• « Drôle d'animal que ce Rutherford. Je parle là d'un homme et non des moindres. C'est une espèce de bestiau à visage épaté dont la langue fournie se promène d'un côté et de l'autre du visage, en quête de nourriture. Lorsqu'il en trouve, il lape, il avale, il dévore. » La vie de Rutherford est le premier tome de la trilogie de L'Homme commun. Dans ce roman satirique mené d'une main de maître par Claude Badami, la critique s'exprime à travers le portrait haut en couleur de son personnage principal, Rutherford, individu bestial, chargé de préjugés, conformiste. La satire s'élargira jusqu'à l'expression de la vérité humaine. La quête du bonheur de notre héros l'amènera à adopter une merveilleuse petite fille, qui chamboulera complètement sa vie. Un grand roman.

  • Butcher

    Pascal Jahouel



    L'as de la découpe au couteau a du travail sur le billot...

    « J'étais pourtant convaincu de ne pas avoir l'ombre d'une dent contre ce mec. J'étais même absolument certain de n'avoir jamais croisé ce pauvre hère, une heure avant la fatalité de notre tête-à-tête. J'ai eu beau tripoter mon ça, mon moi et mon surmoi, pas une once de névrose n'avait entamé mon discernement. Néanmoins, avec un zèle confinant à l'hédonisme malsain, sans qu'il ait eu le temps de dire ouf, j'avais poussé une fois de plus ma lame à l'excellence. Oui, oui ! Excellence. Je pèse mes mots. »

    L'écriture gouailleuse de Pascal Jahouel fait merveille pour relater le bel ouvrage d'un tueur à gages.

  • Le jour, Jacques est boucher dans un beau quartier de Toulouse, où il taille des steaks pour les rombières argentées. Le soir, il rentre chez lui dans la cité des Izards, où il mange végétarien en catimini. Eh oui, car la bidoche, il n'en peut plus : l'odeur, le touché, la vue ; cela l'obsède et le dégoûte. Jusqu'au jour où il tombe sur un documentaire à la télé qui va changer sa vie, et lui redonner l'envie de la barbaque.
    Jacques l'Étripeur est une nouvelle de la série " Jacques l'Éventreur", pour laquelle les auteurs doivent librement s'inspirer de l'histoire de "Jack l'Éventreur" en situant leur histoire en France.




  • Mais que faisaient tous ces hommes et ces femmes agités qui ont fait leur apparition en l'espace de quelques années sur les tableaux à la Renaissance ? On s'était habitué aux histoires du Nouveau Testament, on en connaissait quelques-unes de l'Ancien, et tout à coup des nouveaux venus ont envahi l'espace pictural. Jupiter, Junon, et autres Apollon, Diane et Vénus avaient disparu vers l'an 300. Mais là, ils sortaient de leur exil et peuplaient les peintures.


    Que venaient-ils nous dire et pourquoi ?


    Le but de cet ouvrage est de rapprocher ces légendes des dieux du mont Olympe, des tableaux qui les évoquent. Nous souhaitons permettre aux amateurs d'art, aux visiteurs de musée d'être touchés par des scènes dont les personnages leur sont parfois méconnus. Les dieux grecs, devenus ensuite latins, avaient un avantage. Ils étaient, avec toutes leurs qualités et leurs défauts, profondément humains, et leurs aventures racontaient de belles histoires.

    Alors le but sera atteint si, devant ces tableaux, vous vous sentez touchés par les aventures des protagonistes, et par les trésors d'invention et d'imagination des artistes qui ont su, sur la surface plane du tableau, synthétiser leur histoire en une scène.
    223 tableaux de Botticelli, Mantegna, Giorgione, Léonard, Raphaël, Corrège, Titien, Tintoret, Véronèse, Cranach, Rubens, Poussin, Lorrain, Tiepolo, Boucher, etc. avec les textes originels des mythes mis en regard des tableaux. Pour les plus connus de ces derniers, un commentaire rappelle les circonstances de leur création et les liens avec leurs commanditaires célèbres.

    Des histoires vues depuis la Renaissance, les ères maniériste, baroque et rococo. On y voit que la mythologie sert aussi les intérêts des peintres et de leurs commanditaires, quand pouvoirs temporel et spirituel se défient.


    On y croise les manifestations des différents péchés capitaux, et au détour d'une phrase, on retrouve par exemple le sens de l'expression « sous l'égide de » ou « la cuisse de Jupiter », l'origine de la Grande Ourse, celle des satellites de Jupiter, du fil d'Ariane, ou des couronnes de laurier.

    En replaçant les tableaux et les textes dans les thèmes mythologiques, VisiMuZ rend la lecture plus attrayante et pédagogique. Pour un livre d'art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :
    o disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    o adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    o agrandissement des photos pour mise en valeur des détails, et tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette,
    o création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    o constitution d'une bibliothèque « Beaux-Arts » pour un budget très raisonnable.

