Sylvain David

  • Günter Mensch est à l'affiche du TroubleFest. Une bonne nouvelle pour de nombreux fans qui se délec­tent du retour sur scène de cette figure punk à la gloire passée, mais pas pour le mystérieux Collectif Anonyme, dont les manifestes dénoncent la récupération commerciale du punk et incitent à la violence. Julie-Pier Dubois, analyste de la SQ et mère de famille récemment séparée, se voit confier le dossier. Son enquête lui fera découvrir un milieu et une musique qui la rebutent et la fascinent tout à la fois.

  • On a souvent dit que Cioran, dans son oeuvre en français, reprend les mêmes thèmes, qu´il tend au désistement, au repli sur soi et à l´exploration de sa propre intériorité. Pourtant, le présent essai révèle une subtile inflexion de la pensée du philosophe, d´un recueil à l´autre, et affirme que l´abstention est en fait une prise de position, dont il s´agit de déchiffrer les causes et les modalités. Partant du principe que l´art se définit comme autonomie et fait social, ne prenant forme qu´en opposition à la société, tout en tirant sa substance de celle-ci, Sylvain David avance que Cioran a développé son point de vue de l´univers moderne tout au long de son oeuvre fragmentaire, structurant ainsi son écriture même. À la fois lecture diachronique et étude thématique des écrits de Cioran, cet ouvrage démontre, au-delà de l´apparent éclatement des fragments, l´organisation d´un imaginaire où un va-et-vient entre l´être et le monde s´opère, où la distance que le sujet tente d´instaurer entre ses semblables et lui doit être constamment renégociée, où le marginal ne peut se définir que par rapport à la collectivité, qu´en fonction du groupe dont il choisit de s´exclure.
    Sylvain David est professeur adjoint au Département d´études françaises de l´Université Concordia, Montréal.

  • Inspiration spontanée ou écriture travaillée ? Génie ou tâcheron ? Ces images contrastées de l'écrivain et de l'acte d'écriture suffisent à montrer combien l'activité littéraire se pense avec ou contre le travail, combien l'interrogation sur le métier d'écrivain est aussi, tout simplement, une interrogation sur le métier. L'imaginaire du labeur et celui de l'activité de l'écrivain sont si fortement intriqués qu'il est difficile de savoir lequel engendre l'autre d'un point de vue chronologique ou logique. D'une part, l'écrivain conçoit son activité en relation avec une représentation imaginaire du travail, d'autre part, lorsqu'il représente le labeur, il s'exprime depuis le lieu - imaginaire, lui aussi - qui correspond à la conception qu'il se fait de son rôle dans la cité. Ces deux représentations fluctuent donc ensemble, dans un mouvement dynamisé par diverses ambitions : élaborer un art poétique, maîtriser la représentation publique de soi, légitimer l'activité d'écrivain, se positionner dans le champ de production culturelle. Le labeur a longtemps été l'objet de représentations au sein de la production littéraire occidentale et le lieu d'élaboration de singularités scripturales et éthiques. Les collaborateurs de ce dossier ont eu l'audace de tenir un double pari : donner à lire et à comprendre ces singularités, tout en les rapportant à des enjeux pérennes. Dans les pages de ce numéro d'Études littéraires, on se figurera, par exemple, Chrétien de Troyes en semeur, Pablo Neruda en ouvrier ou encore Huysmans en orfèvre. On s'interrogera avec Céline sur le « travail » de promotion médiatique auquel doit se livrer l'auteur. On s'étonnera aussi du rôle central qu'a pu avoir la conception du labeur dans les dissensions au sein du groupe surréaliste.

