Presses de l'Université Laval

  • La science est une puissante manifestation de la curiosité humaine. Elle est une démarche qui vise à comprendre et à expliquer le monde, incluant les humains. La plupart des gens aiment la science et désirent en entendre parler ou lire sur le sujet. Si, chez certains, la science suscite curiosité et enthousiasme, chez d'autres elle provoque la crainte, l'incrédulité ou le simple déni. La science bouleverse, parfois profondément et viscéralement. Les savoirs scientifiques à la fois réconfortent et dérangent parce qu'ils abordent des questions existentielles : qui sommes-nous ? Où sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Comme nous l'enseigne éloquemment l'histoire des sciences, la science bouge. La démarche du scientifique, qui ne s'arrête jamais, est de toujours tendre vers une meilleure appréhension du monde. Qu'est-ce qui donne à la science sa qualité intellectuelle première ? La réponse est simple : la science marche, elle fonctionne.

  • Les Atikamekw, selon la graphie vernaculaire, constituaient par tradition un peuple de chasseurs, cueilleurs, piégeurs et pêcheurs nomades, bien qu'au fil des siècles, ils aient aussi développé une grande expertise dans plusieurs domaines économiques dont la foresterie, le tourisme et l'artisanat.

    Les Atikamekw ont une très longue histoire d'occupation de leur territoire et d'utilisation de ses ressources qui remonte, dans les sources écrites, au début de la période de contact et, dans les sources orales, à une époque bien antérieure.

    Ce recueil de récits présente plusieurs facettes de leur société.

  • Dans cet ouvrage, en se basant sur les faits disponibles, l'auteur de Psychiatrie mortelle et déni organisé montre que la manière dont nous utilisons habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu'elle ne fait du bien. Le professeur et médecin Peter C. Gotzche établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d'un demi-million de gens de 65 ans et plus aux Etats-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Or, la consommation actuelle de psychotropes pourrait être réduite de 98%, tout en améliorant la santé mentale et physique ainsi que la survie des patients. Cependant, il peut s'avérer difficile d'arrêter les traitements, car plusieurs patients deviennent dépendants de ces médicaments. Comme les symptômes de sevrage peuvent s'échelonner sur une longue période et même être dangereux, il sera habituellement nécessaire de recourir à un sevrage lent et progressif.

    Dans son livre, Gotzsche soutient aussi que les chefs de la psychiatrie - souvent à la solde de l'industrie pharmaceutique - ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec. La psychiatrie biologique croit que les médicaments sont la « solution » à presque tous les problèmes, en contradiction marquée avec les opinions des patients, car plusieurs ne réagissent pas bien aux médicaments qu'ils reçoivent.

  • L'histoire de la philosophie est une oeuvre collective qui s'étale sur une longue période. Les
    chapitres s'enchaînent sans avoir été coordonnés. Aussi, l'enjeu, pour chaque nouvelle génération, c'est de se réapproprier cette histoire.

    Les auteurs du présent ouvrage nous proposent une manière originale d'y arriver. Par le dialogue, les philosophes de la tradition semblent revivre pour faire le point sur leur cheminement. Socrate, Kant, Marx, Arendt et bien d'autres répondent aux questions de Laure Becdelièvre, Laurence Hansen-Löve et Fabien Lamouche.

    Au fil de ces conversations imaginaires, nous découvrons comment l'esprit de résistance a pu s'incarner à travers les figures de penseurs aussi profonds que subtils et aussi novateurs qu'insoumis.

  • Les Innus, par tradition un peuple de chasseurs, piégeurs et cueilleurs du Subarctique oriental, étaient connus anciennement sous le nom de Montagnais. Economie oblige, avec le temps et les contacts extérieurs, ils se sont faits médecins, avocats, conducteurs de machinerie lourde, pêcheurs commerciaux, chanteurs, artistes et écrivains. Bref, ils se sont inscrits dans le processus des activités économiques contemporaines tout en conservant leur identité propre. Ce recueil de récits d'origine innue se veut une contribution à la connaissance de ce peuple culturellement riche et complexe.

