J'ai Lu

  • Du « Mari confesseur » au « Cocu battu et content » en passant par « Comment l'esprit vient aux filles », ces contes grivois dévoilent une facette libertine moins connue du grand fabuliste. Sans obscénité ni leçon, ils content les plaisirs sensuels avec espièglerie et malice.
    Très osés pour l'époque, ces textes furent censurés et compromirent l'admission de La Fontaine à l'Académie française. Il dut les abjurer en public et promettre de ne plus rédiger que des ouvrages de « piété ».

    Illustration de couverture : La Coquette et le jouvenceau, Jean Honoré Fragonard (1732-1806) © Collection Dagli Orti / Musée Lambinet, Versailles

  • Du corps humain auquel il rend hommage, Verlaine fait jaillir une céleste musique. Corps de femmes, corps de garçons rêvés, aimés, dont chaque versant, chaque pli désigne un chemin à explorer, un paysage à parcourir.
    Avec la grâce d'une rivière paresseuse ou la rage d'un torrent tumultueux, le désir coule entre les lignes, invitant au voyage de la sensualité et du plaisir.
    Ces poèmes furent écrits et publiés clandestinement à différents moments de la vie de Verlaine, de 1868 à 1890.

    Illustration de couverture : Le Bain turc, détail - Peinture de Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867), 1862 - Huile sur bois - Tondo - Musée du Louvre © Luisa Ricciarini / Leemage

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