Revue d'art contemporain ETC

  • Le numéro 103 d'ETC MEDIA fait la part belle aux créateurs québécois des arts médiatiques et numériques par la publication d'articles de fond sur : Grupmuv et ses acteurs respectifs Thomas Corriveau, Michel Boulanger, et Gisèle Trudel; Sébastien Cliche (en page couverture); Sébastien Pesot (portfolio); Mario Côté; Alain Laframboise; Paul-Émile Rioux. Et, à l'international : Heather Dewey-Hagborg; Bill Viola; Christa Blümlinger; Kerstin Ergenzinger et Thom Laepple. Sans oublier des articles critiques sur divers événements internationaux, les traductions, un format de 104 pages, et près d'une centaine de documents visuels.

  • Le numéro 102 d'ETC MEDIA présente un important article sur le nouveau Printemps numérique qui a littéralement envahi les scènes artistiques de Montréal le printemps dernier. La revue présente également des articles sur des performers comme Tino Sehgal au MAC, Tilda Swinton au MoMA, Li Alin et Cécile Martin ; sur des artistes des arts numériques et médiatiques comme Patrick Bernatchez ; sur la designer de mode Ying Gao ; sur la vidéaste et photographe Élaine Frigon ; et beaucoup d'autres. Aussi au sommaire de ce numéro au format augmenté de pages : des essais sur la lenteur ainsi que sur le collectionnement à l'ère d'Internet, une entrevue avec Rory Blain de Sedition et un compte rendu de l'exposition Afteratlas de Georges Didi-Huberman, entre autres.

  • Peut-être serez-vous surpris de trouver autant d'oeuvres souples, organiques, délicates, « naturelles » ou banales, en bois de surcroît, dans une revue qui cherche aussi les éclats de lumière et autres effets grandioses? C'est le contraste que vous trouverez dans cette édition qui réunit deux dossiers en apparente opposition : BANG et DIY. Le premier « onomatopise » bien la force et la puissance des oeuvres qui expriment différemment le spectacle. Les artistes Oll Sorenson, Ryoji Ikeda, Richard Mosse, Sophie Calle, Kelly Richardson et les cinéastes Lizzie Fitch et Ryan Trecartin sont au sommaire dans cette section. Le deuxième dossier, intitulé DIY, renvoie quant à lui à une pratique de culture engagée où sont préconisés les moyens limités et la fabrication maison.

  • Qui peut encore croire à l'art? Comment voir l'avenir? Ce sont les questions soulevées par la récente Biennale de Montréal, dont plusieurs oeuvres cherchent à marquer et peut-être même fissurer le mur de notre indifférence collective. Les préoccupations sociales, politiques et environnementales sont au coeur des oeuvres au sommaire du ce numéro, notamment avec Homeless Projection : Place des Arts, 2014 de Krysztof Wodczko (en couverture), une installation vidéo donnant la parole à 21 sans-abri de Montréal. La revue s'intéresse aussi aux HTMlles, un festival féministe d'arts médiatiques et de culture numérique qui se déroulait en novembre 2014 et proposait lui aussi un regard critique sur l'avenir avec un thème comme Zero Futur(e) « Le futur est obsolète ». Ailleurs dans ce numéro, comment cadrer l'art numérique, les photographies et oeuvres numériques de Simon Beaudry et l'artiste Mark Lewis au Louvre.

  • Ce numéro de ETC MEDIA se place sous le signe des corps hybrides. Réunis par la créatrice et chercheure Philomène Longpré, quatre créateurs d'importance discutent des sensations que les spectateurs ressentent au contact de leurs oeuvres, qui « mettent l'accent sur le rôle de l'expérience de l'individu, ainsi que sur son engagement physique connoté par la matérialité et la sensorialité ». Les travaux du Québécois Bill Vorn, du Coréen Byeong Sam Jeon, de la Française Félicie D'Estienne D'Orves et du Chinois Hung Keung provoquent des phénomènes viscéraux et complexes. Grâce à de superbes photos, vous pourrez découvrir les fascinants automates de Vorn, les sculptures kinétiques de Sam Jeon, les installations audiovisuelles de D'Estienne d'Orves et les idées chinoises traditionnelles de temps et d'espace appliquées à l'art de Keung. L'art public montréalais s'est également récemment ouvert à l'art numérique : une porte d'entrée vers des univers fascinants.

  • Intitulé « Errer / Rayonner », ce numéro s'intéresse à l'errance en art et à ce qui peut conduire un créateur à s'éloigner momentanément de ses schèmes habituels. Dans ces pages, on marche virtuellement dans des oeuvres à l'occasion d'une immense exposition sur le jeu vidéo, Ultima, tenue au Lieu unique à Nantes. Avec Patrick Bernatchez au MAC, on s'efface, on vainc en vain le temps et on nous pousse dans l'indéterminé de Laurent Lévesque. Mériol Lehmann nous fait franchir la ligne de sa déroute de fer dans un Japon moderne. Quant à Michael A. Robinson, il nous enfonce encore un peu plus dans la noirceur du marché de l'art dénoncé. Sur la scène internationale, les créateurs québécois révèlent leur audace et leur génie à Paris, lors de l'exposition Prosopopées d'ELEKTRA à la Biennale NEMO, et à New York, à l'exposition Québec Digital Art in New York, conçue par le Conseil québécois des arts médiatiques.

  • QUEL AVENIR POUR LE NUMÉRIQUE?
    Le n°106 interroge l'évolution des arts numériques, sur 25 ans. De corps en modélisation, de la rencontre de l'autre et des aspects pédagogiques, du récent travail de Zipertatou avec les enfants. De design vestimentaire intelligent, d'anthropologie urbaine et de sonorité, de la « fin » de l'art numérique, de l'après digital ou de l'après Internet. Un point de vue fantasmatique qui mesurera l'impact de l'avenir sur l'imaginaire. Enfin, beaucoup d'art sonore et de créateurs et créatrices d'ici. Le tout accompagné ou accompagnant des images magnifiques des oeuvres en question.

  • C'est l'heure pour les spécialistes des arts médiatiques et numériques de plonger « dans les internets » : tel est le titre du plus récent numéro d'ETC MEDIA. Les artistes qui travaillent sur le Web et aussi avec le Web prolifèrent constamment. L'année 2015 a vu la naissance de la première foire d'art numérique à New York. On parle maintenant d'art « post-internet »... Dans un dossier intrigant, la revue plonge dans un monde mystérieux pour le commun des mortels et enquête sur les phénomènes engendrés par le couple art/web, et la toute nouvelle culture qui s'y développe. Ces questionnements participent incontestablement au décloisonnement des pratiques artistiques, l'un des fers de lance de la revue. Nathalie Bachand s'entretient avec Benoît Palop et l'article de Paule Mackrous « Pro-surfing, remix, dispositif », nous fait le portrait d'Émilie Gervais. Découvrez également plusieurs installations et performances, notamment celles de Myriam Bleau et Hiroaki Imeda, présentées durant le festival Temps d'image à l'Usine C en février dernier.

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