• Édition enrichie de Jacques Van den Heuvel. Postface de Philippe Sollers. Convaincu de l'innocence de Calas exécuté en 1762, Voltaire met sa plume au service de la justice pour demander sa réhabilitation. Le négociant huguenot était accusé du meurtre de son fils qui voulait se convertir au catholicisme. Avec une ironie mordante et un style inimitable, l'écrivain plaide pour le respect des croyances et l'esprit de tolérance. Une réflexion très actuelle sur le système judiciaire, la responsabilité des juges et les effets pervers des lois.

  • De la révolte ! À quoi bon être agent de la Sûreté à 14 ans si l'on est cantonné à des missions sans risque et sans intérêt ? Pour connaître le goût du danger, Malo de Lange se sent prêt à tout. Comme à désobéir à son père, le chef de la police secrète en personne.
    Du mystère ! Le voilà déguisé en soubrette au service du duc d'Écourlieu. Malheur ! Le duc est retrouvé pendu et son fameux diamant bleu, le Golconde, a disparu.
    De l'aventure ! L'affaire mène Malo en enfer. Celui du bagne de Brest, dont il doit à tout prix s'évader pour ne pas crever.
    De l'amour ! Sa fiancée Léonie est convoitée par un autre. Furme d'Aubert est laid comme un pou, mais possède deux atouts. Il a 18 ans, il est le fils du préfet de police.
    De drôles de zigs ! Ils s'appellent Mouchique l'empoisonneur, Nini guibole et Moïra de Feuillère, tous voleurs, traîtres et menteurs. Ce sont les nouveaux amis de Malo. Vont-ils l'aider ou le faire chuter ?

  • En 1998, tout un hiver, chaque mardi 13h20, je franchis la porte du Centre de jeunes détenus de Gradignan, près de Bordeaux, pour y proposer un atelier d'écriture.
    Au tout début, je n'ai qu'un seul participant volontaire, Frédéric Hurlin. Victime de mauvais traitements, sans liens ni amis, quand il est libéré au mois de décembre il reçoit le soir même un coup de couteau fatal dans un squat près de la gare.
    Je ne sais pas encore que j'aurai à la même place, quelques semaines plus tard, l'auteur de ces coups de couteau.
    Tout l'hiver, à mesure des séances, c'est l'image de la ville qui s'inscrit, dite par ceux qui y sont à la frontière, ou les plus instables. Les routes, les parcours, les frontières, les mauvais rêves.
    Lorsque celui qui a remplacé Hurlin craque et écrit un jour, en atelier, cette phrase : lenvi de me donner la fin de ma vie, je sais que la tâche pour moi n'est plus ici, en tout cas je ne saurais pas l'assumer. Revenir à la table de travail, se saisir de ces mots et comprendre pourquoi ils ont fini par vous pousser vous-même à la limite.
    Un livre en résultera, "Prison", publié chez Verdier en 1998, suivi d'un procès qui ne sera pas facile non plus à vivre.
    C'est pour cela que le texte est suivi ici d'un certain nombre de pièces liées à cette première parution, rassemblées sous le titre "Écrire en prison", et inédites.
    FB

  • Les Éditions Rhéartis, présentent dans sa gamme patrimoine, les oeuvres de la philosophie antique et notamment Platon. L'Apologie de Socrate est sans doute le premier compte rendu juridique avec une dimension historique et culturelle de la société grecque. Platon, rapporte en effet le procès de Socrate en -399 à Anthère qui déboucha sur la condamnation de Socrate.

    Le texte s'articule en trois parties et présente le mode de pensée de Socrate. Ce plaidoyer reste une référence en matière de discours et de méthode, tout en abordant des sujets de société, qui même s'ils nous semblent lointains, restent malgré tout d'une extrême actualité.

    Le texte est enrichi de notes et de référence, permettant au lecteur de pouvoir aller plus loin dans sa compréhension du texte.

