Langue française

  • 1,2 milliard d'habitants, 3 millions de km2, 22 langues officielles... L'Inde provoque un mélange de fascination et de crainte. Ce pays, que l'on présente comme le géant du IIIe millénaire, offre un visage contrasté, oscillant entre extrême pauvreté et puissance émergente, entre tradition et modernité. Ces multiples facettes sont propres à susciter de nombreuses idées reçues : « L'Inde est le pays des maharajahs, des fakirs et des vaches sacrées », « Le Kamasutra est un bréviaire érotique », « Gandhi est le père de la non-violence », « Calcutta est un immense bidonville », « Les castes paralysent la société indienne », « Les Indiens sont les meilleurs informaticiens du monde »...

  • L'étendue de l'Inde est comparable à celle de l'Europe. Il en est de même de sa diversité et de ses contradictions. Mais la complexité de l'Inde n'a pas empêché qu'elle soit considérée, depuis une haute antiquité, comme une entité culturelle, dont l'unification politique ne s'est réalisée, historiquement, qu'une seule fois : dans l'Inde anglaise. Jacques Dupuis, historien, géographe et anthropologue de terrain, a tenté d'expliquer les civilisations et les sociétés indiennes dans leur évolution, depuis la préhistoire jusqu'au XXe siècle. Son propos n'est pas de faire ou refaire l'histoire. Il montre que, si l'Inde est un pays de mystique et de traditions philosophiques, elle est aussi un grand pays moderne qui tient une place de premier plan sur la scène internationale. L'originalité de ce petit ouvrage est que les traits de civilisation et de société y sont constamment présentés comme éclairés, nourris par le passé. C'est l'indianité vivante qui apparaît ici, dans son ensemble, pour la première fois.

  • En cette fin du XXe siècle, où l'on a pu croire au triomphe du matérialisme, les signes d'un puissant renouveau spirituel se font chaque jour plus évidents. S'il prend parfois la forme d'un intégrisme spectaculaire, il se manifeste surtout par le retour aux grandes traditions religieuses - celles d'Occident, aussi bien que celles d'Orient, qui s'enracinent dans nos pays - et par la prise en compte de la dimension spirituelle dans notre vie culturelle et scientifique. Ce livre nous fait découvrir la vie de près de quatre-vingts de ces hommes et femmes d'exception qui, au cours du siècle, se sont engagés sur le chemin de la recherche intérieure, et dont l'influence, souvent méconnue, est incontestable. Ils ont tous, en commun, un rayonnement humain qui témoigne de la plénitude qui les habite, et convainc que l'aventure spirituelle a toujours - et peut-être plus que jamais - un sens aujourd'hui.

  • Dans cette deuxième partie d'une thèse soutenue en 1987, Jacques Weber aborde les années 1852-1870, celles des réformes et des progrès, dans les établissements français d'Inde : réformes sociales, fiscales, foncières, progrès de l'agriculture, etc. Mais il aborde également les questions d'émigration -contrôlée ou non-, l'apogée du commerce maritime, la démographie dans ces territoires, les crises sanitaires...

  • « Exporter, exporter davantage... »Cette exhortation fleurit depuis plus d'une dizaine d'années dans le discours des représentants du pouvoir politique et économique. À la suite de la première crise du pétrole, de nombreux pays industrialisés, certains plus difficilement que d'autres, ont soudainement réalisé qu'il leur faudrait vendre davantage à l'étranger pour payer leur facture pétrolière. Pourtant, les grands courants d'exportations ne sont pas nés de cette cassure, mais d'un lent, obstiné et parfois périlleux travail de défrichage de nouveaux marchés, réalisé par de véritables pionniers, des hommes dont on parlait peu, travaillant dans l'ombre à une époque où il fallait parfois attendre plusieurs jours pour trouver un bateau, et où il était préférable de ne pas se séparer de sa machine à écrire ni de son sac de couchage...

  • Depuis leur rencontre en Inde lors d'une opération d'aide humanitaire, Ashok le médecin, Kate et Gaspard sont amis. Ils se retrouvent à Marseille, où les rejoignent Luna et Shon, en charge de la gestion financière d'un Congrès de Mission Internationale. Leurs parcours sont différents mais ils ont en commun une générosité sincère et une vision lucide du monde. Certains d'entre eux accepteront-ils d'aller plus loin, au-delà du réel, et de répondre aux étranges appels d'Amira ?

