Sara LÖVESTAM

  • " Si la police ne peut rien pour vous, n'hésitez pas à faire appel à moi. "Une chambre en colocation, un permis de résidence et un job dans une bibliothèque : les années de galère de Kouplan sont définitivement derrière lui ! Toutefois, il y a une chose qu'il ne parvient pas à se sortir de la tête : qu'est-il arrivé à son frère, arrêté en Iran il y a huit ans ? En se lançant à sa recherche, il croise la route de neuf immigrés illégaux qui, comme lui auparavant, font la plonge ou le ménage pour quelques couronnes de l'heure. L'un des leurs est mort, mais personne ne peut dénoncer les coupables à la police, de peur d'être expulsé...
    Kouplan va alors devoir faire face à ses anciens démons pour aider ceux qui n'ont personne vers qui se tourner.
    " La série Kouplan relève autant du polar que de la chronique sociale. Tendre et brillant. " Le Monde.Chacun sa vérité, le premier volet de la série Kouplan, a reçu le grand prix de littérature policière.

  • " Si la police ne peut rien pour vous, n'hésitez pas à faire appel à moi. "
    Kouplan est à la rue, contraint de dormir sous un pont qu'il partage avec deux " colocataires " peu commodes. Il n'a plus que quelques semaines à tenir avant de pouvoir renouveler sa demande d'asile. Afin de gagner un peu d'argent en attendant ce jour, il accepte une nouvelle mission de détective privé : une femme l'engage pour rassembler des preuves sur l'infidélité de son mari. Mais ce que découvre Kouplan est bien pire qu'un simple adultère...Par la lauréate du Grand Prix de littérature policière 2017. " On est déjà attaché à cet enquêteur atypique. " Pascale Frey, Elle. " du neuf, du rugueux, de l'addictif ! " Isabelle Motrot, Causette.

  • " Si la police ne peut rien pour vous, n'hésitez pas à faire appel à moi. " Kouplan, détective sans-papiers. Depuis trois ans, Kouplan est en " situation irrégulière ". Sa demande d'asile a été rejetée par la Suède mais il ne peut rentrer dans son pays, l'Iran, sans risquer sa vie. Dans l'attente d'un avenir meilleur, il lui faut échapper à la vigilance quotidienne des autorités, tout en gagnant assez d'argent pour subvenir à ses besoins : ex-journaliste, il songe à poursuivre dans l'investigation. Un jour, il propose ses services sur Internet et une femme lui répond : sa fille de six ans a été enlevée. Cette enquête va le précipiter dans le Stockholm underground, ces recoins de la ville où les clandestins sont des proies faciles pour les criminels... Premier volet de la tétralogie Kouplan, Chacun sa vérité a reçu le prix de l'Académie suédoise des auteurs de polars 2015. " Sara Lövestam fait sensation en Suède ! " Emily Barnett, Grazia " Une véritable bouffée d'air frais sur la scène policière scandinave. " Ulrika Johnsen, QX


  • " Si la police ne peut rien pour vous, n'hésitez pas à faire appel à moi. " Kouplan, détective sans-papiers.

    Ça y est, l'autoproclamé " détective " Kouplan, immigré iranien à Stockholm, n'a plus un rond. Il en est réduit à collecter des cannettes vides pour les revendre contre quelques pièces.
    En fouillant dans les poubelles du quartier huppé de Lidingö, il croise le chemin de Jenny Svärd, conseillère municipale aux dents longues, dont il surprend la conversation : Jenny vient de se faire escroquer par son amante, qui a disparu dans la nature avec deux cent mille couronnes. Puisque ça ne coûte rien de demander, Kouplan saute sur l'occasion pour lui proposer ses services d'enquêteur...
    Sara Lövestam vous fera découvrir la face cachée de Stockholm.

    " On est déjà attaché à cet enquêteur atypique. " Pascal Frey, Elle.
    " Sara Lövestam dévoile la Suède des immigrés. " Laurent Bainier, 20 minutes.
    Chacun sa vérité, le premier volet de la série Kouplan, a reçu le Grand Prix de littérature policière 2017.

  • Une broche en argent, une paire de lunettes tordue, une vieille règle en bois et des bottines d'une élégance désuète - quatre objets d'un autre temps viennent faire irruption dans la vie désenchantée de Hanna. Ce sont les derniers témoins de l'histoire d'amour impossible entre Signe et Anna cent ans plus tôt - à la veille du combat menant au droit de vote des femmes en Suède. Intriguée, Hanna remonte obstinément la piste de ces objets qui sont pour elle devenus talismans.

  • Lorsque Malte, cinq ans, rencontre cet homme blond qui lui parle à la grille de la crèche, il voit en lui un ami. Roger a l'air gentil lorsqu'il lui propose son aide pour garder un secret. Enfin quelqu'un qui lui accorde ce semblant d'attention que sa mère et le compagnon de celle-ci, sous l'effet de la colère ou de l'alcool, lui refusent. Roger rencontre sa mère, se fait insistant, trop aimable, propose de le garder... Spectacle que le Témoin, depuis sa fenêtre donnant sur la crèche, observe d'un mauvais oeil. Il va falloir agir : telle est aussi la conclusion à laquelle parvient Nozat, stagiaire à la crèche et hacker en herbe, lorsqu'il tombe par hasard sur des mails pour le moins inquiétants. Le refrain de la comptine chantée à la section Coccinelle prend de sinistres accents : « dans les eaux profondes » naissent d'obscurs sentiments qui menacent la magie de l'enfance. Une oeuvre subtile et magistrale confirmant le talent de la jeune romancière suédoise.

  • Martin a des préférences sexuelles pour le moins inhabituelles : il est éperdument attiré par les femmes aux membres amputés et tente par tous les moyens dentrer en contact avec des filles qui correspondent à son fantasme. Dans une prose revigorante et dynamique, Sara Lövestam met en scène des personnages extrêmement fouillés qui se heurtent à des situations peu banales mais non moins fondamentales. Sans jamais tomber dans le cliché ou dans lartifice du sensationnalisme, elle offre ici un premier roman osé et exquis.

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