• À l'été 1914, Jean-Marc Montjean, jeune médecin tout juste diplômé, revient s'installer à Salies, petit village du Pays basque dont il est originaire. Rapidement, il est appelé à soigner Paul Treville dont la jolie soeur jumelle, Katya, l'intrigue de plus en plus. Bien accueilli chez les Treville, le jeune homme devient un ami de la famille, qu'il fréquente assidûment en dépit d'une certaine ambiguïté dans leurs relations. Et même s'il devine derrière leur hospitalité et leurs bonnes manières un lourd et douloureux secret, il ne peut s'empêcher de tomber éperdument amoureux de Katya, quelles qu'en soient les conséquences.

  • Roi du Paris de la Belle Époque et dramaturge de génie, Georges Feydeau (1862-1921) a dédié sa vie à distraire ses contemporains tout en les caricaturant. Aujourd'hui encore, ses « machines à rire » fonctionnent à plein.

    Un Fil à la Patte, Le Dindon, La Puce à l'oreille, N'te promène donc pas toute nue !, On purge Bébé... Depuis 1886, les spectateurs s'esclaffent au diapason de la plume alerte et chatouilleuse de Georges Feydeau. À quoi tient ce succès ? Au génie. Celui du comique, car il est le maître des situations irrésistibles autant que celui de la langue française avec laquelle il jongle brillamment.

    Sous les mots de Feydeau, l'art dramatique est une horlogerie de la bonne humeur grâce à l'incontournable trio « mari-femme-amant » et ses dérivés : le désir, la fidélité, la tentation, la jalousie, la vengeance, mais aussi l'argent, la vanité et les plaisirs. Fin observateur de la bourgeoisie rentière et arrogante de la IIIe République, il raille ses contemporains sans jamais les mépriser.

    Homme de plume et amoureux du théâtre, Christophe Barbier nous montre combien l'art de Feydeau est intemporel. En scrutant malicieusement la nature humaine, son théâtre nous ramène à une salutaire humilité tout en nous faisant du bien. Du grand art.

  • Les héritiers

    Fabien Clavel

    Les fées sont parmi nous ! Simplement, elles se dissimulent en se faisant passer pour des humains. On les appelle des Faux-Semblants.
    En 1899, en pleine Belle Époque, Raphaël Acanthe, jeune séducteur, découvre à la faveur d'un duel qu'il est l'un de ces Faux-Semblants : un sylve. Il n'est pas au bout de ses surprises : son duel l'entraîne dans un engrenage fatal, au milieu des complots de la Monarchie féerique. Là-bas, au coeur du Sahara, une expédition a mis à jour des ruines mystérieuses, peuplées de créatures morbides, avant d'être massacrée : la nouvelle pourrait révéler au monde l'existence des fées. Il n'en est pas question.
    Entraîné malgré lui dans cette intrigue tentaculaire, Raphaël et d'autres Faux-Semblants, dont un pitoyable vampyr, errent de Paris à Budapest, en passant par Pierrefonds, pour arriver finalement dans le désert où ils devront faire face à leur destin.

  • Paris, 1872.

    On retrouve dans une ruelle sombre le cadavre atrocement mutilé d'une prostituée, premier d'une longue série de meurtres aux résonances ésotériques.
    Enquêteur atypique, à l'âme mutilée par son passé et au corps d'obèse, l'inspecteur Ragon n'a pour seule arme contre ces crimes que sa sagacité et sa gargantuesque culture littéraire.
    À la croisée des feuilletons du XIXe et des séries télévisées modernes, Feuillets de cuivre nous entraîne dans des Mystères de Paris steampunk où le mal le dispute au pervers, avec parfois l'éclaircie d'un esprit bienveillant... vite terni. Si une bibliothèque est une âme de cuir et de papier, Feuillets de cuivre est sans aucun doute une oeuvre d'encre et de sang.

  • Cancers, broncho-pneumonies, asthmes... C'est aussi par la santé que nous prenons conscience des ravages de la pollution. Nos ancêtres de même : la première grande pollution date de la Belle Époque et fut consécutive à la révolution industrielle. Poussières de houille, traitement inexistant des eaux usées, exploitation animale provoquèrent anthracoses, fièvres typhoïdes, tuberculoses et autres grandes faucheuses.

    Par la force des choses, les premiers médecins hygiénistes sont donc écologistes. Avec l'aide des ingénieurs, ils luttent contre la pollution de l'air, le gâchis d'eau potable, les montagnes de déchets. Déjà obsédés par le recyclage, ils exploitent l'« engrais flamand », celui des humains, qui fait un bon compost, et mettent au point les stations d'épuration biologique.