  • Most studies on Islamic, Arab, and Ottoman societies and civilizations are trapped into the evidentiary role of the texts that researchers have at their disposal, considerably reducing the role of text and language to a mimetic description of what happene

  • Justicia est anima civitatis : les vingt-deux contributions rassemblées ici tentent de rendre aux villes une composante fondamentale de leur identité, l´exercice de la justice, tel qu´elles le revendiquent dès que le droit urbain prend corps à partir du XIIe siècle. De la Flandre à l´Italie du Nord et du Centre, la fameuse « Urban belt » de l´Europe ancienne a constitué le champ privilégié de cette recherche pour laquelle les historiens et les historiens du droit ont échangé leurs points de vue. Entre 1200 et 1500, des évolutions chronologiques parfois différenciées ont permis de cerner les transformations du droit écrit et le développement dynamique des nouvelles procédures. En favorisant le pénal, la question a été de comprendre quelles possibilités ont été offertes aux justiciables pour user de différents modes de résolution des conflits et comment les gouvernants des villes ont pu instituer des politiques judiciaires de type étatique. La justice est ainsi apparue comme un pan du lien politique et social des milieux urbains.

  • « Pendant les méditations, habituez-vous à vous concentrer sur la lumière céleste, afin de l´attirer et de l´introduire en vous où elle remplacera peu à peu tous les matériaux usés, vieillis, souillés, par de nouvelles particules de la plus grande pureté. Puis, une fois que vous aurez introduit la lumière en vous, vous devrez encore vous exercer à l´envoyer dans le monde entier pour aider les humains.
    « Sous prétexte qu´ils n´ont ni dons, ni qualités extraordinaires, beaucoup se croient justifiés de se laisser aller à une vie égoïste et médiocre. Non, personne ne peut se justifier ainsi. Même si on est l´être le plus démuni de tous les points de vue, on peut faire ce travail avec la lumière, et en le faisant on réalise quelque chose de plus important et de plus utile que tout ce qui peut être réalisé par les gens les plus capables dans tous les autres domaines. Même l´être le plus déshérité a la possibilité d´acquérir cet état de conscience supérieur afin de travailler pour attirer la lumière et l´envoyer à toute l´humanité. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

  • Centré sur le personnage éponyme d'une série qui joue malicieusement avec les codes des drames télévisés, ce livre décompose et analyse les facettes d'une personnalité ambivalente, qui ne cesse d'évoluer au fil des huit saisons. Identité double, liens familiaux complexes, profil psychopathologique déroutant, justicier plus ou moins convaincu, ...

  • This book brings together fifty of today´s finest thinkers. They were asked to let their imaginations run free to advance new ideas on a wide range of social and political issues. They did so as friends, on the occasion of Philippe Van Parijs´s sixtieth birthday. Rather than restricting themselves to comments on his numerous writings, the authors engage with the topics on which he has focused his attention over the years, especially with the various dimensions of justice, its scope, and its demands. They discuss issues ranging from the fair distribution of marriage opportunities to the limits of argumentation in a democracy, the deep roots of inequality, the challenges to basic income and the requirements of linguistic justice. They provide ample food for thought for both academic and general readers.

  • Cela fait cinq ans que Marianne, l'héroïne de Quand je pense à la Résistance, sait qu'elle veut devenir juge pour enfants. Elle vient d'entrer en faculté de droit, où elle n'a pas encore réussi à se faire d'amis, parce qu'elle travaille sans cesse et de toute façon n'ose parler à personne.
    Lorsqu'elle rentre chez ses parents pour les vacances de Noël, elle trouve dans sa chambre un article de journal que son père a découpé. Il y est question d'un jeune juge, Jacques Bidalou, qui est sur le point d'être dessaisi d'une affaire dans laquelle il lutte pour que des travailleurs immigrés expulsés en plein hiver, puissent réintégrer leurs logements. Marianne s'émeut, s'enthousiasme et écrit au juge. Contrairement à ce qu'elle pense, elle est la seule à lui avoir témoigné son admiration et proposé son aide et, à son grand étonnement, il lui répond et lui donne même rendez-vous à Paris.
    C'est le début d'une aventure qui n'a guère de points communs avec le droit tel que Marianne l'apprend dans les salles de cours, et qui va affermir sa vocation en lui donnant toutefois un aspect inattendu.

