FeniXX réédition numérique (LGDJ)

  • Montesquieu le revendicateur est dépassé. Il avait conçu, et universalisé, trois formes de gouvernement La Cinquième République lui en offre une quatrième : La Démonarchie. La définition en est simple. Le régime repose sur des fondations démocratiques ; et, sur ces fondations, il modèle une monarchie. Chaque jour, depuis un tiers de siècle, l'observateur attentif du fonctionnement de la République française peut le constater. Serait-ce l'avenir des régimes politiques européens ?

  • Adversaires hier, partenaires aujourd'hui, associés demain, les pays d'Europe centrale et orientale ont résolument emprunté la voie difficile de la démocratisation et de l'économie de marché. La perspective de leur adhésion à l'Union européenne a été acceptée par le Conseil européen de Copenhague en juin 1993. Mais l'Union européenne ne saurait se contenter de leur proposer une ouverture économique. Elle doit aussi les inviter à partager, à nouveau, ses valeurs et sa culture. Or, dans l'immédiat, l'Europe centrale et orientale a surtout soif d'images nouvelles. Dans ce contexte, quelle doit être la stratégie audiovisuelle de la France ? Faut-il soutenir les chaînes publiques, avec lesquelles les opérateurs publics français ont l'habitude de travailler ? Faut-il, au contraire, soutenir les projets concurrents d'opérateurs privés ? Parce qu'en Europe centrale et orientale, il existe une profonde attente de la France, il revient aux Français de ne pas la décevoir...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La passation des marchés publics est soumise à des règles souples et de bon sens, mais qui doivent être soigneusement respectées, car elles sont le gage d'une gestion rigoureuse et d'une parfaite équité. Cet ouvrage, simple et clair, permet de se familiariser avec les notions qui régissent la commande publique. Destiné à tous ceux qui approchent ce domaine (élus, agents des collectivités publiques nationales ou territoriales, étudiants ou « honnête homme » du XXe siècle), il a pour seule ambition d'éclairer la lanterne de ses lecteurs, et de les aider dans leur tâche quotidienne.

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  • Le paysage audiovisuel se transforme sous nos yeux. En attendant le mariage d'Internet et de la télévision, on assiste, avec la multiplication des chaînes diffusées par satellite, aux premiers effets de la révolution numérique qui nous font entrer dans l'ère de la surabondance, tandis que les États-Unis passent de la suprématie à l'hégémonie. Dans un espace audiovisuel désormais global et mondial, notre législation devra tenir compte de cette évolution et le secteur public s'y adapter. Il nous faudra en redéfinir les missions et lui assurer les moyens nécessaires, si l'on veut qu'il reste cette référence indispensable à la préservation de notre identité culturelle dans un monde soumis à la plus brutale des compétitions aussi bien culturelles que commerciales.

  • La décentralisation, facteur d'émancipation et d'efficacité, revêt deux formes distinctes qui sont liées. Elle s'opère du centre de l'appareil administratif vers la périphérie et de l'ensemble de cet appareil vers les libres organisations de la société civile. Les libertés locales et l'essor des associations doivent donc aller de pair, pour contribuer au développement économique et social des communes, départements, régions. Mais que faut-il, dans la pratique, pour qu'il en soit réellement ainsi ? Le présent ouvrage résume d'abord les tendances actuelles qui nécessitent, favorisent ou contrarient le progrès des actions concertées et des concours mutuels de ces partenaires, publics et privés. Puis il analyse de façon approfondie le droit et le fait en la matière, afin de préciser les objectifs et les moyens de la coopération dont il s'agit. Pour que les Français prennent eux-mêmes davantage en main les affaires qui les concernent de près, pour qu'ils multiplient entre eux les solidarités, pour que les pouvoirs publics, en réponse, préfèrent dans plus de cas le « faire-faire » au « faire », pour que les applications de la loi de 1901, sans démentir son esprit, s'adaptent à une situation qui n'est plus celle de sa date, grâce à un bon emploi de la force associative, il convient de bien comprendre, pour bien pratiquer, ce qui fait des associations des participantes au débat local, dûment informées et écoutées, en même temps que des auxiliaires précieuses pour les élus locaux et leurs services.

