• 1991

    Franck Thilliez

    La première enquête de Franck Sharko !
    En décembre 1991, quand Franck Sharko, tout juste sorti de l'école des inspecteurs, débarque au 36 quai des Orfèvres, on le conduit aux archives où il est chargé de reprendre l'affaire des Disparues du Sud parisien. L'état des lieux est simple : entre 1986 et 1989, trois femmes ont été enlevées, puis retrouvées dans des champs, violées et frappées de multiples coups de couteau. Depuis, malgré des centaines de convocations, de nuits blanches, de procès-verbaux, le prédateur court toujours.
    Sharko consacre tout son temps à ce dossier, jusqu'à ce soir où un homme paniqué frappe à la porte du 36. Il vient d'entrer en possession d'une photo figurant une femme couchée dans un lit, les mains attachées aux montants, la tête enfoncée dans un sac. Une photo derrière laquelle a été notée une adresse, et qui va entraîner le jeune inspecteur dans une enquête qui dépassera tout ce qu'il a pu imaginer...

  • Février 1991. Un canot pneumatique s'échoue sur une plage de Scanie. Il contient les corps de deux hommes exécutés d'une balle dans le cœur. L'origine du canot est vite établie: de fabrication yougoslave à l'usage des Soviétiques et de leurs pays satellites. Les corps sont identifiés: des criminels lettons d'origine russe liés à la mafia. Un policier de Riga est appelé en renfort à Ystad. Dès son retour en Lettonie, l'étrange major Liepa pour lequel l'inspecteur Wallander s'est pris d'amitié est assassiné. Wallander part alors pour Riga. Là, privé de tous repères, il se trouve plongé dans un pays en plein bouleversement, où la démocratie n'est encore qu'un rêve, un monde glacé fait de surveillance policière, de menaces non voilées, de mensonges. Où se cache la vérité? À force d'obstination l'inspecteur suédois, réduit à ses seules intuitions mais désireux que justice soit rendue, parviendra à faire la lumière.

  • Automne 1991 : une véritable fin d'été indien. Et soudain, c'est la tempête du siècle. Terrible, impitoyable, avec des vents de plus de cent noeuds et des vagues de vingt à trente mètres. « The perfect storm » - la tempête parfaite comme dira un météorologiste américain... À Gloucester, dans le Massachusetts, Bobby Shatford a longuement hésité avant d'embarquer sur l'Andrea Gail, un bateau de pêche à l'espadon, pourtant réputé pour sa robustesse, son efficacité et la compétence de son capitaine. Bobby Shatford et les cinq autres hommes constituant l'équipage de l'Andrea Gail ne reviendront jamais, broyés, dévorés par la tempête. C'est leur histoire et celle des autres équipages que Sebastian Junger a choisi de reconstituer fidèlement, pièce à pièce, à travers les témoignages des survivants et des proches des disparus comme à travers la méticuleuse analyse des données techniques et des rapports officiels. Et la vigueur de son style aidant, ce gigantesque travail, débouche à la fois sur un sommet du reportage et sur une authentique et puissante oeuvre littéraire, tirant de la simple et cruelle réalité des faits un récit digne des plus grands livres de fiction.

  • La restauration du sarcophage attribué à Guillem III Taillefer a permis aux historiens et aux archéologues d'approfondir les connaissances sur l'époque pendant laquelle vécurent les comtes de Toulouse.

  • Cette étude évoque à la fois les aspects techniques, économiques, sociologiques, et accessoirement juridiques, de la genèse et de la croissance de la télévision à accès sélectif aux Etats-Unis.

  • Dernier royaume bouddhiste de l'Himalaya, le Bhoutan est doté d'une forte identité religieuse, sociale et politique, héritée d'une histoire remontant au VIIe siècle. Farouchement attaché à son indépendance, il a su préserver l'originalité de sa culture au prix d'un isolement relatif qui n'a pris fin qu'au tournant des années soixante.