  • Dans cet ouvrage, l'auteur nous propose d'entrer dans l'univers complexe du cheminement de l'eau et de son interaction avec le système tout aussi complexe que les humains ont érigé pour fonctionner en société.
    Par exemple, plus de la moitié de la population mondiale est urbanisée. Nos mégapoles ont des répercussions considérables sur la ressource en eau. Trois graves problèmes surviennent alors : une accentuation marquée des crues, la surexploitation et la pollution des ressources locales et la propagation de maladies hydriques.
    Eaux de surface, eaux souterraines ou eaux transfrontalières, il faut suivre tous les mouvements de l'eau afin d'obtenir une meilleure connaissance du rôle que chacun de nous et chacune de nos institutions doit jouer au sein de ce que l'on nomme aujourd'hui la gouvernance de l'eau.
    Encore faut-il que chacun se sente concerné, car, dans notre quotidien urbanisé, nous ne voyons pas toujours les conséquences de nos actions. Pour donner le bon coup de barre, il faut d'abord comprendre la situation. Cet ouvrage apporte justement plusieurs analyses scientifiques qui seront autant de plaidoyers en faveur d'un engagement commun.

    1 autre édition :

  • Ce livre est destiné principalement aux étudiants du premier cycle universitaire inscrits dans un programme en psychologie. II offre une introduction à l'étude de la psychophysique, de la perception auditive, de la perception visuelle et de l'attention. II permet à l'étudiant de se familiariser avec la terminologie du domaine de la sensation et de la perception et de se sensibiliser au caractère relatif de la perception. De plus, l'ouvrage fournit à l'étudiant l'occasion de comprendre de nombreux concepts et mécanismes fondamentaux qui lui permettront d'interpréter diffé¬rents phénomènes perceptifs.

  • Le xxie siècle a débuté, dans bon nombre de pays, avec des progrès législatifs conséquents pour les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, intersexes (LGBTI). Le mariage pour tous, l'ouverture à l'adoption pour les couples de même sexe, des lois réprimant les discriminations liées aux identités de genre et aux orientations sexuelles... autant de dispositions qui s'appliquent dans de nombreux pays de l'hémisphère Nord et quelques pays du Sud, même si quelques-uns, ici ou là, y voient encore une perversion de l'Occident et considèrent toujours les personnes LGBTI comme de dangereux délinquants, des malades chroniques, des pécheurs sans remords.

    Les jeunes « sont » le monde d'aujourd'hui et, à ce titre, le façonnent. Les jeunes LGBTI sont donc une partie de ce monde et de ses artisans. Mais ils investissent également d'autres mondes, à la marge, plus ouverts à leurs identités. Ils investissent des « lieux autres », réels et imaginaires, où ils peuvent enfin exister, être reconnus et, lorsqu'ils ont été symboliquement mis à mort, renaître. Il peut y avoir des passages d'un monde à l'autre, mais il peut aussi y avoir des frontières infranchissables, des murs de la honte. Le risque, c'est que ces deux mondes soient tellement étrangers l'un à l'autre et deviennent tellement inconciliables qu'aucun échange ni aucun partage ne puisse advenir.

    Cette enquête auprès des jeunes LGBTI plaide pour un métissage des cultures, pour une ode à la diversité, pour une attention distinctive à toutes les existences.

  • Etrangement, même si les personnes handicapées ont toujours existé dans l'histoire de l'humanité, bien peu de réflexions leur ont été consacrées. La philosophie est quasiment muette sur le sujet. Le temps paraît venu de proposer une véritable pensée du handicap. Les sciences sociales l'ont entreprise, en s'opposant à la conception médicale qui considérait spontanément le handicap comme une infirmité, une chose purement négative. Les handicapés eux-mêmes nous ont appris à revenir sur cette vision simpliste, certains (en particulier les sourds) rejetant complètement le terme de handicap pour les qualifier. Il est sans doute possible aujourd'hui d'aller plus loin, en élargissant radicalement cette notion. Ne sommes-nous pas tous, au fond, valides ou invalides, des handicapés d'une certaine manière à l'égard de l'existence ?
    L'homme présumé « diminué » par le handicap apparaît également, de nos jours, opposé en tous points à l'homme supposé « augmenté » dont parle ce courant de pensée contemporain, le transhumanisme. Mais cette confrontation est-elle justifiée ? N'y a-t-il pas plutôt, dans la réconciliation entre pensée du handicap et transhumanisme, une occasion nouvelle et originale de repenser la vieille question du sens de la vie ? C'est ce que cet essai tentera de démontrer.

