• Alors que nous manquons aujourd'hui de repères, Tristan Garcia tente de nous en livrer quelques-uns, essentiels, singuliers, iconoclastes, grâce auxquels la possibilité d'une utopie nouvelle se dessine. Attaché à l'idée métaphysique qu'il « faut laisser être et rendre puissant », l'auteur se refuse à la fois de décrire simplement le réel (dire ce qui est) et de suggérer une prescription (dire ce qu'il devrait y avoir). Son geste d'écriture, sous de multiples formes (essai, roman, écrits sur l'art...), tente plutôt d'opérer une transcription de ce réel, tout en essayant de reformuler les catégories de la pensée. L'ambition immense de son oeuvre tend, en creux, à nous aider à transformer nos conditions d'existence. Son attention égale à ce qui finit et à ce qui commence, aux crépuscules et aux aurores, nourrit une pensée extrêmement riche, qui dans sa singularité même, occupe le centre de la vie intellectuelle contemporaine.

  • Dans le cadre de la collection du centenaire des Puf, ouverte à des récits de vie et des savoirs de chercheurs, penseurs et écrivains voués à esquisser des horizons et ouvrir des voies d'espérance pour l'avenir, le romancier et essayiste Philippe Forest revient sur son oeuvre traversée par l'idée de deuil, l'expérience de la perte et la question de la survie.
    « J'écris pour recevoir du monde une réponse à la question que je lui pose et qui est identique à celle que, tous, écrivains ou pas, sous une forme ou sous une autre, nous lui adressons. », confie-t-il dans une conversation habitée par les souvenirs de jeunesse, par l'intérêt pour les avant-gardes, par une certaine conception de la littérature et de l'éthique politique. Au fil de l'entretien, l'écrivain met à nu tout ce qui l'anime et l'habite dans le fait d'écrire, de lire, de croire en la littérature, qui même si elle ne sauve de rien, porte sur les choses essentielles de la vie, de l'amour, de la mort. Pour lui, la littérature n'est pas là pour réparer la réalité mais pour porter témoignage de la part d'irréparable, d'irrémédiable que comporte l'existence.

  • À quoi Shakespeare ressemblait-il ? Comment ce fils de gantier a-t-il pu créer des mythes aussi puissants que Roméo et Juliette, Hamlet ou encore Le Roi Lear ? A-t-il même existé ? Affrontant ces questions - et bien d'autres -, Jean-Michel Déprats nous fait partager sa connaissance intime de l'un des plus grands génies de la littérature universelle. Dans ce tour d'horizon dense mais à la portée de tous, qui nous mène des rives de l'Avon jusqu'au théâtre du Globe, il replace l'oeuvre dans son contexte historique et linguistique. Décryptant le sens des métaphores shakespeariennes et s'appuyant sur de nombreuses réécritures, mises en scène et autres adaptations, il chemine à travers une oeuvre riche et féconde, qui n'en finit pas de fasciner et qui n'a rien perdu de sa force.

  • Rolling Stones, une biographie, paru aux éditions Fayard en septembre 2002, repris peu après au Livre de Poche et constamment réédité depuis lors, est la première tentative d'une approche globale, en français, d'une histoire monumentale: les années 60 vues à travers l'histoire des Rolling Stones.
    Avant tout, la déplier, cette histoire. Qui ils sont, d'où ils viennent, la musique apprise comment. Les dettes, les trahisons, les hasards et les bagarres. L'Amérique, les maisons, la prison, les guitares...

    Comprendre comment les morts, l'excès, mais avant tout la musique, se sont rejoints dans l'aventure singulière d'une si petite poignée d'individus pour bousculer le monde tout entier.
    Plus de dix ans de rechecher, sur la base d'un corpus uniquement anglophone, le plus exhaustif possible - livres, films, photographies, interviews, et bien sûr l'oeuvre musicale elle-même, les prises de studio alternatives, les captations pirate de concerts, tout parle. Tout devait parler. .
    Alors que les Rolling Stones ont fêté leur cinquantenaire, une version complétée, révisée, affinée pour cette édition numérique d'un livre de près de 1000 pages.
    FB, août 2015.

