Seuil

  • Le livre des amours ; contes de l'envie d'elle et du désir de lui

    Henri Gougaud

    • Seuil
    • 31 Janvier 2014

    A fréquenter les contes et les mythes des peuples primitifs, il apparaît que les mille jeux du sexe furent partout célébrés à l'égal des manifestations les plus sacrées du bonheur d'être. Notre Occident, aujourd'hui, ne les estime plus inspirés par le diable, mais il n'ose point encore penser qu'ils peuvent, ou ont pu un jour, plaire à Dieu. Pour nos ancêtres simples, il va de soi que la force d'aimer prend sa source dans le Maître de la Création, et qu'il n'est pas de plus joyeux devoirs que de célébrer ces outils qui nous furent donnés pour la servir.
    Les contes qui peuplent ce livre sont tous, évidemment, de tradition orale. Quel que soit le pays de leur naissance ils disent le même étonnement de se voir au soleil apès l'ombre insondable, le même émerveillement devant l'amour.
    Il m'a plu de servir ces œuvres qui ont tant à nous apprendre sur un bonheur à réinventer.
    H.G.

  • Le jongleur de Notre Dame ; contes chrétiens du moyen âge

    Michel Zink

    • Seuil
    • 15 Juillet 2021

    Voici des contes chrétiens du Moyen Âge.

    D’une voix lointaine et toute proche, ils nous parlent le langage de l’amour, nous disent les doutes des puissants, l’espérance des humbles, les joies inattendues des ermites et des saints. Ils témoignent d’une expérience pleinement humaine, généreuse et fervente, celle de la loi fervente, celle de la loi vivante de chaque jour. Enfin, ils nous mènent sur les chemins du salut, là où un sourire peut être un miracle, un geste de compassion guérir les blessures de l’âme, une parole libératrice nous rendre notre véritable visage.

  • Contes du yiddishland. paroles du peuple juif

    Ben Zimet

    • Seuil
    • 15 Juillet 2021

    Dire la vie du monde yiddish, c’est nous faire rencontrer un peuple de villageois et de marchands, de chantres et de Maîtres spirituels, d’amuseurs et de musiciens qui, tous, rivalisent de malicieuses répliques et témoignent de la vitalité comme de l’incroyable humour dont est porteuse une tradition orale que la Shoah n’a pas réussi à briser. Aussi est-il ici accordé une large place aux histoires des Sages de Khelm, aux récits hassidiques et à Scholem Aleykhem, avant de les resituer dans la lignée féconde de conteurs qui part de l’antique Babylone et, via l’Europe de l’Est, rejoint aujourd’hui Israël ou le Nouveau Monde. D’ailleurs, depuis l’époque biblique, l’art de raconter n’est-il pas au cœur même de toute l’histoire juive ?

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