Editions Ouest-France

  • D'après les mémoires de Paul Bedel, agriculteur de la pointe de la Hague.
    La vie de Paul Bedel, né en 1930 à Auderville près de La Hague, aurait pu passer inaperçue. Et pourtant, en mai 2006, il est le héros d'un documentaire de France 3 (Paul dans sa vie), devenu film de cinéma. Depuis lors sa popularité ne cesse d'augmenter, il a reçu plus de 3000 visiteurs.
    Cet agriculteur qui a repris l'exploitation modeste de ses parents n'a jamais succombé aux sirènes du modernisme. Longtemps considéré comme idiot, il apparaît aujourd'hui comme un sage, voire même un avant-gardiste ou un écologiste. Tout ça l'amuse, c'est qu'il a une grande lucidité et sait faire preuve d'autodérision.
    Catherine Ecole-Boivin est aussi fille de La Hague, et c'est en août 2006 lors de la foire aux moutons de Jobourg que Paul vient vers elle. Il connaît son père mais aussi ses livres, en particulier Jeanne de Jobourg. C'est le début d'une belle amitié, elle conduit à ce livre qui nous conte la vie de Paul. L'écriture de Catherine Ecole-Boivin, s'apparente à celle de Giono, elle restitue les ambiances de ce coin de terre qui affronte la mer, l'univers de Paul qui par sa simplicité nous semble si « fabuleux ».
    Didier Decoin (qui habite également cette région) a encouragé Catherine Ecole-Boivin à écrire ce livre et en a suivi la genèse, c'est donc tout naturellement qu'il en offre la préface.

  • - Grâce à un texte clair et très accessible, Claude Lebédel nous permet de mieux comprendre ce qui fut à l'origine de ce choc entre l'Occident et l'Orient qui occupa deux siècles de notre histoire (Qui étaient les croisés ? Pourquoi partaient-ils en masse vers l'inconnu ?...)
    - Surtout, il aborde un sujet quasi inédit : quelles furent les populations que les croisés rencontrèrent ? Ces Musulmans bien différents de l'image que la propagande avait véhiculée, mais aussi des Chrétiens : les orthodoxes de l'Empire byzantin auxquels ils se heurtèrent d'abord.

  • Après une introduction mettant au clair l'état des diverses sources concernant Arthur et faisant rapidement le point sur les études arthuriennes, les deux chercheurs développent chronologiquement les grandes étapes de la vie d'Arthur, en précisant les traditions divergentes. Outre la biographie d'Arthur (de sa naissance par l'entremise de Merlin à sa mort ou plutôt son départ pour Avalon), ils s'intéressent également à ses rapports avec Merlin, avec Guenièvre, au Graal.
    En couverture : Le roi Arthur lutte contre un géant. Guillaume Vrelant, Chroniques de Hainaut,
    xve siècle.

  • Si la Haute-Bretagne (la partie de la Bretagne, encore dite gallèse, qui se trouve à l'est d'une ligne Saint-Brieuc-Vannes) a été explorée par un folkloriste de génie, Paul Sébillot (1846-1918), la Basse-Bretagne, à l'ouest, a été explorée par un maître du genre, qui fut d'ailleurs aussi le maître de Paul Sébillot, François-Marie Luzel (1821-1895).
    Personnage attachant, sérieux et distrait, aimable et mélancolique, provoquant par simple honnêteté des querelles ravageuses dans les milieux celtomaniaques, ce hardi pionnier de la collecte de contes en France aura eu le mérite d'ouvrir des portes condamnées sans les refermer derrière lui. C'est ce qui fait que son oeuvre est toujours actuelle, qu'elle suscite encore des polémiques et qu'elle est longtemps restée inédite, prudemment oubliée dans la poussière des bibliothèques.
    Cette synthèse, qui donne avec les plus beaux contes de Luzel, une table de l'ensemble et des clés pour mieux en apprécier la portée, offre la meilleure ouverture possible à une oeuvre passionnante, tant par les problèmes qu'elle permet de poser que par la qualité exceptionnelle des contes recueillis.
    Elle offre aussi au lecteur simplement curieux de découvrir les contes de Bretagne le meilleur de la meilleure collecte.

