FeniXX réédition numérique (Édition N°1)

  • J.-N. Tournier, grand reporter à Europe 1, et S. Simon, reporter à France-Soir et spécialiste des affaires de police, racontent trois ans d'enquête menée par l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains. Depuis le 20 janvier 1992, la prostitution est interdite au bois de Boulogne.

  • Des personnalités comme le commandant Cousteau, le professeur Schwarzenberg ou Patrick Poivre d'Arvor, des chanteurs et des artistes ont écrit chacun un lettre au Père Noël.

  • « Mais à part ça, qu'est-ce que vous faites ? » Chaque fois qu'on m'a posé la question, dans la rue ou ailleurs, ça m'a beaucoup, beaucoup fait rire. Parce que la fièvre du mardi soir, ça me tient bien toute la semaine... Trouver les idées, être sûr qu'elles sont bonnes, trouver les « clients », être sûr qu'ils vont être bons, tout faire pour qu'ils acceptent de participer, gérer les coulisses, éviter les alliances de dernière minute entre adversaires notoires, supporter les grosses chaleurs, sentir venir les dérapages... Je vais tout vous dire. Ce que vous imaginez, et même le reste. En sus (!), vous croyez peut-être savoir qui c'est Raoul... une image que vous auriez... et si on remettait le facteur sur son vélo ?

  • « Je n'ai pas de biographie et je m'en félicite, disait Jean Anouilh. Dès que le rideau est tombé, je me réserve les détails du reste de mon existence. » Une existence riche de contradictions. Anouilh fut un écorché vif, qui ne voulait pas s'expliquer mais souffrait d'être mal compris, un prétendu réactionnaire qui exprimait, en réalité, toutes les révoltes de l'adolescence, un malade du théâtre, un auteur à succès qui ne croyait qu'au travail et à l'humilité, un être béni des dieux et inapte au bonheur... Jean Anouilh intime... Le voici enfin raconté par Caroline, une de ses filles. Elle avait, avec son drôle de père, une telle connivence, qu'elle représente le témoin idéal que le public et les spécialistes attendaient. Ce texte éclaire d'un jour nouveau une oeuvre immense, plus que jamais d'actualité.

  • Il a des allures de cocker, mais ce n'est pas un chien de chasse : ce sont elles, les femmes, qui lui tombent dans les bras. Mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ? Jean Lefebvre est le premier à se poser la question. Souvent tendre mais parfois cynique, toujours drôle mais soudain amer, il se penche - sans indulgence - sur son passé de séducteur-malgré-lui, et se remémore les passions qui jalonnèrent son existence. Ses bonheurs et ses chagrins, ses espoirs et ses désillusions, ses petites lâchetés masculines, comme ses grandes générosités, Jean Lefebvre raconte tout, sans tricherie aucune. Un livre à rire de l'amour avant que d'en pleurer, où nous retrouvons, les uns et les unes, nos rêves fous, nos cruautés, nos erreurs ou nos gaffes, dans le vaudeville permanent des errances affectives.

  • Le XVIIIe siècle, qui allume les Lumières en Europe, est pour la Perse un siècle d'obscurité, de confusion et de barbarie. Des potentats imbéciles et sadiques s'y disputent le pouvoir ; dans la touffeur des gynécées, des complots s'ourdissent, et l'on crève les yeux des prétendants pour les empêcher de régner... C'est alors que surgissent les sauveurs de l'empire : les Kadjars. Ils descendent de Gengis Khan et guerroient depuis deux siècles aux marches du pays. Contre l'anarchie et la terreur, il leur faudra près de deux cents ans pour créer un État et faire de la Perse l'Iran. Agha Mohammad Khan - le Khan châtré - pérennise la dynastie en adoptant le fils de son frère. Guerrier impitoyable et souverain visionnaire, il permet à ses successeurs de faire passer la Perse féodale à la modernité. De 1797 à 1925, les sept empereurs kadjars ne cesseront de lutter contre les privilégiés et les passéistes, pour imposer cette métamorphose. Au sein même de leur propre famille, des rivaux complotent pour les détrôner. Aux frontières, le formidable étau des Russes et des Anglais menace de refermer ses mâchoires sur la Perse... L'épopée de ces rois oubliés restait à écrire. À la fois guerriers de la steppe et princes chamarrés de pierreries, ils rassemblent en eux tous les contrastes de l'Iran. On ne saurait comprendre le destin actuel de ce pays, si l'on ignore l'aventure qui porta au pouvoir - dans l'un des plus vieux empires du monde - un eunuque frêle et féroce, chef d'une tribu de nomades turcomans, qui n'avait pour fortune que son sabre.

