FeniXX réédition numérique (Debresse)

  • Un jeune instituteur remplit sa mission dans un village isolé de la montagne. Il recueille une jeune sourde et muette, dont il s'éprend d'un amour si chaste qu'il le baptise « pitié ». Mais la médisance et la folie d'un simple d'esprit provoquent le drame ; consciente du trouble qu'elle a semé, Angeline disparaît comme elle était venue. Ce roman, très simple et très pur, retrace avec bonheur la vie d'un village transfiguré par le passage d'une humble fille ; il évoque l'amour des enfants, des bêtes, des plantes, de tout ce qui touche encore à la pureté première ; il dépeint, en des pages vibrantes d'émotion et de tendresse, les phases d'un bel amour romantique.

  • Un jeune instituteur remplit sa mission dans un village isolé de la montagne. Il recueille une jeune sourde et muette, dont il s'éprend d'un amour si chaste qu'il le baptise « pitié ». Mais la médisance et la folie d'un simple d'esprit provoquent le drame ; consciente du trouble qu'elle a semé, Angeline disparaît comme elle était venue. Ce roman, très simple et très pur, retrace avec bonheur la vie d'un village transfiguré par le passage d'une humble fille ; il évoque l'amour des enfants, des bêtes, des plantes, de tout ce qui touche encore à la pureté première ; il dépeint, en des pages vibrantes d'émotion et de tendresse, les phases d'un bel amour romantique.

  • Né avec une anomalie physique, le héros est en guerre contre le monde cruel qui la lui rappelle dans des circonstances humiliantes. Enfant, déjà profondément blessé dans son âme, il traînera le long de sa vie le désir de faire mal. Sous la pression d'un fort complexe de revanche, il se déséquilibre, devient esthète, raté, raciste, sadique. Il se marie néanmoins. Au cours d'une scène de ménage tragique, il étrangle sa femme et finit sa vie dans un asile d'aliénés. L'écrivain, avec une malice luciférienne, réussit à se dissimuler derrière un solide "vérisme" avec tant d'adresse, à tramer l'intrigue avec tant de vigueur, dans un style si prononcé, qu'il arrive à prendre au piège le lecteur le plus avisé, le plus raffiné, le plus récalcitrant. Le débit, tantôt lyrique, tantôt visionnaire, sarcastique ou véhément, suivant que le héros est sentimental, indigné, tolérant ou révolté, convainc fermement qu'il s'agit d'une fidèle autobiographie, ainsi qu'il se doit légèrement romancée. Pourtant, le présent roman est oeuvre de pure imagination : épisodes, personnages, sont inventés de toutes pièces. Jamais le peintre Schwarz-Abrys n'a tenu dans sa palette autant de mots flamboyants. Jamais, depuis Dostoïevski, les grands sentiments n'ont été poussés jusqu'à leur retranchement extrême, fatal et effrayant.

  • Nous sommes en 1943... Vincent s'imaginait-il, en suivant Élisabeth chez le commodore Pasquier, y gagner autre chose que la promesse d'une aventure ? Simple curiosité, soif de faire acte de résistance, occasion d'être auprès de la jeune fille qui se livrait à une activité dangereuse ? Peut-être tout cela à la fois, peut-être aussi l'accomplissement d'un destin aveugle dont Élisabeth n'était que l'instrument... Étrange aventure que celle qui consiste à prendre la personnalité d'un autre... Vincent, à qui on fait endosser l'uniforme du baron prussien Linden, endosse du même coup - sinon les gloires - du moins les servitudes du baron. L'arrivée de Renate Linden complique encore une situation déjà, en elle-même, singulièrement périlleuse. La parade que cette arrivée inspira à Vincent, fut un acte déraisonnable, le premier d'une série dramatique... série qui tiendra le lecteur de Vincent Semelaigne en haleine, curieux et angoissé jusqu'à l'ultime scène, jusqu'au dénouement tragique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Né avec une anomalie physique, le héros est en guerre contre le monde cruel qui la lui rappelle dans des circonstances humiliantes. Enfant, déjà profondément blessé dans son âme, il traînera le long de sa vie le désir de faire mal. Sous la pression d'un fort complexe de revanche, il se déséquilibre, devient esthète, raté, raciste, sadique. Il se marie néanmoins. Au cours d'une scène de ménage tragique, il étrangle sa femme et finit sa vie dans un asile d'aliénés. L'écrivain, avec une malice luciférienne, réussit à se dissimuler derrière un solide "vérisme" avec tant d'adresse, à tramer l'intrigue avec tant de vigueur, dans un style si prononcé, qu'il arrive à prendre au piège le lecteur le plus avisé, le plus raffiné, le plus récalcitrant. Le débit, tantôt lyrique, tantôt visionnaire, sarcastique ou véhément, suivant que le héros est sentimental, indigné, tolérant ou révolté, convainc fermement qu'il s'agit d'une fidèle autobiographie, ainsi qu'il se doit légèrement romancée. Pourtant, le présent roman est oeuvre de pure imagination : épisodes, personnages, sont inventés de toutes pièces. Jamais le peintre Schwarz-Abrys n'a tenu dans sa palette autant de mots flamboyants. Jamais, depuis Dostoïevski, les grands sentiments n'ont été poussés jusqu'à leur retranchement extrême, fatal et effrayant.