  • Après une première publication dans la NRF, en 2008 , ce texte consacré par l'auteur à son ami Pierre Soulages renaît à l'occasion du centenaire de ce dernier. Et de naissance, il est justement question. Comment un peintre naît-il à lui-même, à la fois père et fils de son oeuvre ? Quels contraires traversent la toile ? La création est-elle un retour à l'obscur ?

  • Dans ce livre-enquête, Frédéric Quinonero fait le portrait d'un Johnny Hallyday qui se transforme aux côtés des femmes qu'il aime, en s'efforçant d'atteindre l'idéal familial qu'il visait.

    Abandonné par ses parents, élevé par une tante possessive, bringuebalé sur les routes dès son plus jeune âge, sans repères ni point d'ancrage, Johnny Hallyday a longtemps cherché à se construire une famille. De son coup de foudre de jeunesse à son dernier amour, Johnny Hallyday s'est transformé aux côtés des femmes dont il a partagé la vie. Avec Sylvie Vartan, il vit une passion intense, auprès de beaux-parents aimants, et devient père pour la première fois. En rencontrant Nathalie Baye, qui lui donne une fille, il trouve le calme et la sérénité dont il a besoin à ce moment-là ainsi que la crédibilité auprès d'une presse élitiste. Avec Adeline, il retrouve les tumultes de la passion. Enfin, aux côtés de Laeticia, le rocker vit son ultime histoire d'amour, qui se transformera aussi en histoire d'héritage donnant lieu au feuilleton dallassien que l'on connaît. En s'intéressant aux figures féminines qui ont rythmé sa vie, qu'elles soient mère, tante, cousine, filles, conquêtes d'un été, femmes de plusieurs hivers, Frédéric Quinonero approche inévitablement un Johnny plus intime. À travers une enquête fouillée, appuyée sur de nombreux témoignages de proches, l'auteur s'interroge sur la place qu'ont occupée toutes ces femmes dans la vie de l'artiste. Furent-elles muses, confidentes, inspiratrices, conseillères ? Quelle influence ont-elles exercée sur Johnny ? À moins que ce ne soit lui qui ait exercé une influence sur elles ?

  • Qui fait peur à maman ?

    Tibet

    Quand le petit Gilbert quitte Marseille, sa ville natale, et arrive en Belgique, il n'a que quatre ans. Il s'installe avec sa maman, ses deux frères et sa soeur dans une petite ville près de la frontière française. Ce déménagement est censé calmer les crises de sa mère, qui a une phobie maladive de Marseille et de tout ce qui en provient. Les enfants se voient ainsi séparés de leur papa, joueur de l'Olympique de Marseille et propriétaire d'un magasin de sport. Tandis que la maman et la fille logent dans une pension de famille, les garçons goûtent aux joies de l'internat. Le petit Tibet découvre la vie dans ce sordide pensionnat. Il ne quittera que trois ans plus tard pour Bruxelles, la ville aux cent vingt cinémas. Il y fera les quatre cents coups avec ses frères et ses amis, chez les louveteaux et les scouts. Plus doué en dessin que dans les études, il y rencontrera Hergé qui lui prodiguera gentiment quelques conseils. Il y débutera également sa carrière aux côtés d'un certain André-Paul Duchâteau avec qui il travaillera pendant soixante ans.
    Tibet nous livre son enfance sous forme de savoureuses tranches de vie, à la fois drôles et émouvantes.
    Le livre est préfacé par Salvatore Adamo, un ami de longue date de l'auteur.

