• À L'HEURE OÙ LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES commencent sérieusement à faire sentir leurs effets, nous devons nous préparer à une profonde transformation dans la façon dont nous produisons et utilisons l'énergie à travers le monde. Le passage obligé des combustibles fossiles à des sources renouvelables entraînera un changement majeur dans notre façon de vivre. À quoi pourrait ressembler un avenir 100% renouvelable? Quelles technologies joueront un rôle crucial dans notre avenir énergétique? Quels défis allons-nous devoir affronter dans cette transition? Et comment pouvons-nous nous assurer que le nouveau système énergétique soit juste et équitable?
    Dans Un futur renouvelable, Richard Heinberg et David Fridley explorent les défis et les opportunités que présente le passage aux énergies renouvelables. En brossant le portrait de notre système énergétique actuel, les auteurs examinent la question de l'offre et de la demande d'énergie dans des secteurs clés de l'économie: la production d'électricité, les transports, les bâtiments et la fabrication. Leur analyse détaillée permet d'identifier les problèmes cruciaux auxquels nous serons inévitablement confrontés, de l'intermittence des sources de combustible au stockage de l'énergie en passant par la refonte des réseaux de distribution.
    Véritable travail de prospective pour nous aider à préfigurer ce dont demain sera fait, Un futur renouvelable est un ouvrage lucide et nécessaire pour planifier la transition énergétique à venir. Soyons prêts à relever le défi.

  • « Les énergies renouvelables ne peuvent rien contre le changement climatique », « Les énergies renouvelables, c'est le retour à la bougie », « Les éoliennes sont bruyantes et défigurent le paysage », « Les agrocarburants vont causer des famines », « Les énergies renouvelables sont aléatoires » ...
    L'auteur nous permet de mieux cerner les contraintes scientifiques, mais aussi les enjeux économiques et environnementaux de ces énergies (re)mises au goût du jour.

  • La victoire de l'économie de marché sur l'économie planifiée, à la suite de l'effondrement du communisme soviétique en 1989, nous condamne à nous développer économiquement pour progresser socialement. Ce développement suppose la disponibilité de ressources énergétiques en quantité suffisante.

    Or, nous avons pris récemment conscience de l'existence de deux contraintes dont nous devons impérativement tenir compte :
    - la Terre est un espace restreint aux ressources limitées ;
    - l'activité de l'Homme peut provoquer un désastre climatique.

    Il est alors apparu que le seul développement qui soit acceptable est durable, c'est-à-dire un développement qui réponde aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs .

    En se focalisant sur la production électrique, l'ouvrage se propose d'analyser les énergies renouvelables - éolien, solaire, hydraulique, biomasse, géothermique - en tant que parties intégrantes du développement durable, et de clarifier leur rôle au sein du mix énergétique.

  • Ampoules fluocompactes, voitures hybrides, trains rapides, frigos Energy Star: la réduction de notre empreinte écologique passe, dit-on, par l'utilisation de technologies moins énergivores. Est-ce bien sûr ? Selon David Owen, cette consommation que l'on souhaiterait «responsable» aggrave en réalité la crise environnementale planétaire.

    Tel est le paradoxe des effets rebond: chaque gain d'efficacité apporté par la science et l'industrie se traduit, en bout de ligne, par une consommation énergétique globale surmultipliée. Ainsi le transport aérien, moins énergivore qu'autrefois, est devenu accessible à tout un chacun et a décuplé. Idem pour la climatisation, ce luxe devenu omniprésent. Et l'éclairage de plus en plus économique transforme peu à peu l'obscurité en une denrée rare.

    Au fil d'un voyage captivant aux avant-postes du «développement durable», là où s'activent ingénieurs, inventeurs, urbanistes et économistes, l'auteur montre avec humour comment la recherche effrénée d'efficacité trompe nos meilleures intentions, et pourquoi le fait de modifier nos habitudes de consommation ne rendra pas la croissance capitaliste plus viable... à moins peut-être de modifier la plus mauvaise de ces habitudes, qui est la soif de consommation elle-même.