  • Un monstre appelé Doum terrorise la forêt. Heureusement, un homme appelé Jack prit une épée et vainquit le terrible Doum. La forêt redevint calme et Jack rentra chez lui. (Tomy, nom fictif d'un jeune de 9 ans)

    Est-ce sagesse que ce bref récit recueilli lors d'une passation du test projectif AT.9 (Yves Durand) ? Pure fantaisie, trancheront plusieurs. Pourtant, par ce test de l'imaginaire profond émerge l' « univers mythique » d'une personne, conformément à la théorie des structures anthropologiques de l'imaginaire (Gilbert Durand). Sous la plume de Raymond Laprée, trente garçons et filles de 9 à 12 ans, parmi 109 participants, dévoilent leur identité imaginaire et montrent à l'évidence que la leçon que tire chacun ou chacune de sa brève expérience de vie n'a rien à envier à la « sagesse » des adultes. Tout éducateur - parent, enseignant, intervenant - peut ainsi apprendre la manière « psychagogique » d'accompagner ces jeunes qui se nourrissent au puits de la sagesse de leur humanité.

  • «Les hommes sont hommes avant d'être avocats, médecins, marchands, ou manufacturiers, et si vous en faites des hommes sensés et compétents, ils deviendront par cela même des avocats et des médecins compétents et sensés. [...] On peut être un homme de loi compétent sans avoir reçu une éducation générale; mais il appartient à l'éducation générale de donner à l'homme de loi l'esprit philosophique qui cherche des principes et les saisit, au lieu de charger sa mémoire de détails, et il en va ainsi de toutes les autres professions, y compris les métiers manuels. » John Stuart Mill

    John Stuart Mill a été nommé en 1865 recteur honoraire de l'Université de St-Andrews. Deux ans plus tard, il y prononce un discours fameux dans lequel il expose ses idées sur l'université et sur l'éducation qu'elle doit procurer à quiconque la fréquente.
    C'est ce texte qui est ici pour la première fois intégralement présenté aux lecteurs francophones. Ils y mesureront à la fois la distance qui nous sépare de l'université anglaise du XIXe siècle, mais aussi l'actualité des hautes exigences qu'avait le recteur Mill à l'égard de cette institution. Mill reste en effet un réformateur social utilitariste, démocrate et égalitariste, pour qui l'éducation doit former des personnes capables non seulement de développer leurs capacités et dispositions cognitives, émotionnelles et morales de manière à devenir autonomes, mais aussi de coopérer entre eux (et elles) afin de transformer le monde [...] (Normand Baillargeon, Antoine Beaugrand-Champagne et Camille Santerre Baillargeon)

  • Il y a chez Thomas d'Aquin une autre morale que celle que nous connaissons. Si elle n'a pas été développée, c'est que les options et les sensibilités du temps ne la réclamaient pas. Cette autre morale, dont les assises ne font aucun doute, se trouve, elle, en rapport avec le meilleur des options et des sensibilités de notre temps.
    La morale de Thomas d'Aquin est celle du chemin qui conduit à Dieu. Les humains sont ici-bas des voyageurs, en quête de leur fin bienheureuse. Si riche soit-elle, cette morale ne promeut pas pour elles-mêmes les valeurs proprement terrestres et humaines.
    L'autre morale se définit comme une manifestation de ce qui nous habite : Dieu est en nous et pas seulement dans un au-delà, et notre vie éternelle est déjà commencée. En manifestant ce qui en nous est vie et valeur, nous les faisons nôtres et nous les développons; en les engageant dans des tâches terrestres et humaines, nous prenons au sérieux la création de Dieu remise entre nos mains. Et nous travaillons au voeu que celle-ci porte : la promotion des peuples et l'instauration d'une société juste et fraternelle dès ici-bas.
    Le livre articule, en finale, ces deux morales dans un nouvel ensemble.

  • La littérature scientifique regorge d'informations sur le phénomène religieux qui, malheureusement, atteignent rarement le grand public. L'auteur a parcouru des centaines de ces travaux et nous livre, dans cet ouvrage de vulgarisation, des résultats qui étonneront tant les spécialistes de diverses disciplines que tous ceux et celles qui se questionnent sur le phénomène religieux.

    Les données recueillies révèlent des aspects fort méconnus de la religion et défont plusieurs idées reçues. Est-il vrai, par exemple, que la religion est un gage de meilleure santé ? La croyance religieuse est-elle en régression ou connaît-elle une remontée ? Religion et morale vont-elles de pair ? La religion est-elle un facteur de violence ou de pacification? Que révèlent les recherches scientifiques sur les expériences de mort imminente (near death experience) et les « sorties hors corps » ? Comment la théorie de l'évolution explique-t-elle l'origine et la persistance de la religion ?