  • Nous sommes en 1943... Vincent s'imaginait-il, en suivant Élisabeth chez le commodore Pasquier, y gagner autre chose que la promesse d'une aventure ? Simple curiosité, soif de faire acte de résistance, occasion d'être auprès de la jeune fille qui se livrait à une activité dangereuse ? Peut-être tout cela à la fois, peut-être aussi l'accomplissement d'un destin aveugle dont Élisabeth n'était que l'instrument... Étrange aventure que celle qui consiste à prendre la personnalité d'un autre... Vincent, à qui on fait endosser l'uniforme du baron prussien Linden, endosse du même coup - sinon les gloires - du moins les servitudes du baron. L'arrivée de Renate Linden complique encore une situation déjà, en elle-même, singulièrement périlleuse. La parade que cette arrivée inspira à Vincent, fut un acte déraisonnable, le premier d'une série dramatique... série qui tiendra le lecteur de Vincent Semelaigne en haleine, curieux et angoissé jusqu'à l'ultime scène, jusqu'au dénouement tragique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Colette Verneuil, jolie jeune femme ardente et passionnée, a fait un mariage d'amour. Son mari, François, est un beau caractère d'homme : loyal, énergique, intelligent. Pour son malheur, Colette retrouve à Paris - par un de ces hasards que la vie se plaît à semer sous nos pas - un de ses anciens soupirants. Ce dernier, cynique, cruel, libertin, entreprend sans scrupules la reconquête de la jeune femme. Nous assisterons à la lutte déchirante de Colette qui, finalement, sera vaincue. Elle abandonnera son mari, ses enfants, pour courir après son amant. Celui-ci la repoussera sans ménagement. Folle de jalousie et de haine, elle tentera de le tuer dans une collision d'auto. Elle survivra, ainsi que la maîtresse actuelle de son amant. Volpru mourra. Défigurée, malade pour toujours, elle devra passer en justice. Acquittée, mais salie, déshonorée, après des tribulations poignantes, elle perdra en dernier lieu l'amour de son mari qui, malgré sa grandeur d'âme, ne peut plus lui accorder son pardon. Désespérée elle se tue. Ce roman, en partie vécu, passionnant, émouvant, habilement conduit, plaira aux hommes comme aux femmes.