  • « Je n'ai pas de biographie et je m'en félicite, disait Jean Anouilh. Dès que le rideau est tombé, je me réserve les détails du reste de mon existence. » Une existence riche de contradictions. Anouilh fut un écorché vif, qui ne voulait pas s'expliquer mais souffrait d'être mal compris, un prétendu réactionnaire qui exprimait, en réalité, toutes les révoltes de l'adolescence, un malade du théâtre, un auteur à succès qui ne croyait qu'au travail et à l'humilité, un être béni des dieux et inapte au bonheur... Jean Anouilh intime... Le voici enfin raconté par Caroline, une de ses filles. Elle avait, avec son drôle de père, une telle connivence, qu'elle représente le témoin idéal que le public et les spécialistes attendaient. Ce texte éclaire d'un jour nouveau une oeuvre immense, plus que jamais d'actualité.

  • Il a des allures de cocker, mais ce n'est pas un chien de chasse : ce sont elles, les femmes, qui lui tombent dans les bras. Mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ? Jean Lefebvre est le premier à se poser la question. Souvent tendre mais parfois cynique, toujours drôle mais soudain amer, il se penche - sans indulgence - sur son passé de séducteur-malgré-lui, et se remémore les passions qui jalonnèrent son existence. Ses bonheurs et ses chagrins, ses espoirs et ses désillusions, ses petites lâchetés masculines, comme ses grandes générosités, Jean Lefebvre raconte tout, sans tricherie aucune. Un livre à rire de l'amour avant que d'en pleurer, où nous retrouvons, les uns et les unes, nos rêves fous, nos cruautés, nos erreurs ou nos gaffes, dans le vaudeville permanent des errances affectives.

  • Le XVIIIe siècle, qui allume les Lumières en Europe, est pour la Perse un siècle d'obscurité, de confusion et de barbarie. Des potentats imbéciles et sadiques s'y disputent le pouvoir ; dans la touffeur des gynécées, des complots s'ourdissent, et l'on crève les yeux des prétendants pour les empêcher de régner... C'est alors que surgissent les sauveurs de l'empire : les Kadjars. Ils descendent de Gengis Khan et guerroient depuis deux siècles aux marches du pays. Contre l'anarchie et la terreur, il leur faudra près de deux cents ans pour créer un État et faire de la Perse l'Iran. Agha Mohammad Khan - le Khan châtré - pérennise la dynastie en adoptant le fils de son frère. Guerrier impitoyable et souverain visionnaire, il permet à ses successeurs de faire passer la Perse féodale à la modernité. De 1797 à 1925, les sept empereurs kadjars ne cesseront de lutter contre les privilégiés et les passéistes, pour imposer cette métamorphose. Au sein même de leur propre famille, des rivaux complotent pour les détrôner. Aux frontières, le formidable étau des Russes et des Anglais menace de refermer ses mâchoires sur la Perse... L'épopée de ces rois oubliés restait à écrire. À la fois guerriers de la steppe et princes chamarrés de pierreries, ils rassemblent en eux tous les contrastes de l'Iran. On ne saurait comprendre le destin actuel de ce pays, si l'on ignore l'aventure qui porta au pouvoir - dans l'un des plus vieux empires du monde - un eunuque frêle et féroce, chef d'une tribu de nomades turcomans, qui n'avait pour fortune que son sabre.