    Ce qu'en dit la presse...
    « Un diamant brut des frasques de l'enfance »
    Daniel Couvreur (Le Soir)

    « Un livre doux-amer de la lecture duquel on sort ému »
    Francis Matthys (La Libre Belgique)

    « Simplement passionnant même si, parfois, les histoires sont dures et cruelles »
    Eddy Przybylski (La DH)

    « Un texte tendre et sensible »
    Cécil de Froidmont (BX-Sudpresse)

    « Une chronique douce-amère empreinte de pudeur, de nostalgie et d'humour »
    Jean-Louis Lechat (La Lettre de Dargaud)

    « Un régal »
    Ciné Télé Revue

  • Jadis « Littérature », voici le Poète gascon véritable « Patrimoine » tant sa place est forte dans « l'inconscient collectif » des Agenais. Pour chaque commémoration, la sempiternelle question se pose à ceux qui l'aiment : « Connaissons-nous le Poète ? », et chaque fois en répondant oui, nous trahissons notre ignorance. Avec le « Jasmin Vrai » publié en 1998, nous avons tenté de combler quelques lacunes ; mais comme toujours en histoire, notre approche de l'Homme et de l'oeuvre s'enrichit en permanence de documents inédits nous le faisant aimer davantage ; mais leur nombre et la nature rendent difficile leur tri, donc leur mise en forme. D'où l'idée d'un dictionnaire qui efface la chronologie et facilite l'approche en faisant passer « du coq à l'âne » sans altérer l'intérêt. Comme une cohabitation conduit inévitablement à une intimité n'interdisant pas la critique qui peut parfois, mais rarement, transparaître, le titre en était trouvé : « Dictionnaire intime de Jasmin ». Et le temps passant, et nous avec, le cent-cinquantième de la mort du « poète de bien », paraissait une des dernières occasions de repartir sur les traces de « notre Jasmin » en le faisant revivre parmi les siens, son peuple de fidèles, ses amis, ses territoires, ses convictions ou leur manque, le monde « grand ou petit » et ses hommes, « petits ou grands », tous à l'écoute d'une voix sincère et d'une poésie doublement riche d'une langue originale et de sentiments profonds. Sans doute nous sommes-nous laissés attendrir par quelques figures peu communes, des lieux, des comportements, et peut-être trop par notre « voisinage » dont le poète tirait fierté, mais dans un Agen recouvrant le territoire de notre « vieille » Province. Mais tout cela valait bien un Dictionnaire !
    Jacques Clouché, fonctionnaire, poète, sportif, élu, est passionné d'histoire locale. Ainsi, après son incontournable Jasmin vrai, il vient de livrer un ouvrage sur La Franc-maçonnerie en Lot-et-Garonne (1759-1840). Jacques Clouché travaille toujours à l'élaboration d'un Dictionnaire politique et biographique du Lot-et-Garonne et met la dernière main à une Chronique de l'Athlétisme en Lot-et-Garonne-Les étés de l'amitié (1892-1950).

  • Extrait
    M'écartant du chemin qui borde la mer je m'enfonce dans un fourré qui va assez loin dans la montagne. Arrive dans une petite vallée. Là, quelques habitants qui veulent vivre encore comme autrefois. Tableaux Matamua "Autrefois" et Hina maruru.
    Je continue ma route. Arrivé à Taravao (extrémité de l'île), le gendarme me prête son cheval. Je file sur la côte est, peu fréquentée par les Européens. Arrivé à Faaone petit district qui annonce celui d'Hitia, un indigène m'interpelle :
    - Eh! L'homme qui fait des hommes (il sait que je suis peintre), viens manger avec nous! (Haere mai ta maha), la phrase hospitalière.
    Je ne me fais pas prier, son visage est si doux. Je descends de cheval ; il le prend et l'attache à une branche, sans aucune servilité, simplement et avec adresse.
    J'entre dans une maison où plusieurs hommes, femmes et enfants sont réunis, assis par terre, causant et fumant.
    - Où vas-tu? me dit une belle Maorie d'une quarantaine d'années.
    - Je vais à Hitia.
    - Pour quoi faire?
    Je ne sais pas quelle idée me traversa la cervelle. Je lui répondis :
    - Pour chercher une femme. Hitia en a beaucoup et de jolies.
    - Tu en veux une?
    - Oui.
    - Si tu veux je vais t'en donner une. C'est ma fille.
    - Est-elle jeune?
    - Eha ("oui").
    - Est-elle jolie?
    - Eha.
    - Est-elle bien portante?
    - Eha.
    - C'est bien, va me la chercher.
    Elle sortit un quart d'heure et tandis qu'on apportait le repas des maioré, des bananes sauvages et quelques crevettes, la vieille rentra suivie d'une grande jeune fille, un petit paquet à la main.
    A travers la robe de mousseline rose excessivement transparente on voyait la peau dorée des épaules et des bras ; deux boutons pointaient dru à la poitrine. Son visage charmant me parut différent de celui des autres que j'avais vus dans l'île jusqu'à présent et ses cheveux poussés comme la brousse, légèrement crépus. Au soleil une orgie de chromes. Je sus qu'elle était originaire des Tonga.
    Quand elle fut assise près de moi je lui fis quelques questions :
    - Tu n'as pas peur de moi?
    - Aita ("non").
    - Veux-tu toujours habiter ma case?
    - Eha.
    - Tu n'as jamais été malade?
    - Aita.
    Ce fut tout. Et le coeur me battait tandis qu'elle, impassible, rangeait devant moi par terre sur une grande feuille de bananier les aliments qui m'étaient offerts. Je mangeais, quoique de bon appétit, timidement. Cette jeune fille, une enfant d'environ treize ans, me charmait et m'épouvantait : que se passait-il dans son âme? Et dans ce contrat si hâtivement conçu et signé j'avais la pudeur hésitante de la signature, moi presque un vieillard.

