Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Pour le roi des Dieux, les occasions de tromper son épouse ne manquent pas. Junon fulmine et, sur un conseil de Vénus, décide de riposter. Jupiter n'est pas le seul à trouver des charmes aux mortels...

    « Pourquoi ne lui ferais-tu pas éprouver ce qu'il te fait subir ? Pourquoi serais-tu la seule à souffrir ? Regarde en bas avec moi, les beaux mortels ne manquent pas. »

    La mythologie romaine narre les nombreuses aventures extraconjugales de Jupiter. Clarissa Rivière a choisi pour sa part de dresser le portrait d'une déesse insoumise et séductrice. La vengeance n'a jamais été aussi douce ni plaisante.
    Le conte est agrémenté d'illustrations très fraîches de Tonino Della Bianca.
    La Vengeance de Junon est le troisième volume de la série « Figures mythiques » qui s'intéresse à de grandes figures féminines, mythologiques ou historiques.
    Collection e-ros graphique, des récits érotiques illustrés.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.

    Nouvelle numérique, 40 pages, six illustrations et couverture en couleurs par Tonino Della Bianca

  • Et si l'Histoire n'était pas telle que l'on avait apprise ? Cléopâtre, reine d'Égypte, narre ses espoirs et ses craintes, de l'exercice du pouvoir à sa relation avec César, et son attirance pour une étrange créature, Sémiramis. Celle qui domine son peuple se laisse alors dominer par la force de ses sentiments, se laisse aller à être femme sous les caresses d'une autre.

    « Je rêvais d'un être, femme ou homme, qui eût l'audace de me posséder, une personne qui ne serait pas à mes pieds, à mon écoute absolue. Un maître ou une maîtresse. Longtemps, j'ai cru que ce rôle ne pouvait échoir qu'à une femme. »


    Récit passionné et captivant, Pour l'amour de Cléopâtre conclut le volet consacré aux figures mythiques dans l'Antiquité.
    Noann Lyne écrit des textes érotiques pimentés mais aussi sensibles. En témoignent sa dernière nouvelle publiée aux éditions Dominique Leroy, dans le recueil Fantasmes 1, ainsi que ces confidences de Cléopâtre.
    Crow aime lire sous sa couette, écrire et dessiner. Il s'agit de sa première collaboration avec la collection e-ros.

    Collection e-ros graphique, des récits érotiques illustrés.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.


    Nouvelle numérique, 52 pages, six illustrations et couverture en couleurs par Crow


  • L'oeuvre de Sacher Masoch adaptée par J.-M. Lo Duca et superbement dessinée par le père de « Paulette »

    Consoeur ès atrocités de Gilles de Rais, la comtesse Bàthory se livrait en sa forteresse des Carpates au XVIIe siècle à des jeux férocement pervers. Elle fit torturer et mettre à mort plus de 600 jouvencelles afin de se tremper dans leur sang, pensant avoir trouvé dans ces bains criminels, le secret de l'éternelle jeunesse.
    Cette bande dessinée, mise en images par Pichard, entremêle inextricablement l'érotisme le plus plaisamment torride et l'horreur la plus implacablement terrifiante.
    Un simple dessin de Georges Pichard devrait suffire à le présenter. Chacun connaît son baroque devenu un liberty somptueux, son goût de la chair généreuse, radieuse et élégante, sa sensualité faite d'une turgescente ingénue, ses fantasmes cruels ou Giotto l'a précédé avec une troublante identité.
    Les femmes de Pichard ne s'estompent jamais dans la fragilité éthérée, mais elles n'ont pas non plus la dureté scintillante et impénétrable des matières plastiques d'avant-garde. Elles pèsent, elles s'épanouissent, elles souffrent, elles pleurent, elles rient. Bref elles existent, en regardant les autres héroïnes de BD on constate que ce n'est pas si fréquent et on comprend alors toute la magie de l'oeuvre de Pichard.
    Collection Vertiges Bulles.
    Bande dessinée numérique, 54 pages, 44 planches en noir et blanc et couverture en couleurs de Georges Pichard.



  • L'École des Biches est un récit très osé qui se présente comme une vaste pièce de théâtre, selon une solide tradition du dialogue. Les scènes les plus scabreuses sont dites encore plus que décrites. L'impact érotique n'en est que plus direct et réalise à peu près tous les fantasmes de l'amour à deux ou à trois...
    En transformant les scènes du roman en planches de bande dessinée, Georges Lévis a su rendre visuel tout ce qui était dit, avec un bonheur constant où l'on retrouve son trait exquis et charmeur. Grâce à une impudique délicatesse, Georges Lévis fait de ce célèbre roman une fête des yeux et des sens.
    Bande dessinée numérique, 46 pages, 40 planches en noir et blanc, couverture en couleurs de Georges Lévis.