  • Karine Clément, sociologue et enseignante à l'université Paris 8, a longtemps séjourné en Russie où elle a effectué de nombreuses enquêtes dans une douzaine d'entreprises. Elle en a ramené des témoignages qui nuancent à la fois le tableau noir d'un monde en voie de disparition et l'image colorée d'une population qui se « débrouillerait » et regorgerait de ressources et d'inventivité. Elle explore la vie quotidienne des ouvriers russes et scrute leur subjectivité en leur cédant la parole. Elle nous montre comment ils parviennent, malgré les contraintes qui pèsent sur eux, malgré le poids des rapports de domination, à se forger des espaces d'autonomie individuelle ou collective. Artisans de la chute de l'Ancien Régime, les prolétaires russes ont été sommés d'être libres, en même temps qu'on les privait des moyens de leur liberté. Et tout en perdant les protections des ouvriers soviétiques, ils ont hérité de leurs chaînes. Une fois de plus, ils ont été floués par l'histoire. Le régime ne s'est libéralisé que pour mieux continuer à les exploiter. La tâche est d'autant plus facile que les nouveaux maîtres du Kremlin manient à leur aise la ficelle historique qui permet de jeter le discrédit sur une classe ouvrière qui passe pour avoir été la « classe dirigeante » de l'État soviétique. Là où l'on ne voit souvent dans la Russie d'aujourd'hui que désordre et instabilité, l'auteure nous propose des logiques explicatives d'ensemble où l'instabilité est au coeur de la logique du système qui s'est mis en place sur les décombres de l'URSS.

  • Une contribution de spécialistes européens sur la question de l'autorité parentale. Actualité et perspectives sur les politiques publiques, les modes de résolution des conflits, les délits, les procédures juridiques, l'action face aux parents, la place des professionnels.

  • Les enseignes de coiffeur sont certainement une des plus authentiques survivances urbaines de l'art traditionnel africain. Elles décrivent « l'être » du contemporain comme le masque et la coiffure exprimaient l'âme ancestrale. En marge des courants officiels, les panneaux sont ainsi le reflet sensible des changements socioculturels et traduisent les aspirations profondes de populations en pleine mutation. À la saveur d'art brut, s'ajoute le hiératisme instinctif du masque, à sa vigueur expressive le caractère fonctionnel d'enseigne, rendant à cet art des rues toute la puissance créatrice de la tradition de l'art nègre. Ce livre reproduit les plus belles de ces enseignes et donne la parole aux principaux peintres qui se sont spécialisés dans ce domaine.

  • « Langage, éthique, éducation » est un ouvrage pour lequel les auteurs n'ont pas cherché à exposer une théorie homogène et à l'organiser dans un exposé commun et consensuel. Il s'agit bien au contraire de proposer trois éclairages différents du même questionnement, celui des rapports entre langage, éthique et éducation. Perspectives croisées donc, puisque la problématique envisagée, exigeant bien plus que du « prêt-à-penser », semble être ainsi mieux servie pour « donner à penser » quelques grandes questions. L'éducation est aujourd'hui plus que jamais traversée par un questionnement éthique. La famille, l'institution scolaire y ont une responsabilité particulière. Le langage, qui est au coeur de toute relation à l'autre et de toute construction de soi, occupe dans ce débat une place majeure. Qu'il s'agisse de son acquisition première, ou des autres apprentissages, langues secondes et étrangères, ou des multiples modalités et effets de la discussion, la question des valeurs et des fins est abordée de points de vue divers et diversement problématisée.