  • La tradition populaire orale est une richesse essentielle du patrimoine de l'humanité. Longtemps méprisés ou méconnus, les contes et récits légendaires colportés par voie orale au cours des siècles nous ont conservé la mémoire de nos ancêtres. Collectés depuis le XIXe siècle et aujourd'hui heureusement réhabilités, ces contes et récits, par leur authenticité, leur marginalité et leur actualité jamais démentie, nous font mieux comprendre notre civilisation et comment on peut humaniser une société industrielle universalisée par une réflexion spécifique sur la vie quotidienne et la destinée humaine. Les pays celtes sont à cet égard d'une importance exceptionnelle par la synthèse que leur tradition opère entre le rêve et la réalité, le réalisme et le fantastique le plus échevelé. Et il convenait d'ajouter aux pays qui parlent encore une langue celtique, l'Irlande, l'Ecosse, le pays de Galles et la Bretagne armoricaine, d'autres terres marquées par les celtes, en particulier la Cornouailles britannique, la Galice espagnole et la Wallonie des Ardennes belges. Par ces contes et récits, c'est l'esprit des Celtes qui renaît dans une Europe qui ne peut se réaliser qu'en fonction de ses racines culturelles.

  • Cet ouvrage explique clairement et chronologiquement les faits militaires mais évoque également l'univers mental des soldats.
    Il s'intéresse également à "l'autre front", celui de l'arrière où s'activent les non-combattants et tout particulièrement les femmes, et au bouleversement démographique, sociologique et scientifique que cette guerre a entraîné en France.
    Le livre s'achève sur la paix manquée de Versailles et ses conséquences en Europe pour l'histoire du XXe siècle.

  • Sorciers, sorcières et possédés en Normandie au Moyen Âge et sous l'Ancien régime
    Ce livre est une mise au point sur la question de la sorcellerie au Moyen Age à travers l'exemple, la Normandie.

    Sortis de l'imaginaire médiéval, le diable, le démon ou la sorcière appartiennent à notre quotidien. Ces termes n'ont certes plus de nos jours la même signification et surtout les mêmes conséquences.
    Le démon, le diable étaient présents depuis l'origine du christianisme, mais sans qu'ils influencent le quotidien de nos ancêtres. Déjà au XVe siècle, mais surtout à partir du XVIe siècle, le diable et les démons se faisaient plus nombreux. Ils apparaissaient dans deux types d'affaires : la possession et la sorcellerie.
    Deux grandes affaires normandes eurent un retentissement national : les possédées de Louviers en 1643 et les sorciers de La Haye du Puits en 1670.
    Dans toutes les affaires, quelle que fut leur importance, apparaît le rôle déterminant de l'Eglise catholique. Aidée de son bras armé qu'était l'Inquisition animée par des frères prêcheurs, elle assurait ainsi sa toute puissance en envoyant ces « hérétiques » au bûcher.
    Le scepticisme de certains scientifiques et la clairvoyance de quelques juges alertèrent le roi de France et l'Edit de Remontrances de 1682 permit au royaume de France de commencer à sortir de l'obscurantisme où il était enfermé depuis quelques siècles.

  • Pour bien savoir cuisiner, il faut posséder toutes les bases de la cuisine.
    L'auteur, experte en cours de cuisine, connaît bien les difficultés des débutantes. Elle leur indique le chemin à suivre et les gestes à éviter.
    Toute recette de base s'accompagne ici de nombreuses variantes. Ces variantes vous permettent de créer des recettes originales.
    Si vous voulez organiser une réception, disposer une table, recevoir des invités, prévoir vos achats, ce livre résout tous vos problèmes.
    Amélie Bar, diététicienne, pense aussi à votre santé. Elle explique en termes simples ce qu'est un menu équilibré et comment le réaliser.

  • Ce livre ludique aborde des aspects inconnus et surprenants de l'histoire normande avec, au fil des pages, des références et des symboles puissants.

    Des invasions vikings au camembert, en passant par l'histoire de la tapisserie de Bayeux, l'auteur présente, avec humour, 100 raisons d'être fier d'être Normand.

    Les 100 raisons sont réparties en grands chapitres : histoire, personnalités, marques...