  • La Chine est une nouvelle et lourde puissance, c'est entendu. Mais avec quel effet sur le système international, ses ententes, ses structures ? Le poids de Pékin détraque-t-il, en soi ou par une stratégie délibérée, les organismes qu'elle intègre ? La Chine semble se couler, sauf exception, dans les procédures qui fonctionnent, ...

  • En 24 heures toujours, Jack Bauer, agent anti-terroriste, doit faire face aux pires menaces : bombes nu-cléaires, armes biologiques, gaz innervant, guerre mondiale. Dans huit saisons, huit « journées en enfer » sur fond de conspirations au plus haut niveau, ses méthodes sont contestables, son efficacité redoutable. 24 heures chrono est un casse-tête moral qui produit plus d´un dilemme par heure. Une série sur la sécurité nationale, mais surtout une tragédie sur le sacrifice - des autres et de soi. Et une réflexion profonde sur le choix du mal.
    Êtes-vous prêt à vous salir les mains ? Quel prix accepteriez-vous de payer pour sauver des milliers de personnes ? Le moment venu, aurez-vous même le temps de vous poser ces questions ? Cet ouvrage le fait pour vous.

     

  • 1989-2005. Plus de quinze ans d'enfer. Une lutte sans fin pour clamer son innocence et faire éclater la vérité... Un géant de l'immobilier, un projet en or, des stratégies louches... Un homme d'affaires manipulé, menacé de mort, condamné à tort, expatrié

  • Hay un texto en la red con una metáfora poderosa, la Catedral y el Bazar, sobre las estrategias para desarrollar software: Top-Down [TD] y Bottom-Up (BU). El TD arranca con una visión global, con énfasis en la planificación, buscando conocimiento completo y a priori del sistema. Bajo la responsabilidad de un sínodo de expertos aislados de los usuarios se desarrolla, lenta y acartonadamente, u n programa estructurado. La aproximación BU es más informal. Hace énfasis en la codificación rápida de pequeños segmentos y prototipos tempranos. Nadie previo que un sistema operacional confiable pudiera resultar del trabajo aficionado y a tiempo parcial de miles de programadores conectados por Internet. Después de 1990 Linus Torvalds lanzo Linux y cambio por completo las reglas del juego. Introdujo libertades opuestas a la filosofía imperante. El principio de Linux, como el de Wikipedia, es "con u n número suficiente de ojos, cualquier error es irrelevante". Antes, los ensayos y pruebas eran vistos como perjudiciales. Las versiones iniciales defectuosas no se exponían a la crítica de los usuarios. Se buscaba un programa sin errores. El desarrollo de Linux ha sido lo contrario, se lanzan pruebas seguidas, con una innovación fundamental: tratar a los usuarios como colaboradores para corregir errores. En la actitud hacia los errores radica la diferencia crucial entre el enfoque catedral y el bazar. Para los cardenales, se trata de asuntos "insidiosos, profundos y retorcidos". Por esa razón hay poca disposición a reconocerlos. En el bazar, por el contrario, los errores se admiten y son bienvenidos. La relevancia del modelo de la catedral y el bazar va más allá de la informática. En los negocios, en la política publica, en el derecho, y también en la administración de justicia, ha sido largo el debate entre el enfoque TD promovido por los expertos, lejanos, misteriosos, planificadores, deductivos, con ideas muy claras y en el otro extremo, la aproximación BU, descentralizada, artesanal, local, intuitiva, inductiva, observadora, modesta, astuta, que conoce a los usuarios, y que no pretende cambiar el mundo sino arreglar problemas concretos con decisiones sujetas al escrutinio público. Los primeros son herméticos a la crítica y los segundos están siempre dispuestos a oír sugerencias. Aquí se argumenta que esa revolución llegara a la administración de justicia en Colombia. La tecnología informática y de comunicaciones ya permite que, a bajo costo, fluya la información hacia cualquier parte. MAURICIO RUBIO Aunque formado inicialmente como economista, y vinculado a una Facultad de Economía, se ha desmarcado bastante de los temas y la metodología predominantes en esa disciplina. Sus primeras incursiones extra económicas fueron en violencia, conflicto y justicia en Colombia. De allí paso a las pandillas y maras centroamericanas y por esa vía llego a interesarse en una de las áreas más opacas y contradictorias de las Ciencias Sociales y del Derecho contemporáneos, la prostitución. Ese rompecabezas lo introdujo en las cuestiones de género, sexualidad y feminismo que concentran la mayor parte de su atención en la actualidad. Ocasionalmente, como lo muestra esta serie de ensayos, vuelve por los temas más tradicionales, como la justicia. En particular, está involucrado de lleno en el debate sobre como reformar, sin eliminarla, la acción de tutela en Colombia.

