Serge BRAMLY

  • Léonard de Vinci

    Serge Bramly

    Serge Bramly a entièrement remis à jour et enrichi sa biographie de Léonard de Vinci  (parue en 1988), best-seller mondial traduit dans 20 pays.
    Ces trente dernières années, notre connaissance de  Vinci a bénéficié de nombreuses découvertes. Des documents ont été exhumés, tel l'incunable annoté par un secrétaire de Machiavel, où il est question du modèle de La Joconde. De nouvelles oeuvres ont été identifiées, comme le Profil d'une jeune fille, achetée aux enchères par un amateur anglais en 2007. Des travaux de restauration ont été entrepris et des études scientifiques ont été conduites en laboratoire à cette occasion. L'étude des textes de Léonard a elle-même progressé, en France comme en Italie, et a contribué à mieux percer à jour la méthode du génie.
    Cette nouvelle édition tient compte de ces découvertes et est enrichie  de nombreuses illustrations in texte. 
     

    1 autre édition :

  • Pour Sensi

    Serge Bramly

    Quiconque s'obstine à pleurer la disparition d'un être cher au-delà des trente jours et des onze mois prescrits, disent les Écritures, c'est une autre disparition qu'il pleure.
    Au moment où commence cette histoire, Serge Bramly voit se terminer simultanément deux aventures, l'une amoureuse, l'autre littéraire. Rivka, la jeune femme avec qui il a entretenu une liaison adultère durant dix-neuf mois, vient de le quitter. Quant à son grand roman sur la conjuration de Catilina, la rédaction en est au point mort. Il semble alors à l'auteur qu'il ne sera plus jamais capable ni d'aimer ni d'écrire  : devant lui, le monde se referme.
    Cette sensation de vide l'oblige à tourner pour la première fois son regard vers l'arrière et à arpenter le dédale de causes et d'effets qu'est sa vie, dans l'espoir de comprendre.
    Méditation sur un amour défunt, Pour Sensi nous emmène des oliviers de la Tunisie natale jusqu'aux contreforts de l'Himalaya et aux cérémonies vaudou des Tropiques. Car il faut saisir la magie pour goûter au pouvoir salvateur de la littérature.

  • Miroirs, vitres, lunettes, ampoules, lentille de microscope ou de caméra, l'actuelle omniprésence du verre fait oublier ce que notre civilisation doit à ce matériau. Si le Moyen-Orient n'avait pas appris à le souffler, si Rome n'en avait pas orné ses cités, si le Moyen Âge ne l'avait pas sublimé dans ses églises sous l'aspect de la mosaïque et du vitrail, s'il ne s'était pas introduit dans la peinture comme objet spéculatif et critique, si l'Europe n'en avait pas développé l'usage dans tous les domaines des sciences et des techniques, à quoi ressemblerait le monde d'aujourd'hui ? La Transparence et le reflet raconte nos rapports au verre par le biais de l'histoire de l'art. Comparant la peinture européenne à celle des autres cultures, Serge Bramly en détaille les spécificités et invite ainsi à une relecture du « modèle occidental » sous un éclairage inédit. Avec des illustrations in texte.

  • Le voyage de shanghai

    Serge Bramly

    • Grasset
    • 12 Janvier 2005

    « Trente-sixième étage ; nous voilà à parler anglais, et à mes pieds s'étend, dans le déploiement de ses lumières, une sorte de New York démesuré. Des dirigeables publicitaires flottent entre les hauts buildings. C'est donc ça, Shanghai ? » Il y a une mode Shanghai, une folie, un enthousiasme occidental où s'engouffrent nombre d'artistes, de touristes, d'hommes d'affaires, d'architectes. Lors d'un précédent livre de photographies, avec Bettina Rheims, Serge Bramly a passé plusieurs mois, entre travail et vagabondage, à Shanghai. Il y a tenu une sorte de journal de bord, à mi-chemin de l'essai modeste parce que finalement impossible sur la Chine et de la recension de surprises permanentes, de rencontres insolites, de moralités de la vie quotidienne, sur le modèle d'Un barbare en Asie, de Michaux. On y apprend à la fois le romanesque destin du jésuite Mattéo Ricci (1552-1610), sans qui nous ne saurions rien de la Chine, et la meilleure façon de nouer des contacts dans un Shanghaï ultra-contemporain et archaïque à la fois. On y voit l'influence du boudhisme et la nécéssité du commerce. En piéton rêveur, Serge Bramly s'imprègne de la ville, comme une éponge. Observateur subtil, à l'égo volontairement gommé, Serge Bramly nous perd et nous guide dans un labyrinthe de signes, de coutumes, de gestes en apparence exotiques, qu'il faut en permanence décrypter. La ville tentaculaire se transforme sous nos yeux : « à chaque instant quelque chose disparaît ».