    Le front sur lequel ils seront le plus performants ? La microbiologie. Et Semmelweis d'inventer les gestes barrières, Pasteur, le vaccin contre la rage, Koch, un faux remède contre le bacille qui porte son nom...

    Ce qui revit sous la plume de Pierre Darmon, c'est le monde du fog londonien, des chiffonniers de Paris, de Mary « Typhoid » la cuisinière porteuse saine. Où l'on verra que la concurrence entre médecins ne date pas d'aujourd'hui, pas plus que les foules confinées opposées aux mesures sanitaires et aux vaccins.

    Un panorama captivant et éclairant sur les rapports entre environnement et santé.

  • Arsène Lupin est une des plus grandes figures de la culture populaire et son seul nom est synonyme de « gentleman-cambrioleur ».
    Ses exploits ont été traduits dans le monde entier, ils ont été adaptés au théâtre, à la télévision, en bande dessinée et au cinéma.
    Tour à tour voleur et enquêteur, mondain et gouailleur ou torturé et calculateur, formidable archétype du bandit au grand coeur et de l'homme élégant en toutes circonstances, Arsène Lupin exerce depuis plus d'un siècle une fascination toujours d'actualité.

    C'est son parcours mouvementé que nous avons voulu faire redécouvrir, sous la forme d'une véritable biographie. Une vie de légende, où se croisent également les figures de Sherlock Holmes, du cambrioleur anglais Raffles, du voleur de Darien, de la comédienne Georgette Leblanc, de son frère Maurice Leblanc bien sûr, mais encore de l'empereur Guillaume II, d'Oscar Wilde, de Fantômas, de Rouletabille, de Proust ou de Monet.


    La Belle Époque et au-delà : Arsène Lupin, toute une existence.

  • Décembre 1888. Alors que le bon peuple de Paris s'interroge sur cette tour que l'impérieux Gustave Eiffel fait édifier à grands frais, d'étranges rumeurs circulent dans les faubourgs de la capitale : les morts parlent !
    Interpellé par la presse à ce sujet, le préfet de police M. Henry Lozé tourne en ridicule « les plaisanteries de quelques coquins ». Ainsi parle-t-il devant le beau monde, sous les feux électriques du parvis de l'Opéra Garnier. Mais, depuis l'ombre de ses cabinets, l'homme lance sur cette affaire les plus fins limiers de la République. Pendant ce temps, l'Académie des sciences en appelle à ses éminents savants pour que la pensée rationnelle, une fois pour toutes, triomphe des ténèbres de l'obscurantisme.

  • Au cours d'une soirée où se rend le Tout-Paris de la Belle Époque, en 1905, Colette rencontre la marquise de Morny, dite « Missy ». Celle-ci, divorcée et à la tête d'une grande fortune, vit pleinement sa préférence sexuelle. Cheveux courts, pantalon, bottes et complets-vestons : son personnage inclassable dérange et effraie son époque. Un an plus tard, Colette divorce de Willy et vivre avec Missy une intense histoire d'amour qui durera jusqu'en 1911. Après leur rupture, leurs lettres témoignent d'une indéfectible complicité. Cette relation est fondatrice dans la vie de Colette, dans sa construction autant que dans son oeuvre littéraire.

    « Mon amour chéri, j'ai enfin reçu une lettre de vous, la première ! Je suis bien contente. Elle est bougon, elle est gentille et je la trouve délicieuse, puisque vous dites que votre odieux enfant vous manque ! Ma chérie, cela suffit pour me combler de joie, et j'en suis devenue rouge, toute seule, de plaisir, d'une sorte d'orgueil amoureux. Que ce mot ne vous choque pas mon pudique petit Missy, il n'y a vraiment que le mot amour qui puisse servir pour dire la complète, la complexe et exclusive tendresse que j'ai pour vous. » C.

    Ce livre audio a remporté un Coup de coeur 2020 de l'Académie Charles Cros et le Prix du livre audio Lire dans le noir 2021 de France Culture, dans la catégorie « non-fiction ».