    Ce sont là quelques-unes des questions abordées dans cet ouvrage qui jette un regard critique sur le phénomène religieux en prenant résolument parti pour la science. Que vous soyez croyant ou incroyant, vous ne verrez plus la religion de la même manière après avoir lu ce livre.

  • Faire danser à l'école pose un regard actualisé sur les fondements et les pratiques de l'enseignement de la danse en milieu scolaire et en périphérie de l'école. L'ouvrage prend appui sur des résultats de recherche sondant la parole de praticiens d'expériences diverses. Il s'adresse aux futurs et aux actuels enseignants de la danse en milieu scolaire (EDMS), aux conseillers pédagogiques, aux formateurs d'enseignants, aux chercheurs, aux artistes et à toute personne intéressée par le sujet. Douze auteures, à la fois praticiennes et chercheuses, contribuent à cet ouvrage traitant d'enjeux d'ordres artistique, didactique, pédagogique, historique, socioculturel et esthétique. Discipline praxique par excellence, la danse est pensée ici autour de la notion du FAIRE, comprise dans le sens de l'action de l'enseignant ou de l'artiste. Comme toute discipline enseignée à l'école, la danse comporte des enjeux d'éducation et de formation complexes présentés en quatre parties.

    La première partie DANSER A L'ECOLE soulève les questions suivantes : Quelle évolution des programmes? Dans quelles conditions? Qui forme-t-on pour enseigner la danse? Quels rôles de l'EDMS? La deuxième partie PENSER A FAIRE DANSER s'organise autour de la planification des apprentissages et de l'enseignement : Quoi enseigner? Comment s'y prendre? Que se passe-t-il dans la tête de l'enseignant? La troisième partie FAIRE DANSER porte plus concrètement sur les moyens, les dispositifs, les manoeuvres et les stratégies que l'enseignant ou l'artiste met en oeuvre pour faire ressentir, faire connaître, faire interpréter et faire créer des danses. La quatrième partie FAIRE APPRECIER étaye la démarche d'appréciation esthétique et critique en danse, tout en prenant en compte la culture populaire. Elle aborde en outre la danse dédiée au jeune public, la représentation des jeunes devant le public et l'accès au patrimoine chorégraphique pour faire apprécier.

  • Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des « super soldats ». Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la « guerre juste » ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions.

    Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.

  • Montrant que le temps de grandes concertations internationales est certainement venu pour sauver un patrimoine commun, le texte passe en revue les réactions des Etats envers le cyberterrorisme pour couper le réseau aux terroristes... Le but du terrorisme est de semer le trouble, d'exercer du chantage, de provoquer le chaos. Il passe par deux vecteurs, l'un humain, l'autre technologique.



    Les terroristes agissent sur les hommes en suscitant la peur ou en étant prosélytes.Ils agissent par Internet, soit en laissant planer des doutes sur la sécurité et la sûreté des installations stratégiques, soit en provoquant la dépendance par des méthodes sectaires.

    Ainsi, les machines auraient un pouvoir sur les hommes, les uns seraient convertis, les autres terrorisés...
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    Pour sortir du chaos et rétablir un ordre, passer les relais après l'état d'urgence, il faut se garder des dérives totalitaires qui seraient des leurres pires finalement que le mal...

    Le présent essai est un appel citoyen qui est fait aux familles qui doivent prendre conscience de la menace jusque dans les recoins les plus éloignés de la République et agir sur l'éducation des enfants. Le texte s'adresse également aux éducateurs qui ont en charge les plus exposés. Enfin, il invite à propager l'esprit de résistance, tout comme les terroristes propagent l'esprit de peur.

  • Ce livre dresse un portait pénétrant de la complexité des valeurs, des attitudes et des croyances relatives au travail de la population active québécoise. Issu d´une vaste enquête auprès d´un millier de travailleurs québécois, il montre que si le travail est toujours une valeur importante, la réalisation de soi et la quête d´équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle sont des aspirations de plus en plus partagées par les individus. Assiste-t-on à l´émergence d´un nouveau monde du travail ?