  • Le dossier préparé par François-Emmanuel Boucher, Sylvain David et Maxime Prévost est à la fois inquiétant et excitant. Espionnage, complots, secrets d'État sont à l'honneur de ce numéro d'Études littéraires, qui nous propose une exploration de « l'imaginaire de la terreur ». Très finement, les auteurs soulignent que cette terreur peut être aussi publique que privée : ainsi pour exemple le totalitarisme du quotidien et de l'espace familial dans le très célèbre 1984 de George Orwell, mais aussi au sein de la littérature argentine (qui fait écho à la dictature militaire), et dans plusieurs oeuvres à tendances paranoïaques de la production contemporaine. D'autres textes reviennent sur l'âge d'or du roman d'espionnage, de Paul Féval à Ian Fleming en passant par Jules Verne et la culture pop des années 1960. Un numéro qui tombe à point dans notre ère où les démocraties occidentales ont remplacé la raison d'État par la « raison de sécurité ».

  • Quand se met en place la Ve République et que Charles de Gaulle prend le pouvoir en 1958, il apparaît aux yeux de la majorité des Français comme « l'homme providentiel », le seul capable d'éviter au pays une guerre civile sur fond de guerre d'Algérie. Inséparable en ses débuts de ce providentialisme incarné et du prestige du « Général », confondant à l'instar de son inspirateur son propre destin avec celui du pays et se percevant chargé d'une mission historique, le gaullisme offre un curieux mélange de romantisme patriotique (la France a une « âme » dont « le Général » s'est fait « une certaine idée »), de messianisme historique (l'homme du jour est, selon ses propres termes, « investi par l'histoire ») et d'autoritarisme gestionnaire (renforcement de l'autorité du président, appui sur l'armée, mise en place d'un pouvoir fort, recours direct au référendum en cas de besoin, hiérarchisation pyramidale des prises de décision). À cette base idéologique, rodée depuis la création du Rassemblement du peuple français (RPF) en 1947, s'ajoute un populisme pragmatique et « bon enfant », de Gaulle s'avérant contre toute attente un remarquable show-man, habile dans l'utilisation du nouveau « média chaud » : la télévision. Mais si le gaullisme marche, et fait marcher, s'il survivra longuement à la disparition de son « lider maximo », c'est parce qu'il utilise au mieux les avantages d'une conjoncture unique et s'impose d'une manière singulière dans l'imaginaire social de l'après-guerre. Tandis que la IVe République de Vincent Auriol et de René Coty n'avait pu se dépêtrer des séquelles immédiates de la Seconde Guerre mondiale, le gaullisme est porteur d'un grand récit héroïco-épique qui rétablit la continuité historique du pays en effaçant la défaite de 1940 et en voilant l'ampleur de la collaboration sous le régime de Vichy. Marchant à la gloire et au culot, ce récit a pour fonction immédiate de renégocier la place de la France dans le monde en redéfinissant la nature et le statut de l'« universalité française » telle qu'elle s'était imposée à travers le classicisme (langue et culture) et la révolution (politique). Avec le mythe « de Gaulle » et l'héroïsation de la geste résistante se développe une nouvelle conception du « fait français », basée sur un régime de singularité : paradoxale et - pour cette raison - efficace, elle postule une curieuse universalité de la différence française, laquelle est une manière d'acter et de neutraliser autant que faire se peut le recul de la France sur l'échelle des puissances nationales. Plus ce recul se prononce, plus la singularité s'accuse et plus l'universalité se revendique. En plus de s'appuyer sur la Résistance et la Libération comme noyaux historiques de cette représentation de l'« universalité minoritaire », ce mécanisme est relayé par une large gamme de représentations corrélées : Vercingétorix est bientôt tenu pour le premier résistant de l'histoire de France et Jeanne d'Arc pour la première héroïne de la Libération. « Au fond, la France éternelle n'avait jamais accepté la défaite », résume Eric Hobsbawm dans son bel ouvrage de synthèse sur l'histoire européenne[1] ; c'est là une représentation forgée par le gaullisme, fondée sur le développement permanent de l'oxymore « souffrante, mais éternelle » et basée sur l'exaltation d'un héroïsme doux aux oreilles de la nation.

  • Être jeune. Ne manquer de rien. Mais vouloir sortir du cadre, briser le moule, se projeter dans «des existences plus excitantes, pétries d'aventure». Se radicaliser.

