, l'amitié, l'amour; l'échec, la souffrance, la folie, la mort, l'homme a-t-il accès à Dieu ? Le mot « expérience », rendu suspect par un usage abusif ou inadapté, doit être réhabilité. « L'homme de notre temps ne demande pas des preuves de l'existence de Dieu, il demande une expérience de Dieu. » Mais, peut-on avoir l'expérience de Dieu ? Ce sont ces questions actuelles qui sont soulevées ici.

  • Après son enquête sur Le vocabulaire latin de l'expérience spirituelle dans la tradition monastique et canoniale de 1050 à 1250, publié dans la même collection en 1989, l'auteur étudie ici, dans un véritable florilège, le vocabulaire de l'expérience spirituelle dans la tradition patristique grecque du IVè au XIVè siècle. Les mots clés de ce vocabulaire sont « dépistés » quant à leur fréquence et à leur acception d'abord chez les Pères grecs d'Irénée à Damascène, puis chez les moines grecs du Ps. Macaire à Nicolas Cabasilas.
    Par delà les réticences catholiques de l'emploi du mot expérience lors de la Contre Réforme et du Modernisme, on perçoit l'importance de cette approche de Dieu, face à une théologie parfois trop conceptuelle et spéculative. La mystique grecque est expérimentale sans cesser d'être apophatique. À une époque de renouveau charismatique, ce rappel de la tradition permet de discerner les conditions, les limites et l'authenticité de l'expérience spirituelle.

  • A travers l'histoire des derniers rois d'Europe, et celle de l'évolution des idées monarchistes, P. Miquel nous fait découvrir les racines des problèmes politiques contemporains.

  • Mille ans de lutte et d'espoir : les événements, les hommes et les femmes à travers trois grandes étapes : les hommes se déchirent au nom de leurs dieux ; les hommes se déchirent au nom de leur drapeau ; notre monde, le monde un, l'utopie d'appartenir à une même communauté, celle des hommes.

  • Dans cet été 1946, la France se remet mal de ses récentes blessures. Serge, Jean-Philippe et Gilbert ont 17 ans, ils sont pleins de fougue, d'attente et d'espérance. Sur la route qui les mène vers les plages du débarquement, ces trois jeunes errants à bicyclette vont rencontrer les fantômes de la guerre, les rescapés, les déserteurs, les sans-âge. Ce passé douloureux n'est pas le leur et ils ne savent rien de leur avenir. Malgré eux, ils se trouveront impliqués dans les plus terribles séquelles d'un drame qui les avait épargnés. C'est le roman vrai de la jeunesse d'après-guerre que nous raconte Pierre Miquel qui avait l'âge de ses héros dans ces années-là. Une jeunesse émouvante et perdue - si proche de celle d'aujourd'hui - dans une époque à la dérive, dont il fait revivre avec une étonnante vérité la confusion et le désarroi. Mêlant l'aventure et l'initiation, les souvenirs d'enfance et l'Histoire, la précision du mémorialiste et la sensibilité du conteur, ce nouveau roman de Pierre Miquel confirme après Le Magasin de chapeaux une autre facette de son immense talent.

  • 1980 marque le XVe centenaire de la naissance de saint Benoît. Cet anniversaire est l'occasion pour les moines de réfléchir sur leur vocation et ses exigences et peut permettre aux chrétiens de mieux prendre conscience du rôle des moines dans l'Église actuelle. Tous les moines et toutes les moniales du monde, vivant sous la Règle de saint Benoît, auront à répondre à ces deux questions : 1. Parmi les valeurs de la Règle, quelles sont celles qui ont été les plus importantes dans votre propre vie personnelle ? 2. Quelles sont celles qui ont le plus contribué au rayonnement de votre monastère ? - dans l'Église locale, - et dans la société dans laquelle celui-ci se trouve. Tous les chrétiens pourront aussi être interpellés : que peut-on attendre des moines pour notre temps, de quelles valeurs sont-ils porteurs, quel est leur message ? Mais aussi, qu'est-ce que les chrétiens, vivant dans le monde, peuvent apporter aux moines dans un dialogue affranchi des admirations béates comme des critiques incompréhensives ? Le R.P. Miquel, Abbé de Ligugé, voudrait aider à répondre à ces questions. Dans une première partie, après avoir essayé de dégager la physionomie spirituelle et le caractère de saint Benoît, il étudie brièvement les deux fondements du monachisme bénédictin : la Règle et l'Abbé. Puis sont passés en revue les thèmes majeurs de la Règle et ses expressions typiques dont la fréquence révèle, comme à son insu, la pensée de l'auteur. Dans une deuxième partie, l'effort d'aggiornamento réalisé dans les monastères depuis le Concile Vatican II est décrit dans ses principes et ses réalisations. Enfin, quelques anniversaires récents permettent de mieux dégager les caractères du monachisme selon saint Benoît.