  • Préface de Gilles Julien, pédiatre disque compact inclus

    Une voix fredonne, un sourire jaillit

    Un son retentit, un visage s'illumine

    Une mélodie résonne, un corps s'anime

    Des rythmes rebondissent, une oreille s'éveille

    Un bébé s'épanouit, un adulte revit.

    C'est l'oeuvre de la musique qui fait des merveilles...

    L'éveil du bébé aux sons et à la musique est un guide utile et pratique qui propose une mine d'or d'informations, une panoplie d'idées et plusieurs activités pour soutenir la curiosité naturelle du bébé face aux sons, aux chansons et à la musique.

    Le cd inclus dans le livre comprend des chansons et des comptines originales adaptées aux besoins des enfants de 0-2 ans en plus de présenter un répertoire traditionnel enfantin.

    Parents, éducateurs et éducatrices trouveront dans le livre L'éveil du bébé aux sons et à la musique réponses à leurs questions. Comment développer le sens musical du tout-petit sans connaître la musique ? Est-ce mieux de chanter au bébé ou de lui faire entendre des chansons sur cd ? Quelles chansons choisir ? Comment savoir si le bruit nuit au bébé ? Est-ce vrai que l'éveil sonore et musical contribue au développement du cerveau de l'enfant ? Quelles musiques faire entendre au tout-petit ? Quand amorcer l'apprentissage d'un instrument de musique ? Comment se retrouver devant le vaste choix de jouets sonores ?

    Enrichi par de nombreuses illustrations et photos, l'ouvrage invite le lecteur à rendre encore plus précieux les moments passés en compagnie des bébés, grâce à la magie de la musique.

  • Qui ne connaît pas Apple, la marque californienne dont le logo est une pomme croquée? Son parcours extraordinaire, commencé il y a longtemps dans un garage d'étudiant, a donné lieu à de nombreux livres. Mais, étonnamment, on trouve très peu de réflexions consacrées à penser en profondeur cette marque elle-même. Cet ouvrage est le premier essai philosophique sur le sujet écrit en français. Son but est de traiter vraiment de philosophie et vraiment d'Apple, de comprendre en particulier ces objets aujourd'hui mondialement célèbres, commençant par le fameux « i » (iPod, iPhone, iPad iMac...).
    Qu'est-ce que ces créations apportent de nouveau dans le monde? Comment les définir et quel est leur sens? Voilà les interrogations philosophiques, on pourrait même dire ontologiques (c'est-à-dire concernant la nature fondamentale de ce qui est), dont traite cet ouvrage et auxquelles il tente d'apporter les réponses les plus claires et précises possibles.

  • Parce que l'étrangeté figurative déconcerte, elle est souvent reléguée au rang des bizarreries qu'on préfère tenir à distance. Enoncée sous de multiples formes, elle témoigne d'un imaginaire fécond où « fantasme » et « fantasmagorie » se conjuguent pour donner l'impulsion à une iconographie particulièrement déroutante et entêtante. En revisitant l'histoire de l'art classique et moderne, une telle iconographie se donne également à voir sous d'autres formes dévoilant des imaginaires complexes, débridés et tourmentés dont les figures, souvent rejetées par quelques contemporains, conservent aujourd'hui encore une opacité sémantique saisissante. Par exemple, Jérôme Bosch n'hésite pas à entrecroiser les images fantasmatiques inspirées, entre autres, des bestiaires antiques et médiévaux avec celles de la scientificité de la Renaissance. Dans une perspective proche, Francisco Goya expose un imaginaire travaillé par la maladie, les angoisses et les cauchemars, peuplé de démons et d'hommes aux visages déformés et aux postures animales. Dans un style certes différent de Bosch ou de Goya, les images alchimiques font également voir des figurations singulières où des formes mimétiques convenues côtoient des figures insolites. Loin de la description d'un monde fantasmagorique, les images alchimiques nous montrent non pas l'état émotionnel de leurs auteurs, mais la nature complexe de l'art que les alchimistes pratiquent. Ces représentations étant tributaires de connaissances très spécifiques, leurs analyses par des théoriciens du visuel sont plus rares, moins approfondies, et surtout, elles négligent l'aspect parfois déconcertant des figures représentées.

  • La pensée d'Edgar Morin est inclassable. Ni science ni philosophie, enjambant la science et la philosophie, les sciences humaines et les sciences naturelles, sa pensée échappe aux cloisonnements disciplinaires et aux modes de connaissance compartimentée. Véritable touche-à-tout du savoir, autodidacte par complexion, Edgar Morin est l'auteur d'une oeuvre considérable, qui couvre le vaste champ du savoir et qui propose une méthode pour traiter la complexité du réel.