  • À la fin du XIXe siècle, âge d'or de la collecte folklorique, le plus éminent folkloriste français, Paul Sébillot (1843-1918) se livre à une enquête sur la littérature orale de l'Auvergne. Lui qui a recueilli des centaines de contes en Haute-Bretagne s'étonne qu'une région encore très isolée, où les veillées réunissent les villageois l'hiver, n'ait fourni jusqu'alors qu'une si maigre collecte.
    Quelques années plus tard, un tout jeune homme, Henri Pourrat (1887-1959) engage une recherche dont il publie les premières pièces dans La Semaine auvergnate au cours de l'année 1913. La guerre éclate : la publication s'interrompt. Cependant, la collecte de Pourrat donnera lieu au Trésor des contes, un monument du conte français. C'est dans cette publication inaugurale que puise une collecte poursuivie toute une vie durant.
    Au même moment, en Aubrac, Félix Remize (1865-1941) poursuit dans l'Armanac de Louzero en 1899, une belle collecte de contes en occitan qui nous permet de découvrir, dans une langue populaire simple et drue, le Planpougnet, lou Ratou et ces personnages sentencieux qui font le charme des récits de l'Aubrac, comme du Cantal et du Puy-de-Dôme.
    À eux trois, ils nous permettent de remonter à la source du conte d'Auvergne en ce qu'il a de plus vrai.

  • Si la Normandie, au contraire de la Gascogne, de la Bretagne et de tant d'autres régions, ne compte pas de grande collecte dans le domaine du conte, elle a suscité, en revanche, une oeuvre pionnière dans le domaine de la légende. Née en 1815, morte en 1904, Amélie Bosquet a donné en 1845, sous le titre " La Normandie romanesque et merveilleuse ", une énorme compilation des récits légendaires les plus caractéristiques de la Normandie.
    Des traditions liées aux fées et aux lutins jusqu'aux chasses fantastiques, aux histoires de fantômes et aux vies de Robert le Diable et Richard sans peur, rien ne lui échappe. Précise et ironique, ne perdant jamais le sens de l'humour, Amélie Bosquet nous donne une somme qui a inspiré les " Légendes rustiques " de George Sand et lui a valu l'estime de Flaubert dont elle était l'amie.
    Avec cette oeuvre, nous découvrons aussi une personnalité peu commune de femme écrivain, libre et franche.

  • Toulon, 1942. La flotte française se saborde dans un élan prétendument héroïque. Elle n'a presque pas combattu. Ni contre les Allemands, ni contre les Anglo-saxons.
    Jadis appelée la « Royale » pour son rayonnement et sa modernité, la marine française, forte de
    60 000 hommes et de 300 unités, se suicide véritablement ce jour-là.
    A quelle fin ? Car cet événement, pourtant peu connu, est d'un enjeu capital pour la suite du conflit. Objet de toutes les convoitises, prise entre plusieurs feux, la puissance maritime de la France est désormais « neutralisée ». Et ce, dans le contexte plus qu'ambigu de la politique de Vichy... (Et ils sont peu nombreux à rejoindre les rangs de la France Libre, ce jour-là.) En ne choisissant pas clairement son camp, c'est finalement un peu toute la France qui, au travers de cet épisode tragique, se désavoue aux yeux du monde. Peut-on dès lors invoquer un suicide « honorable » ? Quelles explications donner à ce geste fatal ?

  • Durant les longues veillées hivernales, quand la neige lentement, patiemment, semble vouloir magnifier le paysage pourtant déjà si beau, une voix parfois s'élève :
    -Quand mon grand-père me contait ce qu'il avait ouï dire de son aïeul...
    Une voix venue du fond des âges, du fond des mémoires. Au cours des siècles, le récit s'est sûrement modifié, embelli ou est devenu plus dramatique. Un conteur n'est pas un acteur. C'est souvent un poète qui s'ignore. Si, alors qu'il narre son conte, il perçoit le hurlement d'un loup, si un coup de tonnerre le fait sursauter, à moins que, tout simplement un animal familier fasse entendre sa voix, sa pensée suit alors un autre chemin.
    Bien souvent, un fait réel au début, se transforme en récit caricatural, miraculeux ou fantastique, le texte évolue au long des années.
    Monique de Huertas nous présente ici des contes en provenance de toutes les régions savoyardes, des abîmes jusqu'aux sommets, ce qui les rend si divers.

  • 90 histoires amusantes d'Hervé Lossec (en français et en breton) pour découvrir les bretonnismes qui sont présents dans le langage courant.

    Nouvelle version de l'ouvrage publié en 2012, en version poche.

