• Rome ressemble à une ville morte et pourtant, deux ombres progressent d'un pas rapide le long de la Via Nova qui borde un côté de la maison des vestales. Soudain, une bourrasque rageuse s'engouffre dans la large avenue. Sur son passage, elle arrache la lourde cape qui recouvre la tête d'une jeune fille, dévoilant l'éclat immaculé de son voile de vestale. Aussitôt, l'autre silhouette rabat le pan de tissu sombre sur son visage et pousse la fragile vestale le long du mur de la maison, la dissimulant de toute sa hauteur. Après un long moment, la silhouette s'écarte prudemment, attrape le bras de la jeune fille et l'entraîne derrière elle dans la nuit.

  • Il fait nuit noire, en plein coeur de Rome. Cornélius, grand magistrat de l'empereur est emmené par des soldats. Son crime ? Son attachement à un homme : Jésus Christ.Nous sommes en 303, l'empereur Dioclétien traque ceux qui ne lui font pas allégeance. En première ligne : les chrétiens qui refusent de renier leur foi en celui qu'ils appellent "le ressuscité".Maximus est fils de sénateur et fervent admirateur de l'empereur. Pour lui, les chrétiens sont des fous à lier. Au détour d'une promenade vespérale près du Colisée, avec son ingénieux ami Titus et son esclave Aghilès "le léopard", Maximus entend un cri glaçant provenant des sous-sols du cirque. Pourtant, en dehors des jeux organisés pour le peuple par l'empereur, le Colisée est normalement entièrement vide. D'où vient ce cri ? D'une bête blessée tapie dans les profondeurs ? Est-ce celui d'un fantôme ? Maximus croit, lui, que c'est une personne souffrante qui appelle. Prêts à tout pour élucider ce mystère, Maximus et ses amis, sans oublier le singe Dux, pénètrent les entrailles du plus célèbre cirque du monde romain.

  • L'émissaire frappe trois petits coups secs sur la porte dérobée au fond de la boutique. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre, actionnée par une main invisible ou un mécanisme caché. Comme à chaque fois qu'il franchit le seuil, l'homme est saisi par une sorte de malaise. Il se sent épié. Le maître de maison est debout près d'une fenêtre, immobile. Il regarde en bas, vers l'atrium, en jouant avec la lourde bague ornée d'une pierre verte qu'il porte à l'index- Magister, salue l'homme en s'inclinant légèrement. J'ai fait ce que vous m'aviez demandé. J'ai prévenu tout le monde. Ils disparaissent de la circulation tant que nous ne les rappelons pas.- Parfait. Je te ferai appeler quand tout sera rentré dans l'ordre. Cette nomination est une surprise. Il faut simplement que je m'adapte.Il a fallu des années au Magister pour mettre en place son organisation. Des années de louvoiement, de ruse, de calculs et de dissimulation. Il s'est rendu indispensable sans que personne ne se doute de rien. Et il a contrôlé le plus vaste réseau de fraude de toute la ville... Suivez les aventures de Maximus, de son esclave Aghilès et de Titus, son fidèle compagnon, dans le quatrième opus de cette série à succès : « Chrétiens des catacombes ».

  • Titus est un vrai trouillard, et son père est bien décidé à ce qu'il devienne un homme. D'après lui, rien de mieux que quelques jours avec les soldats qui gardent la ville pour lui donner un peu de courage et de force de caractère. Titus se retrouve dès lors à traquer les chrétiens pour découvrir où ils ont caché le corps de Pierre, apôtre de Jésus, mort il y a près de 250 ans. Maximus, quant à lui, vit sa foi avec la fougue et la passion des premiers convertis. Il décide de mener sa propre enquête sur Pierre, cette personnalité qui l'intrigue.Les deux amis se retrouvent séparés par cette enquête qui touche à leurs convictions intimes. Leur amitié survivra-t-elle à cette épreuve ?

  • Dans les années 300 après Jésus Christ, Delitis, homme de main sans scrupules, est payé pour faire disparaître une cassette volée dans une maison. Il s'apprête à la détruire lorsqu'une bribe de phrase lui revient en mémoire, « Tu as vu, toi, ce qu'il y a dedans ? ».
    La curiosité le pousse à ouvrir la cassette. Mais sa déception est de taille, nul trésor dans la boîte mais une simple coupe en pierre marron aux reflets orangés !
    Traqué, Delitis se débarrasse de sa découverte en croisant la route de nos amis Maximus, Titus et Aghiles.
    L'histoire prend alors des allures de polar : quel est ce vase ? À qui appartient-il ? Le sens de la justice, et la valeur évidente du vase, poussent nos amis à mener l'enquête et les mène à s'intéresser de près à la communauté chrétienne de Rome, persécutée par l'empereur.

  • Une aventure palpitante aux temps des premiers chrétiens ! Titus a obtenu ce qu'il voulait : embarquer à bord d'un navire pour aller chasser des bêtes sauvages que son père fournit à l'empereur pour les jeux du cirque. Maximus, son meilleur ami, accompagné de son esclave Aghilès, fait évidemment partie de l'expédition. Le sommet de leur mission : rapporter à Rome un lion pour l'empereur Dioclétien !Au même moment, dans une ville d'Afrique du Nord, un groupe de chrétiens se concerte : les fidèles de Rome ont besoin d'un prêtre pour accueillir les croyants, toujours plus nombreux malgré les persécutions, et les baptiser. Un jeune prêtre se propose d'embarquer sur le premier bateau qui se rendra dans la ville éternelle. L'aventure est risquée, il le sait. C'est un peu comme s'il se jetait dans la gueule du lion. Le jour du départ approche. À bord du bateau, les passagers s'observent. Certains sont hauts en couleurs et d'autres plus que louches, voire suspects. Face au danger, les caractères des uns et des autres se révèlent...

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