    Sous la forme de flashs, d'épisodes révélateurs, Faire violence retrace les péripéties d'un révolté et montre les précipices qu'il a côtoyés. Des années plus tard, la mémoire revisite ces épisodes, condamnant leurs dérives autodestructrices mais regrettant leur vitalité, la pureté de leurs élans.

    Un roman inventif par son écriture et actuel par sa réflexion.

  • Monster délices T.2 ; un coeur d'or Nouv.

    Commis pâtissier au restaurant Bidonnet, Chris a la désagréable surprise de voir disparaître, comme par magie, ses délicieuses créations. Et pour cause ! Lorsqu'il découvre qu'un étrange écureuil est responsable des larcins, il le poursuit jusqu'au fond de l'énorme frigo du restaurant... et découvre le monde magique et hivernal de Fridgebottom ! C'est là qu'il fait la connaissance d'Hanna, une jeune elfe qui tente de tenir un salon de thé en dépit de son absence totale de talent culinaire. Heureusement pour elle, Chris a le don de concocter la formule sucrée parfaite pour chacun, fut-ce un dieu nordique ou une créature légendaire !

  • Commis pâtissier au restaurant Bidonnet, Kris a la désagréable surprise de voir disparaître, comme par magie, ses délicieuses créations. Et pour cause ! Lorsqu'il découvre qu'un étrange écureuil est responsable des larcins, il le poursuit jusqu'au fond de l'énorme frigo du restaurant... et découvre le monde magique et hivernal de Fridgebottom ! C'est là qu'il fait la connaissance d'Hannah, une jeune elfe qui tente de tenir un salon de thé en dépit de son absence totale de talent culinaire. Heureusement pour elle, Kris a le don de concocter la formule sucrée parfaite pour chacun, fut-ce un dieu nordique ou une créature légendaire !

  • Cet ouvrage présente de façon claire et pédagogique la théorie de la dissonance cognitive, qui est la présence simultanée d'éléments contradictoires dans la pensée de l'individu. Cette dissonance est souvent le résultat d'un désaccord entre attitude et comportement. Exemple : les fumeurs justifient souvent leur addiction par le fait "qu'il faut bien mourir de quelque chose", ce qui leur permet d'accepter plus facilement le fait de savoir que le tabac est mauvais pour eux et pour leur entourage.

  • Ce collectif explore, en s'inspirant des perspectives critiques ouvertes par Nietzsche, la potentialité de la métaphore dans un usage ordinaire et pragmatique du langage. Il s'agit de déterminer en quoi une telle figure de construction, qui repose sur un singulier mécanisme d'analogie, facilite ou favorise la réflexion et la communication dans le cadre de textes à visée transitive, que ceux-ci relèvent de la philosophie, des sciences humaines, des sciences pures, de l'administration publique ou encore de l'essai.

  • C'est de tourisme dont il est question dans le plus récent numéro de Magazine Gaspésie. Avec ses paysages grandioses baignés par la mer, la région a toujours exercé un attrait chez ceux qui la visitent. Les premiers touristes issus de l'élite politique et financière y viennent à compter du milieu du 19e siècle. Mais ce n'est qu'une fois la ceinture routière complétée, en 1929, que la Gaspésie devient une destination touristique populaire. Les adeptes de l'automobile, influencés par la publicité gouvernementale, s'aventurent en pays pittoresque et viennent faire ce qui deviendra avec le temps le légendaire Tour de la Gaspésie. On le fait également à pied ou en vélo, pour le travail ou en famille. Aussi, allez à la rencontre des Gaspésien.ne.s Joseph Sasseville-Roy, Willie Tapp et Jeanne Bourque et découvrez Eugénie Lalonde-Ranger, fondatrice du premier musée de Percé, qui de touriste, deviendra collectionneuse.