    Hervé Lossec nous propose plus de 90 histoires amusantes présentées sous 11 grands chapitres :
    La langue - La santé - De tout, un peu - Les terroirs - Fenchig et les femmes - Les meilleures réparties de Fenchig - Fenchig en voyage - Les légendes -Ces choses-là - Le temps - La religion

    - Chaque histoire est en breton et en français. Dans chaque version, l'auteur met en exergue les bretonnismes (traduction littérale du breton en français) mot, expression ou tournure, et les explique.
    - L'auteur propose aussi des encadrés thématiques (Comment dit-on bonjour en breton ?) pour parfaire la compréhension des tournures bretonnes.
    - Une trentaine de dessins humoristiques réalisés par Nono.

  • Bernard Dargols, étudiant français, est en stage à New-York lorsque la guerre éclate en France en 1939. Il choisit de s'engager dans l'armée américaine. Ce jeune parisien devenu GI est bien loin d'imaginer l'aventure qui l'attend.
    C'est en tant que Sergent-Chef des renseignements militaires de la deuxième division d'infanterie américaine qu'il débarque à Omaha Beach en juin 1944. Il a 21 ans. A bord de sa jeep, « la Bastille », il se dirige vers Formigny pour sa première mission et emprunte une route qui porte aujourd'hui son nom.

    Acteur d'un des moments les plus marquants de l'Histoire, Bernard Dargols, 91 ans, raconte son histoire pour que jamais personne ne puisse nier l'existence du Débarquement, de la Seconde Guerre mondiale, de ses violences et de ses horreurs.

  • A 14 ans, Yves Rocher abandonne ses études pour reprendre le magasin de son père.
    C'est la fin de la guerre. La Gacilly -1000 habitants - s'éteint. Peu de temps avant de rendre l'âme, Joseph, le père, lui dit : " Le pays est en train de mourir. Il faut le sauver. " Yves Rocher défie alors l'impossible.
    En 50 ans, le petit village breton devient la capitale du bien-être de la beauté. 40 millions de femmes à travers le monde ont un jour porté un parfum ou appliqué une crème Yves Rocher. Incroyable !

    C'est cette épopée d'un homme discret, parti de rien, qui est révélée dans ces pages.

  • La Champagne, riche d'histoire, l'est aussi de contes et de légendes. L'auteur a recueilli depuis des années des témoignages de la tradition orale locale et consulté vieux almanachs, journaux, documents pour composer de sa plume ce recueil.

  • A bientôt 95 ans, Franck Bauer est l'une des figures mythiques de Radio Londres avec Maurice Schumann, Pierre Dac et Pierre Bourdan. C'est sous la plume de Bernard Crochet qu'il a choisi de se livrer sur l'épopée de cette "radio libre".

    Radio Londres est souvent associée à l'appel du Général de Gaulle et à l'annonce du Débarquement par ces vers restés célèbres: "Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon coeur d'une langueur monotone".

    "La sincérité et l'humour des Français de Radio Londres étaient un puissant réconfort pour un nombre croissant de leurs compatriotes". En pleine guerre des ondes, ce sont des émissions comme "Les Français parlent aux Français" ou bien encore "Honneur et Patrie" qui, grâce à leur refus de la propagande et des mensonges ennemis, ont permis de redonner de l'espoir aux français pris sous une chape de plomb. Elles ont également contribué à galvaniser la Résistance.

  • L'édition originale de l'ouvrage a été imprimée à compte d'auteur dans les années qui ont immédiatement suivi la Grande Guerre.
    A la fin du conflit, à son retour au foyer Ambroise Harel a profondément changé. La guerre et ses drames ont profondément transformé l'agriculteur breton en un être assoiffé de vie et d'ouverture sur le monde. C'est un véritable globe-trotter qui quitte sa ferme de Langon, aux environs de Redon, pour parcourir le monde. Exerçant les métiers les plus divers et les plus inattendus, notre homme parcourra les cinq continents avant de rentrer au pays et de choisir d'entrer dans la gendarmerie pour retrouver un peu de l'esprit qu'il avait connu dans les tranchées.
    Mais l'homme est fatigué. Réformé pour cause de maladie, Ambroise Harel décèdera à Redon en 1936, laissant enfoui dans ses tiroirs quelques exemplaires de ses mémoires. Il faudra attendre plus de 70 ans pour qu'un heureux hasard fasse que le livre réapparaisse au grand jour apportant un témoignage de tout premier ordre sur cette période importante de notre histoire.
    De plus, Ambroise Harel nous a laissé un exemplaire de ses mémoires annoté par ses soins. Des précisions et corrections d'un grand intérêt puisque consignées plus de 10 ans après les faits et bénéficiant donc du recul et de l'analyse objective générés par le temps.