  • Quand la classe politique s'use, quand les citoyens désacralisent l'État et les institutions, quand la société se cherche de nouveaux modèles, la voie s'ouvre, royale, aux champions du populisme. Bernard Tapie et Jean-Marie Le Pen l'ont compris l'un et l'autre. Si leurs discours diffèrent, jusqu'à paraître les opposer, ils occupent pourtant la même scène, utilisent les mêmes effets, jouent des mêmes crédulités. Ils affichent leurs origines, se proclament marginaux, vilipendent l'establishment, s'installent au coeur de l'actualité et réduisent, finalement, le débat de fond au face-à-face de leurs images. Comment ont-ils réussi à se faire passer pour les représentants des sans-voix ? Sur quelles failles de notre société ont-ils édifié leurs châteaux de cartes idéologiques ? Jusqu'où se partageront-ils le marché des faux espoirs et des grandes peurs ? S'imposeront-ils en épuisant les formes traditionnelles de la démocratie ? Thierry Saussez répond à ces questions qu'il est impossible désormais d'éluder, en osant un parallèle paradoxal mais fondamental.

  • Un roman commun à deux hommes de radio qui produisirent ensemble les Dossiers extraordinaires.

  • Quinze histoires inédites que Pierre Bellemare a écoutées, choisies. A partir de 12 ans.

  • Une mission d'étude conduit Marie-Claude et Raul, deux vétérinaires globe-trotters, au Zimbabwe. Ce roman, à mi-chemin entre la réalité et la fiction, met en scène des personnages qui, dans la vie réelle, mettent leur savoir-faire de vétérinaires au service des espèces animales menacées.

  • A l'aéroport de Londres, Jérôme (cassé à la suite d'un grave accident d'hélicoptère) rencontre Valérie, grand reporter... L'auteur a eu le même accident que son héros. Il anime l'émission Vive la vie sur Europe 1.

  • Daniel Barstein, héros contre son gré, va en devenir un. Désormais entre lui et le colonel Meyre qui dirige un camp perdu dans la brûlante sierra mexicaine, c'est la lutte à mort.

  • De nombreuses personnalités, réunies autour du professeur Minkowski, se sont associées pour étudier la condition des enfants dans le monde, et proposer, aux innombrables problèmes qu'elle pose, des solutions possibles.

  • Pour douze hommes politiques présidentiables, leurs portraits, leur thème astral et une carte du ciel.

  • A l'occasion de la centième émission Envoyé spécial, les reporters retracent son itinéraire et ses meilleurs moments.

  • Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonjour. Depuis que nous sommes les animateurs des "Chiffres et des Lettres" (treize ans pour Patrice, dix ans pour Bertrand), il s'est passé bien des choses entre vous et nous. Aujourd'hui, nous avons voulu vous livrer les plus grands moments, les plus belles rencontres, les portraits les plus inattendus de l'histoire de ce jeu inventé par Armand Jammot et dont vous, téléspectateurs, avez toujours été les personnages principaux. Pour suivre "Des Chiffres et des Lettres", des prêtres ont changé l'horaire de la confession, des paysans ont avancé la traite des vaches ; sur notre plateau, une Mlle Ève a rencontré un M. Adam et ils se sont mariés ; à cause de nous, des réunions politiques au sommet ont été interrompues ; pour gagner, des candidats ont utilisé les "trucs" les plus étonnants ; quant à nous-mêmes, notre statut de vedettes nous a valu les (més)aventures les plus cocasses. C'est cela que nous vous racontons aujourd'hui, en nous souvenant toujours que la plus belle histoire qui nous soit arrivée se passe tous les soirs à dix-huit heures cinquante-deux avec quelque dix millions de fidèles. Une histoire d'amour, tout simplement. Patrice Laffont, Bertrand Renard.