  • `Farmers were the first moral philosophers; they don´t expect to reap if they have not sown, and they know very well that if they sow cabbages they will not harvest carrots. How can someone who sows nothing but hatred and strife hope to reap a harvest of

  • The work of the Council of Europe for democracy is strongly based on education: education in schools, and education as a lifelong learning process of practising democracy, such as in non-formal learning activities. Human rights education and education for democratic citizenship form an integral part of what we have to secure to make democracy sustainable.



    Hate speech is one of the most worrying forms of racism and discrimination prevailing across Europe and amplified by the Internet and social media. Hate speech online is the visible tip of the iceberg of intolerance and ethnocentrism. Young people are directly concerned as agents and victims of online abuse of human rights; Europe needs young people to care and look after human rights, the life insurance for democracy.



    Bookmarks is published to support the No Hate Speech Movement youth campaign of the Council of Europe for human rights online. Bookmarks is useful for educators wanting to address hate speech online from a human rights perspective, both inside and outside the formal education system. The manual is designed for working with learners aged 13 to 18 but the activities can be adapted to other age ranges.

  • Recommendation CM/Rec(2012)11 on the role of public prosecutors outside the criminal justice system complements Recommendation Rec(2000)19 on the role of public prosecution in the criminal justice system which was adopted in autumn 2000. Together these two recommendations set European standards for prosecutorial activities with a comprehensive set of principles defining the status, powers and practice of the public prosecution service for all areas of law in a modern democratic State. Whatever the nature of their responsibilities, whether they be criminal, civil, administrative law or other, it behooves public prosecutors to carry them out in full accordance with the rule of law, human rights and other principles which are fundamental to all democratic societies.
    This recommendation draws upon a number of sources as well as on the practice of the prosecution services of many Council of Europe member States that enjoy extensive powers outside the criminal justice system. A report, prepared in 2008 at the request of the Consultative Council of European Prosecutors (CCPE) of the Council of Europe, not only illustrated the diversity among legal systems but also showed that public prosecutors in most of the Council of Europe´s 47 member States are vested with duties that extend beyond the criminal justice system of their countries. Such powers are based on the various branches of law, with the aim of protecting the public interest as well as the rights and legitimate interests of individuals, especially members of socially vulnerable population groups.
    Overall, the recommendation represents a step forward in strengthening the protection of human rights and fundamental freedoms, as the manner in which public prosecutors exercise their role, inside and outside the criminal justice system, is crucial to the protection of these rights and freedoms.

  • La Recommandation CM/Rec(2012)11 sur le rôle du ministère public en dehors du système de justice pénale complète la Recommandation Rec(2000)19 sur le rôle du ministère public dans le système de justice pénale qui a été adoptée à l´automne 2000. Combinées, ces deux recommandations forment des normes européennes pour les activités du ministère public, avec un ensemble de principes définissant le statut, les attributions et la pratique du ministère public dans tous les domaines du droit dans un État démocratique moderne. Quelle que soit la nature de ses compétences - en droit pénal, civil, administratif ou autres - le ministère public doit s´en acquitter en respectant pleinement les principes de la prééminence du droit, des droits de l´homme et d´autres principes fondamentaux pour toute société démocratique.

