• Que raconte White, première expérience de " non-fiction " pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. " Tout dire sur rien et ne rien dire surtout " pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d'en exprimer les contradictions, d'en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu'American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des États-Unis d'Amérique, d'une façon, comme il le dit lui-même, " ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ". Que raconte White en ayant l'air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d'American Psycho, roman d'horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : " Patrick Bateman, c'est moi. " Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ? P.G.

  • « Jocelyn Brouillard avait appris à aimer le brouillard. Pas facile quand, à la moindre nébulosité météorologique, les copains d'école vous appellent Jocelyn Purée-de-Pois. Mais ça, c'était en France. À New York, personne ne blaguait jamais son nom. Après tout, il n'était pas Jocelyn Fog. Il slaloma dans l'affluence de l'avenue, déjà accoutumé aux étrangetés de cette ville devenue son quotidien. Le détail qui le surprenait encore était le gris rayé des pigeons, si aimablement pareils qu'à Paris. »

  • Jocelyn Brouillard, 16 ans et demi, boursier, français, débarque un soir d'automne de 1948 à la pension Giboulée. C'est une erreur, un parfait malentendu. Il est à New-York et on l'a pris pour une demoiselle à cause de son prénom.
    Car la Pension Giboulée est une de ces boarding houses exclusivement réservées aux jeunes filles qui veulent demeurer à l'abri des loups de Wall street et de la 42ème Rue.
    La gente masculine y est résolument interdite.
    Heureusement, Jocelyn joue très bien du piano...
    Venues de tous les coins d'Amérique, ces jeunes filles rêvent de conquérir la grande ville, de voir leurs noms en haut des théâtres de Broadway.

    A Giboulée, elles sont au nombre de 6.
    Il y a Chic qui fait des publicités pour du shampooing aux oeufs très rose, ou pour des soupes Campbell's avec de la tomate très rouge qu'elle déteste, et qui se fait offrir des chausse-pieds par ses nombreux soupirants...
    Il y a la baroque Ursula, qui chante à la radio, Etchika qui conduit une voiture au prénom de femme fatale...
    Et comme si ce n'était pas assez, dans la maison juste à côté habite Dido, une collégienne qui a des problèmes avec le FBI.
    Et que diraient leurs logeuses, la respectable Mrs Merle et son dragon de soeur, si elles apprenaient que, derrière ses lunettes de fille sérieuse, l'énigmatique Manhattan donne de mystérieux rendez-vous à des messieurs dans les bars à Greenwich Village, ou que Page aux charmantes tresses blondes est amoureuse de celui qu'il ne faut pas ?
    Enfin, il y a Hadley, qui vend des doughnuts le jour et des allumettes le soir, et qui est peut-être la plus insaisissable de toutes. Hadley est la fille chanceuse qui a un jour dansé avec Fred Astaire...
    Oui, l'immense Fred Astaire ! Mais alors pourquoi a-t-elle subitement arrêté la danse ?

    Ce diptyque doit son titre au Broadway Limited, le train fabuleux et mythique qui reliait Chicago à Pennsylvania Station au centre de New York... Car ce roman prend aussi le train.

    BROADWAY LIMITED conte la découverte, par un jeune Français, de l'american way of life dans le New-York de l'immédiat après-guerre, sa vitalité, son énergie, le jazz, le swing, Broadway, la pizza, la radio, ses tempêtes de neige renversantes, le base ball...
    Mais aussi ses phobies, le début de la guerre froide, la chasse aux sorcières, la ségrégation...


  • Coup de coeur du Prix du Livre Romantique 2017

    En 1988, Andrew Lloyd Webber triomphe à New York avec Le Fantôme de l'Opéra, tandis que Tess, ex-danseuse souffrant d'agoraphobie depuis un incendie meurtrier auquel elle a réchappé deux ans plus tôt, vit recluse dans un quartier de Brooklyn. Lorsque Peter Halsey monte une nouvelle compagnie, à deux pas du Majestic Theater, Tess se dit que c'est un signe du destin et qu'il est temps pour elle de surmonter ses angoisses. Seulement, elle n'avait pas prévu de se reconvertir en danseuse de cabaret burlesque...