  • Les aristos

    Pierre Miquel

    Voilà un mythe qui a la vie dure. On croit qu'ils appartiennent au monde révolu de l'Ancien Régime, on s'aperçoit qu'ils sont plus nombreux que jamais, au point de se demander : que serait la France sans eux ? On les trouve partout, à la tête des entreprises, sur les listes électorales, dans les lieux à la mode ou à la une des médias. Ils ont même l'audace de revenir dans les gouvernements de la République, comme si 1789 n'avait jamais existé. Et pourtant, les rois leur ont toujours préféré les bourgeois ou les cardinaux, ils n'ont jamais eu le pouvoir et chaque fois qu'ils ont dominé, ils ont échoué. Quant à l'argent, pour la plupart, ils n'en ont plus. Alors, pourquoi continue-t-on de les aimer ? Pour leur chic, pour leur allure "pas comme les autres" ? Peut-être. Mais surtout parce qu'ils sont les seuls à porter un nom qui, depuis mille ans, donne son identité, non seulement à leur famille, mais à notre vieux pays de moulins et de fées, la France. Pierre Miquel, républicain convaincu, dresse, avec un talent magistral, le portrait iconoclaste de l'aristocratie française, de Clovis à nos jours.

  • L'an 2000, c est d'abord, pour toutes les télévisions gui célèbrent l'événement dans le monde, la fin du XXe siècle, celui des guerres et du progrès, de l'alunissage et de la Shoah, d'Hiroshima et de Cap Canaveral d'Hitler et de Fleming, du Diable et du Bon Dieu. Mais le siècle de tous les progrès, et du retour de l'Apocalypse, n'a pas cent ans, il en a mille. Tout ce qu'il exprime est l'aboutissement d'une longue durée. Célébrer un millénaire n'est pas revenir au point de départ, mais saluer le passage à un nouveau millénaire. C'est l'occasion de parcourir rétroactivement, comme la remontée de l'image sur une table de montage de film, mille ans d'histoire à partir de l'an 2000. La récurrence sur un cycle long n'est-ce pas le rêve de la nouvelle histoire "?" Homme de culture, historien de grand renom, romancier, Pierre Miquel dresse le bilan, à l'aube du troisième millénaire, de mille années de guerres, croisades, épidémies, bouleversements politiques et progrès scientifiques. Parce que l'on ne peut comprendre le présent sans connaître ce qui l'a précédé, Pierre Miquel raconte et analyse les grandes mutations de l'Histoire. De la Constitution de l'Amérique à l'effondrement de l'URSS en passant par la Révolution française jusqu'à la crise asiatique actuelle, il met en lumière ces moments décisifs et leurs conséquences sur notre monde d'aujourd'hui et de demain. Une synthèse historique magistrale, un document universel, à lire absolument avant d'aborder le nouveau siècle.

  • Azalée, jasmin, orchidée, camélia ... Des fleurs, on aime le parfum, la beauté délicate, l'harmonie des couleurs, et le langage secret qui est aussi celui du coeur. Mais que sait-on de la petite histoire des fleurs de l'Histoire ? Symboles de luttes, de guerres ou de révolutions, emblèmes des monarques et des puissants, marques de reconnaissance ou de ralliement, signes de solidarité ou de communion, les fleurs, sauvages ou cultivées, nobles ou humbles, ont toujours accompagné les hommes. Du lys blanc des rois de France aux chrysanthèmes de Mao, des oeillets rouges des républicains sous Louis-Philippe aux coquelicots de Verdun, des roses rouges des socialistes aux marguerites qui accompagnèrent le général de Gaulle jusqu'à sa dernière demeure, en passant par le muguet de mai si cher aux travailleurs, Pierre Miquel nous convie à parcourir les sentiers fleuris du jardin de l'Histoire. Avec son incomparable talent de conteur, savant alliage d'érudition, de charme et de truculence, il a composé ce bouquet d'anecdotes croustillantes, de faits insolites et néanmoins historiques, de légendes savoureuses et de révélations cocasses. Un précieux florilège pour ceux qui veulent en savoir plus sur la petite histoire des fleurs sans pour autant oublier la grande Histoire des hommes.