  • Le jeune comte Pierre Kérimane - en entrant dans un bal - surprend, fixé sur lui, le regard des grands yeux orientaux de Xénia Ostrowna qui lui est inconnue. Il s'éprend profondément de la jeune femme. Mais une indomptable fierté empêche longtemps leur aveux. Enfin, lors d'une fête, Pierre fait à Xénia une déclaration passionnée, en même temps qu'une demande en mariage. Libre, ayant perdu son époux dont elle a un fils, Xénia acepte tout de suite le coeur plein de félicité. Son bonheur est infini ; seulement Pierre en vient à se lasser d'elle, tandis que sur une autre femme se porte sa passion. Xénia, désolée, comprenant que toute plainte est inutile, sans en vouloir à Pierre de ses sentiments changeants, mais ne pouvant supporter son abandon, se donne la mort. C'est au fils de Xénia, Serge Ostroff, qu'est donnée la vengeance dont la victime sera Natacha, la fille de Pierre Kérimane et de la princesse polonaise qui, dans son affection, a remplacé Xénia. En pleurant d'amour, Serge Ostroff la déshonore, et les deux hommes - en proie à la même aveugle colère - se frappent à mort, tandis que la jeune Natacha, épouvantée, se réfugie dans un cloître où, pour racheter les fautes des autres, elle offre à Dieu l'expiation de sa vie dévastée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Pierre Jandissac, après une enfance insignifiante et un début d'adolescence marqué par une première amourette, quitte sa campagne natale pour la ville. Là, il envie les facilités d'existence de certains mais, comme la plupart des adolescents, se heurte à une implacable pierre d'achoppement : l'impécuniosité. Tous ses efforts se concentrent pour pallier cette lacune. Cela le conduit au sein du redoutable « milieu » et du monde galant. Enfin il arrive au but, mais une proposition lui fait tout abandonner pour partir vers la capitale : Paris, rêve de tout jeune provincial. Nanti d'un petit pécule, qu'il a tôt fait de dilapider dans les établissements de fête montmartrois, c'est à nouveau la gêne qui l'entraîne dans mille aventures, dont un séjour dans la « zone » où il devient « protecteur » d'une « Belle de nuit », ce qui lui vaut un duel au couteau avec un jeune truand. Après un retour à des temps meilleurs, il connaît l'emprisonnement. À sa libération, c'est la guerre. C'est alors qu'une dame d'âge, en l'associant à son commerce - et plus intimement -, l'amène à plus de tranquillité. Mais la guerre le prend, et c'est la vie de poilu, d'où il revient grand blessé. Revenu à la vie civile, après un nouvel amour contrarié, il reprend sa vie du début de guerre. Mais il se lasse de sa concubine. Celle-ci en souffre et, est-ce accident ou suicide, meurt. Après cette mort, qui le laisse maître du commerce et désemparé par ce malheur, il se marie. Toutes ces péripéties, et leur dénouement, font penser à Pierre Jandissac que la vie des adolescents pourrait être moins mouvementée, si chaque éducateur tenait convenablement son rôle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La vieille femme qui règne impitoyablement sur son domaine de la Grange du Serf, ira-t-elle jusqu'au crime, pour permettre un mariage qui élargira sa puissance ? Angèle, sa petite-fille, pourra-t-elle vaincre l'envoûtement qui la retient sur cette terre de Sologne, ou trouvera-t elle, sur la côte vendéenne, la liberté et l'amour ? Mais ce roman est plus et mieux qu'une aventure sentimentale. C'est toute une province qu'il fait revivre, c'est l'âme d'hommes dont la vie est soumise aux maléfices de la terre et des marais. Ses héros aspirent en vain au "vent du large" : la colère de l'océan sera l'instrument du destin pour les ramener inexorablement dans ce pays qu'ils aiment et redoutent à la fois.

  • Un cinéma est en feu. Au milieu de la panique générale, un homme a gardé son sang-froid et réussit à assurer le sauvetage de presque tous les spectateurs. Cet homme, c'est Jean Lachal, un ouvrier qui, au retour de la guerre et de la captivité, a trouvé son foyer déserté. Il est bientôt convoqué par un richissime Maharadjah qui se trouvait dans la salle, et qui fait partie des rescapés, avec sa femme, la très belle Mila. Dans sa reconnaissance, le prince Hindou offre à Lachal de l'aider à la réalisation de ses plus chères ambitions. « Aidez-moi à combattre contre la guerre » lui demande Lachal, poussé par sa haine de la guerre et son amour pour les hommes, ses frères. La fortune du Maharadjah, à laquelle viennent se joindre les plus grosses réserves de capitaux du monde, suffirait à supprimer la guerre, par l'établissement d'un gouvernement fédéral mondial. Mais un ennemi veille dans le secret : c'est le clan des fournisseurs d'armes et de munitions, dominé par Zacharie. Une espionne de grande envergure, toute séduction et intelligence, autrefois dévouée à Zacharie, est chargée de surveiller les fédéralistes. Jean Lachal, vainqueur de tant de difficultés, après avoir réussi à entraîner l'adhésion des principales puissances, sera-t'il vaincu par la ruse et le charme féminins ? On pourrait le penser. Mais il possède un allié inattendu et cet allié c'est l'amour.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Juliette Bugeas, professeur de lycée, et Jacques Rivane, banquier, s'aiment profondément. Bien que marié, Jacques se croit libre, sa femme étant atteinte d'une maladie que l'on dit incurable. La convulsiothérapie est découverte. D'accord avec Juliette, Jacques accepte de laisser essayer cette nouvelle médication sur sa femme. Madame Rivane guérit. Juliette et Jacques décident alors de s'écarter l'un de l'autre. Pour endormir son chagrin, Juliette s'impose un travail excessif et tombe malade. Elle fait connaissance - à Vichy, où elle est soignée - d'un riche industriel, Michel Ibert, veuf, et de sa mère. Frappés par la surprenante ressemblance de Juliette avec leur fille unique et petite fille, morte l'année dernière, ils s'attachent à elle et, d'accord avec Jacques Rivane, elle accepte de vivre avec Michel Ibert. Survient la guerre de 39-40. Des arrestations. Des morts. Juliette et Jacques sont enfin réunis, comme Michel Ibert l'avait souhaité et prédit.

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