  • Un parcours de vie impressionnant guidé par la passion de ses chansons



    Patric est un artiste, un troubadour des temps modernes, nous contant ici son parcours, ses motivations et ses inspirations. Au travers du partage de ses textes, des messages portés dans ses chansons, de son amour pour le pays, le chant et sa guitare, découvrez l'homme derrière la musique.
    Des terres occitanes, de la chaleur de la garrigue ou des vents de la côte, s'élève la voix de Patric, tendez l'oreille et laissez-vous envoûter.

    « Les chansons n'ont jamais fait de révolution
    mais il n'y a jamais eu de révolution sans chanson. »

  • Quand le Receveur des postes entra dans la salle à manger-séjour pour boire le pastis, Jean, qui dessinait ne pouvait imaginer ce qui allait se passer. Voyant son dessin, le receveur dit à Eugène qui l'avait invité : « Votre fils est très doué ! Vous devriez l'envoyer étudier à l'École des Beaux-Arts d'Avignon ! ». Une vie d'artiste ? Ce n'était pas ce qu'Eugène avait envisagé estimant qu'il était le meilleur de la classe, malgré qu'Eugène ne lui eut accordé que le cours du dimanche matin, on lui décerna le prix d'excellence. Encore jeune adolescent, Jean ne pouvait penser à la belle vie qu'il allait avoir : voyages, mais aussi rencontrer des gens prestigieux et toute l'école des grands peintres figuratifs et abstraits de New York. Une vie riche, loin du petit village de Provence où il avait grandi, mais aussi quelquefois difficile ; une vie d'artiste, riche et imprévue.

  • Il est quelques points relatifs à Edgar Poe, sur lesquels il y a un accord unanime, par exemple sa haute distinction naturelle, son éloquence et sa beauté, dont, à ce qu'on dit, il tirait un peu de vanité. Ses manières, mélange singulier de hauteur avec une douceur exquise, étaient pleines de certitude. Physionomie, démarche, gestes, air de tête, tout le désignait, surtout dans ses bons jours, comme une créature d'élection. Tout son être respirait une solennité pénétrante. Il était réellement marqué par la nature, comme ces figures de passants qui tirent l'oeil de l'observateur et préoccupent sa mémoire. Le pédant et aigre Griswold lui-même avoue que, lorsqu'il alla rendre visite à Poe, et qu'il le trouva pâle et malade encore de la mort et de la maladie de sa femme, il fut frappé outre mesure non seulement de la perfection de ses manières, mais encore de la physionomie aristocratique, de l'atmosphère parfumée de son appartement, d'ailleurs assez modestement meublé. Griswold ignore que le poëte a plus que tous les hommes ce merveilleux privilège attribué à la femme parisienne et à l'Espagnole, de savoir se parer avec un rien, et que Poe, amoureux du beau en toutes choses, aurait trouvé l'art de transformer une chaumière en un palais d'une espèce nouvelle.