  • Un État attribue sa nationalité à un individu : acte juridique interne, mais constitutif d'une situation à laquelle il veut voir produire des effets internationaux. À la charnière des deux ordres : juridiques, la nationalité constitue donc un lieu d'observation presque idéal des phénomènes auxquels leur friction donne naissance Plus précisément : étudier l'effet des irrégularités internes su l'efficacité internationale de l'acte attributif de nationalité conduit nécessairement à constater et devoir justifier la prise en considération du droit interne par l'ordre international. Si le premier est pertinent au regard du second, quel statut celui-ci lui confère-t-il ? En particulier comment s'analyse, dans l'ordre international l'acte interne attribuant la nationalité à un individu ? Telles sont les questions auxquelles, appuyé sur l'étude systématique d'une jurisprudence abondante et mal connue, ce petit livre s'efforce de répondre.

  • L'interprétation théorique de l'intermédiation financière est assez récente. Ce n'est qu'à partir du milieu des années cinquante, sous l'impulsion de Gurley et Shaw, que les intermédiaires financiers sont pris en compte dans l'analyse économique. Depuis 1980 l'accent mis par la théorie sur l'imperfection des marchés a conduit à développer les avantages relatifs des intermédiaires financiers en matière d'information. Ce mémoire essaye de dresser un panorama de la nouvelle théorie des intermédiaires financiers qui a émergé lors de la dernière décennie. Celle-ci se scinde en deux branches : l'une étudie les intermédiaires en tant qu'assureurs de liquidité, tandis que l'autre se focalise sur les intermédiaires financiers en tant que producteurs d'informations. En particulier, les intermédiaires fournissent des crédits ou garantissent vis-à-vis du marché des activités, qui en raison d'asymétries d'informations, ne trouveraient en ayant recours au marché qu'un financement difficile. On pourra constater, ainsi, la place prépondérante que revêt l'information dans l'existence et le fonctionnement des intermédiaires financiers.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une approche pluridisciplinaire de Mayotte autour de quatre thèmes : le milieu, l'histoire et la politique, le droit et l'économie.

  • Issu d'un enseignement de 3e cycle de science politique, cet ouvrage entend, plutôt que transmettre un savoir, ouvrir des pistes de recherche. On n'y trouvera donc pas une analyse détaillée de la configuration de dispositifs politiques et administratifs bien étudiée ailleurs, mais des éléments de réflexion d'ordre théorique. Son ambition est de poser les jalons d'une approche sociologique des institutions. Après avoir procédé à une déconstruction des éléments constitutifs de l'ordre politique (1re partie), l'ouvrage expose les ressorts de la dynamique politique (2e partie), avant d'évoquer quelques-unes des manifestations de l'évolution du politique dans les sociétés contemporaines (3e partie).

  • Si l'engagement politique des intellectuels a fait l'objet de nombreuses études, le monde des artistes plasticiens reste encore à découvrir. Le peintre Édouard Pignon, tant par ses prises de position que par ses réflexions sur la peinture, illustre ses originalités. Comment un artiste entre-t-il en politique et de quelle manière exprime-t-il cet engagement ? Les rapports d'Édouard Pignon avec le parti communiste, houleux et affectifs, de 1933 à 1980, traduisent les difficultés de l'artiste, individualiste par nature, à se confronter à tout organisme. La vie d'Édouard Pignon s'étend sur près d'un siècle (1905-1993) et traverse les crises successives de la politique française. Elle offre donc un champ de recherche idéal pour vérifier la pertinence d'une approche politiste de l'engagement artistique.

  • Dans l'organisation financière française, les comptables publics sont les participants nécessaires, mais aussi les contrôleurs de toutes les opérations financières des organismes publics. L'auteur, magistrat à la Cour des comptes et enseignant, décrit avec précision les attributions du comptable public, la responsabilité pécuniaire qui s'y attache, et explique la rigueur à laquelle il est tenu.

  • Envisage les transmissions d'abord dans l'exercice individuel d'une profession libérale, ensuite dans l'exercice collectif.

  • Etudie une décennie (1979-1989) d'opérations bancaires en écu privé tant au niveau de leur évolution que de l'organisation des marchés par les banques. Il met aussi en évidence les faiblesses de l'écu qui, malgré sa vocation européenne, n'a pas su se différencier des autres devises.

