FeniXX réédition numérique (Lieu Commun)

  • La restitution des premières mutations économiques, sociales, voire politiques de l'enfance de notre monde.

  • L'auteur, Camerounais, est un réaliste délirant, convaincu que l'imaginaire est affaire d'illusion.

  • Prince des coulisses, Fernand Lumbroso, est l'un des hommes clés du spectacle parisien mais dans ses souvenirs un autre monde apparaît : celui des écrivains et des philosophes. Ses foisonnantes anecdotes retracent le portrait d'un demi-siècle agité.

  • « Arabes, si vous disiez enfin ce que vous avez sur le coeur, si vous ne taisiez plus ce que vous savez sur nos sociétés, nos gouvernants, nos théologiens... la face de notre monde commencerait sans doute à changer. » Malgré les obstacles du conformisme et de la censure, Moncef Marzouki, jeune professeur de médecine tunisien et militant des droits de l'homme sur le terrain, a tenté de s'exprimer dans son pays à travers plusieurs ouvrages toniques en langue arabe. Avec le même irrespect, la même ironie, le même sens d'observation, il s'adresse maintenant au public francophone, afin de lui montrer que les Arabes ne sont pas tous paralysés par la fascination fondamentaliste et que beaucoup ne voient au contraire leur salut que dans une démocratie pluraliste. Selon Moncef Marzouki, seule cette issue permettrait à la civilisation arabe, en laquelle il a foi, de reverdir. C'est avec cet essai sans complaisance, rafraîchissant et constamment en prise sur la vie qu'est inaugurée la collection « Islamie » dont la vocation première est de mettre au jour le non-dit des peuples musulmans.

  • Il y a le temps des films où il joue son va-tout. Il y a le temps du monde : à chaque fois, Allio capte ce dont il a besoin pour vivre et penser son art. Il y a le temps de l'amour qu'il embrasse assoiffé et avide. Il y a le temps du corps, du sien, qu'il guette surtout lorsque la maladie vient violemment cogner à sa porte. Un temps recouvre tous les autres, c'est celui de son journal... Voici ses carnets à l'état brut, traces vives d'un homme passionné, archives humaines d'un parcours têtu et amoureux. Ici nul pacte autobiographique, seuls des bribes d'homme, des fragments de lui, des autres, des morceaux de rêves et de désillusions.

  • « Arabes, si vous disiez enfin ce que vous avez sur le coeur, si vous ne taisiez plus ce que vous savez sur nos sociétés, nos gouvernants, nos théologiens... la face de notre monde commencerait sans doute à changer. » Malgré les obstacles du conformisme et de la censure, Moncef Marzouki, jeune professeur de médecine tunisien et militant des droits de l'homme sur le terrain, a tenté de s'exprimer dans son pays à travers plusieurs ouvrages toniques en langue arabe. Avec le même irrespect, la même ironie, le même sens d'observation, il s'adresse maintenant au public francophone, afin de lui montrer que les Arabes ne sont pas tous paralysés par la fascination fondamentaliste et que beaucoup ne voient au contraire leur salut que dans une démocratie pluraliste. Selon Moncef Marzouki, seule cette issue permettrait à la civilisation arabe, en laquelle il a foi, de reverdir. C'est avec cet essai sans complaisance, rafraîchissant et constamment en prise sur la vie qu'est inaugurée la collection « Islamie » dont la vocation première est de mettre au jour le non-dit des peuples musulmans.

  • Il y a le temps des films où il joue son va-tout. Il y a le temps du monde : à chaque fois, Allio capte ce dont il a besoin pour vivre et penser son art. Il y a le temps de l'amour qu'il embrasse assoiffé et avide. Il y a le temps du corps, du sien, qu'il guette surtout lorsque la maladie vient violemment cogner à sa porte. Un temps recouvre tous les autres, c'est celui de son journal... Voici ses carnets à l'état brut, traces vives d'un homme passionné, archives humaines d'un parcours têtu et amoureux. Ici nul pacte autobiographique, seuls des bribes d'homme, des fragments de lui, des autres, des morceaux de rêves et de désillusions.

  • « Dans la bataille entre l'arme qui asservit et l'opinion bâillonnée, entre le fusil qui tue et la plume qui interpelle, j'ai choisi mon camp. » Amine Gemayel, président de la République libanaise depuis 1982, l'homme qui exerce le « métier le plus difficile au monde », explique dans ce livre une guerre aussi meurtrière que secrète ; il met à nu les calculs politiques des petits et des grands ; il analyse et pèse les intérêts de ses partenaires ; il décrypte « l'Orient compliqué » et met en garde contre les dangers qui menacent la liberté. Pour la première fois aussi, on entre avec Amine Gemayel dans un palais dévasté par les bombes ; on accompagne le président dans ses rencontres avec les chefs d'État étrangers ; on suit le déroulement des principaux épisodes politiques de son mandat ; on pénètre avec lui dans la demeure familiale de Bikfaya, son village natal. Enfin, plus qu'un bilan, ce livre représente avant tout le témoignage d'une volonté farouche : celle de voir le Liban renaître, son peuple, offensé par treize années de guerre, réunifié et son rôle, restauré et reconnu.