  • Singing In The Rain, West Side Story, The Sound Of Music : autant de triomphes pour porter la comédie musicale. Maintenant, c'est Hollywood qui envahit Broadway, avec par exemple The Lion King, dans sa onzième année à l'affiche. Broadway, c'est l'histoire d'un genre musical, d'un quartier, d'un pays. Didier C. Deutsch nous raconte Times Square avant et après les néons clinquants.
    Didier C. Deutsch est un producteur français très connu aux États-Unis. Travaillant chez Sony puis Universal, il a été nommé deux fois aux Grammy Awards et a collaboré avec les plus grands : Tony Benett, Frank Sinatra, Cole Porter, Duke Ellington, Louis Armstrong...
    « Le livre de référence qui manquait nous arrive enfin ! » Jean-Luc Choplin, ancien directeur du Théâtre du Châtelet
    « Une véritable anthologie de la comédie musicale américaine. » Opérette-Théâtre musical

  • Cette histoire de la musique américaine replace les différents courants et genres musicaux dans leur contexte économique et social. Elle ne se limite pas aux compositeurs, de Charles Ives à John Adams, mais inclut les différentes formes de musique populaire, depuis la chanson engagée jusqu'au jazz, en passant par les comédies musicales de Broadway. Laurent Denave analyse les tensions entre une sphère savante tôt divisée entre des créateurs originaux et des compositeurs conservateurs ou académiques, et une sphère populaire dominée par les critères commerciaux et davantage faite pour le peuple que par lui. Que ces critères commerciaux s'introduisent à l'intérieur de la musique savante, c'est précisément ce que l'auteur montre à travers différents exemples historiques, qui conduisent à la musique répétitive, assimilée ici à la révolution conservatrice qui eut lieu sur le plan politique. Laurent Denave souligne à quel point le critère de la modernité musicale aux États-Unis est lié à la capacité d'autonomie des compositeurs et comment - à partir de la figure isolée de Charles Ives, qui fonda sa propre compagnie d'assurances et composa durant son temps libre - cette autonomie a tenté de se structurer socialement à travers différentes institutions, dont l'Université a finalement été l'une des plus importantes. Mais il montre aussi comment cette modernité a été tout au long du siècle aux prises avec les diverses formes de conservatisme et de populisme, ainsi qu'avec les intérêts commerciaux de l'industrie musicale. L'analyse sociologique des conditions mêmes de la musique savante fait apparaître l'exclusion de certaines catégories sociales. Fondé sur une documentation impressionnante, écrit d'une plume alerte et vivante, cet ouvrage nous permet de traverser de façon originale une histoire encore mal connue, et jamais présentée ainsi dans son ensemble dans un ouvrage français.