  • D'origine russe, Eric Stanton naquit en 1926 à New- York où il vécut jusqu'à sa mort en 1999.
    Il commença à dessiner des filles en détresse en 1947 pour le compte de l'éditeur Irving Klaw, fondateur et directeur de Nutrix Corporation. Jusqu'à la fin des années 1950, il illustra ainsi une trentaine d'histoires dont environ un tiers sous forme de bandes dessinées.


    La froideur pulpeuse de ses personnages, la richesse des modelés, son souci du détail piquant rendirent Eric Stanton plus célèbre que ses prédécesseurs (en particulier John Willie et Jim) et même que ses collègues pourtant talentueux (Gene Bilbrew, Ruiz...). Sa réputation franchit alors les frontières, associée au renom de Nutrix Corporation.



    Vers 1960, à la suite d'un différent avec Irving, Klaw, Stanton cesse de travailler pour Nutrix et décide d'exploiter lui-même sa célébrité... mais son oeuvre postérieure à 1960, si elle contient encore quelques joyaux, n'atteindra jamais plus la perfection constante de son travail pour Nutrix.



    La bande dessinée présentée ici Phyllis en péril, parue en 1950, pastiche les histoires d'espionnage en vogue à l'époque et permet à l'auteur de donner libre cours à ses fantaisies.


    Bande dessinée numérique,
    38 pages, 20 planches en noir et blanc, couverture en couleurs.




  • Contrairement à ses trois redoutables soeurs, Bertha Chevrotine est douce et romantique, et sa vie consiste en une longue histoire d'amour. Certes, son entourage lui inflige de cruels tourments ou bien cherche à éveiller en elle le goût de la domination.
    Mais, débordante d'enthousiasme sensuel, la tendre Bertha ne se laisse pas corrompre. Serait-elle donc vraiment la honte de la famille ?

    En choisissant le mode du pastiche, dans Pascaline, Bill Ward et Bart Keister s'étaient donnés quelques limites. Avec les soeurs Chevrotine, ils ont fait éclater leur imagination intarissable. Tous les fétichismes, toutes les perversions sont représentées dans ces deux volumes, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée. Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.

    Bill Ward est l'un des plus prolifiques illustrateurs américains. Spécialiste des couvertures en couleurs et dessinateur humoriste sous le nom de Bill Ward, il est auteur anonyme mais facilement reconnaissable d'une multitude d'illustrations érotiques parfois roses, le plus souvent cruelles, mais toujours acerbes et pleines d'humour. Bartholomew Keister, Américain exilé en Irlande, passionné par la langue française et l'argot, est l'auteur de plusieurs ouvrages d'aventures érotiques à la fois mouvementées et violentes.

    Orné de 112 illustrations en noir et blanc dans le texte et hors-texte de Bill Ward.



  • Leone Frollo promène Mona dans un jardin anglo-saxon où la morale coercitive a fait de l'érotisme un interdit, donc un exaltant péché.
    La reine de Leone Frollo a été Betty Boop, la pulpeuse ingénue de Max Fleischer qui venait du music-hall américain où son sosie Helen Kane chantait un refrain à faire rougir les débardeurs.
    Mona Street ressemble à Betty Boop. D'ailleurs, elle est l'innocence même.
    Leone Frollo la promène adolescente, encore pensionnaire dans un jardin anglo-saxon. Un érotisme des plus suaves qui donne la définition entière de l'art de Leone Frollo : fragilité perfide à la Klimt, humour à la Beardsley, féminité coquine à la Leonor Fini, goût de l'extrême jeunesse à la Balthus...
    Du Pont de Rialto à Venise au Pont des Arts à Paris, c'est le parcours que Leone Frollo a accompli sans faute sur les ailes de la BD. Frollo est particulièrement fécond. Mais voilà son oeuvre est restée longtemps anonyme. Toutefois, le style de Frollo - dans le mensuel Casino qui, prononcé à l'italienne, signifie « bordel », et les plus anciens Blancheneige et Lucifera - montrait facilement le bout du crayon, et personne ne s'y est trompé.
    Collection Vertiges Bulles.
    Bande dessinée numérique, 66 pages, 61 planches en noir et blanc et couverture en couleurs de Leone Frollo.

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