  • Parce que le musée du Louvre est le plus important du monde, qu'il est facile de se perdre parmi les centaines de peintres et les milliers de peintures qui y sont exposés, nous avons décidé de créer un outil de référence pour une visite réussie.
    Ce deuxième tome couvre la peinture des écoles françaises au musée du Louvre, c'est-à-dire celles qui sont exposées un peu dans l'aile Richelieu et dans toute l'aile Sully. Il a été précédé d'un tome sur la peinture d'Europe du Nord (aile Richelieu) et est suivi d'un tome pour la peinture italienne et espagnole (aile Denon).
    Cet ouvrage est aussi en pratique un cours d'Histoire de France, telle qu'elle a été vue par les peintres choisis par les rois et empereurs qui ont fait la France de 1350 à 1870.
    o Pour que vous soyez acteur de votre visite au musée du Louvre, pour rendre celle-ci plus riche et plus réussie,
    o pour visiter à votre guise en fonction du temps que vous avez et selon l'itinéraire que vous souhaitez,
    o pour éviter de sortir du musée en étant frustré de ne pas avoir vu ce que vous auriez aimé voir,
    emportez vos guides du musée du Louvre sur votre tablette.
    Ils vous permettent de préparer votre visite, il sont vos compagnons en face des tableaux, vous apportent informations et anecdotes, et vous permettent de retour chez vous de prolonger ces moments de plaisir.
    Retrouvez les tableaux de plus de 80 peintres, 600 tableaux évoqués, plus de 460 tableaux illustrés, avec des reproductions agrandissables en plein écran (et plus pour étudier un détail), aucun livre papier ne vous donne une telle richesse d'information.
    Ce guide VisiMuZ vous donne une vision d'ensemble de la peinture des écoles françaises au Louvre. Il est nomade, rapide à télécharger, ne nécessite ensuite aucune connexion.
    Les livres numériques beaux-arts de VisiMuZ sont innovants, complets, simples, pratiques. Nativement numériques, ils profitent pleinement des avantages du support (navigation intuitive, recherche textuelle, police adaptée à la vue du lecteur, annotations, etc.)

  • L'inspecteur Paul MÉRAL est chargé, par son supérieur, d'une bien difficile affaire, un crime dans lequel il lui faut identifier à la fois la victime et l'assassin.
    Sa seule base de travail, un buste de femme retrouvé dans la Seine par un marinier !
    Mais si son enquête ne s'appuie au départ sur aucun indice, ceux-ci vont bientôt s'accumuler, un peu trop au goût de MÉRAL. Car, selon lui, les preuves ne sont souvent qu'illusions !...

  • Le nu féminin dans la peinture européenne. Tome 3 Nouv.

    Cet ouvrage est une étude historique du Nu féminin dans la peinture européenne. Le lecteur est convié à un voyage à la fois sérieux et plaisant dans l'histoire de la beauté, inséparable de l'Histoire tout court.

    Un voyage dans le temps et l'idée de la beauté.

    L'esprit de l'ouvrage repose sur deux piliers :
    - le plaisir de regarder. L'un des objectifs est de donner du plaisir à regarder et à admirer ces compositions, ces dessins, ces couleurs, ces modelés. « Le but de l'art, c'est la délectation. » a écrit Nicolas Poussin. Nous avons voulu, contrairement à nos prédécesseurs, plus d'exhaustivité dans l'iconographie. Aussi avons-nous inséré plus de 1350 illustrations (dont 340 dans ce tome 3). L'ouvrage que nous avons ici réalisé correspond ainsi à quelque chose d'inédit.
    - les clés de lecture. Daniel Arasse a écrit : « Que fait un tableau classique ? Il transforme un texte de référence en image [...] On n'apprend rien par une image. » Le plaisir est plus grand lorsqu'à celui de l'émotion se mêle celui de la raison, et nous avons ajouté à cette fin de nombreux commentaires.
    Notre voyage dans les images est aussi un voyage dans les textes et la pensée dominante de chaque époque, et dans la définition de la beauté. Nous avons privilégié pour les chapitres un cheminement chronologique puis géographique. Il ancre les nus par rapport à la personnalité des artistes, leur temps, leur contrée et leur contexte. Quels en étaient les enjeux dans ces sociétés ? Les spécificités des oeuvres sont mieux mises en lumière, de même que les personnalités des créateurs. Que seraient Botticelli sans les Médicis ou Cranach sans Luther ?
    o L'importance du sujet nous a conduit à découpler l'ouvrage en trois tomes, qui comportent au total 10 chapitres :
    1. Aux origines de la représentation du nu
    2. Le nu dans la société du Moyen Âge
    3. Débuts de la Renaissance italienne et flamande
    4. Définir la beauté, de Savonarole et Alexandre VI à Luther et Clément VII
    5. Une parenthèse enchantée en Italie du Nord et en Allemagne
    6. Le Maniérisme (Florence, Fontainebleau, Anvers, Prague)
    7. Le nu catholique et la Contre-Réforme
    8. Le nu au XVIIe en terre protestante
    9. Quand le roi prime sur l'Église au XVIIIe
    10. Après la Révolution
    Notre limite a été celle de la géographie. Cette histoire du nu est circonscrite à notre culture européenne. Les nus de Boucher sont les descendants directs de ceux de Rubens et Titien, mais ils n'ont rien en commun avec les déesses de l'Asie, et ne partagent pas avec elles les mythes de Danaé ou de Léda. Une autre limite est celle de la technique artistique. Malgré quelques détours du côté du dessin, de l'enluminure ou de la sculpture, nous avons concentré l'étude sur la peinture. Le sujet serait sinon devenu trop vaste. Ce tome 3 comprend les chapitres 9 et 10.

  • « Ses parents se disaient et lui disaient : "Qu'allons-nous faire de toi ?" Et lui répondait : "Un boucher, pardi !" Sourire franc du père, mitigé de la mère pour qui ce métier était trop "prenant". »

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