  • « Qui sont les Touaregs ? Les réponses avancées prudemment renvoient toutes à ce personnage énigmatique juché sur son chameau, le visage dissimulé sous un voile bleu, nomade naviguant en homme libre sur le grand désert qui nous entraîne à lui seul vers les fantasmes les plus exotiques. Mystère, noblesse, pureté, liberté : tous les ingrédients sont réunis dans ce tableau idyllique pour peupler les rêves des citadins sédentaires aux horizons toujours trop étroits, trop familiers. Ce mythe a imprégné toute une littérature qui émerge dès le Moyen Âge. Depuis les indépendances africaines au début des années soixante, les tribus touaregs sont divisées et réparties dans cinq États. Devenus citoyens de nations pluriethniques, les éleveurs nomades vivent en majorité au Niger et au Mali. Mais les deux dernières sécheresses sont venues bouleverser leurs traditions de manière parfois irréversible. C'est au Niger que j'ai choisi de mener mon enquête. En premier lieu dans l'Azawagh, où la culture touareg est la mieux préservée et défendue ; c'est l'une des régions les plus déshéritées et le berceau de la contestation face au pouvoir central. Ensuite, au nord, dans le massif de l'Aïr, où les Touaregs partagent un mode de vie original et où perdurent les caravanes. L'objectif de cette enquête est de jeter un éclairage sur la vie quotidienne et les traditions d'un peuple qui vit le traumatisme d'une transition vers le modèle dominant des sédentaires. » Sylvie Ramir

  • Deux éléments - liés - dominaient la Guerre froide, et lui donnaient une stabilité apparente qui semblait interdire tout changement important. L'Histoire paraissait donc s'être arrêtée. La dissuasion nucléaire (dont les conséquences politiques, militaires et morales sont analysées en détail dans ce livre) et la domination des relations stratégiques par les deux superpuissances constituaient les clés de la Guerre froide et bloquaient toute évolution significative. C'est par un changement des éléments mêmes de la puissance, donnant une importance croissante à ses composantes non-militaires, que le système a permis l'émergence de nouveaux acteurs importants, principalement en Europe et en Asie. C'est cette modification des termes de la puissance, principalement vers l'économie, qui a permis le retour de l'Histoire et mis fin au blocage apparent de la Guerre froide. L'Histoire, depuis 1989, s'est visiblement remise en marche. La période présente permet les changements. Elle donne aux nations des potentialités nouvelles, et elle crée donc des instabilités locales, mais aussi des dangers globaux, au premier rang desquels figure la prolifération des armements et de leurs vecteurs. Le concept même de Superpuissance ayant perdu toute signification, les crises liées à l'instabilité locale ne peuvent généralement pas être réglées par un seul État, mais les solutions collectives supposent un accord politique qui n'existe que rarement.

  • Ce guide présente un répertoire d'auteurs, metteurs en scène, compagnies, centres dramatiques nationaux, chorégraphes, marionnettistes et musiciens qui oeuvrent pour le jeune public, puis les festivals, les éditeurs et l'Office national de diffusion artistique.

  • Dépasser la confrontation entre les inconditionnels de l'actuelle construction européenne et les défenseurs de l'État-Nation, tel est l'objectif majeur de cet ouvrage qui renouvelle profondément les approches classiques de la réflexion sur l'Europe contemporaine. L'alternative « pour ou contre l'Europe », peu productive, doit être remplacée de toute urgence par l'incontournable interrogation : « L'Europe pour quoi faire ? » De cette réponse dépend, à l'orée du XXIe siècle, la crédibilité du projet d'Union européenne, qui ne peut se poursuivre sans une réorientation radicale. Une mise à jour - une mise au jour - qui suscite de nombreuses questions. La méthode utilisée depuis la Seconde Guerre mondiale conduit-elle véritablement à l'unification politique de l'Europe ? Celle-ci peut-elle se passer de l'implication des peuples ? Le déficit démocratique institutionnel et la place dominante accordée à la dimension économique ne menacent-ils pas cette unification ? Quel rôle les États et l'Europe peuvent-ils et doivent-ils jouer dans le contexte de la mondialisation ? À tous ces questionnements, Yves Salesse apporte des réponses indispensables et des mises en perspectives nouvelles, appuyées par les rappels historiques, institutionnels et juridiques nécessaires à la compréhension, trop souvent confuse, des débats en cours. Enfin il expose de nombreuses propositions concernant l'Europe sociale, le rôle des services publics, la monnaie unique ou les évolutions institutionnelles au centre des discussions actuelles.