  • Je suis à terre...

    Xavier Bilbault

    • Anovi
    • 4 Novembre 2020

    Lorsque l'accident et la maladie s'imposent à vous, sur une longue période, vous n'évitez pas de sortir de l'épreuve transformé et votre relation à la vie et à la mort est profondément modifiée.
    Accidenté au début du livre, l'auteur « est à terre » et l'enjeu est de savoir dans combien de temps et par quels moyens il garde une chance de guérison.
    L'auteur apporte le témoignage de sa relation avec la maladie et le monde médical. Il constate les erreurs de jugement dont il a parfois été victime tout en essayant de les relativiser. Cependant, dans le même temps, son récit est largement positif vis-à-vis du corps médical et des médecins qui l'ont suivi. Il dit combien sa relation avec les infirmièr(e)s et les aides-soignantes lui a été précieuse dans sa vie quotidienne et les liens de sympathie qui savent s'établir à cette occasion. Il dit aussi l'importance de sa vie familiale pour faire face.
    Compte tenu de son âge, au-delà des 85 ans, il fait partie de cette tranche d'âge dite « à risque » avec le COVID 19. Il tente donc une approche sociologique de ce monde âgé des centres de convalescence et des maisons de retraite dans lesquels il a été soigné. Il entame ainsi une double réflexion : d'une part, sur la place que nous donnons aux « vieux « dans la société, la part qu'ils y prennent et le rôle actif qu'ils devraient pouvoir y conserver dans l'intérêt même de la collectivité ; d'autre part, sur les rapports avec « la douleur », « les contraintes de l'âge » et la mort. Il fait la promotion d'une organisation lucide et libre de « la fin de vie » pour chacun, dans les conditions de son choix.
    Ce témoignage est important et d'actualité par les sujets qu'il aborde ; mais il n'a d'autre ambition que d'ouvrir un dialogue.

    Xavier Bilbault est né en 1933, marié, trois enfants. Il a été diplômé de l'Institut d'Etudes politiques de Paris en 1958, titulaire du certificat de sociologie générale en 1960. Docteur es Sciences économiques en 1968. Il a travaillé dans le groupe ELF de 1964 à 1995 et a terminé sa carrière avec le rang de Chef de Division. Il a été « Chargé d'études » à « Europe et Société » de 1989 à 1995. Il a dirigé plusieurs associations engagées dans la construction européenne et la création d'entreprises franco-africaines par des migrants. Il a été notamment président de la COFIDES Nord Sud (COopérative Financière pour le Développement de l'Economie Solidaire) de 1998 à 2004. Il a été successivement vice-Président et délégué Midi Pyrénées du SIAD (Service International d'Appui au Développement) de 2005 à 2015.

  • De novembre 2016 jusqu'en avril 2020, Marc Séguin a tenu une chronique dans la section Débats de La Presse +. Pendant plus de trois ans, il a porté son regard sur les petites et grandes affaires du quotidien depuis sa fenêtre d'artiste, de chasseur, d'homme de la terre ; il a partagé des réflexions teintées de sa lucidité toute singulière, à la fois grave, bienveillante et souriante.

  • Encaustic painting is one of the world's most venerable art forms, having been practised consistently around the world since the ancient Egyptians first used it to decorate sarcophagi, and enjoying continuing popularity in the modern era with artists such as Paul Klee and Diego Rivera. In this new text, Jennifer Margell offers readers a comprehensive introduction to the medium, featuring instructive how-tos for encaustic art beginners, revealing interviews with some of the most celebrated practitioners of the medium, and a gallery featuring one of the largest published collections of encaustic art to date.

