• Jeune auteur embauché par le Cabinet des investigations littéraires afin de décrire le monde selon une esthétique du chaos, Antoni part vivre à New York. Alors que le monde vit alors sous la menace d'un vaste réseau terroriste, Antoni rencontre une street artist, Anca, dont les tags érotiques stigmatisent le puritanisme américain. C'est le début d'une folle passion qui les pousse à la recherche de Tomas Emin, écrivain mythique, que personne n'a revu depuis des années.
    Défiguré à vie à la suite d'un accident de voiture, Antoni Casas Ros construit une oeuvre littéraire saisissante. De nombreuses théories circulent sur l'identité de l'écrivain, dont aucune photo n'est connue. Personne ne sait qui se cache derrière Antoni Casas Ros, auteur de sept livres dont le prodigieux Théorème d'Almodovar (Gallimard, 2008).
    « Des pages fougueuses. » - Patrick Kéchichian, Le Monde
    « Un objet singulier tirant sa séduction baroque de cette intense excentricité. » - Nathalie Crom, Télérama
    « Personne ne peut sortir indemne de cette lecture. Personne. » - Joseph-Macé Scaron, Marianne

  • The city is cracking down on graffiti and guerilla art. Between that and cutbacks to the local art gallery it seems like nothing is safe. But Oswald, masquerading as a graffiti artist known as The Wiz, is fighting back—by painting elaborate murals in public places and planting art in the galleries, and then by taking on the mayor himself. As the fight escalates and the stakes become higher, Oswald gets in deeper than he meant to and needs to rely on his friends to get him out of his latest mess.

  • Des années après la chute du mur de Berlin, à l'heure de la mondialisation et du libre-échange, une cinquantaine de murs sont toujours érigés dans le monde, notamment autour du territoire d'Israël et à la frontière du Mexique et des États-Unis, où des barrières d'environ 500 km de long se dressent. Si les justifications énoncées par les États sont multiples - immigration clandestine, terrorisme, contrebande, etc. -, l'élévation d'une barrière de séparation semble reprendre une formule ancestrale de rejet de l'autre-étranger et transgresse le principe d'universalité. Sa matérialité archaïque entrant en conflit avec l'image d'un monde postmoderne et technologique, le mur cristallise un malaise qui se doit d'être élucidé par l'art. Sa visibilité et son sensationnalisme en font littéralement l'affiche d'un événement géopolitique, que les artistes investissent.

    Qu'est-ce qui intéresse les artistes si le mur est conjoncturellement éphémère ? Est-ce ses métamorphoses ou bien son cadre spatiotemporel ? L'auteure de cet ouvrage compare trois murs - le mur de Berlin, la barrière de séparation entre Israël et l'auto­rité palestinienne et la frontière sécurisée entre le Mexique et les États-Unis - selon leur esthétique développée par trois artistes phares : Joseph Beuys, Banksy et Frida Kahlo. L'étude des contextes, enjeux et missions géopolitiques, appliquée à chaque barrière de séparation, rend compte des failles et des défaillances de systèmes a priori bien huilés. Car si le mur renvoie généralement à l'idée d'être chez soi et protégé, il peut aussi être synonyme d'isolement, que ce soit voulu ou non. Il est la structure physique et symbolique d'une dynamique carcérale.

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