PUG

  • Pour la première fois, un livre qui parle de l'art urbain sous l'angle des politiques publiques.
    Comment se construit l'art urbain dans la ville ? Quel regard portent les pouvoirs publics sur le street art ? Comment régulent-ils cette pratique, entre répression et promotion? Quels sont les enjeux de la professionnalisation des artistes ?
    En s'appuyant sur des exemples et des entretiens menés à Paris et Berlin, les deux villes les plus importantes d'Europe à l'origine du développement des graffitis, l'auteur propose une analyse sous trois angles sociologiques différents: la sociologie urbaine, la sociologie politique et la sociologie de l'art.

  • La régionalisation à l'épreuve de la fusion, ou l'histoire d'une réforme.
    Cet ouvrage est né de la réforme de 2015 sur la fusion des régions, transformant deux, voire trois régions en une seule.
    Fusionner une région est une tâche colossale qui suppose d'harmoniser des centaines de dispositifs et de programmes d'action, les traitements des agents, des services qui se disputent la meilleure méthode. Comment s'y prendre ?
    C'est aussi fabriquer un nouvel espace, une identité, partagée par le plus grand nombre. À quelles conditions est-ce imaginable ?
    En réalisant une enquête au coeur de la fabrique d'une région, l'Occitanie, l'ouvrage nous dit de quoi la régionalisation à la française est faite, et quels en sont les défis

  • Gouverner la ville et /ou gouverner les données?
    En quoi les données participent-elles à recomposer la gouvernance urbaine? Ces dernières années, les données sont devenues un enjeu central pour de nombreuses métropoles, qui en fonction d'elles, développent des stratégies, mettent en oeuvre des instruments,
    transforment leur organisation et créent de nouveaux métiers.
    En s'appuyant sur une enquête ethnographique de quatre années au sein d'une collectivité française, le livre propose une analyse, au plus près des acteurs, sur la manière dont la gouvernance urbaine est modifiée par ce phénomène nouveau de la mise en circulation des données. Au point de se demander si, à l'ère du numérique, les données ne sont pas devenues un outil de pouvoir à maîtriser pour gouverner la ville...

  • o Tout le monde parle de projet culturel de territoire sans vraiment savoir ce que cela recouvre ni de quoi il s'agit. Alors que les financements culturels des collectivités territoriales sont évalués à plus de 7 milliards d'euros annuels, soit plus de deux fois le budget du ministère de la Culture, la culture devient un sujet extrêmement
    sensible pour les acteurs locaux.
    o Mais comment sont fabriquées et formalisées aujourd'hui les politiques culturelles à l'échelle de tout un territoire ? Comment se définit un projet culturel de territoire ? En termes de financement, de temporalité ? À quels objectifs doit-il répondre ?
    o Cet ouvrage fait une synthèse des pratiques à mettre en oeuvre pour mener à bien un projet culturel de territoire (régions, départements, communes, métropole, etc.). Il aborde également toute la « mise en forme » particulièrement fastidieuse mais incontournable
    pour que le projet soit retenu (document politique - délibération - ou juridique - convention).

  • o Quelles sont les valeurs qui, aujourd'hui, font sens pour les Français ? Quelles ont été leurs évolutions depuis 40 ans dans les grands domaines de la vie : famille, sociabilité, politique, travail, économie, religion ?
    o L'ouvrage propose une analyse approfondie des opinions et attitudes des Français et permet de mesurer les grandes tendances de l'opinion publique et les évolutions de fond dans les mentalités des Français.
    o Il s'appuie sur la vague de la cinquième et toute récente enquête
    de la European values study, une enquête européenne sur l'évolution des valeurs dont la partie française est coordonnée par les auteurs du livre.
    o L'ouvrage, organisé sous forme de notices courtes classées dans 8 grands thèmes majeurs, est très abordable pour un large public.