  • Et si on allait de Londres à Calcutta en trois mois ? En trois mois, au lieu de six, c'est de la folie ! Thomas Waghorn, un jeune officier de la marine britannique, vient de lancer ce défi. En 1829 ! Pour gagner du temps, au lieu de passer par le cap de Bonne Espérance, à la voile, il propose la voie directe, par l'Égypte et avec un bateau à vapeur. On refuse de l'écouter. Il décide de partir quand même pour prouver qu'il a raison. Paris, Corfou, Alexandrie, Le Caire, La Mecque, quel voyage ! Et Thomas Waghorn, malgré les policiers lancés à ses trousses, les femmes fatales ou les bandits payés par les agents de la ligne régulière, gagne son pari. La nouvelle malle des Indes, c'est la rencontre d'Alexandre Dumas et de Jules Verne dans un roman de Rudyard Kipling. L'aventure, sur un fond de vérité historique, y retrouve les couleurs fabuleuses du technicolor.

  • L'ouvrage, qui a demandé de très nombreuses années de préparation, couvre la période coloniale dans les comptoirs français de l'Inde.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cette bibliographie, conçue comme un instrument de travail, est le complément indispensable de tout enseignement sur l'hindouisme et son anthropologie. Elle se veut un moyen de guider les étudiants d'abord dans le choix des dossiers qu'ils ont à rédiger pour les différents cours de civilisation de l'Inde, puis de les aider à déterminer un sujet pour commencer une recherche. De plus, l'hindouisme a pour caractère propre de déborder largement la religion au sens classique - c'est pourquoi on ne peut vraiment l'appréhender que dans une perspective anthropologique et sociale -, aussi ceux qui sont engagés dans des études sur la société ou l'histoire de l'Inde, voire la politique ou l'économie, trouveront-ils dans cette bibliographie des éléments de base pour mieux pénétrer ces domaines, y compris sur des questions d'actualité étant donné l'importance aujourd'hui du nationalisme hindou dans la politique indienne. La formule de classement thématique, qui inclut non seulement les livres mais également les articles de revues et les chapitres de livres individuels ou collectifs, ainsi que la présentation des ouvrages par ordre chronologique à l'intérieur de chacun des thèmes, permettent de mieux saisir le développement de la recherche sur tel ou tel sujet. De brèves notes introductives s'efforcent de clarifier certains sujets, là où cela a semblé particulièrement nécessaire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • C'est en homme profondément attaché à ce pays immense et soucieux du développement économique, social et politique de l'Inde indépendante, que Charles Bettelheim nous propose ce livre. Il nous rappelle les conditions de son accession à l'indépendance le 15 août 1947, nous présente les différents pans de son économie, son peuple auquel il voue une admiration sans bornes, son niveau de vie, ses luttes politiques, ses perspectives d'avenir.

  • Gabriel Boque, ce personnage vacillant « qui se brise tous les matins en mille morceaux et se reconstitue comme un vase, au cinéma, quand le film fait marche arrière », se dépense d'aventures en aventures à travers le monde. Il a à sa disposition un nombre infini d'accessoires pour changer d'identité et entraîner le lecteur dans le labyrinthe de ses bonheurs, de ses angoisses. Gabriel Boque ? Mais nous sommes tous Gabriel et auprès de lui notre fuite se traîne. Prestidigitateur étrange, il manipule les mots et les images avec grâce et dextérité pour dévoiler sur son passage les merveilles insolites et mystérieuses de la terre. Amoureux à Londres, garçon dans un café-épicerie en Amérique du Sud, touriste à Singapour, châtelain en Sologne, etc., il va également à Bombay, rêve l'histoire de sa vie en Bretagne, voyage dans les galaxies. Les espaces, les moments se nouent et s'entrelacent dans ce qui devient un récit. « La plénitude de notre existence ne réside-t-elle pas dans la juste manière d'être à nous-même une énigme ? » dit le jeune auteur de vingt-cinq ans dont le talent s'impose dans ce premier roman.

  • Ce deuxième volume sur les mouvements nationaux d'indépendance interroge les cas de nombreux pays du monde, en Afrique et en Asie mais aussi en Occident, avec la volonté de mettre en exergue les dénominateurs communs à ces différents événements : il interroge ainsi les notions de conscience nationale, d'opposition à l'étranger, et les liens entre luttes sociales et mouvements d'émancipation.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Charles Dobzynski avait publié son dernier recueil de nouvelles en 1986 (Le Commerce des Mondes, Messidor), pour lequel il avait reçu le Grand Prix de la Science-Fiction Française. Sept ans après, les onze nouveaux textes réunis ici se présentent comme autant de variations, sensibles et cultivées, sur le thème de la jeunesse, d'ailleurs et d'ici, d'hier et d'aujourd'hui. Il y est question, discrètement suggéré par l'humanisme qui baigne ces pages, d'un espoir obstinément placé dans le monde et les hommes, quelquefois tenu, souvent abîmé. Plusieurs de ces récits ont pour cadre les pays pauvres du tiers monde, notamment l'Inde, dont la richesse d'imagination et la haute culture exercent un attrait puissant sur l'auteur. On retrouve ici la force d'évocation, l'inventivité et la vigueur des images qui caractérisent le style de Charles Dobzynski, poète apprécié pour sa richesse de langue et sa chaleur de pensée.