  • L'Année nouvelle est un projet culturel et scientifique, articulé autour de la nouvelle francophone contemporaine. Ce recueil a été choisi comme livre thème de la Fureur de lire 1993.

  • Les auteurs, chercheurs au CNRS, établis en Bretagne, qui ont partagé les responsabilités du renouveau de la préhistoire armoricaine ces dernières décennies, se sont efforcés de présenter un bilan précis et équilibré des connaissances actuelles concernant la Bretagne armoricaine pendant les âges de la pierre.

  • Les ex-alliés du monde libre se déclarent une guerre économique ouverte du haut des trois pôles dominants : Union Européenne. Japon et États-Unis. Dans l'Union Européenne, qui vise à une intégration par l'épanouissement des régions, des forces centrifuges prônent un libre-échange à l'anglo-saxonne. Faits à l'appui, l'auteur démontre qu'en parallèle s'ébauche un partenariat régional, qui, à son tour, bouscule les cadres sociaux et politiques bien faibles devant la montée du libre-échange et les délocalisations (direction États-Unis et Royaume-Uni, en priorité) Nous passons du partenariat régional interne à celui externe quand André Valmont souligne l'impératif pour l'Europe de zones privilégiées, une deuxième Chine, aussi peuplée que la première : le monde arabe (l'Union Européenne assure 45 % des exportations, devançant nettement les USA et le Japon), l'Afrique noire (en particulier la zone franc) et l'Amérique Latine où les jeux sont loin d'être faits L'auteur développe ici, à travers un demi-siècle d'histoire, une vision mondiale qui relativise la révolution multimédia dont le support principal, l'électronique, est en pleine crise.

  • La France est handicapée par son retard social. Alors que la compétitivité des entreprises passe par la modernisation des rapports sociaux, nous héritons, par notre histoire et notre culture, d'un syndicalisme de masse et de classe aujourd'hui défaillant, d'un mode de production tayloriste, d'un système éducatif construit en dehors ou à côté des besoins de l'économie. Le constat est amer : chômage structurel et décalage entre l'offre et la demande d'emploi, jeunesse désemparée, éducation nationale monstrueuse, développement de la précarité et de la société duale, avec son cortège d'exclusions et de banlieues ghettos... Pour en sortir, il faudrait, tout à la fois, réformer les rapports sociaux, les organisations syndicales et l'Éducation nationale. Vaste programme... Pourtant, ici et là, des expériences innovantes, nées de la nécessité comme de la réflexion, dessinent les contours d'un nouveau système où la production et le social seraient confondus. Saura-t-on et pourra-t-on faire à temps les choix nécessaires, et adopter, progressivement, un modèle socioproductif cohérent et compatible avec les tendances fortes à l'oeuvre en Europe ? Rien n'est moins sûr si, aux beaux discours sur l'emploi, la formation initiale et permanente, continuent de s'opposer des pratiques sociales contre productives telles que l'externalisation, les licenciements de précaution, l'élitisme éducatif, etc. Un livre décapant, sans illusions, qui vient rappeler aux citoyens producteurs, voire à leurs élus, qu'il est grand temps d'ouvrir un débat national sur les vrais enjeux de la modernité.

