• - 29%

    Dans ce troisième tome très attendu de son journal, Aurore se met à l'écriture de chansons de rock et à la rédaction de fiches de lecture pour le cours de français. Avec l'humour qui la caractérise, Marie Desplechin a laissé libre cours à la verve créatrice de son héroïne. Elle qui a toujours été une excellente élève, s'est beaucoup amusée à imaginer les commentaires d'Aurore sur des classiques de la littérature comme La Princesse de Clèves ou Tristan et Yseult.

  •   Le chien Capi et le singe Joli-Coeur, la brave mère Barberin et le  signor  Vitalis à la longue barbe blanche, Lise la petite muette, Mattia le jeune musicien, sans oublier bien sûr le courageux Remi, l'enfant trouvé... Autant de personnages si attachants qu'on ne les oublie plus quand on a fait leur connaissance, et que les générations successives découvrent avec le même bonheur.Publié en 1878,  Sans famille  est devenu un classique de la littérature de jeunesse. Mais il n'y a pas d'âge pour se laisser captiver par l'extraordinaire don de conteur d'Hector Malot, et émouvoir par sa tendresse envers les humbles ; ni pour apprécier le talent avec lequel il tente de rendre le pittoresque et la réalité des milieux traversés par Remi.

  • - 29%

    Il y a quelques semaines encore, je grattais la guitare avec Jeremy dans le garage, en rêvant de gloire et de rock'n'roll pendant que P'pa, couché dans le cambouis, trafiquait ses moteurs.
    Il a fallu que nous croisions les sergents recruteurs, sur le parking du supermarché, un jour où nous avions soif de Coca.
    Ils lui ont promis qu'il aurait un bon job, qu'il construirait des ponts.
    Alors il a signé. «Le soldat spécialiste de première classe Jeremy O'Neil est définitivement affecté à la compagnie Sygma du 3e bataillon du 504e régiment de parachutistes de la 82e division aéroportée » dit le papier.
    En clair, ça veut dire que Jeremy part là-bas. Là où la guerre fait rage. Il y va pour tuer ou pour se faire tuer. On ne va pas le revoir avant des mois. Il a promis de m'écrire.
    Et tous ses mails, il les termine par cette formule : Be safe.

  • - 33%

    Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voitures, nettoyeurs de tombes, chiffonniers... Des enfants laissés pour compte dans un pays où les plus pauvres ne peuvent que survivre. Survivre, Saturnino tente de le faire. Dans la rue, il lutte depuis la disparition de ses parents, pour gagner quelques pièces, pour protéger Luzia sa petite soeur, pour se souvenir des mots et des chansons que fredonnait leur mère. Un jour, Saturnino rencontre un vieil homme hors du commun qui se dit chef d'orchestre. Il invite les gamins des rues à venir chez lui. La musique a-t-elle le pouvoir d'effacer la peur et la solitude ? Maestro est né d'un article de journal : Il était question d'un chef d'orchestre bolivien qui avait réussi l'exploit de monter un orchestre avec des gamins des rues. Lors des émeutes de février 2003 à La Paz, les bâtiments de l'école de musique avaient pris feu et les enfants avaient sauvé les instruments et accueilli leur professeur en jouant...

  • Aux enfants ordinaires on offre des xylophones. Suzanne, elle, n'avait qu'à demander à son grand-père d'ôter son gilet... Oui, elle avait la Mort dans sa famille. Et il est difficile de grandir normalement quand votre aïeul monte un cheval blanc et manie la faux, surtout quand vous devez reprendre l'affaire familiale pour cause de vacance et que tout le monde vous tient pour la « fée des dents ». Bien plus difficile encore quand il s'agit d'affronter la nouvelle musique - une vraie drogue - qui a fait irruption dans le Disque-monde. Elle n'obéit à aucune loi. Elle transforme les gens. On l'appelle la « musique de rocs ». Elle est rythmée, dansante, mais... Elle est vivante. Et elle ne s'arrête pas.