  • Les travaux récents sur l'épistolaire réunis dans le présent ouvrage montrent toute la richesse de la lettre. Elle sert à la fois de témoignage, de manuscrit, de carnet ou de journal pour l'auteur qui y puise la source de son oeuvre; elle offre une fenêtre sans pareil sur la pensée et l'atelier de l'écrivain ou de l'artiste.
    Au Québec, les entreprises d'édition de correspondance et les travaux sur l'épistolaire se sont multipliés ces vingt dernières années. Rassemblant dix-neuf spécialistes de l'épistolaire au Québec, ce livre rend compte des percées effectuées dans ce champ de recherche. Comment lit-on l'épistolaire aujourd'hui et comment donne-t-on à lire les lettres d'écrivains et d'artistes ? Du xixe siècle à nos jours, les épistoliers à l'étude (Anne Hébert, Hector de Saint-Denys Garneau, Gabrielle Roy, Jacques Ferron, Louis Dantin et d'autres) invitent à poser ces « nouveaux regards sur nos lettres ».

  • La saga des célébrités homosexuelles des années 1980/1990
    - 1980/1990 ont été des années porteuses et très riches en inventions, des découvertes, des introductions, la politique, le social, l'architecture, la culture, la médecine, la mode, le cinéma, la musique, le sport, les médias et bien d'autres encore...
    Les années 80/90, ce sont les décennies qui ont beaucoup fait parler d'elles, sans fausse modestie, nous pouvons dire que c'était vraiment des années bonheurs.
    Toutes ces années nous auront tout de même laissé des milliers de souvenirs, et beaucoup de nostalgie.

    Si pendant ces années, les spéculations sur la sexualité des nombreuses personnalités célèbres homosexuelles vont bon train depuis plusieurs années, sans que certaines se prononcent, beaucoup d'entre elles ont clairement décidé de faire leur coming out.
    Certaines annonces de coming out ont eu l'effet d'une bombe dans les médias, suscitant des nombreuses réactions comme, par exemple, des félicitations pour leurs gestes.
    On les adorait, on voulait les connaître, les toucher, on était de grands fans, c'étaient nos idoles... Ici dans cet ouvrage, on vous raconte l'histoire de ces grandes stars homosexuelles d'il y a, quelques années faisaient viber les fans par millions partout dans le monde.
    Ont-elles beaucoup changé depuis ?. Nous vous invitons à découvrir dans cette saga ce que sont devenues les célébrités que l'on a tant aimées et admirées à travers les années 80/90. Les années 80 et 90 voient débarquer toute une jeune grande et nouvelle génération dans toutes sortes d'activités comme, par exemple : des musiciens, des comédiens, des acteurs, des sportifs de haut niveau, des chanteuses, des mannequins, et encore bien autres... Dans les années 1980, un grand nombre d'artistes, dans le cinéma, le théâtre, la musique et bien d'autres encore, deviennent des icônes, une référence dans la communauté LGBT.
    Un grand nombre de célébrités souhaiterait un jour être une icône gay, on connaît beaucoup d'icônes gays célèbres qui ont marqué le XXe siècle. Presque toutes les idoles devenues un jour de leur vie, une icône, font incontestablement partie de la culture gay.
    La culture gay se fond petit à petit chaque jour dans le mainstream, à notre époque, est-ce que les icônes gays ont-elles encore la même signification qu'au siècle dernier ?; Certainement pas !.