  • Les politiques publiques constituent une facette centrale de l'activité des gouvernements, que ce soit pour distribuer des revenus, collecter des impôts, conduire une politique extérieure, assurer la sécurité des citoyens, communiquer sur l'action gouvernementale, inciter les acteurs privés ou réguler l'action administrative.
    Analyser les politiques publiques, c'est donc étudier les gouvernements en action. En s'appuyant sur de nombreux exemples empiriques, l'objectif principal de l'ouvrage est d'apporter des éléments d'analyse de l'action gouvernementale sur les plans local, national, européen et international.
    L'ouvrage commence par dresser un bilan des différentes entrées (mise sur agenda des problèmes, décision, mise en oeuvre) permettant d'analyser l'action publique. Puis les auteurs discutent les principaux cadres théoriques mobilisés (intérêts, institutions, idées).
    Cette nouvelle édition, entièrement actualisée, intègre un nouveau chapitre abordant l'action publique comme le produit d'interactions entre institutions, acteurs individuels et collectifs, idées et savoirs au sein de configurations d'action publique.

  • Cet ouvrage interroge l'action sur le non-
    recours aux droits sociaux comme un ensemble de réponses aux tensions sociales et aux transformations politiques qui remettent en cause la cohésion
    sociale aujourd'hui.
    En discutant les solutions proposées, il cherche à comprendre le sens de l'action sur le non-recours dans une société de droits en pleine mutation. Il montre la diversité des scènes politiques de l'action sur le non-recours dans l'objectif de démontrer l'étendue des questions sociales que le phénomène au non-recours recouvre.

  • Comment définit-on la valeur des médicaments ? Sur quels critères ? Et pour quelles implications politiques ?
    Cyril Benoit propose de répondre à ces questions en étudiant les évolutions de la régulation des médicaments dans différents pays. Sur la période récente, cette activité a pris une importance croissante, dans un contexte où l'industrie pharmaceutique se tourne vers la production de médicaments toujours plus ciblés et coûteux.
    Il montre que la fixation du prix des médicaments est porteuse de lourds enjeux politiques, entre pressions des industriels et des patients, impératifs de soutenabilité des systèmes de santé, et controverses autour du « prix de la vie » elle-même.
    Se basant sur de nombreuses données statistiques et sur une vaste enquête par entretiens menée auprès d'industriels, de hauts fonctionnaires et d'experts, Réguler l'accès aux médicaments révèle la nature proprement politique d'une activité trop souvent réduite à ses dimensions techniques.
    Un ouvrage de référence, qui apportera des éléments précieux à la réflexion des acteurs du monde de la santé comme au débat citoyen.

  • Comment décider démocratiquement de la culture publique ? Décider les politiques culturelles ne relève pas de l'évidence. Si les régimes autoritaires imposent leur pouvoir de décision, les pays démocratiques, par le biais de l'État, doivent sans cesse légitimer leur action culturelle, répondant à l'impératif idéal d'une culture de tous, par tous et pour tous. Toutes les démocraties sont confrontées à cette problématique, mais comment y répondent-elles ? Quels sont les processus de légitimation de ces politiques culturelles ? Comment institutionnaliser l'action culturelle ? L'auteur met en lumière les fondements théoriques de la décision démocratique dans le champ des politiques culturelles et offre des pistes pour que l'État garde sa légitimité en la matière.

  • Les sociétés occidentales connaissent aujourd'hui un déclin de la religion et un progrès de la sécularisation. Mais qu'en est-il du phénomène non-religieux ? Quelles sont les formes de la non-croyance ? Comment évoluent-elles dans les différents contextes culturels et socio-économiques ? Historiens et sociologues politiques analysent ici les différentes facettes de ce phénomène, grâce à des focus qui permettent d'illustrer le propos. Au-delà, c'est la question de la cohésion sociale, du mieux-vivre ensemble qui est posée par le prisme de l'indifférence religieuse et de l'athéisme militant. En filigrane, se pose la question de faire société aujourd'hui, au moment où les valeurs du christianisme ne sont plus partagées par tous.

  • Les dernières décennies ont été marquées par la montée en puissance des médias de masse : hausse du nombre de chaînes de télévision et de la consommation de programmes, prospérité des instituts de sondage et des officines de marketing politique, développement d'Internet et des réseaux sociaux. Ces constats provoquent une profusion de réflexions inquiétantes : les médias ne seraient-ils pas devenus tout-puissants ? Ne rendraient-ils pas l'exercice de la démocratie impossible en y important des défauts rédhibitoires ?
    Ce livre apporte des réponses à ces interrogations.