  • Rêves de gloire

    Roland C. Wagner

    Le 17 octobre 1960 à 11 h 45 du matin, la DS présidentielle fut prise sous le feu d'une mitrail­leuse lourde dissimulée dans un camion à la Croix de Berny. Le Général décéda quelques instants plus tard sur ces dernières paroles : «On aurait dû passer par le Petit-Clamart. Quelle chienlit...» De Gaulle mort, pas de putsch des généraux, pas d'OAS, pas d'accords d'Évian, pas de réfé­rendum, et Alger reste française. De nos jours, à Alger, l'obsession d'un collec­tionneur de disques pour une pièce rare des années soixante le conduit à soulever un coin du voile qui occulte les mystères de cette guerre et de ses prolongements...

    Un roman polyphonique et jubilatoire sur lequel souffle le vent de l'histoire.

  • « Voilà, ça s'est passé comme ça. La mort du Général. Et c'est moi qui étais derrière la mitrailleuse. Un grand coup, vraiment. Pourquoi on l'a fait ? Je dirais parce qu'on s'ennuyait. » Dans Le Train de la réalité, Roland C. Wagner poursuit l'expérience littéraire et sociopolitique de Rêves de Gloire. Il nous donne à entendre, là encore, ces gens qui montent dans le « train de l'Histoire » et la font... ou croient la faire. Des textes plus expérimentaux, plus violents, plus provocateurs. Des personnages qui affirment tour à tour avoir tué le général de Gaulle... et un philosophe ventre-mou, un espion à la solde de l'URSS libraire à Marseille, une terroriste, un Algérois amateur de rock yougoslave, un barjot, un rockeur.

  • - 29%

    Les filles ? Des êtres stupides. Des bouches inutiles à nourrir.
    Les marier ? La dot coûte cher. Mieux vaut les tuer dans l'oeuf.
    Les intouchables, les « hors castes » ?
    Des parasites. Bons à rien. Arriérés. Condamnés aux basses besognes. Il faut les fuir à tout prix.
    Dans l'Inde de tous les possibles, mais aussi des préjugés tenaces, les routes de deux parias se croisent.
    Elle, Isaï, était venue en cachette assister aux funérailles de sa mère.
    Lui, Murugan, d'un geste respectueux, a replacé une fleur tombée du brancard.
    Leur premier dialogue s'est fait en rythme et en musique. Chanter, jouer, ils en rêvent tous les deux. Ils osent partir. Leur traversée du pays sera semée d'embûches et de mauvaises rencontres. Mais Sarasvati, la déesse au luth, veille sur eux.

    « Une superbe histoire de courage personnel dans un cadre trop méconnu de l'Occident. »
    Ricochet-jeunes.org

  • « Pourquoi la beauté ne fait-elle pas partie des droits de l'homme? » se demande Hoch, ainsi surnommée à cause de sa taille imposante. Et comment faire pour supporter les journées qui se ressemblent toutes, quand on ne rêve que d'amour absolu et de feux d'artifice ?
    Hoch, la narratrice de cette histoire presque vraie, est une guerrière douce, émotive, convaincue du triomphe ultime de la vérité et de la raison dans un monde violent, masculin et injuste. Ce livre raconte ses combats et ses amours, l'entrée dans le jazz-band du lycée, une fugue, des déboires et des merveilles, avec une émotion communicative et pudique, une inlassable passion de vivre.

  • L'art meurt du commentaire sur l'art. Le commentaire envahit tout - souvent, hélas, au détriment de l'oeuvre. Censée se suffire à elle-même, elle ne s'apprécie plus qu'assortie d'un discours. Pire : d'accessoire, le commentaire est devenu central - comme le pilier d'un art qui peinerait désormais à tenir debout tout seul ou qui, faute d'émouvoir, exigerait pour être senti filtres, écrans, médiations

