Robert Gaillard

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Au moment où les Parisiens prenaient la Bastille, à six mille kilomètres de là, à Saint-Domingue - qui serait plus tard Haïti - les Mulâtres affranchis se soulevaient également, bien que pour des raisons différentes, contre les Colons blancs. Tout naturellement, les Noirs entraient à leur tour en rébellion pour secouer le joug de l'esclavage. Les moeurs antillaises avaient atteint à cette époque un degré de débauche et de perversion effarant. Des chroniqueurs parlent de "transports vertigineux de volupté", de "sensualité, de lascivité, d'érotisme permanents...". L'un d'eux va jusqu'à écrire qu'il "serait plus facile de trouver un plant d'ananas à Dunkerque qu'une pucelle de quatorze ans à Saint-Domingue, tellement les petites filles, même impubères, servent au libertinage des créoles et même des jeunes esclaves". Aussi, en retraçant dans ces pages la vie de deux jeunes filles blanches, Coralina et Rosette, cousines, mais de natures essentiellement opposées, Robert Gaillard, l'auteur du célèbre "Marie des Isles", nous fait-il un tableau hallucinant de ce tourbillon gigantesque de sang et de mort dans l'ivresse envoûtante, souvent savoureuse, jamais vulgaire, des débauches, des facilités de la chair, et au-devant de laquelle chacun court avec une volonté éperdue de jouissance, de dévergondage et de luxure. À travers les portraits de deux jeunes femmes superbes, on voit que le chemin de la liberté passe par les carrefours de la volupté et de la haine. C'est là un roman d'une authenticité historique rigoureuse, doué d'un pouvoir d'évocation quasi magique dans une atmosphère de sensualité inoubliable, tantôt délicate, tantôt brutale.

  • Au moment où les Parisiens prenaient la Bastille, à six mille kilomètres de là, à Saint-Domingue - qui serait plus tard Haïti - les Mulâtres affranchis se soulevaient également, bien que pour des raisons différentes, contre les Colons blancs. Tout naturellement, les Noirs entraient à leur tour en rébellion pour secouer le joug de l'esclavage. Les moeurs antillaises avaient atteint à cette époque un degré de débauche et de perversion effarant. Des chroniqueurs parlent de "transports vertigineux de volupté", de "sensualité, de lascivité, d'érotisme permanents...". L'un d'eux va jusqu'à écrire qu'il "serait plus facile de trouver un plant d'ananas à Dunkerque qu'une pucelle de quatorze ans à Saint-Domingue, tellement les petites filles, même impubères, servent au libertinage des créoles et même des jeunes esclaves". Aussi, en retraçant dans ces pages la vie de deux jeunes filles blanches, Coralina et Rosette, cousines, mais de natures essentiellement opposées, Robert Gaillard, l'auteur du célèbre "Marie des Isles", nous fait-il un tableau hallucinant de ce tourbillon gigantesque de sang et de mort dans l'ivresse envoûtante, souvent savoureuse, jamais vulgaire, des débauches, des facilités de la chair, et au-devant de laquelle chacun court avec une volonté éperdue de jouissance, de dévergondage et de luxure. À travers les portraits de deux jeunes femmes superbes, on voit que le chemin de la liberté passe par les carrefours de la volupté et de la haine. C'est là un roman d'une authenticité historique rigoureuse, doué d'un pouvoir d'évocation quasi magique dans une atmosphère de sensualité inoubliable, tantôt délicate, tantôt brutale.