    Célébrités people des années 1980 et 1990 :
    Deep Dickollective, Enora Malagré, Ben Whishaw, Vanessa Lee Carlton, Jad Shwery, Markus Michael Patrick Feehily, Charlie David, Gregory Douglass, Tegan Rain Quin et Sara Kiersten Quin, Steevy Boulai, Céline Sciamma, Richie Wilcox, Siiri Nordin, Anika Moa, Felicia Pearson, Christina María Aguilera, Lori Ann Lindsey, Yusaf Mack, Johan Kenkhuis, Vibeke Skofterud Westbye, Gro Hammerseng, Abby Wambach, Beth Ditto, Cameron Carpenter, Kele Okereke, Tila Tequila, Hannah Blilie, Michelle Courtens, Benny Claessens, Tom Goss, Rachael Cantu, Brandi Carlile, Jen Foster, Kim Lammers, David Testo, Anja Sofia Pärson, Orlando Cruz, Laura del Río García, Holly Miranda, Chris Garneau, Sam Sparro, Jay Brannan, Anna Paquin, Nicki Minaj, Anthony Callea, Ferras AlQaisi, Adam Lambert, Nicolas Vitiello, Kwame Harris, Charline Labonté, Nicola Adams, Larissa França, Ursula Holl, Joanna Lohman, Trine Bjerke Rønning, Casey Stoney, Ian James Thorpe, Thomas Hitzlsperger, Mika-Michael Holbrook Penniman, Javiera Mena, Jeffrey « Jeff » Buttle, Matt Dallas, Amy Jade Winehouse, Christophe Wilhem, Anne-Laure Sibon, Aiza Seguerra, José Christian Chávez Garza, Mariette Hansson, Elsa, Jussie Smollett, Missy Higgins, Andrew Goldstein, Sarah Walsh, Erin Katrina McLeod, Hedvig Lindahl, Natasha Kanani Janine Kai, Frederick Rosser, Anja Edin, Linda Bresonik|outline
    Daniela Iraschko Stolz, Victoria Galindo, Linda Bresonik, Nicholas Symmonds, Alex Parks, Kevin McDaid, Dave Moffatt, Alex Somers, Vicci Martinez, Trey Songz, Emma Anna-Maria Green, ....


  • This book treats of the life and works of Victor Hugo, the great poet and writer.
    The writings of Victor Hugo are so varied and multifarious, and many of them are so well known to English readers, that I have not deemed it necessary to subject them to a detailed analysis. At the same time, the reader unfamiliar with these powerful works will, I trust, be able to gather something of their purport and scope from the ensuing pages. As they have impressed all minds, moreover, by their striking originality, I thought that it would not be without its value if, while venturing to record my own impressions, I gave at the same time a representation of critical contemporary opinion upon them. Finally, it has been my object to present to the reader, within reasonable compass, a complete survey of the life and work of the most celebrated Frenchman of the nineteenth century.

  • Il reste d'un homme ce que donnent à songer son nom et les oeuvres qui font de ce nom un signe d'admiration, de haine ou d'indifférence. La vie et les oeuvres de Léonard de Vinci ont fait l'objet de nombreux travaux. Entre l'art et la science de Léonard de Vinci il y a comme un échange continuel et un profit constant. Durant toute sa vie, dans les intervalles assez longs où il ne peignait pas, absorbé qu'il était par ses travaux d'ingénieur, il ne cessa jamais de réaliser son art, et quand, fixé, pendant sa vieillesse, à Amboise, la paralysie commençait à le gagner, il continua, tant qu'il put, de le faire. C'est son existence tout entière qu'on passe en revue, c'est son intelligence si ouverte et son immense savoir qui se manifestent à nous quand nous feuilletons ses dessins qui nous font pénétrer dans l'intimité de l'un des plus merveilleux génies qui aient honoré l'humanité.

  • La vie de Léonard de Vinci montre que la réflexion et l'imagination ne s'excluent pas nécessairement, qu'un grand artiste peut être un grand scientifique, et que ces facultés contraires, par leur concours, peuvent élever tout à la fois le savant et l'artiste à une hauteur extraordinaire. Mais peut-être Leonard de Vinci n'est-il pas, comme nous pensons, un homme représentatif (selon Emerson), en qui, par un rare privilège, l'humanité révèle sa vie complète par l'harmonie de ses diverses puissances? Peut-être, loin d'être un idéal, n'est-il qu'une exception ? Né sur les confins de deux mondes, au milieu du xv' siècle, à la fin de ce moyen âge qui prolonge avec l'antiquité la jeunesse du monde, aux premiers jours de cette ère nouvelle qui est celle de la réflexion, il appartient tout à la fois à l'âge qui finit et à celui qui commence, tourné vers le passé par l'art, vers l'avenir par la science.

  • Sous-titrées récits du foyer, ces causeries furent dédiées par un des grands érudits de l'île de Noirmoutier à ses petits-enfants. Croyances et coutumes anciennes recueillies infatigablement par le Docteur Viaud-Grand-Marais et publiées en 1889. Des lieux hantés, en passant par les sorciers, les lutins, les farfadets, les dames blanches, les loups-garous et les sirènes... Voilà tout un bestiaire fabuleux que l'on sera ravi d'évoquer à nouveau grâce à ce petit ouvrage très précieux.