  • Peut-on tomber amoureuse d'une simple voix, d'un esprit, sans y perdre son âme ?
    1919. au lendemain de la première guerre mondiale, Apollonie devient professeur de musique. Belle, libre et déterminée, la jeune orpheline découvre la vie au château de Grandville. Elle ne tarde pas à faire la connaissance du fils de la Comtesse, le magnétique et mystérieux Hector, dont la beauté n'a d'égale que le cynisme. Apollonie, encore troublée par cette rencontre, tombe sous le charme
    indécent d'une voix mystérieuse sortie des ombres...
    « J'étais en présence d'un esprit authentique. Un spectre. Je ne pouvais pas le voir, mais je l'entendais parfaitement.
    Et le pire, dans toute cette histoire, c'est qu'il était doté d'une voix déroutante. Son timbre possédait une douceur étrange, mêlée d'accentuations rauques, presque envoûtantes. »
    Monotropa Uniflora est le premier tome d'une trilogie : les Brumes de Grandville. Une histoire d'amour passionnée et captivante sur fonds d'Années

  • Inlands

    Jean-Yves Fick

    Elle a su voir et capter la profondeur bleue que les glaces donnent à l'Islande, et même l'été, la fraîcheur de ses verts, la densité de ses marrons ; elle a fixé la lumière et pourtant celle-ci semble encore vibrer et se jouer des paysages qu'elle éclaire ; ce sont des ciels, des lacs, des chemins, ce sont des montagnes, des déserts de roches, des chutes d'eau, des souffles de brume, c'est la nature multiple et nue ; et Louise Imagine révèle dans ses photographies que la nature a seulement besoin d'exister pour être belle.
    Entrelacée à ces fenêtres ouvertes sur les paysages islandais, la rêverie poétique et musicale de Jean-Yves Fick trace son sillon, une voix d'abord ténue compose le chant d'un ostinato qui passe de rivages lumineux à des ténèbres insondables. C'est le rythme d'une fugue, la mélodie d'un voyage, l'harmonie de la poésie mêlée à celle de la photographie, et c'est l'origine d'un nous, l'origine d'un monde que ce livre pose là comme un jeu de reflets dans l'eau. Subtil et beau.

    Une version EPUB3 fixed-layout est également disponible. Préférez donc lire celle-ci si votre appareil le permet, elle est faite pour ça et met les photographies et le texte encore plus en valeur !
    Retrouvez également sur la page-livre certains brouillons et notes de Jean-Yves Fick.


  • Qu'ont en commun Jacques Brel, Salvatore Adamo, Pierre Rapsat, Maurane, Arno, Jean-Luc Fonck, Axelle Red, Saule, Suarez et Stromae, sinon de représenter en chansons et en français, chacun à leur façon, une certaine idée de la Belgique ? Depuis plus d'un demi-siècle, notre « pays petit » exporte un nombre exceptionnel d'artistes. Plus récemment, on assiste à l'affirmation grandissante d'une identité belge portée fièrement aux quatre coins de la planète, à l'image d'un Stromae formidablement créatif, original, actuel et symbolique. Peut-on pour autant parler de chanson belge ?

    Ce livre - dont une première version parut en 2001 sous le titre La Belle Gigue - est l'occasion pour nos plus grands artistes d'évoquer leur belgitude. De remonter le temps et de raconter la belle histoire de cette chanson française de Belgique qui ne cesse de trouver à Paris et ailleurs une audience de plus en plus grande.

    Entre Diables Rouges ravivant la flamme patriotique et inquiétudes pour un pays menacé par un nationalisme destructeur, ce livre de Thierry Coljon laisse parler ces chanteurs et ces chansons qui nous ressemblent.

  • « Enfin un roman où le désir féminin se décline en d'autres nuances que le Grey » - Belle de Jour
    Prisonnière d'une relation en demi-teinte, Summer, violoniste passionnée, trouve refuge dans la musique. Elle passe ses après-midi à interpréter Vivaldi dans le métro londonien. Quand son instrument est détruit, elle reçoit le message d'un admirateur secret. Dominik, séduisant professeur d'université, se propose de lui offrir un violon en échange d'un concert... très privé.
    Dominik et Summer se jettent alors à corps perdu dans une liaison sulfureuse aussi imprévisible qu'excitante. La jolie violoniste laisse libre cours à des pulsions interdites et s'abandonne enfin à la passion, mais elle va découvrir qu'il n'y a pas de plaisir sans souffrance...
    Grisante, charnelle et audacieuse : une histoire d'amour qui vous laisse le souffle court.
    « Un roman qui regorge de scènes d'amour passionnées. » - New !
    « Vous allez adorer cette nouvelle série sur la relation tumultueuse et sexuellement intense de ces deux inconnus. Très addictif ! » - Look