  • Orchidée fixe

    Serge Bramly

    « J´ai commencé ce livre il y a un peu plus de vingt ans. Je l´ai abandonné et l´ai repris à plusieurs reprises. L´idée d´écrire quelque chose sur Marcel Duchamp m´obsédait mais je n´ai pas su pendant longtemps quelle forme cela devait prendre. Je commençais un chapitre, le jetais au rancart, l´envisageais sous un autre angle, et mes notes se seraient accumulées sans fin si je n´avais eu un jour l´idée d´y introduire des éléments personnels, quasi autobiographiques, ce dont je m'étais toujours abstenu dans mes romans. Mon point de départ était une lettre que l´artiste avait écrite à son ami Henri-Pierre Roché, le 27 mai 1942, du Maroc. Il fuyait alors l´occupation allemande et venait d´être interné dans un camp de transit, à Aïn Sebaa, dans les envions de Casablanca. ``Évidemment, écrivait-il, le camp d´hébergement est une horreur (pas de lit et une salle commune avec paillasses, hommes et femmes, une centaine), mais j´ai réussi à échapper à cela.´´ Il ajoutait : ``Je couche seul dans une salle de bains, très confortable, à 7 kilomètres de Casa au bord de la mer.´´ Mon projet a commencé à prendre forme lorsque je lui ai adjoint une narratrice, l´arrière-petite-fille des propriétaires de la salle de bains où Duchamp avait trouvé refuge, et un universitaire que ses recherches avaient lancé sur les traces de l´artiste. L´une habitait Tel-Aviv où avaient émigré ses parents, l´autre, Français expatrié, enseignait à l´Université du Colorado : il n'appartenait qu'à Duchamp de les réunir. Orchidée fixe (calembour emprunté aux notes l´artiste) est ainsi l´histoire d´une double rencontre, d´une double passion, et de milieux et d´époques qui se croisent dans une longue suite de causes et d´effets. » Serge Bramly

  • Découvrez la rentrée littéraire 2013 des éditions NiL avec ces quatre extraits :

    Parce que tu me plais, de Fabien Prade - Premier roman Arrête, arrête, de Serge Bramly Le plus beau de tous les pays, de Grace McCleen Le jardin blanc, de Stephanie Barron

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Arrête, arrête

    Serge Bramly

    Un homme en cavale se réfugie dans une boîte échangiste et tombe amoureux d'une participante.
    Un roman court, tout en tension et en émotion.
    À quelques mois de la fin de sa peine, un condamné coupe son bracelet électronique et se retrouve en cavale. Il rend une visite furtive à sa fille, lui dit au revoir, lui emprunte sa voiture et roule vers Paris. Est-il devenu fou ? Veut-il se suicider ? Prépare-t-il un coup ? Il remonte à pied les Champs-Élysées, se met à l'abri sous un porche pendant une averse, croise le regard d'une femme troublante. Puis il se réfugie dans une boîte échangiste où, jadis, il avait des intérêts. Dans la pénombre rassurante, il va se mettre en quête d'une arme et croiser le regard d'une femme. Celle des Champs-Élysées ? Il en est certain, mais elle lui jure qu'il y a méprise. Cela ne va pas les empêcher de s'aimer.

  • Madame Satan

    Serge Bramly

    • Grasset
    • 15 Janvier 1992

    « C'était à la fin des années 60 ; nous avions vingt ans. Et chaque soir, à la Voie Lactée, Madame Satan dansait la tândava sur les ruines du monde en flammes. Nos parents se trompent en disant qu'elle fut l'ange démoniaque qui nous poussa dans le gouffre. En vérité, le mal était déjà dans la place lorsque nous la rencontrâmes ; elle se contenta d'ouvrir la porte extrême, celle d'une vie différente à quoi chacun de nous aspirait alors. Aujourd'hui, mes amis de jeunesse me manquent. L'envie me prend toujours d'entendre au bout du fil la voix de Joseph Zaguri, héros déçu des événements de Mai, sans qui ne se concevait pas de fête réussie. Il me semble reconnaître sans cesse au détour d'une rue la longue silhouette voûtée de Joseph Anon, celui que nous appelions Sa Majesté Anonyme, le garçon le plus prometteur de la bande. Les yeux clos perdus dans des vapeurs de congolaise, il parlait d'un état d'instabilité irréversible : et nous étions d'autant plus proches qu'entre nous il y avait Cécilia... C'est pour eux tous que j'ai voulu transformer en roman d'encombrants souvenirs. » S.B

  • Le réseau Melchior

    Serge Bramly

    Une jeune femme flic Un viel homme qui en sait trop L'argent sale qui corrompt et qui tue Nadia Bensdaval, tireur d'élite recruté par la DGSE, fait partie d'une unité de protection rapprochée? Sa mission ? Veiller sur un petit homme étrange dont elle ne connaît que le nom de code : Melchior. Sur une île de Bretagne, Nadia doit affronter un commando de tueurs. Qui est Melchior ? Quel secret déteint-il pour qu'on veuille l'assasssiner à tout prix ? Paris. Niambé. Miami. Les "affaires "... Le commissaire Aguenhauer, parran de Nadia, pourchasse les intégristes qui terrorisent la France. Officier de renseignement, Joseph Eckert enquête en Afrique sur l'explosion de la Caravelle du président N'Guma. Aux Etats-Unis, l'argent Ray Gemblers traque une pièce d'or ancienne que des narcotrafiquants ont offerte à un avocat numismate. Un seul lien, Melchior... Et Nadia seul pour le protéger. Une cavale à la vie, à la mort.