  • Dans un univers mélangeant steampunk et Belle Époque, un groupe d'amis (Bastien, paléontologue, Agathe, sa gouvernante, Ernest, explorateur, et Angela, Germanienne en exil) se retrouvent parachutés au beau milieu d'une affaire d'espionnage d'envergure internationale, qui pourrait bien précipiter la guerre inéluctable entre leur pays et son rival de toujours.
    Se retrouvant sous les feux croisés d'une société secrète d'assassins, de brutes armées et d'une agence de détectives aux méthodes douteuses, ils n'ont qu'une issue pour sauver leur peau : retrouver l'inventeur d'une machine volante que les deux camps s'arrachent.
    Et pour courronner le tout, une créature cauchemardesque, tout droit sorti de la vape, cet étrange brouillard qui recouvre peu à peu leur monde, semble les coller au train...

    /> Né en 1973, Colin Heine est venu à l'écriture par le biais de scénarios de jeux de rôle. Après un détour par la traduction, il est désormais agrégé d'allemand et enseigne à Vienne (Autriche), où il vit avec sa femme et ses deux enfants.
    La Forêt des araignées tristes est son premier roman.

  • Le Baron noir. Où l'on fait la connaissance d'Antoine Lefort, jeune dirigeant des industries Lefort dans une France de 1864 dirigée par un président Bonaparte et des machines à vapeur. Où il est question de plans secrets volés, de justicier en armure, de complots, et de majordome détonnant. Ajoutez à cela un attentat à la bombe, la mystérieuse Bel ange dans le rôle de la tueuse sulfureuse, des inventeurs géniaux, des aérostats, un maître espion, et vous obtenez un concentré d'aventures steampunk propulsé par un héros qui a, heureusement, plus d'un vérin dans son moteur !

    Cette intégrale est constituée de 2 novellas et d'un roman, hommage aux romans feuilletons du XIXe.

    Olivier Gechter est né en 1972. Ingénieur plus intéressé par l'histoire et la lecture que par la mécanique, il a publié une trentaine de nouvelles fantastiques souvent humoristiques, se déroulant à Paris. C'est ce cocktail d'humour, d'ingénierie et de fantasy urbaine que le lecteur retrouvera dans Évariste, son premier roman. Olivier Gechter reçoit le prix Zone Franche en 2010 pour l'une de ses nouvelles.

  • Mes mémoires

    Jane Avril

    Jane Avril (1868-1943)




    "D'anciens et rares amis qui me sont demeurés fidèles insistaient depuis quelques années à me conseiller d'écrire mes mémoires.


    Mes mémoires ! m'écriais-je en riant. Contribuer pour ma part à l'histoire de mon temps ! De quelle présomption me supposez-vous capable ?


    Ils ne se lassaient pas cependant et me répétaient : « Faites appel à vos souvenirs, ils ne sauraient manquer d'un certain piquant ; aujourd'hui surtout, que certains écrivains, trop jeunes pour être bien renseignés, s'efforcent à critiquer, à dénigrer et ridiculiser l'époque heureuse que nous avons vécue, à la fin d'un siècle et au début de l'autre. »


    Je me dérobai à leurs instances jusqu'au jour où (souvent femme varie) je me dis qu'il serait tout de même amusant d'oser.


    Car ces souvenirs d'autrefois, me revenant à l'esprit, en éveillaient d'autres et d'autres encore. Et voici qu'après avoir si longtemps hésité, je vais tout de même essayer d'en fixer quelques-uns, bien que je m'y sente malhabile, et qu'en réfléchissant, j'aie bien peur qu'ils n'offrent guère d'intérêt aux lecteurs curieux de me lire, parce que je n'ai rien de « croustillant » à y mettre.


    Et puis il est si difficile de parler de soi ! Il leur faudra être très indulgents à la simple amoureuse de la Danse que seulement je fus, qui n'a existé que par Elle et pour Elle !


    Ils sont d'ailleurs plutôt mélancoliques, ces pauvres souvenirs - les premiers surtout, un peu « mélo ». Or, ne sachant être que sincère, je crains fort qu'ils nuisent quelque peu à mon humble « prestige ».


    Parmi ceux qui jadis m'ont un peu remarquée, d'aucuns me qualifièrent d'« Étrange » Jane Avril.


    Ils trouveront sans nul doute les causes de cette « étrangeté » dans le récit des premiers épisodes de ma triste enfance."




    Jeanne Louise Beaudon, plus connue sous le nom de Jane Avril, évoque ses souvenirs d'enfance puis du Paris de la fin du XIXe siècle. Elle fut l'une des célèbres danseuses du "Moulin rouge", du "Divan japonais" et des "Folies bergères" au début de la "belle époque".