    Dans cette nouvelle édition, Grégory Derville dresse un historique de la façon dont la sociologie a traité la question de l'influence des médias depuis les premiers travaux sur la « propagande politique ». La seconde partie, consacrée aux relations entre le pouvoir et les médias, évoque notamment la façon dont ceux-ci influencent la sélection, le discours et l'action des professionnels de la politique, mais aussi le travail militant (notamment numérique avec les nouvelles formes d'engagement sur Internet), la mise en oeuvre de la notion de démocratie électronique, etc. Toutes ces thématiques sont illustrées par des travaux empiriques et par de nombreux exemples issus de l'actualité politique récente.

  • Terrorisme, cybersécurité, place de la technologie dans les
    guerres contemporaines (drone, robotisation, etc.), voici un
    vade-mecum clair et concis sur la sécurité internationale, ses
    approches, ses acteurs et ses problématiques.

  • Que s'est-il passé dans l'Éducation nationale ces trente dernières années ? Quelles évolutions a-t-elle connues et comment s'est-elle modernisée ?
    À partir d'entretiens menés en profondeur directement auprès des acteurs (enseignants, élèves, parents), cet ouvrage fait le point sur l'administration scolaire et plus particulièrement sur les coulisses bureaucratiques qui régulent l'enseignement secondaire public.
    Il analyse son évolution, sa modernisation autour de trois thèmes :
    - les usagers : l'éducation nationale a compris qu'il fallait écouter et prendre en compte leurs attentes ;
    - les outils de gestion : une véritable politique éducative se développe (plateformes d'orientation, gestion du baccalauréat, etc.) ;
    - les territoires : l'éducation nationale commence à travailler avec les collectivités territoriales, régions et départements.

  • Les débats télévisés font toujours recette... même si, hors élections, ces émissions se font plus rares qu'il y a vingt ans. Où parlent désormais les politiques ? Ils interviennent dans les talk-shows, les journaux télévisés, les émissions des chaînes d'information en continu. Ils fédèrent, débattent, et leurs échanges portent les marques d'une société qui change très vite. Ce livre invite à rentrer dans les coulisses de ces débats télévisés, à identifier leurs mutations, à comprendre leur objectif : mettre en scène une discussion polyphonique, où une place est donnée à la contradiction de l'autre. Qu'est-ce qui se joue en arrière-plan de cette scène démocratique ? En 36 questions-réponses, Gaël Villeneuve nous invite à visiter les dessous de ces émissions de télévision où - entre préparation et improvisation - les petits et les grands acteurs du jeu politique alimentent une discussion à plusieurs sur les enjeux contemporains.

  • « Justice est faite », déclarait le président Barack Obama en mai 2011, en annonçant la mort d'Oussama Ben Laden, mettant fin à dix années de bras de fer entre les autorités américaines et le leader islamiste.
    Depuis le raid des forces spéciales américaines contre l'édifice qui abritait Ben Laden au Pakistan, prolongeant un nouveau cycle de guerre civile, l'épicentre de l'affrontement anti-terroriste s'est situé sur les terres afghanes, avant de se déplacer vers la Syrie et l'Iraq. Treize ans de violence et de guerre qui auront été le quotidien d'un peuple dont les perspectives d'avenir ne se sont pas soldées dans la mort de la figure tutélaire d'al-Qaeda.
    En Afghanistan, sur la question religieuse érigée en stratégie antisoviétique durant la guerre froide, le monstre s'est retourné contre son concepteur...
    Après le temps des Soviétiques, puis celui des Talibans, vient la fin programmée du temps des Américains et de leurs alliés occidentaux, qui devait conduire à la paix et à la démocratie, à la fin de la production de drogue, à la liberté pour les femmes, qui devait, enfin, réussir à « gagner les coeurs et les esprits »... Nous en sommes loin.
    Dans cet ouvrage écrit à plusieurs mains, des universitaires spécialistes de la question, des journalistes de terrain et des praticiens de l'action humanitaire croisent leurs points de vue sur les mécanismes qui alimentent le conflit, dressent un bilan de la période qui s'achève et mettent en lumière quelques chemins possibles pour imaginer d'autres scénarios que ceux de la violence répétée. Pour enfin voir fleurir un espoir sur les cendres des attentats du 11 septembre 2001 comme sur la terre endeuillée de l'Afghanistan.
    SITE COMPAGNON : Les cartes à télécharger !

  • La question du non-recours aux prestations sociales figure sur de nombreux agendas politiques. En France, ce sont jusqu'à 60 % de personnes qui n'ont pas recours à certaines prestations sociales.