  • « Dans la bataille entre l'arme qui asservit et l'opinion bâillonnée, entre le fusil qui tue et la plume qui interpelle, j'ai choisi mon camp. » Amine Gemayel, président de la République libanaise depuis 1982, l'homme qui exerce le « métier le plus difficile au monde », explique dans ce livre une guerre aussi meurtrière que secrète ; il met à nu les calculs politiques des petits et des grands ; il analyse et pèse les intérêts de ses partenaires ; il décrypte « l'Orient compliqué » et met en garde contre les dangers qui menacent la liberté. Pour la première fois aussi, on entre avec Amine Gemayel dans un palais dévasté par les bombes ; on accompagne le président dans ses rencontres avec les chefs d'État étrangers ; on suit le déroulement des principaux épisodes politiques de son mandat ; on pénètre avec lui dans la demeure familiale de Bikfaya, son village natal. Enfin, plus qu'un bilan, ce livre représente avant tout le témoignage d'une volonté farouche : celle de voir le Liban renaître, son peuple, offensé par treize années de guerre, réunifié et son rôle, restauré et reconnu.

  • Incroyable : Lanzmann traqué par les personnages de ses romans, accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis... Tout cela pour avoir, un jour, croisé le chemin de Laurent Kissel. Ils n'étaient pourtant pas faits pour se rencontrer : d'un côté un être fin, brillant, intelligent, et vif ; de l'autre, un individu fruste, grossier, inculte, et sans talent... Laurent Kissel, pour son malheur, échoua dans un étrange manoir, par une sombre journée d'hiver. Rien à faire, rien à lire... que les oeuvres complètes de Lanzmann ! Kissel les a lus, les dix-sept romans ! Envoûté pour le pire et pour le meilleur, il propose à Lanzmann de co-écrire un essai romanesque : Unanimus. Mais, très vite, les deux compères sont la cible d'un complot. Les personnages des livres de Lanzmann déboulent dans la réalité, et s'emparent de l'intrigue. Comment s'en sortir, quand les enfants de votre plume et de votre encre n'ont plus qu'une idée en tête : avoir votre peau ? Et quand, pour se venger, ils vous piègent à leur tour dans une sale histoire, et vous conduisent aux frontières de la folie ?

  • Incroyable : Lanzmann traqué par les personnages de ses romans, accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis... Tout cela pour avoir, un jour, croisé le chemin de Laurent Kissel. Ils n'étaient pourtant pas faits pour se rencontrer : d'un côté un être fin, brillant, intelligent, et vif ; de l'autre, un individu fruste, grossier, inculte, et sans talent... Laurent Kissel, pour son malheur, échoua dans un étrange manoir, par une sombre journée d'hiver. Rien à faire, rien à lire... que les oeuvres complètes de Lanzmann ! Kissel les a lus, les dix-sept romans ! Envoûté pour le pire et pour le meilleur, il propose à Lanzmann de co-écrire un essai romanesque : Unanimus. Mais, très vite, les deux compères sont la cible d'un complot. Les personnages des livres de Lanzmann déboulent dans la réalité, et s'emparent de l'intrigue. Comment s'en sortir, quand les enfants de votre plume et de votre encre n'ont plus qu'une idée en tête : avoir votre peau ? Et quand, pour se venger, ils vous piègent à leur tour dans une sale histoire, et vous conduisent aux frontières de la folie ?

  • Par le rire, par le renversement des perspectives, ce plaisant essai devrait non seulement apporter des informations et connaissances mais aussi répondre aux interrogations de ceux qui souhaitent se situer dans une société pluriethnique.

  • Buenos Aires, le 19 octobre 1977 : un groupe de civils armés fait irruption, en pleine nuit, au domicile d'une famille argentine et s'empare de Tomas, 19 ans, étudiant en sciences humaines. Son crime : avoir milité au lycée. Sa punition : l'enfer. Tomas est jeté, les yeux bandés, dans une camionnette qui l'emmène vers le camp : un simple pavillon de banlieue, réquisitionné par les militaires. Ses compagnons : nus, entravés, dans une même cellule, délateurs et dénoncés, également terrifiés par les cagoulards de la « Patota », chargés des interrogatoires. De ceux-là, Tomas dit : « Ils ne marchent pas, ils courent ; ils n'ouvrent pas une porte, ils l'enfoncent ; ils ne parlent pas, ils crient, et, quand on les regarde, ils frappent. » Sa force : n'avoir, dès le premier jour, eu d'autre obsession que celle de s'évader. Son récit, réalisé à partir des témoignages du « vrai » Tomas et de ses codétenus, nous entraîne vers les confins de l'expérience humaine, en des temps où les lois de la guerre et du terrorisme élargissent toujours davantage le champ de l'horreur.

  • En 1987, Hervé Lair a traversé avec sa fille les mailles du filet d'Interpol, échappant à toutes les polices. Il dresse dans ce livre pour les parents unis ou séparés et pour le législateur le tableau de la garde d'enfants.