  • Ce premier volume va de Monsieur Thiers au président Loubet, heureux gendre du quincaillier Picard, de Valence dans la Drôme. Il dépeint la république de 1900 avec ses banquets plantureux, ses batailles politiques homériques, ses crises violentes qui mettent les présidents à rude épreuve, les affaires Boulanger, Dreyfus, du canal de Panama et Schnaebelé. Le calme Grévy doit affronter l'impétueux général Boulanger et le doux Loubet faire face à la séparation de l'Église et de l'État. C'est lui qui refuse de porter à la cour d'Angleterre la culotte à la française, ce qui fait dire au prince de Galles qu'il n'est pas étonnant que les Français refusent la culotte, étant eux-mêmes et définitivement des sans-culottes. La République n'est pas évidente au temps de Thiers et de Mac-Mahon : le petit ministre au toupet en bataille, qui conclut la paix avec Bismark et réprime la Commune, installe un régime provisoire dont s'accommode mal le bon Mac-Mahon, qui a fait presque toute sa carrière en Algérie. Pourtant, tous deux s'efforceront successivement de fonder le régime « qui divise le moins les Français ». Les présidents de la République ont toujours su, qu'ils étaient installés à l'Élysée dans un pouvoir provisoire. Mais chacun sait qu'il n'y a que le provisoire qui dure.

  • La paix de Versailles... ses décisions commandent tout l'entre-deux-guerres... Ont-elles été mûries, pesées, "programmées" ? L'histoire nous montre qu'elles ont été, au contraire, négociées difficilement, dans la confusion, au jour le jour. Les réactions de l'opinion publique ? Comment les mesurer sinon essentiellement à travers la presse de l'époque, multiple, souvent véhémente, la plupart du temps impuissante. Car si la presse est un "pouvoir", elle se trouve confrontée, quotidiennement, avec les autres pouvoirs, le Parlement, le Gouvernement, accessoirement le Président de la République, l'État-Major (derrière le Maréchal Foch), le pouvoir économique. La presse, et singulièrement la presse quotidienne, est ainsi à la fois le reflet d'une opinion qui cherche à tâtons vérité et sécurité, mais aussi le creuset où viennent se mesurer et s'affronter les différents pouvoirs, tout au long des négociations. Que l'opinion publique, à travers la presse, ait été informée, plus ou moins. de l'élaboration de la paix, c'est un fait ; qu'elle n'ait pas eu les moyens de définir et d'imposer une certaine conception de la paix, c'est un autre fait. Mais cette impuissance n'est-elle pas, d'une manière générale, la caractéristique commune des mentalités françaises de l'entre-deux-guerres ?

  • La paix de Versailles... ses décisions commandent tout l'entre-deux-guerres... Ont-elles été mûries, pesées, "programmées" ? L'histoire nous montre qu'elles ont été, au contraire, négociées difficilement, dans la confusion, au jour le jour. Les réactions de l'opinion publique ? Comment les mesurer sinon essentiellement à travers la presse de l'époque, multiple, souvent véhémente, la plupart du temps impuissante. Car si la presse est un "pouvoir", elle se trouve confrontée, quotidiennement, avec les autres pouvoirs, le Parlement, le Gouvernement, accessoirement le Président de la République, l'État-Major (derrière le Maréchal Foch), le pouvoir économique. La presse, et singulièrement la presse quotidienne, est ainsi à la fois le reflet d'une opinion qui cherche à tâtons vérité et sécurité, mais aussi le creuset où viennent se mesurer et s'affronter les différents pouvoirs, tout au long des négociations. Que l'opinion publique, à travers la presse, ait été informée, plus ou moins. de l'élaboration de la paix, c'est un fait ; qu'elle n'ait pas eu les moyens de définir et d'imposer une certaine conception de la paix, c'est un autre fait. Mais cette impuissance n'est-elle pas, d'une manière générale, la caractéristique commune des mentalités françaises de l'entre-deux-guerres ?

  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

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