  • À 7 ans, Yann Queffélec essayait de rejoindre Ouessant à la godille. À 10 ans, Alan Stivell potassait son breton dans le métro. À 11 ans, Yves Coppens découvrait son premier squelette... de vache. À 15 ans, Michel-Edouard Leclerc voulait être missionnaire. René Pétillon fut d'abord pâtissier. Jean-Pierre Pichard est un sonneur asthmatique. Paul Le Guen est diplômé de Science éco. PPDA a pris des cours de breton. Vincent Bolloré a programmé sa retraite le 18 février 2022 !... Il sont forts ces Bretons. Et quand ils racontent eux-mêmes leur(s) Bretagne(s), ça décoiffe !
    Paul Burel nous brosse ici les portraits étonnants de 25 personnalités bretonnes, agrémentés par l'humour des dessins de Nono.

  • Toute l'histoire des événements et des combats, heure par heure, jour après jour
    Le D Day reste un des faits majeurs de la Seconde Guerre mondiale, un tournant sur lequel les historiens n'ont pas fini d'écrire. Quant à la bataille de Normandie, qui commence le 7 juin au matin pour se terminer 100 jours plus tard, si elle est restée longtemps oubliée, elle semble aujourd'hui réhabilitée et reconnue. Mais si ses grandes phases sont plutôt connues, lon connaît beaucoup moins bien les milliers d'événements et de faits qui ont ponctué ces trois mois de combats en Normandie
    Appréhender le Débarquement heure par heure et la bataille de Normandie jour après jours, permet de mieux comprendre les enjeux stratégiques et militaires des Alliés comme des Allemands. Revivre jour après jour ces journées de l'été 1944 dans le moindre détail, nous amène à découvrir ou redécouvrir ces longs et douloureux combats menés pour la liberté, et met en relief des faits connus, d'autres ignorés, des affrontements oubliés, des histoires d'hommes sans pareil, des sacrifices ultimes, des actes d'héroïsme et de bravoure restés anonymes...
    Inexistante à ce jour, la « Chronographie du débarquement et de la bataille de Normandie » s'impose aujourd'hui comme un ouvrage de référence et un outil de travail indispensable pour qui veut comprendre la petite comme la grande histoire de cet épisode unique de la Seconde guerre mondiale en Europe.  

  • La collection "Trésor des contes des pays de France" est une anthologie thématique des contes naguère récités aux veillées et qui ont été collectés entre le milieu du xixe siècle et les années 1920 dans toutes les régions des pays de France.
    Chaque tome fait découvrir tous les aspects d'un même univers au travers d'une quarantaine d'histoires qui n'excèdent pas une dizaine de minutes de lecture.
    Chaque volume débute par une étude qui met en avant  le comportement des personnages rencontrés dans ces histoires et la morale qu'elles contiennent.
    Contes d'outre-tombe
    Ces contes exposent les différentes façons qu'ont les morts de se manifester aux vivants : fantômes, spectres, dames blanches, formes animales...

  • Les Vikings qui ravagent l'Europe à partir du IXe siècle sont les premiers à recourir à la reconnaissance et au renseignement de façon à obtenir l'effet de surprise maximum au cours de leurs raids, car ils sont toujours moins nombreux que leurs adversaires.
    Ils légueront leur expérience de la guerre secrète aux Normands, lesquels ne cesseront d'y avoir recours tout au long du Moyen Age, pour la sécurité de leur duché ou pour la conquête de l'Angleterre et de la Sicile.
    Face à eux en Méditerranée, Byzance dispose d'une longue et solide tradition de l'action clandestine.
    Les Croisades mettent également en lumière les talents des royaumes arabes en matière d'espionnage et d'action spéciale.Toutes les techniques d'obtention sont pratiquées, depuis l'éclairage jusqu'à l'écoute des conversations et l'interception de courriers.

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