  • La construction de la Communauté européenne, qui se situe dans le cadre de l'Union depuis le traité de Maastricht, a trois dimensions : une dimension historique (elle a commencé il y a plus de quarante ans) ; une dimension géographique (née entre six États, elle devrait en compter quinze dès le 1er janvier 1995) ; enfin une dimension pluridisciplinaire. L'objectif de cet ouvrage est d'analyser la réalisation progressive et les multiples aspects de cette intégration économique. Pourquoi la protection douanière établie à l'origine n'a-t-elle plus de portée réelle ? Pourquoi les dépenses agricoles absorbent-elles encore plus de la moitié du budget général ? Pourquoi tous les États membres appliquent-ils la TVA, que seule la France pratiquait au départ ? Comment le premier plan d'Union économique et monétaire a échoué et que prévoit le second qui doit conduire à une monnaie unique, l'Ecu ? Pourquoi la Communauté s'est-elle dotée de politiques non prévues à l'origine (politique générale de R.D., politique de l'environnement, etc.) ? Quelles sont les relations de l'Union, première puissance commerciale mondiale, avec les pays tiers, tant développés qu'en voie de développement ? Bref aider à comprendre l'Europe économique telle qu'elle existe et ce qu'elle sera demain.

  • La Champagne-Ardenne en chiffres. 4 départements - 1 936 communes. 25 606 km2 = 4,7 % du territoire national. 1 352 500 habitants = 2,3 % de la population française. Densité = 53 habitants/km2. PIB régional = 154,6 milliards (2,3 % du PIB français). Budget 1998 du Conseil régional = 1,7 milliard de francs.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Le chercheur en sciences humaines, mais aussi le praticien qui intervient à titre professionnel dans le jeu d'acteurs compliqué de l'alimentation (médecins, médias, consommateurs, experts, ... ) trouveront ici une description détaillée de la structure, du contenu, des variations des représentations sociales et des comportements alimentaires de la population française cotemporaine. Ces descriptions s'appuient sur l'exploitation d'un matériau empirique considérable (plusieurs enquêtes du Crédoc sur des milliers de personnes, l'analyse de 500 définitions de dictionnaire avec des méthodes nouvelles dans la discipline ... )Au-delà de cet apport descriptif, l'auteur explique concrètement, au niveau individuel et social, les mécanismes qui lient la pensée à l'action. Pour cela la théorie des représentations sociales est ici formalisée d'une manière "calculable" et examinée dans une perspective fonctionnelle ("Que font les gens avec leurs représentations ?")Cela permet de rendre compte, en passant, de la diversité des représentations observée dans une population, des aspects "magiques" concernant diverses croyances alimentaires et surtout de la coordination sociale des comportements. Quelques hypothèses sur les lois de développement culturel des représentations, en particulier celle du "trophisme" (développement par l'usage des aspects les plus utilisés) et sur l'écologie des représentations sociales en tant que populations de représentations individuelles sont proposées et jettent un pont avec plusieurs autres disciplines des sciences humaines." Texte de couverture

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La tragédie classique française - au sens large : de Jodelle à Marie-Joseph Chénier - présente une impressionnante unité. Elle la doit, en grande partie, aux règles, mais celles-ci ne suffisent pas à rendre compte de sa physionomie. Théâtre d'intrigue, d'acteurs, d'amour, théâtre politique, tel est son vrai visage. Sur le plan diachronique, on note moins une évolution linéaire qu'une série de compromissions du genre avec d'autres réalités littéraires, poésie, roman, opéra, philosophie des Lumières. Existe-t-il, dans ces conditions, une époque où la tragédie, réalisant une sorte de pureté, ait mérité d'être appelée plus particulièrement « classique » ?, c'est un point à débattre. À débattre aussi le problème des causes - et du moment - de sa disparition. Et de nos jours ? L'exégèse du théâtre tragique reste marquée par deux faits : sa prise en charge par la métaphysique, vers les années quarante, et les luttes autour de la « nouvelle critique », dans la décennie 1955-1965. À la scène, la tragédie, tenue parfois pour injouable, a donné lieu à des expériences qui conduisent l'observateur à se poser trois questions : chant ou discours ? texte ou spectacle ? représentation ou démonstration ?

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