  • Le 6 avril 1974, ABBA remporte le concours Eurovision de la Chanson avec Waterloo. Un tremplin qui va propulser les quatre Suédois en tête de tous les hit-parades planétaires durant huit années consécutives. Le succès s'achève avec la séparation non officielle du groupe, en 1982, mais le culte est en marche...
    Quarante ans plus tard, ABBA est devenu un véritable phénomène musical. Le cinéma leur a rendu hommage avec plusieurs films, les plus grands artistes avouent s'en inspirer, de nombreux groupes font revivre l'ambiance de leurs concerts aux quatre coins du monde, la comédie musicale Mamma Mia! se joue à guichets fermés partout où elle se produit et, cerise sur le gâteau, le Musée ABBA a ouvert ses portes à Stockholm en mai 2013.

    Avec ABBA. Les coulisses du succès, Jean-Marie Potiez retrace l'incroyable carrière de ces quatre Suédois avant, pendant et après la folie des années 1970. Cette biographie ne relate pas seulement l'histoire d'un groupe, elle dresse également un portrait complet et inédit de chacun de ses membres : Agnetha, Bjrn, Benny et Anni-Frid (Frida).

  • À l'extrémité nord de la plage, nous nous sommes assis entre les rochers. Nous sommes restés longtemps sans prononcer un mot, à regarder l'océan, sans oser esquisser un geste, en respirant à peine, afin de préserver cet instant. Je ne me souviens plus dans quel ordre et comment se déroula la suite, mais je n'oublierai pas quand vos yeux se peuplèrent de villes englouties. Sur la plage déserte, un cheval d'amadou, se dressa sous la lune. Ma fleur à ventre de négresse, se mit à battre au rythme des tambours.

  • Les coulisses de la mort

    Anne Basc

    Meurtres à l'opéra de Strasbourg.
    À l'opéra de Strasbourg, on découvre des cadavres dans les placards des studios de danse ! Un grand chorégraphe, Jonel Rose, vieux lion décadent à la crinière blonde et blanche, séducteur, despotique et pervers à ses heures est le centre d'une coterie de danseurs hauts en couleurs. Son épouse, Lucie Delattre, une belle brune aux yeux d'un violet profond semble s'être fait une raison des frasques, infidélités et même de la bisexualité de son mari. Passions amoureuses, ambition débridée dévorent les étoiles qui gravitent autour de Jonel Rose et se déchirent pour avoir la vedette sur scène et dans le coeur de notre bel indifférent, aussi génial que dépourvu de sentiments véritables... En apparence ! Deux journalistes des Dernières Nouvelles d'Alsace parviennent à pénétrer la compagnie et à nouer avec certains de ses membres des liens de confiance et davantage...
    Tout cela se termine mal ! L'inspecteur Lantier, sorte de Colombo alsacien, totalement déplacé dans ce milieu se laisse abuser un peu par tout le monde. Il finira par s'orienter dans cet imbroglio de passions et ambitions malsaines, pour révéler - mais un peu tard - la Vérité. Ceux des danseurs qui parviendront à échapper à une mort violente sortiront éclopés de l'aventure. Le lecteur frissonnant de peur refermera le livre avec le sentiment d'avoir été lui aussi baladé mais ce fut une belle échappée dans les coulisses de l'Opéra du Rhin, pas si éloignées, peut-être, des coulisses de tous les théâtres, en tout lieu et en tout temps.
    Découvrez l'enquête de l'inspecteur Lantier, projeté dans les coulisses du monde du spectacle, où règnent passions amoureuses, ambitions débridées, et jalousies malsaines.
    EXTRAIT
    Trois petites explosions ouvrirent le spectacle, issues de trois pétards lumineux disposés sous le proscenium. Dans l'obscurité qui succéda aux flashes, des éclairs jaillirent un peu partout sur la scène, pareils à des feux follets s'agitant par une nuit noire. Puis un éclairage rasant découvrit la silhouette de sept danseurs vêtus de simples justaucorps.
    Soudain, tout s'éteignit. Un court instant plus tard, s'allumait un projecteur puissant, placé juste au-dessus du proscenium. Pivotant sur lui-même, l'énorme projecteur était dirigé vers la salle à intervalles irréguliers, plongeant alors la scène dans une nuit profonde.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Anne Basc est originaire de Nice, elle réside en Alsace. Elle a enseigné l'histoire de la danse au conservatoire de Strasbourg et les Lettres classiques au Lycée Kléber de la même ville. Elle est l'auteur de pièces de théâtre pour la jeunesse, des contes de la Cathédrale, de livrets de cantates et d'oratorios, pour les compositions de son mari, Bernard Lienhardt. Les coulisses de la mort est son quatrième roman policier dont l'intrigue est étroitement mêlée au monde artistique de la ville de Strasbourg.