  • C'est dans l'atmosphère ensoleillée, au milieu de la riche végétation tropicale de l'île des Antilles de Trinidad, que se déroule aujourd'hui le roman de Robert Gaillard. Il y a là un pensionnat de jeunes filles, tenu par un homme assez austère, imbu de principes de morale, et par sa soeur, créature étrange, volcanique et fantaisiste, qui souffre d'un mal indéfini qui ne l'empêche pas de chercher un mari. Le récit commence au moment où arrive un professeur de sciences venu de Londres. On a fait appel à lui, parce que le précédent professeur, homme perverti, aux moeurs dissolues, a disparu à la suite d'un coup de tête, pense-t-on. Le nouvel arrivant vient, lui, chercher l'oubli d'une aventure matrimoniale qui s'est terminée par un divorce et, s'il subit les premières satisfactions du dépaysement, le voilà tout à coup plongé au coeur d'un drame : son prédécesseur n'a pas disparu volontairement : il a été assassiné. Michaël Merwyn voudrait bien rester en dehors de l'enquête qui va s'ouvrir, mais l'enchaînement normal des faits l'oblige à prendre une part active aux investigations policières. Il ne pourra pas tolérer qu'un innocent soit accusé. Un innocent qui avoue - en état de psycho-narco-analyse - c'est-à-dire au cours de l'épreuve du « sérum de vérité ». Il établira l'innocence du directeur du pensionnat, en apportant la preuve qu'on ne peut tenir compte des aveux obtenus à l'aide du sérum de vérité, et, bien plus encore, que cette épreuve risque d'avoir des suites funestes pour le sujet. Tout rentrerait dans l'ordre, si cette prédiction ne se réalisait pas. À partir de ce moment, Robert Gaillard aurait pu écrire un chapitre de roman noir, mais il s'y est refusé pour ne pas abandonner son dessein, qui était de montrer que si la science apporte à l'homme d'immenses possibilités, elle n'en reste pas moins parfois dangereuse entre des mains inexpertes. Ses ressources sont innombrables pour sauver l'être humain, et certaines substances peuvent, comme le bistouri au cours d'une opération chirurgicale, épurer une âme, la guérir, mais elles peuvent aussi détraquer l'admirable mécanique. Une charmante et angoissante idylle se noue au milieu de cette atmosphère dramatique, et c'est encore une âme inquiète et fragile qui sera sauvée, grâce à la science de l'hérédité. On pourrait situer ce roman à mi-chemin entre le détective novel et le roman psychologique, ce qui représente un double mérite assez rare, il faut l'avouer.

  • C'est dans l'atmosphère ensoleillée, au milieu de la riche végétation tropicale de l'île des Antilles de Trinidad, que se déroule aujourd'hui le roman de Robert Gaillard. Il y a là un pensionnat de jeunes filles, tenu par un homme assez austère, imbu de principes de morale, et par sa soeur, créature étrange, volcanique et fantaisiste, qui souffre d'un mal indéfini qui ne l'empêche pas de chercher un mari. Le récit commence au moment où arrive un professeur de sciences venu de Londres. On a fait appel à lui, parce que le précédent professeur, homme perverti, aux moeurs dissolues, a disparu à la suite d'un coup de tête, pense-t-on. Le nouvel arrivant vient, lui, chercher l'oubli d'une aventure matrimoniale qui s'est terminée par un divorce et, s'il subit les premières satisfactions du dépaysement, le voilà tout à coup plongé au coeur d'un drame : son prédécesseur n'a pas disparu volontairement : il a été assassiné. Michaël Merwyn voudrait bien rester en dehors de l'enquête qui va s'ouvrir, mais l'enchaînement normal des faits l'oblige à prendre une part active aux investigations policières. Il ne pourra pas tolérer qu'un innocent soit accusé. Un innocent qui avoue - en état de psycho-narco-analyse - c'est-à-dire au cours de l'épreuve du « sérum de vérité ». Il établira l'innocence du directeur du pensionnat, en apportant la preuve qu'on ne peut tenir compte des aveux obtenus à l'aide du sérum de vérité, et, bien plus encore, que cette épreuve risque d'avoir des suites funestes pour le sujet. Tout rentrerait dans l'ordre, si cette prédiction ne se réalisait pas. À partir de ce moment, Robert Gaillard aurait pu écrire un chapitre de roman noir, mais il s'y est refusé pour ne pas abandonner son dessein, qui était de montrer que si la science apporte à l'homme d'immenses possibilités, elle n'en reste pas moins parfois dangereuse entre des mains inexpertes. Ses ressources sont innombrables pour sauver l'être humain, et certaines substances peuvent, comme le bistouri au cours d'une opération chirurgicale, épurer une âme, la guérir, mais elles peuvent aussi détraquer l'admirable mécanique. Une charmante et angoissante idylle se noue au milieu de cette atmosphère dramatique, et c'est encore une âme inquiète et fragile qui sera sauvée, grâce à la science de l'hérédité. On pourrait situer ce roman à mi-chemin entre le détective novel et le roman psychologique, ce qui représente un double mérite assez rare, il faut l'avouer.