  • Automne 2015. Marie-Ève Maillé est invitée à témoigner comme experte dans une action collective contre le projet éolien de l'Érable, dans le Centre-du-Québec, dont elle a étudié les impacts sociaux dans le cadre de son doctorat. En acceptant l'invitation des citoyens, la jeune diplômée de l'UQAM est loin de se douter des péripéties judiciaires qui l'attendent... Visée par une ordonnance de la cour qui la force à remettre certains documents à l'entreprise, Marie-Ève Maillé décide de se battre pour préserver la confidentialité de ses données de recherche. Elle estime que c'est là son devoir éthique de chercheuse. Sans ressource, elle devra se démener pour trouver un avocat qui accepte de défendre gratuitement sa cause. Son université, qui l'avait abandonnée à son sort, finira par la soutenir à la suite de pressions et de dénonciations médiatiques. Avec un humour décapant, Marie-Ève Maillé livre un récit haletant de cette saga judiciaire qui se termine bien, «comme dans un film où les gentils gagnent à la fin». Mais ce témoignage courageux soulève des questions troublantes en matière de recherche scientifique, de responsabilité institutionnelle et d'accessibilité à la justice.
    «C'est dans l'espoir de mieux outiller le milieu de la recherche scientifique, et surtout ces jeunes chercheuses et chercheurs que la précarité rend d'autant plus vulnérables à ce genre d'attaques, que je rédige cet essai. Pour garder une trace de la bataille que j'ai menée.» - Marie-Ève Maillé

  • À qui profitent les ressources du Québec ? Qui contrôle nos forêts, nos mines et les produits de nos terres agricoles ? Qui choisit la voie qu'empruntera notre développement hydro-électrique ? Qui décide du sort de nos réserves d'eau potable ? Si, depuis la Révolution tranquille, nous sommes vraiment «maîtres chez nous», d'où vient ce sentiment que nos ressources sont encore pillées?

    Dépossession répond à ces questions persistantes, attaquant l'idée - chère à l'imaginaire québécois - selon laquelle le projet de souveraineté économique des années 1960-1970 est accompli. L'histoire ici retracée est celle d'une perversion, d'une corruption au sens propre du terme. Est-il en effet possible que la Révolution tranquille ait contenu en germes le néolibéralisme que l'on connaît aujourd'hui ?

    Parcourant l'histoire de l'agriculture, de la forêt, des mines, de l'énergie et de l'eau, cet ouvrage met à nu les racines du malaise profond qui perdure depuis plus de quarante ans lorsqu'il est question de nos ressources naturelles. Il sera suivi d'un deuxième tome sur les services publics.

  • Synthèse du colloque organisée autour de quatre thèmes : développement de l'éolien dans le monde, développement de l'éolien en France, contraintes auxquelles sont confrontés les porteurs de projets en France et recommandations pour soutenir le développement de l'industrie éolienne en France.

  • Rien. Il ne se passe rien. Cest le constat que lon peut faire en matière dénergies renouvelables en Polynésie française. Un constat un peu brutal, un brin à lemporte-pièce peut-être. Autour de nous, un nouveau rapport à lénergie prend corps.

  • De tout temps, l'homme a été avide d'énergie pour satisfaire ses besoins... sans trop utiliser la sienne ! De la maîtrise du feu au Paléolithique à la non-maîtrise du nucléaire à Fukushima, le rapport de l'homme à l'énergie fut toujours placé sous le signe de la domination, économique, sociale ou politique. Or, il est clair aujourd'hui que la course à la puissance énergétique est indissociable du chronomètre de la Terre et de la manière dont les hommes sauront prendre en compte ses limites. Quelles options reste-t-il ?
    Après le feu et la machine à vapeur, une troisième révolution énergétique semble aujourd'hui inéluctable. Sera-t-elle dans la lignée des précédentes ou à contrecourant ?

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