  • « Je ne l'avais vue que comme l'ont vue toutes les foules humaines qui couvrent la terre, sur la scène, agitant d'un geste harmonieux ses voiles dans les flammes, ou changée en un grand lis, éblouissante, nous révélant une forme auguste et neuve de la beauté. J'eus l'honneur de lui être présenté à un déjeuner du « Tour du monde » à Boulogne. Je vis une dame américaine aux traits menus, aux yeux bleus comme les eaux où se mire un ciel pâle, un peu grasse, placide, souriante, fine. Je l'entendis causer : la difficulté avec laquelle elle parle le français ajoute à ses moyens d'expression sans nuire à sa vivacité ; elle l'oblige à se tenir dans le rare et dans l'exquis, à créer à chaque instant l'expression nécessaire, le tour le plus prompt et le meilleur. Le mot jaillit, la forme étrange de langage se dessine. Pour y aider, ni gestes ni mouvements ; mais seulement l'expression de ses regards clairs et changeants comme des paysages qu'on découvre sur une belle route. EL le fond de la conversation, tour à tour souriant et grave, est plein do charme et d'agrément. Cette éblouissante artiste se révèle une dame d'un sens juste et délicat, douée d'une pénétration merveilleuse des âmes. qui sait découvrir la signification profonde des choses insignifiantes en apparence et voir la splendeur cachée des âmes simples. Volontiers elle peint d'un trait vif et brillant les pauvres gens en qui elle trouve quelque beauté qui les grandit et les décore. Ce n'est pas qu'elle s'attache particulièrement aux humbles, aux pauvres d'esprit. Au contraire, elle pénètre avec facilité dans les âmes les plus hautes des artistes et des savants. Je lui ai entendu dire les choses les plus fines, les plus aiguës sur Curie, Mme Curie, Auguste Rodin et sur d'autres génies instinctifs ou conscients. Elle a sans le vouloir, et peut-être sans le savoir, toute une théorie de la connaissance et toute une philosophie de l'art. »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Un nouveau Turbergue, c'est celui qu'on fête de toute façon, le nouveau Turbergue c'est celui qu'on attendait, celui que le lecteur, qui lui est déjà tout acquis, espère.
    Celui dans lequel, on le sait, Turbergue aura mis Yves en bonne place. On ne peut mieux dire car il revient, oui, mais pas seul ! 7 compagnons lui collent aux basques, 8 compagnons qui ne se quitteront jamais, de l'époque culottes courtes à aujourd'hui, culottes, non, pantalons longs.
    Dans cet ouvrage, il relate leur aventure, leur histoire, vraie. Notes que son coeur a collectées, recueillies pour les déposer dans ces pages comme dans un écrin. Elles racontent la naissance et l'évolution, les circonvolutions, la vie, la survie d'un Choeur que 8 gosses réunis pour chanter, ont formé, « Les compagnons de la chapelle ». Peu importe qu'ils aient essayé et réussi de ressembler aux fameux Autres... les huit ensemble pour le meilleur et le pire... pendant plus de 50 années ils ont fait de leur amitié des noces d'or.
    Rêvant aux feux d'une rampe que la vie n'avait pas choisi d'enflammer pour eux, ces gosses ont fini par les voir, sentir jusqu'à leur embrasement sans brûlure, sans calciner la moindre parcelle de leur amitié.
    Lire leur parcours fait de bonheurs autant que de malheurs, partager leur joie fière d'une partie de boules de neige avec Eddy Mitchell, leur appétit d'avenir et de soupe à l'oignon avec Dalida, Petula Clark, Bécaud, Gilbert Bécaud ! Etre à leurs côtés, eux à côté de Brel !!
    Lire ce récit pour être un instant leur compagnon et jalouser un éventuel neuvième...
    Yves Turbergue livre avec un talent gros comme son coeur ses compagnons qui ne lui en voudront pas pour notre grand bonheur.

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