  • Cet ouvrage séduira un large public. Tous les Bordelais, de souche ou de coeur, jeunes ou moins jeunes, désireux de découvrir ou de retrouver le passé de la ville, se plongeront dans ces chapitres qui résument plus de vingt siècles d'histoire : personnages, dates et faits essentiels sont soulignés, ainsi que la vie quotidienne avec ses anecdotes ou ses drames.
    Dans les cahiers d'illustrations, le lecteur retrouvera les lieux, les monuments ou les objets emblématiques de la ville.
    Une Histoire de Bordeaux à lire comme un roman !

    Madeleine Lassère, historienne et biographe, vit à Bordeaux.
    Elle fait revivre dans ses ouvrages des figures emblématiques qui la passionnent (Lucie de la Tour du Pin, Montalembert, La Princesse de Ligne).

  • 2 à 4 h. - Durée : 1 h 50 -
    Vers 1900, une demoiselle de province très cocardière hérite, à Paris, d'un orphelinat pour jeunes filles : plutôt mélo ! En réalité, l'orphelinat est une maison... très spéciale, un « claque » réputé, fréquenté par les officiers de l'Etat-Major et des diplomates. Déjà plus drôle ! Si d'aventure, notre provinciale décide de visiter son orphelinat, et que du coup les demoiselles de petite vertu sont contraintes, pour conserver leur maison, de jouer les pathétiques orphelines (alors que bien sûr, les « messieurs » eux, ignorent tout) ça vire rapidement à la plus joyeuse pagaille. Si, en outre, la bonniche de « la maison close » est d'une nature tonitruante et sacrement gaffeuse, si parmi les filles se cache une Mata-Hari friande de secrets militaires, traquée par un agent secret un peu méchant et surtout très bête, si le Préfet de police, qui dirige l'enquête, se prend de passion pour la Demoiselle de province qu'il croit être une des « pensionnaires » de la maison, puis entreprend de faire d'elle par patriotisme la tenancière de l'endroit, si dans ce charivari débarque un vieux Duc anglais, et que Scotland Yard s'en mêle, tout ça transforme la scène deux heures durant, en la plus jubilatoire des pétaudières dans une tornade de quiproquos, de bévues, de rencontres inattendues et de coups de théâtre. Le sujet est original et permet quelques joyeux numéros d'actrices. Surtout, qu'on ne s'y trompe pas : il s'agit d'une pièce destinée à tous les publics, d'une pièce vraiment très très drôle, sans équivoque aucune, jamais scabreuse, et qui baigne dans la plus franche hilarité. La difficulté majeure sera probablement de la jouer sans rire! (Il est à noter que la pièce a été construite de façon à ce que 2 acteurs suffisent pour jouer les 4 rôles masculins.)

  • Depuis mon enfance, je suis sensible à la belle époque.
    Je suis émerveillée par le décor de ces belles demeures cossues.
    Les beaux habits, les bijoux et surtout l'élégance de ces femmes et hommes de la bourgeoisie.
    Je relate l'histoire de Charlotte entourée de ses amies qui comme elle sont féministes.
    Je vous invite, mes chers lecteurs et mes chères lectrices à me rejoindre au xixème siècle, dans une histoire gourmande et folle.

  • Les Pieds Nickelés reviennent ! Rien ne les arrête ! Après plus d'un siècle de filouteries sur papier, ils entrent dans l'ère numérique, toujours aussi gredins. Non content de présenter leurs louches exploits, ils n'hésitent pas à faire un livre numérique accessible !
    Voici donc le premier volume d'une édition en livre numérique des Pieds Nickelés de Louis Forton, leur créateur en 1908, pour retrouver Croquignol, Ribouldingue et Filochard dans leurs aventures, filouteries et entourloupes dont ils sortent miraculeusement toujours sinon vainqueurs, du moins sains et saufs.
    La lecture des Pieds-Nickelés, outre le comique constant et les dessins vifs et joyeux de Forton, est aussi l'occasion de redécouvrir la société qui précède la Première Guerre Mondiale et la façon dont notre époque se fonde dans cette Europe d'il y a un siècle.
    Un lexique a été ajouté à la fin du volume, pour l'argot du début du XXe siècle et quelques données historiques.


    Epub accessible aux aveugles et mal-voyants (le texte alternatif, description des images est rédigé pour chaque image et peut donc être transmis par un lecteur d'écran ; le texte a été entièrement saisi et peut donc être agrandi pour une lecture plus confortable).

  • L'Amour à Paris

    Marie-Francois Goron

    Nouveaux mémoires de Marie-François Goron, ancien chef de la Sûreté

    - Qu'est-ce que ce type-là ? demande-t-il à l'agent quand je fus entré dans le cabinet du commissaire.
    - Comment, tu ne le connais pas ? C'est le chef de la Sûreté !