  • Sissie est une jeune orpheline qui rêve de devenir Chanteuse, mais elle devra grandir et persévérer pour devenir une diva ! Sans oublier le retour agaçant de sa rivale, l'ex de son futur mari, une fille insupportable... Les problèmes s'accumulent : la vie du couple est en balance, le voisin est au courant, la belle-mère s'y ingère, y compris les paparazzis... Un roman mené avec beaucoup d humour, qui mêle jalousie et persiflage.
    Biographie de l'auteur :
    Née en 1984, Divine Kanza est éditrice des éditions La lettrine Culture et Journaliste littéraire du magazine La lettrine Culture, mais elle reste avant tout une auteure. Son style d'écriture est cinématographique, loufoque, avec plein d'humour. Elle trouve sa place dans tous les registres littéraires. Son mouvement littéraire est le Burlesque : se traduisant par le cinéma, l'humour, le ton... Elle est également proverbiale et crée ses propres expressions françaises. Ses oeuvres contemporaines et classiques adaptées au style de Voltaire, Molière donnent un grand plaisir aux lecteurs.
    Son proverbe : - Sans l'amour je te hais, même étant borgne, et sans la haine je t'aime au point de ne plus te haïr.







  • Gair est condamne a mort.
    Il est le seul a entendre le Chant, une terrible magie qui le dechirera de l'interieur s'il n'apprend pas a la maitriser.
    Pourchasse par les Chevaliers de l'Eglise qui veulent le jeter au bucher, Gair a pour seul espoir un ordre secret que des siecles de persecution ont presque aneanti: les Protecteurs du Voile, l'unique rempart contre les demons du Royaume Cache.
    Mais le Voile entre les mondes est en train de faiblir.
    Bien avant d'y etre pret, Gair devra combattre pour sa propre vie, pour l'Ordre du Voile et pour la femme dont il est tombe amoureux...
    Laissez-vous conter l'ancienne légende du monde. Ecoutez la musique secrète de la magie.

  • Mars 1942. Tetsuo Tsutsui, pilote de l'armée japonaise engagée pour sa Majesté l'Empereur dans la guerre contre les Etats-Unis, écrit à sa fiancée. Il ne l'a jamais vue. Grande interprète de Mozart, cette dernière commence une carrière de concertiste au conservatoire de Berkeley - chez l'ennemi. Indifférente, elle ne veut pas de ce guerrier comme mari, et espère échapper à son sort. A Berkeley, elle a rencontré Wolfgang. Brillant physicien, il travaille aux côtés d'Oppenheimer et va être un acteur important des nombreux épisodes de la construction de la première bombe atomique. Cette nouvelle arme qui, curieusement, devrait mettre fin à toutes les guerres.
    De Noël 1938 dans les neiges de Stockholm à 1969 dans l'automne de Zurich, du Los Alamos d'Oppenheimer au Tokyo des Jeux olympiques, le destin croisé des fous de l'atome et de ceux que l'atome rend fous.
    Daniel de Roulet vit en Suisse. Il est l'auteur de plusieurs romans (La Simulation humaine) retraçant l'épopée atomique autour du destin de deux familles, l'une en Europe, l'autre au Japon. Il a lui-même travaillé comme ingénieur dans une centrale nucléaire.