  • En France, tout ce qui concerne l'audiovisuel fait plus souvent appel à la passion qu'à la raison. Au sein de ce secteur en constante évolution tout s'entrechoque : règlements nationaux et européens, technologies, programmes, statuts, organisations... Qui pouvait imaginer cette situation, il y a un demi-siècle, alors qu'existait seulement la radio, ou, comme l'on disait à l'époque, la TSF ce petit stratus annonciateur du déluge médiatique ? Actuellement, les Français consacrent plus de trois heures par jour à la télévision ! Nous détenons peu de records mondiaux, mais celui du nombre de réformes de l'audiovisuel et celui de leur échec régulier ne sont contestés par personne. Jusqu'à quand la France continuera-t-elle à se construire des lignes Maginot ? Jusqu'à quand, dans une compétition internationale sans merci -celle de l'audiovisuel refusera-t-elle de prendre la place qui pourrait être la sienne, l'une des toutes premières ? Telles sont les analyses présentées et les questions posées par Jean Cluzel. D'où les sept tomes d'une synthèse qui - après une préface générale de Dominique Wolton - prend appui sur une vingtaine de rapports sénatoriaux.

  • En France, tout ce qui concerne l'audiovisuel fait plus souvent appel à la passion qu'à la raison. Au sein de ce secteur en constante évolution tout s'entrechoque : règlements nationaux et européens, technologies, programmes, statuts, organisations... Qui pouvait imaginer cette situation, il y a un demi-siècle, alors qu'existait seulement la radio, ou, comme l'on disait à l'époque, la TSF ce petit stratus annonciateur du déluge médiatique ? Actuellement, les Français consacrent plus de trois heures par jour à la télévision ! Nous détenons peu de records mondiaux, mais celui du nombre de réformes de l'audiovisuel et celui de leur échec régulier ne sont contestés par personne. Jusqu'à quand la France continuera-t-elle à se construire des lignes Maginot ? Jusqu'à quand, dans une compétition internationale sans merci -celle de l'audiovisuel refusera-t-elle de prendre la place qui pourrait être la sienne, l'une des toutes premières ? Telles sont les analyses présentées et les questions posées par Jean Cluzel. D'où les sept tomes d'une synthèse qui - après une préface générale de Dominique Wolton - prend appui sur une vingtaine de rapports sénatoriaux.

  • En France, tout ce qui concerne l'audiovisuel fait plus souvent appel à la passion qu'à la raison. Au sein de ce secteur en constante évolution tout s'entrechoque : règlements nationaux et européens, technologies, programmes, statuts, organisations... Qui pouvait imaginer cette situation, il y a un demi-siècle, alors qu'existait seulement la radio, ou, comme l'on disait à l'époque, la TSF ce petit stratus annonciateur du déluge médiatique ? Actuellement, les Français consacrent plus de trois heures par jour à la télévision ! Nous détenons peu de records mondiaux, mais celui du nombre de réformes de l'audiovisuel et celui de leur échec régulier ne sont contestés par personne. Jusqu'à quand la France continuera-t-elle à se construire des lignes Maginot ? Jusqu'à quand, dans une compétition internationale sans merci - celle de l'audiovisuel - refusera-t-elle de prendre la place qui pourrait être la sienne, l'une des toutes premières ? Telles sont les analyses présentées et les questions posées par Jean Cluzel. D'où les sept tomes d'une synthèse qui - après une préface générale de Dominique Wolton - prend appui sur une vingtaine de rapports sénatoriaux.

  • En France, tout ce qui concerne l'audiovisuel fait plus souvent appel à la passion qu'à la raison. Au sein de ce secteur en constante évolution tout s'entrechoque : règlements nationaux et européens, technologies, programmes, statuts, organisations... Qui pouvait imaginer cette situation, il y a un demi-siècle, alors qu'existait seulement la radio, ou, comme l'on disait à l'époque, la TSF ce petit stratus annonciateur du déluge médiatique ? Actuellement, les Français consacrent plus de trois heures par jour à la télévision ! Nous détenons peu de records mondiaux, mais celui du nombre de réformes de l'audiovisuel et celui de leur échec régulier ne sont contestés par personne. Jusqu'à quand la France continuera-t-elle à se construire des lignes Maginot ? Jusqu'à quand, dans une compétition internationale sans merci - celle de l'audiovisuel- refusera-t-elle de prendre la place qui pourrait être la sienne, l'une des toutes premières ? Telles sont les analyses présentées et les questions posées par Jean Cluzel. D'où les sept tomes d'une synthèse qui, après une préface générale de Dominique Wolton, prend appui sur une vingtaine de rapports sénatoriaux.

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