    Des salles tristes et froides des commissariats aux bouges insalubres, des maisons publiques aux tribunaux bondés, le breton Marie- François Goron, chef de la Sûreté pendant la Belle Époque, nous fait découvrir les coulisses de la rue, les arcanes du désespoir et de la misère. Dans ce tableau vaudevillesque teinté d'un argot fin de siècle qui nous fait goûter aux joies de la fée verte comme à celles de la morphine, Goron nous livre un portrait sans fard et sans détour sur les moeurs de son temps, s'indignant contre des lois qu'il juge dépassées et qu'il est pourtant contraint d'appliquer, cherchant à démontrer la barbarie de certains règlements de police qui organisent l'esclavage de la femme et du pauvre, peignant une société en proie à des démons que l'on retrouve, un siècle plus tard, toujours aussi tenaces dans la nôtre. Ouvrez donc la porte des asiles des amours passagères, laissez-vous guider au fil de l'histoire de la détresse humaine, au bras des flibustiers de l'asphalte parisien et des bonimenteuses, des criminels, des empoisonneuses, des aventuriers et des escrocs en tous genres, et n'oubliez pas de suivre la piste jusqu'au bout car le vrai peut parfois n'être pas vraisemblable ! Jamais réédités dans leur intégralité, les seconds Mémoires de Marie-François Goron, vont vous faire l'effet d'un sacré voyage dans le temps, vapeur et électricité comprises.
    Dans ce volume, vous pourrez lire :

    1. - L'Amour criminel


    2. - Les Industries de l'Amour


    3. - Les Parias de l'Amour


    4. - Le Marché aux Femmes

  • Les Pieds Nickelés reviennent ! Rien ne les arrête ! Après plus d'un siècle de filouteries sur papier, ils entrent dans l'ère numérique, toujours aussi gredins. Non content de présenter leurs louches exploits, ils n'hésitent pas à faire un livre numérique accessible !
    Voici donc le second volume d'une édition en livre numérique des Pieds Nickelés de Louis Forton, leur créateur en 1908, pour retrouver Croquignol, Ribouldingue et Filochard dans leurs aventures, filouteries et entourloupes dont ils sortent miraculeusement toujours sinon vainqueurs, du moins sains et saufs.
    Dans ce second volume, Manounou, l'épouse de Ribouldingue, a fort à faire entre leurs nombreux passages en prisons, exploits malhonnêtes et abandons de son mari.
    La lecture des Pieds-Nickelés, outre le comique constant et les dessins vifs et joyeux de Forton, est aussi l'occasion de redécouvrir la société qui précède la Première Guerre Mondiale et la façon dont notre époque se fonde dans cette Europe d'il y a un siècle.
    Un lexique a été ajouté à la fin du volume, pour l'argot du début du XXe siècle et quelques données historiques.


    Epub accessible aux aveugles et mal-voyants (le texte alternatif, description des images est rédigé pour chaque image et peut donc être transmis par un lecteur d'écran ; le texte a été entièrement saisi et peut donc être agrandi pour une lecture plus confortable).

  • Paris, ville lumière, goûte en cette fin de XIXe siècle à la modernité. Réseau à air comprimé, lignes téléphoniques, service de poste pneumatique : la capitale envisage d'aller plus loin encore et d'électrifier ses éclairages publics, de construire sa première ligne de métro, et... de révolutionner votre manière de concevoir la vie et la mort.
    Enfin, le projet ne faisait pas partie des cartons du président Sadi Carnot. Mais l'éclosion d'une drôle de fleur, au sortir de cet hiver de 1889, pourrait bien venir bouleverser la vie des Parisiens... Le Chrysanthème Noir. Après avoir fleuri dans les cimetières de la ville, il frappe de son logotype le nom d'une société qui offre aux gens de biens et créateurs de ce monde un bien étrange marché...


  • Un polar fantastique dans le Paris de la fin du XIXe siècle...

    L'inspecteur Eudes Lacassagne n'a plus à faire sa réputation dans la capitale. Grand, taciturne, habillé à l'orientale, on le surnomme le « Khan », le « Moineau » ou « La Castagne » selon les cercles fréquentés. C'est à ses côtés que le jeune Bertillon choisit de parachever sa formation de policier. Mais pour son premier jour, il ne s'attendait en aucun cas à sillonner tout Paris à pied, sous la neige et dans le froid, à la recherche du corps d'un défunt mari qui a eu l'indélicatesse de disparaître.

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