  • Quand une tribu de musiciens déjantés se retrouve au bord du Pacifique pour célébrer un mariage, c'est une tornade de souvenirs et d'intrigues qui se révèle au lecteur. Dans le premier tome d'OPUS, quelques mois suffisaient à révolutionner la vie d'Hélène Praats ; le destin frappe aujourd'hui à la porte d'un autre personnage - saura-t-il en affronter les épreuves ?
    OPUS est une saga peuplée d'artistes et artisans du monde de la musique classique ; secrets, étranges, fantasques - au fond humains, juste humains.
    Le tome précédent, La Princesse de Kleve, rencontre un succès d'estime dans le monde de la musique classique. Son auteure, pianiste concertiste et pédagogue, continue la conception et l'écriture de cette saga comme l'écho, la résonance de ce que perçoit un esprit sensible immergé depuis la naissance dans cet univers riche et singulier.

  • Premier livre jamais publié en France sur Franz Lehár, édité aussi dans le même volume en allemand, et anglais avec chronologie détaillée ; édition numérique revue et corrigée de l'édition originale papier.

  • John Lennon, Freddie Mercury, Jimi Hendrix, Otis Redding : autant de destins brisés par une mort prématurée.
    Des millions de fans ont été privés de tous ces albums que Jacques Brel, Brian Jones, Amy Winehouse n'enregistreront jamais. Et que dire du manque de ces titres que Bob Marley, Michel Berger ou encore Jim Morrison n'ont pas pu écrire et qui feraient aujourd'hui partie de nos classiques, des chansons que fredonnerions à la moindre occasion.
    Brice Depasse nous raconte l'histoire de ces artistes majeurs morts en pleine gloire et qui ont laissé derrière eux un vide qui ne sera jamais comblé par aucune intégrale d'inédits en coffret bonus. Les Beatles qui ne se seront jamais reformés, Michael Jackson qui n'aura pas fait son retour triomphal sur scène à Londres, Brian Jones qui n'aura pas formé son groupe avec John Lennon, Elvis Presley qui n'aura jamais joué en Europe, Kurt Cobain qui n'enregistrera jamais un nouvel album de Nirvana.
    Depuis l'accident qui coûta la vie à Buddy Holly et Ritchie Valens jusqu'à la disparition tragique de Whitney Houston et Amy Winehouse, c'est plus d'un demi-siècle de portraits de stars de la musique populaire qui défile dans ce livre et dont la liste est, malheureusement, trop longue.

  • Bossa

    Emmanuel Tugny

    Emmanuel Tugny mène parallèllement son trajet de romancier (chez Léo Scheer/LaureLi notamment) et son travail d'auteur-compositeur, poly-instrumentiste et arrangeur. Est-ce que tout cela ici ne surgit pas au même point, grâce à la lecture numérique ? - ce qu'on retrouve dans son blog Mediapart.
    Au terme d'un séjour de trois ans au Brésil, voyages mais aussi enregistrements et écriture, Bossa reprend la mythologie de la rue. Une histoire des corps, une histoire que la rue ou le fait divers peut rendre sauvage ou tragique. Mais c'est là que s'enracine le rythme, et l'écriture comme danse ou transe du corps et de la voix.
    Tugny, dans Bossa, n'écrit pas sagement comme le romancier. On casse la poésie, on invente une danse du texte. À cette danse s'adjoint la peintre Bernadette Février : une fresque qui en accompagne l'érotisme, en souligne les ruptures, les densités. La fresque surgit sous le texte, peut s'y mêler pleine page, et devient à son tour la carte qui nous y emmène.
    Et comment ne pas insérer dans le livre numérique lui-même Tugny en studio, là où son texte s'enracine dans l'univers de Henri Michaux...
    Et tout aussi bien oublier tout cela pour lire Bossa comme écriture d'une histoire violente, qui interroge le Brésil et nous-mêmes, notre aspiration à cette aventure humaine là où le corps n'a pas été gommé.
    FB

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