  • Que s'est-il précisément passé à Hollywood, en Californie, entre l'arrivée fracassante en 1950 du tandem Elia Kazan-Marlon Brando et les jours présents, où les noms qui nous viennent d'abord à l'idée, à propos de ce monde un peu lointain, un peu magique, sont - parmi beaucoup d'autres - Jane Fonda, Dustin Hoffman, Robert Redford, Paul Newman, Julie Christie ? En quoi les multiples chaînes de télévision des États-Unis ont-elles atteint et secoué les studios jusque-là réservés au seul cinéma, au cours des années 60 ? Hollywood ce n'est pas seulement Hollywood : catalyseur et révélateur inlassable des incidents ou accidents du monde américain, cet univers plus actif et vivant que jamais est devenu aussi une façon de baromètre des variations politiques de l'Amérique entière. « Il suffit d'avoir à l'esprit », dit l'auteur du présent livre, Guy Abitan, journaliste qui connaît assez bien le charme et la cruauté mêlés du domaine du spectacle tant en France qu'aux U.S.A., « le rôle de Brando lors de l'affaire Caryl Chessman, les coups d'éclat de Jane Fonda contre le chancre vietnamien et contre Monsieur Nixon, ou encore les raisons qui ont conduit Robert Redford à refuser le rôle du Lauréat en 67 comme à choisir ceux de Votez McKay en 72 et des Trois Jours du Condor en 75. » L'auteur, à travers douze chapitres et dix-neuf récits, dix-neuf aventures chaque fois personnelles, particulières, s'efforce de restituer ce qu'il appelle volontiers la « deuxième séquence » de Hollywood, celle qui concerne les vingt-cinq dernières années et sur laquelle nous avons peu de données exactes. Il laisse, en fin d'histoire, la parole à Truman Capote et Andy Warhol, qui, dialoguant sur un mode badin, nous font presque « vivre » en Amérique aujourd'hui. Si vous aimez le cinéma, si vous vous intéressez à ce gigantesque pays que sont les États-Unis, il n'est pas impossible que cet ouvrage vous passionne.

  • "Un homme ne se révèle que s'il vous livre ses racines. Et il m'aura fallu attendre de lire son manuscrit pour saisir d'où venait cette fibre journalistique, et où Daniel Morgaine avait puisé son infatigable énergie, son ambition, son amour du vagabondage professionnel, sa curiosité des êtres. Ce sont les premiers chapitres de l'ouvrage, les plus émouvants, sans aucun doute, et qui racontent l'enfance du juif parisien ; les étranges années de « l'Occup' » ; la confusion entre le « grand jeu » des scouts et celui de la vie ; les débuts au service des sports de « France-Soir », avec l'irruption, dans l'existence de ce jeune Tintin sans Milou, de personnages gigantesques et pittoresques ; l'irremplaçable école du Tour de France cycliste ; les coups de culot et de bluff permanents qui permettent au jeune homme de se retrouver à Londres sans avoir jamais appris l'anglais, son compagnonnage contradictoire avec un grand aristo racé et distant ; tous les événements, ses « scoops » que Morgaine attribue avec modestie le plus souvent à la chance - mais Napoléon affirmait que seuls les mauvais généraux avaient de la malchance, et Pierre Lazareff m'a plus ou moins dit la même chose, un jour où je commettais l'erreur d'invoquer la déveine..."

  • La première mission humaine pour Mars s'est probablement écrasée sur la planète rouge. Quel mystère, vieux de plusieurs millions d'années, se cache derrière Cydonia Face, le légendaire visage de Mars ? A-t-il dévoré l'équipage naufragé ? Vous êtes poursuivi par la DGSE, traqué sans relâche... Pourquoi ? Peut-être à cause d'un don qui fait de vous « l'homme singulier »... Dans l'Himalaya des premières grandes aventures automobiles, une expédition française ne cesse de grimper vers une Chine dont elle s'éloigne peu à peu... Quel monde perdu se trouve au bout du chemin ? Et si l'on vous disait que quelque chose attend derrière les secrets de la mécanique quantique, une présence qui menace... Un voyage virtuel dans le Paris libertin vous intéresse... Tentant, certes, mais qui vous assure que les architectes du rêve ont tout prévu ? Au fil de ses textes Jean-Jacques Nguyen s'est imposé comme l'un des fleurons de la nouvelle SF française, surtout dans le domaine du récit court et de la novella. Sa nouvelle L'Amour au temps du silicium, publiée dans la prestigieuse anthologie Escales sur l'Horizon, l'a révélé au grand public. Ce passionné de sciences en général, et d'astronomie en particulier, collaborateur de la revue Ciel & Espace, s'avère avec Serge Lehman le seul auteur français à exploiter vraiment la veine du merveilleux scientifique, mêlant avec bonheur Sense of Wonder et exactitude scientifique. Ce recueil est une bonne occasion de découvrir un talent multiple qui s'impose de l'exploration de mondes perdus jusqu'au techno-thriller en passant par le Space-opera.