    Il en va de même dans d'autres pays. Peu connu, ce phénomène touche pourtant les politiques sociales et les autres composantes de la protection sociale (Sécurité sociale, assurances privées et organismes de prévoyance, aide et action sociale).
    Dans cet ouvrage, l'auteur établit un état des lieux de la question, à la fois sur le plan scientifique et sur le plan des politiques publiques. Il développe une synthèse des modèles d'analyse, et met en lumière l'importance du chiffrage du non-recours pour l'évaluation des facteurs d'échec et de réussite de l'action publique. Il en propose des explications, et questionne les ressorts du phénomène.
    Il interroge en particulier le ciblage des politiques de lutte contre la pauvreté et la précarité. Ce dernier, en entraînant une stigmatisation des personnes ciblées, pourrait-il conduire à un refus de recourir à l'aide publique ? Enfin, l'auteur explore une dernière piste, selon laquelle le non-recours manifesterait l'expression d'un désintérêt ou d'un désaccord pour l'offre publique. Le non-recours, un comportement politique ?

  • L'histoire de la pensée politique au cours des derniers siècles se manifeste par un développement considérable,principalement pour deux raisons : l'ouverture publique du débat politique que représente le phénomène démocratique ; le projet de la modernité de construire et de déconstruire la société humaine à partir de l'instance politique en vue de changer l'homme.
    Trois grandes idéologies viennent contester la religion et la philosophie dans leur prétention à offrir des fins dernières : le libéralisme, le socialisme et le nationalisme.
    Ces discours hypertrophiés, centrés sur l'instance politique,ont abouti selon des formes et des modalités diverses à l'accomplissement totalitaire au XXe siècle. Les bilans effroyables des régimes prétendant s'inspirer de ces idéologies ont conduit à l'émergence de nouveaux courants dans les deux dernières décennies. Ces courants poursuivent la même fonction idéologique d'« enchantement du monde ». Ainsi, avec la biomédecine, l'espoir immanent ne réside plus dans la transformation du corps social mais dans celle du corps humain.Dans le même temps, on assiste à un retour de la philosophie et de la religion en tant qu'inspiratrices d'une pensée politique, à la fois plus modeste dans ses prétentions et plus universelle dans sa portée, autour des droits de l'homme et de la mondialisation.

  • Alors que le taux de chômage est de 10,5 % en France, 25% en Espagne, qu'il touche de manière implacable les jeunes (plus de 50% en Espagne), cet ouvrage fait le point sur dix ans de politiques sociales en Europe. Ces politiques, qui ont toutes en commun d'être « incitatives », ont-elles porté leurs fruits ? Ont-elles atteint leurs objectifs en matière de lutte contre la pauvreté et le chômage ?
    Il propose de nombreux entretiens, des graphiques et s'appuie sur des enquêtes terrain menées principalement en France, en Espagne et aux Pays-Bas.

  • Qui gouverne ce monde polycentrique ? Une synthèse inédite pour mieux décrypter l'action publique, à partir des différents niveaux politico-administratifs qui la composent.
    Implantation d'un nouvel équipement collectif, choix d'aménagement, gestion de services publics, réformes institutionnelles, mise en oeuvre de politiques publiques, etc. Notre vie quotidienne est parsemée de décisions qui impliquent des acteurs appartenant à des sphères politiques distinctes mais interdépendantes (collectivités territoriales, État, Union européenne).
    Cette multiplicité d'intervenants et de centres de pouvoirs peut nous laisser démunis lorsque nous cherchons à comprendre l'action publique, à imputer des responsabilités, à exercer nos droits et devoirs de citoyens ou à défendre une cause qui nous tient à coeur. S'adressant à un large lectorat (étudiants, chercheurs, praticiens ou simples citoyens), ce livre propose d'apporter des éclairages à ces questions en dressant un panorama des principales approches théoriques qui se sont intéressées à l'analyse des relations institutionnelles multi-niveaux.

  • o Comment expliquer l'élection d'Emmanuel Macron ? Pourquoi un président aussi jeune a-t-il été élu ? Quelle a été sa campagne ? Avec quel financement ? Qui sont ses électeurs ?
    Cet ouvrage questionne et analyse l'avènement d'Emmanuel Macron ainsi que celui de son organisation En marche. Il propose une étude approfondie sur le macronisme sous différents angles : l'élection présidentielle, les électeurs, l'après-élection.
    Le tout visant à montrer que le macronisme est une entreprise, que le parti En marche fonctionne comme une entreprise sous l'égide de l'entreprise Macron dont le modèle sociétal est entrepreneurial.