  • L'or... Un de ces mots magiques qui ont bouleversé le monde de toute éternité. C'est l'or, qui a fait se lancer Cristobal Colon à travers l'océan ; c'est l'or, qui à fait naître cette race extraordinaire de héros.

  • L'or... Un de ces mots magiques qui ont bouleversé le monde de toute éternité. C'est l'or, qui a fait se lancer Cristobal Colon à travers l'océan ; c'est l'or, qui à fait naître cette race extraordinaire de héros.

  • C'est presque dix années après avoir écrit son étourdissante série d'ouvrages - sous le titre général de Marie des Isles -, que Robert Gaillard s'est décidé à présenter ce dernier livre « absolument inédit », et qui est comme la conclusion de l'histoire de plus d'un demi siècle de la vie antillaise. Pourquoi avoir tant attendu ? C'est que les documents sur cette époque, assez dispersés, étaient difficiles à recueillir et à rassembler ; mais, par bonheur, de fidèles lecteurs d'outre-mer, enthousiasmés par Marie des Isles, ont eu à coeur de fouiller leurs archives familiales pour en faire profiter l'auteur. C'est ainsi que, petit à petit, d'années en années, le moment arriva où Robert Gaillard se trouva en mesure d'écrire ce nouveau chapitre sur la Martinique, qui ne le cède en rien aux précédents, en pittoresque, en aventures, en panache, ce qui est un gage certain du succès qui lui est promis dès à présent. Le lecteur retrouve ici tous les personnages qu'il a passionnément aimés, et, qui, s'ils ont quelques années de plus, n'en restent pas moins semblables à eux-mêmes ; enfin, d'autres surgissent, nouveaux et authentiques, eux aussi, et c'est ainsi qu'on verra d'Artagnan, mêlé à une affaire très peu connue, mais revivant avec son vrai visage et sa faconde gasconne, et y jouant un rôle subtil et de premier plan. Ce n'est pas le moindre intérêt d'un récit palpitant, historique, haut en couleur et animé d'une vie intense et pathétique.

  • Les Isles ! Mots magiques. Fermez les yeux et prononcez-les et, aussitôt, vous évoquerez on ne sait quelle idée de fortune conquise, de péripéties maritimes, de poésie de l'inconnu, d'aventures... D'aventures de tout genre, sanglantes et amoureuses, car il n'est un secret pour personne que, sous le parallèle du solstice, dans l'éclatante lumière du Tropique, les êtres et les choses ne sont plus ce qu'ils sont réellement sous notre latitude, et toutes les passions s'y déchaînent. Voilà le sujet des tableaux étincelants qu'a brossés Robert Gaillard, d'abord dans son célèbre Marie des Isles puis, aujourd'hui avec Marie-Galante, où l'on retrouve tous ses principaux personnages, hauts en couleur, tracés de maîtresse main, et dans un style d'une vigueur peu ordinaire. L'aventure, le soleil et le rhum... Les canons tonnent, le sang coule, et les plages sont jonchées de pièces d'or. Ensuite, c'est l'amour. Cet amour qui, justement, par l'effet du soleil, du rhum et des risques, prend sous ce climat, bien souvent, la forme de la luxure. Voilà les images qu'apporte au lecteur, avec les mots ensorcelés : Les Isles, cette oeuvre géante, dont un éminent critique a pu dire qu'elle était une immense chanson de geste en prose.