  • Descendant d'esclaves du Deep South, où il est né au début du siècle, Richard Wright meurt à Paris en 1960, après avoir écrit les deux livres majeurs de la condition noire américaine, Un enfant du pays et Black Boy. Michel Fabre, son biographe, fait alterner ici le récit d'une vie hors du commun et l'analyse d'une oeuvre tout entière nourrie de cette existence. On croise ainsi les bateaux à aube du Mississippi, les ghettos du South Side et de Harlem, les communistes américains de l'ère stalinienne, les artistes du jazz et de la littérature, de Leadbelly à Chester Himes ; on évolue dans les milieux engagés du Paris d'après-guerre, avec Sartre, Beauvoir ou Merleau-Ponty ; on suit enfin Wright en Afrique ou à Bandung, en quête d'un tiers-monde dans lequel il espère tant, au point de vouloir dépasser sa condition d'Américain, d'Occidental, d'intellectuel « éclairé », au point d'y perdre sa santé, sa raison et sa vie. Déjà publiée aux États-Unis où elle a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix Anisfield-Wolf, qui récompense un auteur ayant servi la cause des bonnes relations entre les races, cette biographie de Richard Wright apportera au public français la redécouverte d'un auteur indispensable, et aussi l'aventure d'un homme qui avança de plain-pied dans notre histoire.

  • Cordebard à l'âge de son personnage. Alors, encore un de ces romans prétexte à une autobiographie prématurée? Il jure qu'il n'en est rien, ce que nous a paru attester l'absence de son nom dans la chronique judiciaire de ces dernières années...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La petite enfance constitue la base de la personnalité. Si la famille joue le rôle essentiel dans la formation de l'enfant, l'école vient aussitôt au second rang. De nos jours, personne ne songe à contester l'intérêt d'une scolarisation précoce. Il n'empêche que les parents éprouvent une anxiété bien compréhensible à l'approche de la première séparation. Ce livre contribuera à les tranquilliser. Paul Gac invite ses lecteurs à pénétrer dans le petit monde de la maternelle. Et elle tient à en faire une peinture vivante et sincère : les bambins sont attendrissants mais souvent turbulents, les maîtresses ne sont pas des saintes, les parents sont parfois irritants... Mais, en fin de compte, les petits problèmes se résolvent dans la bonne humeur. L'auteur a essayé de se mettre à la place des parents, elle a voulu répondre à toutes les questions qu'ils peuvent se poser : pédagogie, psychologie... bien sûr, mais aussi vie pratique, formalités, renseignements divers. Cet ouvrage fera usage de véritable guide pour les parents des nouveaux écoliers ; quant aux parents des plus grands, ils auront plaisir à y retrouver les portraits au naturel de leurs petits chéris... Et même, qui sait ? un reflet de leur propre enfance...

  • Avec humour, amitié et nostalgie F. Perrier, un des hérauts de la dissidence lacanienne, raconte et soulève au passage les lièvres théoriques.

  • C'est le nom de la première bombe atomique que les Américains lancèrent sur Hiroshima en 1945.

  • Oui, l'Europe peut être envahie en quelques jours : « It's a matter of days », affirme le plus haut responsable militaire de l'O.T.A.N., le général américain Rogers. Oui, l'Europe a les moyens d'assurer sa propre défense face au bloc soviétique : c'est la certitude du général Copel. Il n'est pas question pour ce dernier de nier les dramatiques insuffisances actuelles des politiques militaires et des armées de l'Ouest, mais de trouver des réponses adaptées aux vrais problèmes : guerre chimique, défense civile, service militaire, utilisation des réservistes, I.D.S. (la fameuse « guerre des étoiles »), eurêka militaire, etc. Et surtout, de faire de la défense l'affaire de tous, à commencer par la jeunesse qui ne peut pas agir dans le carcan de structures dépassées. Dans ce livre, l'auteur, qui n'a cessé, depuis Vaincre la guerre, de dialoguer avec l'opinion, élargit sa réflexion sur la défense et définit les trois éléments concrets d'une dissuasion réaliste. L'Europe ou la puissance de la liberté.

  • « Il ne s'agit pas ici d'attaquer Jacques Vergès comme publiciste dont on ne partage pas les raisons, ni même comme simple adversaire politique. Mais de dénoncer les moyens de défense à la fois choquants et subtils de deux causes meurtrières : le terrorisme aveugle et le nazisme. Une défense qui n'est pas judiciaire, mais politique. Car l'avocat ne se contente pas en l'espèce de jouer le rôle traditionnel qui lui revient - et loin de moi l'idée de le lui contester - auprès d'accusés particulièrement haïssables tels que Klaus Barbie pour l'excellente raison qu'ils vouent une haine totale aux libertés démocratiques dont eux-mêmes jouissent ; mais il embrasse leur cause hors du prétoire, allant notamment jusqu'à attaquer leurs victimes, passées ou potentielles. On se demandera peut-être, à la lumière des attentats terroristes d'aujourd'hui, ce qu'un ancien nazi emprisonné, vestige d'une époque apparemment révolue, vient faire là-dedans. Eh bien, ici, justement, on se le demande. » J.-G.

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