• La première avocate de Bombay mène l'enquête !
    Années 1920, Inde.
    Perveen Mistry vient de rejoindre le cabinet d'avocats de son père, devenant la toute première femme avocate en Inde, un statut qui ne manque pas de faire débat. Mais quand un meurtre est commis dans une riche maison musulmane pratiquant la purdah (séparation stricte des femmes et des hommes) elle est la seule à pouvoir mener l'enquête. En effet, les seules survivantes - et potentielles témoins du crime - sont les trois veuves du riche marchand, vivant recluses dans une partie de la maison interdite aux hommes. Seule Perveen peut comprendre ce qui s'est réellement passé à Malabar Hill...

    Une enquête passionnante, qui nous plonge au coeur de la société indienne du début du XXe siècle et de la place qu'y occupent les femmes.

    "Perveen Mistry a tout pour plaire, dont une propension peu surprenante - mais résolument bienvenue - à se fourrer dans les affaires des autres. C'est un véritable page-turner !" - The Globe and Mail

    Une romancière saluée par la critique et de nombreux prix.

    Sujata Massey est née en Angleterre de parents indiens et allemands. Elle a été élevée principalement à St. Paul, dans le Minnesota, et vit à Baltimore, dans le Maryland. Avant de devenir romancière à plein temps, elle était journaliste de reportage au Baltimore Evening Sun. Ses romans ont remporté les prix Agatha et Macavity et ont été finalistes des prix Edgar, Anthony et Mary Higgins Clark.

  • Quand il débarque en 1842 dans le Bombay des marchands d'opium et des courtisanes, Richard Burton est un tout jeune officier anglais. À sa mort en 1890 à Trieste, il est devenu l'aventurier le plus extravagant et le plus énigmatique du XIXe siècle. Linguiste surdoué, docteur, poète, fondateur de l'ethnologie moderne, maître soufi et explorateur parti à la recherche des sources du Nil, cet homme à « l'âme plus vaste que l'univers » fut aussi l'auteur de la traduction originelle des Mille et Une Nuits et du Kamasutra.
    Formidable roman tout à la fois historique et d'aventures, Le Collectionneur de mondes s'inspire librement de la vie hors du commun de cet expérimentateur passionné de la plupart des perversions humaines...
    /> « Une oeuvre lyrique et envoûtante. » Christine Ferniot, Télérama.
    « Plus qu'une aventure littéraire, un voyage initiatique. » Virginie Mailles Viard, Le Matricule des Anges.

  • Amit Chaudhuri - ou son double romanesque - retourne à Bombay, la ville où il a grandi, pour donner une lecture. Il s'attend, comme à chacun de ses séjours, à retrouver Ramu, son ami d'enfance, avec qui il aime tant sortir et dériver dans la ville. Seulement, après des années d'addiction, Ramu est en cure de désintoxication. Esseulé, Amit Chaudhuri, répond aux exigences de sa mère et de sa soeur qui le mènent notamment à l'hôtel Taj Mahal où a eu lieu la sanglante attaque terroriste en 2008. Construit comme un long plan séquence, Ami de ma jeunesse décrit avec précision et par touches impressionnistes le portrait mouvant d'une mégalopole frappée par la mondialisation puis frappée par les attentats terroristes de 2008. Il faut lire Ami de ma jeunesse comme on verrait un film neo-réaliste italien tant la réalité y est regardée sous toutes ses coutures.

  • Les savants

    Manu Joseph

    Aujourd"hui en Inde, on ne dit plus " intouchable " mais dalit. Un mot, toutefois, suffit-il à changer la donne ? Ce n'est pas l'avis d'Ayyan. D'un côté, du sien, une pièce minuscule partagée avec sa jeune épouse et son fils dans une exécrable cité de la banlieue de Bombay, tandis qu'il exerce un emploi de secrétaire dans un institut de recherche de haut vol. De l'autre extrémité du spectre social, à l'Institut, les savants, les " brahmanes " et, avec eux, tous les nantis et leurs femmes inaccessibles, le regardent de haut. Alors, à l'époque où le petit peuple indien, conscient de sa supériorité numérique, acquiert un pouvoir politique de plus en plus important, Ayyan a une idée... Son fils Adi est brillant. Pourquoi ne pas donner discrètement un coup de pouce au destin, ne pas compenser les injustices de la naissance et du système des castes ? Fort de ce qu'il apprend à l'Institut en écoutant aux portes, Ayyan entretient le mythe d'un petit génie dalit... Qui, dans ces chassés-croisés, ces jeux de pouvoir, ces mensonges plus ou moins assumés, remportera la partie ? À coup sûr le lecteur, emporté par la prose simple et efficace, à l'humour acerbe, d'un romancier indien qui appelle un chat un chat et se moque des faux-semblants de ses compatriotes.