    La présente recommandation repose sur un certain nombre de sources ainsi que sur la pratique des ministères publics de nombreux États membres du Conseil de l´Europe qui ont des responsabilités étendues en dehors du système de justice pénale. Un rapport, élaboré en 2008 à la demande du Conseil consultatif de procureurs européens (CCPE) du Conseil de l´Europe, a d´ailleurs non seulement mis en exergue la diversité des systèmes juridiques dans les États membres mais a également montré que les ministères publics dans la plupart des 47 États membres du Conseil de l´Europe ont des responsabilités dépassant le système de justice pénale de leurs pays. Ces attributions sont fondées sur différentes branches du droit et visent à protéger l´intérêt public de même que les droits et intérêts légitimes des individus, en particulier ceux qui appartiennent aux groupes de populations socialement vulnérables.

    Dans son ensemble, la recommandation représente un pas en avant dans le renforcement de la protection des droits de l´homme et des libertés fondamentales, puisque la façon dont le ministère public exerce son rôle, dans le système de justice pénale et en dehors, est cruciale pour la protection de ces droits et libertés.

  • Les guêpes

    Aristophane

    Voici les ingrédients d'une lecture comique de l'institution judiciaire de l'athènes démocratique : un vieillard obsédé par les tribunaux, son fils qui se met en tête de le guérir de sa folie, et d'autres vieillards qui ne tarderons pas à comprendre que ce qu'ils considèrent comme l'expression de leur souveraineté n'es qu'un leurre.
    En effet, participer aux jury populaires est chose à peu près aussi importante que de désigner le coupable du vol d'un fromage, vol dont on sait qu'il a été commis par l'un des chiens de la maison !
    En mettant en scène ce procès, qui se déroule non pas à l'héliée mais devant la porte de la maison, aristophane veut montre la nécessité d'arracher les vieillards à leur délire judiciaire et nous donne à lire une savoureuse parodie de l'exercice de la justice.

  • Les imposteurs

    Collectif

    Retracer l'itinéraire de célèbres bonimenteurs et subtils imposteurs, c'est tout l'objet de cet ouvrage qui propose les portraits de personnages hauts en couleur ayant écumé le Sud-Ouest de la France.
    Des personnages étonnants qui ont abusé de la crédulité du monde : du caméléon Frédéric Bourdin aux faux évêques du Fréchou, du "banquier" Jacques Milési au "nettoyeur" de Charron (17), Philippe Berre, qui profita d'une tempête pour s'inventer un nouveau rôle de Robin des bois des temps modernes.
    Des histoires dignes des scénarios les plus rocambolesques et dont certaines ont déjà connu les "honneurs" du grand et du petit écran.

  • Il y a loin du discours politique sur les droits de l'homme à la réalité quotidienne en Europe. Certes, les responsables politiques se disent presque tous favorables à la protection de la liberté et de la justice. Des normes relatives aux droits de l'homme ont été adoptées aux niveaux européen et international et, pour beaucoup d'entre elles, intégrées en droit interne. Pour autant, ces normes ne se traduisent pas toujours dans les faits, car elles ne sont pas systématiquement mises en oeuvre.C'est de ce déficit de mise en oeuvre que traite le présent ouvrage. Il rassemble des « points de vue » ou des articles que Thomas Hammarberg a publiés, puis mis à jour, depuis qu'il exerce les fonctions de Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, c'est-a-dire depuis avril 2006. A ce jour, il s'est rendu dans la quasi-totalité des 47 Etats membres du Conseil de l'Europe. A chaque fois, il a rencontré des victimes de violations des droits de l'homme et leur famille, des responsables politiques, des procureurs, des juges, des policiers, des ombudsmans, des chefs religieux, des journalistes, des représentants de la société civile, des personnes détenues ou internées. Les « points de vue » que l'ont inspirés ces multiples visites résument ses réflexions, conclusions et recommandations.

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