    Prix des Libraires, prix Vasari de la biographie, Serge Bramly a enquêté deux années durant sur le monde du Renseignement et celui de la corruption pour écrire son premier thriller. Une grande réussite romanesque, un récit haletant où le lecteur pourra trouver certaines clefs de l'actualité la plus brûlante.

  • Il y a un blanc de huit mois dans la vie de Donatien Alphonse François, marquis de Sade. Le 8 mars 1794, le ci-devant marquis, âgé de plus de cinquante ans, pourrissait dans un cachot révolutionnaire lorsqu'on le transféra à Picpus, établissement fort coûteux, à mi-chemin entre la geôle et le boudoir. Qui protégeait Sade ? Fallait-il sauver cet « être que rien ne peut réduire » quand tout l'accablait aux yeux de la Convention ? Qui donc payait pour lui ? Et surtout quelles furent les délices de Picpus ?
    Alors que la Terreur ensanglantait la France, que « le rasoir national » tranchait chaque jour les têtes, que montait l'odeur du sang, Sade s'amusa à Picpus : manille, biribi, aimable société, jolies femmes, jardin, charades, tableaux vivants et bientôt le théâtre de l'irréductible libertin. Encore un peu de plaisir avant la mort...
    Serge Bramly invente mais il retrouve la vérité violente de Sade. Il mène son ouvrage comme une enquête policière, un puzzle érudit, un voyage parmi les écrits du temps, les filles de joie et les députés corrompus, les caprices de son imagination. C'est une illusion de l'histoire, une énigme érotique, le roman sanglant de la Terreur dans le boudoir, où l'on entend presque Sade, triomphant, s'écrier : « Je jouis de tout et ne m'aveugle de rien. »

  • Cousin de la marquise de Sévigné, exilé en Bourgogne par Louis XIV, pour avoir dévoilé les intrigues amoureuses de la cour avec un peu trop d'esprit, le comte Roger de Bussy-Rabutin se prend d'amitié pour un chevalier de petit nom, mais de jolie tournure, Henri de La Rivière. On n'y trouverait rien à redire sans doute si celui-ci, déjà compromis dans la monstrueuse affaire des poisons, n'en profitait pour séduire la fille chérie du comte, Louise de Coligny, veuve de fraîche date, et aussi charmante que riche. La liaison intéresse fort la province. Mariage secret, grossesse dissimulée, bruits d'inceste : quand tout cela sera porté devant les tribunaux, la France entière en fera des gorges chaudes. Serge Bramly raconte l'histoire authentique de ce curieux triangle amoureux dans l'esprit de l'époque, en suivant au plus près les mémoires et les correspondances du temps, où les confidences les plus intimes se mêlent toujours à des nouvelles de la cour, de la guerre, à des anecdotes légères, pleines de traits d'esprit, à des récits de deuxième main, édifiants, cocasses ou cruels, à des railleries, des on-dit, bref, des ragots. La marquise de Coligny ? Figurez-vous un tendron, qui ne serait plus si jeune, le teint uni, beaucoup de cheveux châtains et bouclés, les prunelles d'un bleu profond, de l'allégresse, de la simplicité, de l'étonnement dans le sourire, une fraîcheur enfin dont on n'a plus l'habitude à Paris. M. de W. dit à son sujet : une camarade de jeu, dont on brûle malgré soi de faire sa maîtresse. Pourquoi ce malgré soi ? a demandé l'abbé de P. Parce qu'on aperçoit de loin toute la difficulté de l'entreprise.

  • Les sources : C'est une histoire secrète de la fin du XXe siècle qui pourrait commencer ainsi : le photographe Max Jameson traquait une princesse britannique, avait pour voisin un marchand d'armes suisse et pour ami un premier ministre français. Tous les quatre ont connu la lumière, puis une fin tragique.Le traitement : L'histoire commence en 1981, par le mariage de la princesse, et s'achève de nos jours. Elle nous est racontée par un analyste de la DGSE, nostalgique des années où il était en poste à Shanghai. Refusant la théorie du complot, il préfère tout expliquer selon les deux principes de la thermodynamique :- tout corps se refroidit au contact d'un corps froid ;- dans un système clos, l'entropie, le désordre va en augmentant.Ce sont des vérités que n'importe qui peut éprouver au bureau, en affaires, en politique aussi bien que dans sa vie de couple.Avec cette fresque ample, foisonnante, soutenue par une longue enquête dans le milieu des armes et du renseignement, Serge Bramly nous entraîne d'une garden-party à l'Élysée aux bords de la mer de Chine, en passant par l'Afrique et l'ex-Yougoslavie, nous plongeant au coeur des ténèbres et recomposant de manière éblouissante l'histoire occulte de la France de ces trente dernières années, sa violence, ses tragédies intimes et ses scandales nationaux, ses espoirs déçus, ses faux suicides, ses secrets si explosifs qu'aujourd'hui encore il arrive que l'on tue pour empêcher leur divulgation.

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