  • Comment les politiques publiques ont-elles contribué à la promotion du statut des femmes et à l'égalité entre les sexes ? Quel rôle l'État a-t-il joué dans cette dynamique ? Comment a-t-il participé à cette évolution ? Comment l'État peut-il penser la cause des femmes ?
    C'est par la prise en charge d'institutions gouvernementales dédiées aux droits des femmes (secrétariats d'État comités consultatifs, etc.), créées par l'État à partir de 1960, que la promotion du droit des femmes s'est opérée. L'auteur s'intéresse aux acteurs, aux stratégies politiques et aux modalités d'actions de ces institutions, par le biais d'une comparaison franco-québécoise.
    Pour étayer son propos, elle s'appuie sur une enquête de terrain approfondie, des exemples concrets, des témoignages, des portraits de pionnières qui ont marqué leur époque (Yvette Roudy en France, Claire Bonenfant au Québec) et évoque des débats d'actualité (la parité, la question du voile, la prostitution).

  • Plus de 200 élus locaux sur le divan pour percer l'énigme du goût du pouvoir...

    Pourquoi les élus des collectivités territoriales se sont-ils lancés dans la compétition électorale ? D'où leur vient cette passion ? Comment racontent-ils leurs combats ?
    Alain Faure a choisi de décrypter les promesses et les trophées de la politique locale à partir de témoignages personnels. Il nous invite à découvrir l'empreinte des émotions politiques de l'enfance, l'adrénaline du pouvoir et les récits passionnés sur le bien commun local.

    À l'heure où le divorce d'une grande partie de la population avec les élites politiques semble consommé et où les affaires de corruption font florès, Alain Faure dévoile une autre facette de la politique, vécue de l'intérieur. Dans un texte accessible et vivant, fruit de recherches documentées menées en France, en Italie et au Japon, l'ouvrage propose un éclairage humain et souvent intimiste des mystères du « goût du pouvoir local ». Cette approche comparative offre une analyse stimulante sur les motifs de l'engagement politique local, sur le coeur et les invariants du métier politique.

  • Dans une période où le débat politico-médiatique en est encore à savoir si François Hollande est ou n'est pas social-démocrate, la lecture du livre permet de mieux comprendre le virage social-libéral engagé par le Parti socialiste, mais aussi de savoir où il va.
    Thibaut Rioufreyt retrace la relation ambiguë des socialistes français à la «Troisième voie» britannique dont Tony Blair fut le promoteur dans les années 1990-2000. S'appuyant notamment sur des entretiens avec des responsables politiques et des intellectuels, il étudie les évolutions contemporaines du socialisme français à travers ses interactions avec un homologue étranger. Il combine analyse interne des idées, textes et discours, à l'analyse externe du contexte social et politique dans lesquels ces discours sont produits, circulent, et sont reçus. L'ouvrage s'inscrit pleinement dans l'actualité : un certain nombre des enquêtés appartiennent ou ont appartenu aux gouvernements socialistes sous la présidence Hollande.

  • Un vaste panorama des opinions sur l'État providence dans 50 pays, des années 1980 à aujourd'hui.
    Pourquoi les Européens sont-ils aussi nombreux à soutenir un État providence fort ? Quels sont les pays où cet attachement est le plus prononcé ? Comment les attentes ont-elles évolué depuis les années 1980 ?
    Dans un contexte d'austérité et de remise en question des politiques sociales, l'ouvrage fait le point sur les résultats de plusieurs enquêtes menées dans près de 50 pays du monde. Il dresse un panorama complet des opinions sur l'État providence et explique leurs variations dans le temps et dans l'espace.
    Pour les étudiants, il passe en revue la littérature internationale et analyse comment les citoyens forment leurs préférences, en insistant sur les apports et les limites des sondages. Pour les enseignants chercheurs, il aborde également la question clef des dynamiques d'opinion : comment rendre compte des mouvements de l'opinion ? Quels sont les groupes qui les portent ?
    Les acteurs du monde politique y trouveront de nombreuses informations sur la légitimité de l'État providence et de ses domaines d'intervention, mais aussi sur les attentes des Français en matière de fraude sociale ou de non-recours aux aides publiques.

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