  • "... Sur l'écran, les maisons pointues du ghetto-labyrinthe de Prague, les bonnets pointus des juifs, grimpant et descendant avec fébrilité des escaliers vertigineux et sans fin, ressemblaient aux figures de mes cauchemars les meilleurs. La créature d'argile créée par le rabbi Loew avait un visage de paysan slave. Un texte sacré placé dans un trou foré dans sa poitrine lui donnait une espèce d'existence, l'animait : c'était un automate sans machinerie mais que le Verbe mettait en activité. Les silhouettes, esquissées dans le film, du pont Charles et du Hradschin suscitèrent en moi une telle nostalgie d'un passé inconnu que je décidai de partir pour Prague... ...Après le film, un barbu chauve vint donner des informations sur la Kabbale et le mythe du Golem. Il inscrivait, tandis qu'il discourait, des formules sur un panneau de feuilles blanches qu'il avait disposé. Il m'ennuyait. Mécaniquement je jouais dans ma tête avec l'une des formules que je tournais dans tous les sens. Alors le Kabbaliste fit une grimace et s'écroula foudroyé. A ce moment, je me levai satisfaite." La narratrice, après avoir découvert son mystérieux pouvoir, se rend à Prague et c'est dans l'ancien cimetière juif qu'elle rencontre madame Shoshanska Klein. Madame Klein ne veut pas rejoindre, dans le caveau funéraire, son époux et la mère de celui-ci. Elle a décidé de mettre entre celui-ci et elle-même l'Atlantique. Flanquée, dans sa fuite picaresque, d'un juif noir, Benjamin Baldwin, en quête de racines, et de la narratrice, atteinte d'un mal étrange, la vieille dame passe ainsi sans effort du tohu-bohu des tombes historiques au Metropolitan Museum de New York. On ne dira pas ici comment chacun est bizarrement exaucé ni la narratrice guérie. Au lecteur de parcourir le chemin et de se laisser emporter. Il retrouvera l'envoûtement des films expressionnistes, plus un humour discret, puisé aux meilleures sources de l'Europe centrale.

  • Loin des polémiques stériles, cet ouvrage a pour point de départ une évidence : art majeur du vingtième siècle, le cinéma américain appartient aujourd'hui à notre patrimoine commun. On s'est efforcé d'y décrire les phases successives, et parfois contradictoires, de son évolution, qu'illustrent les réalisateurs et les stars du muet et du parlant : Stroheim et Sternberg, Ford et Hitchcock, Welles et Kubrick, Greta Garbo et Gary Cooper, Ava Gardner et James Dean, Robert Redford et Jane Fonda... Ainsi se dessine une tradition qui mène logiquement de La Naissance d'une Nation, et d'Intolérance au Voyage au bout de l'enfer, et à La Porte du Paradis, de Robert Harron et Lillian Gish, à Robert De Niro et Meryl Streep, de Griffith à Cimino.

  • Fillettes qui caressez l'espoir d'aller à New York vous faire un nom au music-hall, n'en faites rien. Ces New Yorkais sont des suppôts de Satan ! Imbibés comme des éponges du matin au soir, et désinvoltes ! Ils vous collent, d'entrée, un cadavre inconnu sur les bras sans même vous demander votre avis. Habituellement, un homme digne de ce nom vous sort trois ou quatre fois avant de vous laisser en tête à tête avec un macchabée... Ainsi, moi qui vous parle...

  • Dans l'oubli du passé Après l'échec d'un mariage désastreux avec un diplomate soviétique, la douce Kat Jasper vit dans la peur d'une nouvelle idylle. Aussi, lorsqu'elle fait la connaissance de Sacha Gordon, essaie-t-elle d'échapper au charme du jeune Slave qui lui rappelle tant de souvenirs tragiques. Et si, tout comme Misha, il disparaissait un jour, se volatilisait à jamais ? Pourtant, Katherine sent que la vie lui offre peut-être là une deuxième chance de bonheur, une vraie chance... Osera-t-elle la tenter ?