  • 1,2 milliard d'habitants, 3 millions de km2, 22 langues officielles... L'Inde provoque un mélange de fascination et de crainte. Ce pays, que l'on présente comme le géant du IIIe millénaire, offre un visage contrasté, oscillant entre extrême pauvreté et puissance émergente, entre tradition et modernité. Ces multiples facettes sont propres à susciter de nombreuses idées reçues : « L'Inde est le pays des maharajahs, des fakirs et des vaches sacrées », « Le Kamasutra est un bréviaire érotique », « Gandhi est le père de la non-violence », « Calcutta est un immense bidonville », « Les castes paralysent la société indienne », « Les Indiens sont les meilleurs informaticiens du monde »...

  • L'ouvrage, qui a demandé de très nombreuses années de préparation, couvre la période coloniale dans les comptoirs français de l'Inde.

  • Cette bibliographie, conçue comme un instrument de travail, est le complément indispensable de tout enseignement sur l'hindouisme et son anthropologie. Elle se veut un moyen de guider les étudiants d'abord dans le choix des dossiers qu'ils ont à rédiger pour les différents cours de civilisation de l'Inde, puis de les aider à déterminer un sujet pour commencer une recherche. De plus, l'hindouisme a pour caractère propre de déborder largement la religion au sens classique - c'est pourquoi on ne peut vraiment l'appréhender que dans une perspective anthropologique et sociale -, aussi ceux qui sont engagés dans des études sur la société ou l'histoire de l'Inde, voire la politique ou l'économie, trouveront-ils dans cette bibliographie des éléments de base pour mieux pénétrer ces domaines, y compris sur des questions d'actualité étant donné l'importance aujourd'hui du nationalisme hindou dans la politique indienne. La formule de classement thématique, qui inclut non seulement les livres mais également les articles de revues et les chapitres de livres individuels ou collectifs, ainsi que la présentation des ouvrages par ordre chronologique à l'intérieur de chacun des thèmes, permettent de mieux saisir le développement de la recherche sur tel ou tel sujet. De brèves notes introductives s'efforcent de clarifier certains sujets, là où cela a semblé particulièrement nécessaire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Gabriel Boque, ce personnage vacillant « qui se brise tous les matins en mille morceaux et se reconstitue comme un vase, au cinéma, quand le film fait marche arrière », se dépense d'aventures en aventures à travers le monde. Il a à sa disposition un nombre infini d'accessoires pour changer d'identité et entraîner le lecteur dans le labyrinthe de ses bonheurs, de ses angoisses. Gabriel Boque ? Mais nous sommes tous Gabriel et auprès de lui notre fuite se traîne. Prestidigitateur étrange, il manipule les mots et les images avec grâce et dextérité pour dévoiler sur son passage les merveilles insolites et mystérieuses de la terre. Amoureux à Londres, garçon dans un café-épicerie en Amérique du Sud, touriste à Singapour, châtelain en Sologne, etc., il va également à Bombay, rêve l'histoire de sa vie en Bretagne, voyage dans les galaxies. Les espaces, les moments se nouent et s'entrelacent dans ce qui devient un récit. « La plénitude de notre existence ne réside-t-elle pas dans la juste manière d'être à nous-même une énigme ? » dit le jeune auteur de vingt-cinq ans dont le talent s'impose dans ce premier roman.