  • « Quelquefois, j'essaie de me représenter ce que serait ma vie, si j'étais resté dans le clergé. J'aurais abandonné ma femme et mon enfant. Je serais curé de paroisse, loin d'ici probablement. Je crois qu'on m'aurait éteint. Je serais un prêtre mal dans ma peau, comme tant d'autres. Épouser Danielle, c'était renoncer à la mission qu'on m'avait confiée. Mais, à travers ma femme, j'ai rencontré la vie. Et s'il y a bien un cadeau que Dieu m'a fait, c'est celui-là. » Pierre Galesne est rentré au Petit Séminaire du diocèse de Rennes en 1949. Il avait 13 ans. Il s'est marié à trente-trois ans. Depuis, la moitié des prêtres ordonnés avec lui ont été, à leur tour, exclus pour avoir aimé.

  • « Comment je vais, moi, et comment va la France ? », c'est par cette question rituelle que François Mitterrand avait l'habitude d'accueillir Élizabeth Teissier lors de leurs nombreuses rencontres, entre 1989 et 1995. L'ancien président n'hésita pas à consulter régulièrement Élizabeth Teissier et à suivre parfois ses conseils. De quoi surprendre bon nombre de ses adversaires, voire même de ses proches. En retraçant les longues conversations qu'elle eut avec le chef de l'État, tant sur la situation politique intérieure, que sur l'évolution des relations internationales, à un moment décisif de celles-ci (changement de Premier ministre, guerre du Golfe, effondrement du communisme...), Élizabeth Teissier apporte une contribution - décisive et originale - à la connaissance que l'on peut avoir de François Mitterrand, de l'homme d'État comme de la personne privée. Au fil des pages de cet ouvrage, Élizabeth Teissier démontre que les astrologues comptent parmi les véritables éminences grises des grands de ce monde.

  • Il a suffit d'une émission de télévision pour que, le 4 janvier 1970, un gamin de seize ans subjugue des millions de Français. Devenu une star incontestée de l'imitation, tout à la fois chansonnier, comédien, et chanteur d'opérette, Thierry Le Luron, ce jeune homme au nom prédestiné, a marqué son époque : pendant plus de quinze ans, il n'a jamais quitté le devant de la scène. S'il s'est imposé dans le monde du spectacle, c'est grâce à son talent, bien sûr, mais aussi à une personnalité hors du commun. Figure incontournable du show-business, Thierry Le Luron était aussi un homme d'une grande sensibilité, un homme pressé, fragile et solitaire. Celui qui ne concevait son existence que pour le spectacle, devait succomber à 34 ans, après un an d'une cruelle maladie. À l'aide de nombreux témoignages - dont celui, très émouvant de la mère de l'artiste - Bernard Moncel rend hommage dans son livre à celui qui restera, pour nous, « l'inimitable imitateur ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En 1933, 230 millions de F - soit 1 milliard de nos francs actuels - sont tirés sur le Crédit municipal de Bayonne en échange de bijoux volés ou faux. L'auteur de cette escroquerie du siècle : un certain Alexandre Stavisky, petit Juif russe émigré d'Ukraine, devenu en quelques années la coqueluche du tout-Paris. Stavisky, aventurier-dandy de la finance, a su asseoir sa fortune et sa respectabilité sur la corruption de toute la classe politique de son temps. Stavisky, « l'homme aux 32 non-lieux », « l'Arsène Lupin de la IIIème République », distribuait des enveloppes aux ministres, aux députés, aux avocats, aux policiers, aux journalistes. Au moment d'être inculpé, il est « suicidé » parce qu'il en savait trop et qu'il gênait trop de gens. « L'affaire Stavisky » eut plusieurs conséquences : suicide d'un conseiller à la Cour d'appel ; chute de deux gouvernements ; émeutes fascistes de février 1934, qui ont failli sonner le glas de la République.

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