    Cet ouvrage retrace les grands moments de l'histoire personnelle et intellectuelle qui ont fait d'Edgar Morin un des grands penseurs de notre temps, et l'auteur d'une oeuvre majeure à la convergence des savoirs, oeuvre colossale et désormais incontournable pour penser notre temps et les problèmes de notre temps. L'ouvrage est composé de trois parties :

    Antes, c'est ce qui marque l'antériorité, ce sont les ouvrages d'Edgar Morin écrits avant La Méthode et qui annoncent La Méthode ;

    Camino, c'est le chemin que suit l'auteur dans La Méthode, sa grande oeuvre (six ­tomes). oeuvre synthétique et encyclopédique, La Méthode regroupe les grandes idées de l'auteur et opère le lien qui unit les différents fils de sa pensée. Le rôle capital qu'elle joue dans la pensée ­d'Edgar Morin justifie le titre de cet ouvrage et explique comment cet ouvrage a été construit ;

    Caminantes, c'est ce qui vient pendant ou après La Méthode. Ce sont essentiellement des ouvrages d'anthropolitique (politique de l'homme), « des exercices de pensée complexe » qui nous aident à mettre en pratique les principes de La Méthode sur les plans social et politique.

    Le chemin se fait en marchant (Machado). Tout au long de ce travail nous avons voulu accompagner l'auteur, et en nous laissant entraîner dans ses pas, nous avons été conduits à revisiter son oeuvre, que nous avons pu reconstituer. Ce sont plus de cinquante ans de vie intellectuelle, près de quarante volumes qui défilent devant nous et qui s'articulent autour d'un même axe central (La Méthode). Une oeuvre fascinante qui prend ici une tout autre dimension. Cet ouvrage voudrait témoigner de l'importance et de l'actualité de cette oeuvre qui inaugure son nouveau mode de pensée, la pensée complexe, seule capable de faire face aux défis vitaux et mortels du nouveau millénaire.

  • Depuis une vingtaine d'années, le thème des migrations est en vogue dans le milieu muséal, comme en témoigne la création de musées des migrations en Amérique du Nord, en Australie ou en Europe. Cet intérêt est stimulé par un contexte favorable aux migrations et à l'immigration en particulier. Il répond aussi à des enjeux sociaux et politiques contemporains. L'ouverture des frontières, le développement des outils de communication, des transports et des technologies ont favorisé les migrations, poussant certaines sociétés d'accueil à se redéfinir et à chercher des façons d'assurer l'intégration des nouveaux venus. Des nations nées de l'immigration ont pour leur part interrogé l'histoire des migrations, notamment pour construire une mémoire collective qui reconnaisse la pluralité des appartenances à l'origine de la construction du récit national. En tant que lieux de médiation, de conservation et de transmission du patrimoine collectif, les musées d'histoire et de société n'ont pas échappé à cette tendance.



    Ce recueil étudie la façon selon laquelle les musées s'approprient le thème de l'histoire des migrations et le mettent en exposition. Il dresse ainsi l'état actuel de la recherche et, ce faisant, propose une réflexion sur les rapports entre les milieux scientifiques et les lieux de diffusion des connaissances.

  • Depuis sa première édition en 1994, Ethique et déontologie du journalisme est devenu l'ouvrage de référence dans bon nombre de programmes et d'écoles de journalisme de pays francophones. Préconisant une approche où la réflexion éthique fonde une déontologie souple et ouverte à la dérogation, l'auteur présente les piliers normatifs du journalisme professionnel : intérêt public et vie privée, vérité, rigueur et exactitude, équité, impartialité, intégrité et imputabilité. Alors que les médias traversent la pire crise économique de leur histoire, les journalistes subissent des mutations économiques, culturelles, technologiques et sociales plus intenses que jamais. Dans un espace public submergé de propagande, voire de désinformation, les journalistes professionnels peuvent demeurer les meilleurs serviteurs du droit du public à une information de qualité, diversifiée et intègre. Cela ne peut toutefois se réaliser que dans le respect des règles de l'art et d'une liberté responsable, exigeante mais essentielle au respect de la dignité humaine.

  • Une étude comparée des théories de la connaissance chez les savants du 19e siècle et les philosophes du début du 20e siècle

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