  • Unique, sans aucun doute, en son genre, ce livre consacré à l'enfance en difficulté, l'enfance à risque, la jeunesse en danger, aux quatre coins de l'univers. Et qui donc pouvait l'écrire mieux qu'Euchariste Paulhus, l'infatigable voyageur au service de ces enfants et de ces adolescents ; lequel, fort d'une exceptionnelle expérience en ce domaine et riche d'une science puisée à des sources des plus diverses par la civilisation et par la langue, nous transmet ici ce qu'il a vu, entendu, noté et sur quoi il a longuement réfléchi, agi, réagi ? Cet ouvrage est, en quelque sorte, le livre de sa vie, d'une vie où la compétence éminente s'est associée à la générosité du dévouement en même temps qu'à la délicatesse et à la fidélité de l'amitié. C'est crûment et presque familièrement qu'Euchariste Paulhus nous met en face de ce qu'il a lui-même constaté. Il nous associe à sa douleur, parfois à sa révolte, à sa volonté aussi de transformer le monde. Il contribue, par son savoir et sa perspicacité, à nous en donner les moyens. Un livre à lire et à faire lire non seulement par tous les spécialistes de l'enfance mais aussi par tous ceux que soucient les risques qu'encourt la jeunesse dans notre monde.

  • Ce livre est le récit d'une descente aux enfers et d'une rédemption. Les péripéties, les noms de lieux, ont été dévoilés à l'auteur par le personnage principal, après des mois d'entretiens, sous promesse que son identité serait modifiée et tenue secrète pour d'évidentes raisons de sécurité. Agnès est une jeune fille de bonne famille, qui a essayé le haschich par jeu, l'alcool et les médicaments par désoeuvrement, l'héroïne par abandon. À 20 ans, la voici lancée sur la route des Indes, convertie à l'hindouisme et au yoga, assurant ses fins de mois en convoyant du hasch, d'abord seule, puis avec son bébé, fruit d'un amour de rencontre. Cette vie va durer dix ans, jusqu'au départ vers un nouvel Eldorado, le Brésil, et une nouvelle drogue, la cocaïne. Lorsqu'elle est arrêtée, en février 1989, à Zurich, Agnès pèse 44 kilos et consomme 10 grammes de cocaïne par jour. Commence alors un ultime voyage de trois ans, au pénitencier de Hindelbank, où règnent la drogue et l'arbitraire des gardiennes. Trois ans, avant de retrouver la liberté et sa fille... Joëlle Guillais raconte avec la précision d'une anthropologue, et le souffle d'une journaliste, cette lutte incessante contre soi-même, contre les autres, pour survivre et se sauver grâce à l'amour maternel.

  • A vingt-cinq ans, Jean-Pierre Isal, interne des hôpitaux de Paris, s'apprête à accomplir son service militaire au titre de la Coopération. Le ministère des Affaires étrangères lui propose alors un poste que l'on vient de créer à la demande du consulat de France à Bombay. Il s'agit de s'occuper des jeunes drogués qui assiègent le consulat pour demander des secours ou leur rapatriement. Jean-Pierre Isal n'est pas un spécialiste. Sa seule expérience tient dans un stage de six mois qu'il vient d'effectuer à Saint-Cloud au service de désintoxication alcoolique. Mais il a l'âge de ceux qu'on lui propose de secourir, l'envie de voyager et de voir autre chose, et le goût des décisions rapides. En deux heures, il accepte de partir. Pendant plus d'un an, du 24 juillet 1972 au 2 septembre 1973, il sera le premier titulaire du poste de médecin coopérant du consulat de France à Bombay, poste qui s'avérera tout de suite d'une grande nécessité. Car des milliers de jeunes continuent à prendre la route de l'Inde. Ils partent à la poursuite d'un rêve et ne trouvent le plus souvent, au bout de leur voyage, que la drogue. Traqués par les Indiens, oubliés par leurs familles, trahis par les leurs, ils se retrouvent seuls, à Goa ou à Bombay, drogués, malades, sans argent, sans papiers, sans recours. Parmi ces hippies, les jeunes Français sont proportionnellement les plus nombreux. Ils étaient aussi, jusqu'à l'arrivée du docteur Isal, les plus démunis. Celui-ci a réussi à les connaître, à se faire admettre par eux et à les aider. Il est parvenu à arracher ces garçons et ces filles de vingt ans aux prisons et aux hôpitaux psychiatriques, à les rapatrier malgré les innombrables difficultés administratives, et en tout cas à leur permettre de survivre. C'est son aventure, et la leur, qu'il raconte aujourd'hui avec flamme dans ce livre passionnant.

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