  • Les villes sont divisées, partout et depuis longtemps, en fractions distinctes et contrastées. Mais c'est rarement de la même façon que les découpent et en nomment les parties ceux qui y vivent, ceux qui les administrent et ceux qui les étudient. Ces mots ne désignent pas des choses qui seraient déjà là : ils contribuent à la division même de l'espace et à sa qualification. C'est par eux que des locuteurs - qui sont aussi des acteurs sociaux - désignent des lieux, distinguent des territoires, les regroupent, les classent et les ordonnent. Les mots sont des formes d'objectivation de la diversité spatiale et sociale des villes, des moyens pour s'y mouvoir et en jouer, parfois des armes pour la changer. L'évidence que l'on accorde aujourd'hui à un plan de ville usuel qui distingue les arrondissements par des couleurs, ou à la carte du géographe qui divise le territoire urbain en fonction de la morphologie ou des activités de ses parties, doit être interrogée. Qui y souscrit, dans quelles situations et à la suite de quelles conventions historiquement établies ? Qui la récuse ou la néglige en pratiquant et énonçant au quotidien d'autres dénominations des lieux ou d'autres découpages de l'espace ? L'enquête sur les mots des divisions de la ville vise à recueillir les traces dans les lexiques et leurs usages de la variabilité historique, sociale et situationnelle des façons de partager l'espace urbain. Cet ouvrage repose donc sur un pari : en prenant les mots pour objet, l'on peut mieux comprendre les divisions des villes. On aperçoit, sous l'apparente simplicité des découpages spatiaux de l'administration moderne, les traces d'institutions anciennes, les mises au présent du passé, les revendications spatiales des groupes. Le lecteur est invité à un voyage dans l'espace, dans le temps et dans les langues, en parcourant une série de villes, de l'Occident à l'Orient, de l'Afrique aux Amériques, des mises en ordre entreprises au siècle des Lumières aux explosions urbaines les plus contemporaines.

  • Retour à Bombay Nouv.

    Retour à Bombay

    Jenny Ashcroft

    Il n'a qu'un seul désir : la retrouver.
    Mais il doit d'abord se rappeler qui elle est.
    À l'aube de la Première Guerre mondiale, lors d'un nouvel an sur les rives de Bombay, Madeline Bright rencontre Luke Devereaux. Tous deux étrangers dans un monde qui leur est inconnu, ils tombent amoureux dans la chaleur étouffante de l'Inde coloniale. Pour eux, rien ne peut les séparer, pas même la désapprobation de la mère de Maddy. Mais la guerre éclate et Luke, comme tant d'autres, n'a d'autre choix que de se battre.
    Bien que la mère de Maddy la presse d'oublier le jeune homme, elle s'accroche à la promesse que Luke lui a faite : un jour, ils se retrouveront à Bombay...
    /> Retour à Bombay est une histoire d'amour pleine d'espoir qui a pour toile de fond le monde exotique et coloré du Bombay colonial et la tragédie de la Première Guerre mondiale. Parfait pour les fans de Dinah Jefferies, Lucinda Riley et Kate Furnivall.
    « Une histoire d'amour épique, pleine de charme exotique et de détails historiques... Retour à Bombay vous emportera dans un ailleurs et un autrefois. » - Red Magazine
    « Puissant et évocateur. » - Woman & Home
    « Émouvante et magnifiquement écrite, cette histoire enchanteresse sur l'amour et le deuil m'a bouleversée. » - Dinah Jefferies
    « Émouvant, évocateur et passionnant. » - Kate Furnivall
    « Une histoire d'amour épique et douce-amère qui vous tient en haleine jusqu'à la dernière page. » - Gill Paul
    « Une histoire d'amour exquise, somptueuse et si émouvante. Un livre MAGNIFIQUE !!! » - Tracy Rees

  • Dans cette deuxième partie d'une thèse soutenue en 1987, Jacques Weber aborde les années 1852-1870, celles des réformes et des progrès, dans les établissements français d'Inde : réformes sociales, fiscales, foncières, progrès de l'agriculture, etc. Mais il aborde également les questions d'émigration -contrôlée ou non-, l'apogée du commerce maritime, la démographie dans ces territoires, les crises sanitaires...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Saisie au XIXe siècle comme le cadre exotique et fantastique d'une formidable utopie impériale et au XXe siècle comme le lieu extraordinaire d'une solution religieuse à la crise individuelle et sociale que traverse l'Europe, l'Inde n'a cessé de hanter les écrivains. L'essai de Christian Petr nous invite à découvrir ou à redécouvrir les grands romans français qui lui ont été consacrés, ceux entre autres d'Alfred Assolant, de Judith Gautier, d'Octave Mirbeau, de Gustave Le Rouge, de Max Olivier-Lacamp etc.

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