  • Ignoré par Hegel car "inutile", rejeté par Kant comme "vulgaire", le beau ordinaire se situe néanmoins à l'origine de la réflexion esthétique en Occident. Aujourd'hui, dans l'état de malaise, annoncé par Rancière, que connaît l'esthétique, cette zone grise du jugement du goût mérite une attention toute particulière. Ainsi, le beau ordinaire est-il exploré en tant que phénomène et catégorie, qui teste la cohérence de nos appréhensions du monde et, à ce titre, demeure à la fois le symptôme de la crise du sujet et sa raison d'être.

  • L'auteur nous fait ici le récit d'un phénomène social, en nous rapportant le cheminement dans la société haïtienne de la famille de John Stewart, ce marin anglais qui, comme le dit si bien la romancière, défia toutes les convenances politiques britanniques pour venir s'établir en Haïti au lendemain de la proclamation d'indépendance, en 1804. Elizabeth est l'arrière-petite-fille de John Stewart, qui a fait fortune en Haïti en se lançant dans les affaires.
    Ce roman-fiction palpitant tranche par son pathétisme et son lyrisme.

  • In France, the number of young start-ups has soared since the beginning of the 2010s, leading the government to encourage their development and make France the "start-up nation".
    This book contributes to a better understanding of the emergence of these companies by studying the influence of the ecosystem on their development and the modes of financing that they use. The financing of start-ups remains a major challenge insofar as they are often faced with refusal from the banks. Successful financing depends largely on the geopolitical and economic environment. Through a comparative study of models from both France and English-speaking countries, the authors explore possible financing solutions for France. The book concludes with a discussion of equity crowdfunding, which proves to be a successful financing alternative.
    Including theoretical and empirical studies, this book provides concrete solutions aimed at developing innovative entrepreneurship in France.

  • L'inspecteur M'Natogo est Français d'origine africaine. Il fait partie de l'Euro-police, créée par l'Union européenne dans les années 2010 et basée à Bruxelles. Celui-ci a un frère, Albertus, hospitalisé dans un état grave en France. C'est lui le véritable inspecteur Al'Togo. Cissié l'a remplacé au pied levé à l'Europolice, laissant femme et enfant à Paris. Devenu flic, il espère retrouver les agresseurs de son frère. Vie privée et vie professionnelle, l'une et l'autre tout aussi palpitantes, se juxtaposent et donnent tout son sel à la série.

    À l'Europolice, c'est le branle-bas de combat. Une série d'attentats contre différents journaux et organes de presse secoue l'Europe entière. Cissié, alias Al'Togo, et les autres membres de l'équipe d'Euro 6 atterrissent à Athènes, base supposée de l'organisation terroriste. Mais à peine débarqué, Al doit repartir à Paris où sa femme Aurélia a eu un accident de voiture. Dans l'avion qui le ramène à Athènes, Al'Togo surprend des conversations suspectes et décide de suivre la piste. Tandis que son squad se trompe de cible en attaquant une maison vide, Al'Togo, lui, met la main sur l'étrange gourou philosophe à l'origine des attentats. C'est l'occasion pour Al de montrer qu'il tient bien son rôle et qu'il est devenu un vrai flic.

  • Tout le monde croyait qu'il s'appelait Al'Togo. Et puis, d'affaire en affaire, ses collègues d'Europolice avaient bien vu que leur ami cachait des secrets. En vérité, il s'appelait Cissié. Il avait pris la place de son frère jumeau, Al, victime d'un accident un peu trop opportun. Cissié avait promis à ses collègues de tout leur révéler, très bientôt. Mais deux balles en plein thorax ont scellé ses secrets à jamais... Heureusement, Alyssa Sierra, jeune journaliste américaine, est bien décidée à faire toute la lumière sur cette histoire. Et l'épitaphe des frères Togo en surprendra plus d'un, entre politique et histoires de famille !

  • Albertus M'Natogo (Al Togo, pour les simplificateurs) est français et noir ; Judith Van Ooveren est on ne peut plus hollandaise. Ils font partie de l'Euro-police, créée par l'Union Européenne dans les années 2010. Le but de cette nouvelle institution : combattre des problèmes, qui existent déjà à notre époque, mais n'iront qu'empirant, les prochaines années. Cette Europe du futur est comme un reflet de notre époque. Mais peut-être que la plus passionnante enquête de Judith est celle qui l'entraîne dans le passé d'Al Togo...