  • Les Antilles, les Isles du Vent, font surgir en un instant, du tréfonds de nos souvenirs livresques, tout un lot d'aventuriers pittoresques, de coureurs du monde et des mers, bottés, empanachés, ceints d'épées et de pistolets, des brigands et des héros qui bercèrent notre jeunesse du chant de leurs exploits. Mais on oublie trop souvent ces dames des Isles qui, pour humbles et modestes qu'elles furent en apparence, n'en ont pas moins fait figure de grandes aventurières, plus grandes, plus subtiles parfois qu'un fougueux capitaine, ou que tel ou tel gouverneur. Elles surent être bonnes diplomates, prévoyantes politiques et, si besoin était, elles se faisaient soldats à l'image de Jeanne d'Arc... Certes, elles ne furent pas exemptes d'erreurs... Mais la plus puissante figure de toutes ces héroïnes, est certainement Marie du Parquet, gouverneur de la Martinique, à qui cette île dut son essor et sa sauvegarde, et c'est la vie extraordinaire de cette femme que Robert Gaillard nous conte - avec une étonnante richesse de détails et de péripéties - dans Marie des Isles et Marie-Galante. Marie-Galante, c'est une grande page d'histoire... Toute l'histoire des colonies françaises d'Amérique centrale, un tourbillon de vie et d'aventures.

  • Le lecteur qui a suivi avec passion, dans Marie des Isles et Marie-Galante, la vie prodigieuse de Marie du Parquet, « dame et générale » de la Martinique, qui sut si bien défendre cette île contre les étrangers qui la convoitaient, qu'elle put être appelée la Jeanne d'Arc des Antilles, trouvera - dans ce nouveau récit - la fin de cette femme. Décédée en mer, alors qu'elle allait voir le roi de France, elle laissait - pour la première fois - son île en proie à des passions et l'objet d'immenses intrigues. Le héros du dernier tome à paraître, ne sera autre que le fils de Marie, le petit Jacques du Parquet, encore enfant, héritier d'une lourde succession dans une atmosphère d'envie, d'ambition, au milieu de gens que l'éloignement de la mère patrie a dénués de tout scrupule. L'ensemble de cette oeuvre gigantesque constituera un des plus considérables apports français dans la littérature d'histoire.

  • En ce milieu du XVIIe siècle, alors que les Antilles commençaient à prendre de l'essor, que les Colons arrivaient pour les peupler, ces terres allaient devenir le théâtre d'aventures sanglantes. Les Colons, bien sûr, n'étaient que des aventuriers, et ils ne devaient pas manquer de courage pour affronter le climat, les sauvages, et l'ennemi : l'Anglais qui convoite nos îles. Le Colon, loin de la mère patrie, se croit plus ou moins abandonné, livré à lui-même... En France, on n'imagine guère ce que sont les Îles. Il s'ensuit un déchaînement de passions, une lutte d'intérêts, tant au sein des groupes de Colons, qu'entre les Anglais et les Français. Dans Marie des Isles, puis Marie-Galante, Robert Gaillard, retraçant la vie tumultueuse de la « générale Marie du Parquet », avait montré la lutte de cette femme énergique contre les intrigants ; puis comment, finalement, ils avaient eu raison d'elle, jusqu'à l'arrivée du capitaine Le Fort, flibustier nanti de grands pouvoirs par Sa Majesté... Mais le calme revenu n'est qu'apparent, et il suffit au vaisseau de l'aventurier de disparaître des côtes, pour qu'à nouveau les intrigues renaissent, plus dangereuses encore. C'est l'action entreprise par Le Fort, dans des conditions particulièrement difficiles, qui est retracée ici, dans un roman plein de rebondissements, haut en couleur, et qui restitue bien l'atmosphère envoûtante de la vie coloniale de cette époque, sous l'éclatant soleil du Tropique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La Martinique au temps de Louis XIII. Un roman de cape et d'épée au féminin avec en fond la montagne Pelée qui gronde et se réveille.

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