    Al Togo et Judith Van Ooveren avaient tout pour ne pas se comprendre. Lui, issu d'une famille venue d'Afrique en France ; elle, la bourgeoise néerlandaise qui, par défi à sa famille, est entrée dans la police plutôt que dans l'ordre des avocats.

    Pourtant, elle tombera sous le charme de ce jeune black, qui semble cacher un secret. L'Euro-police n'est pas très appréciée des polices nationales, qui voient en cette institution supra-nationale un abandon de leurs prérogatives. On n'y emploie que des flics de second ordre, mais qui peuvent se révéler dans des circonstances extraordinaires, à l'image de Al et Judith.

    Dans le premier album, ils se retrouvent au QG d'Euro-police, à Bruxelles. Ils sont confrontés à une première enquête, une plongée dans le monde politique, où l'on voit un ministre enlever ses propres enfants. Une cavale de 297 km. Reste à trouver les mobiles...

    Judith, la "tête", est intriguée par la nature silencieuse d'Al Togo, qui représente les "muscles". Elle est surtout intriguée par les discordances entre le curriculum vitae de son collègue et la réalité. Ce soi-disant tireur d'élite se révèle très maladroit au tir, par exemple. Que cache Al Togo ?

  • Al' Togo rentre à Bruxelles où il est affecté à l'Europolice créée par l'Union européenne. A bord du TGV dans lequel il a pris place, un inconnu abat un douanier...Jeune et dynamique flic français d'origine africaine, Al Togo (alias Albertus M'Natogo) rentre à Bruxelles où il est affecté à l'Europolice créée par l'Union Européenne. A bord du TGV dans lequel il a pris place, un inconnu abat un douanier...

    Les jours à venir s'annonçaient plutôt calmes pour Al Togo, jeune et remuant flic français black nouvellement affecté à l'Europolice à Bruxelles et rentrant d'Amsterdam. A quelques minutes de l'entrée de son TGV en gare de Bruxelles-Midi, un contrôle de routine de la douane va cependant bouleverser la reprise du boulot plutôt cool qu'il envisageait.

    Alors que les douaniers vérifiaient par surprise le contenu des bagages, l'un des passagers a froidement abattu le préposé qui lui demandait d'ouvrir sa mallette ! Tous les voyageurs ont été évacués, mais le meurtrier a pris en otage le conducteur du train pour se préserver d'une attaque des services de sécurité. Avec Judith Van Ooveren, sa fougueuse équipière hollandaise qui l'a rejoint, Al va devoir participer activement à l'enquête...

    Le tueur, qui se rendait à Marseille, s'avère être un criminel international notoire et commandité de toute évidence par un réseau terroriste. Sa mallette contient en effet des flacons renfermant un gaz extrêmement toxique.

    L'explosion de ces flacons provoquerait la mort presque instantanée de milliers de Bruxellois. Prêtes à prendre d'assaut le TGV bloqué à une centaine de mètres des quais, les forces d'intervention de l'Europolice réussiront-elles à empêcher une effroyable catastrophe ?

  • Des transporteurs de fonds se font braquer par des motards d'une audace et d'une violence inouïes. Les agents de l'Europolice se rendent en Pologne où un homme d'affaires les a informés d'une piste.Quand des convoyeurs de fonds se font attaquer avec une violence extrême dans différents pays de l'Union européenne, la police a de quoi être sur les dents. Le problème, c'est qu'elle n'a aucun indice permettant d'identifier les auteurs de ces attaques. Jusqu'au jour où le supérieur hiérarchique d'Al Togo à l'Europolice semble être sur une piste.

    D'origine polonaise, il vient de recevoir un coup de fil d'un de ses amis d'enfance resté en Pologne où il a réussi dans l'import-export. Et voilà la petite troupe des collègues d'Al Togo qui s'envole pour Cracovie...

empty