  • Le héros de ce roman, Michel Fary, est membre à part entière de ce "show-business" dont on parle souvent à la légère, sans objectivité et sans aménité. J'ai essayé d'éclairer un peu le sujet avec son aide. Il a cherché de toutes ses forces à réussir dans le "star-system", il a voulu de tout son talent le valoriser et de toute sa raison lui apporter des éléments de réflexion et de critique. Michel Fary a existé, existe ou existera. Je l'ai aimé et j'aimerais partager ce sentiment avec beaucoup - comme on partage avec toute la salle sa ferveur ou son enthousiasme pour un artiste.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En zigzaguant, il courait dans le clair de lune vers le chantier encombré de machines aux formes étranges. Une déception intense se peignit sur le visage de Stewart. Son revolver aboya deux fois, étoilant la vitre de la portière que Mario venait de reclaquer. - Tu vois, Buggy, on ne peut même plus se fier aux copains, fit-il en descendant de voiture. À vingt mètres de là, couché, grattant le sol, Mario sentait un feu lui creuser la poitrine. Dans ses yeux sombres, la flamme de ses dix-neuf ans s'éteignait déjà... Et ça, parce que deux jours plus tôt...

  • Bestseller do New York Times e do USA Today


    Um casamento a fingir pode despertar sentimentos muito a sério!

    São poucos os dias em que Holland não arranja uma desculpa para ir à estação de metro onde Calvin costuma estar a tocar guitarra. Há meses que sente uma paixoneta secreta pelo músico de rua, mas nunca teve coragem para lhe dirigir a palavra. Contudo, um incidente na estação de metro acaba por colocar Calvin no seu caminho, e a partir daí nada voltará a ser igual.
    Fascinada pelo talento de Calvin, Holland decide apresentá-lo ao tio Robert, um conceituado diretor artístico da Broadway com um sério problema de elenco para resolver. Depois de uma audição para o espetáculo que tem em cena, Robert convida Calvin para se juntar à companhia. Mas o que parecia ser o sonho de vida de Calvin depressa se transforma na sua maior frustração, pois as circunstâncias em que se encontra a viver nos EUA não lhe permitem aceitar o trabalho.
    Holland tem a solução perfeita: um casamento de conveniência que irá permitir ao músico irlandês obter o visto de que necessita e a ela a oportunidade de o ver diariamente sem sair de casa. O problema é que o que começa por ser uma relação de faz de conta acaba por se transformar em algo muito mais real. Estarão eles preparados para isso?
    «Uma heroína que embarca numa viagem de autodescoberta, um protagonista merecedor do amor de qualquer mulher e, ainda, muitas lágrimas emocionadas e gargalhadas bem sonoras.» - Kirkus Reviews

  • Qui s'amuse à expédier des mouches et des moustiques porteurs de germes sur le nord de la Chine, dans des bombes à tracts américaines ? C'est à Rangoon, en Birmanie, avec l'aide de Bert Morrisson, le plus grand trafiquant d'armes de l'Orient, après une partie mortelle au jeu du chat et de la souris dans les forêts birmanes, qu'Hubert Bonisseur de la Bath finira enfin par répondre à cette question.

  • Bigotry on Broadway Nouv.

    Bigotry on Broadway

    In this hard-hitting anthology, Ishmael Reed and Carla Blank have invited a diverse group of informed and accomplished writers, both women and men, who are rarely heard to comment on the long-standing bigotry on Broadway towards many different ethnic minorities.

    How do intellectuals and scholars feel about how members of their ethnic groups are portrayed on Broadway? How would we know? Very few of them have the power to rate which plays and musicals are worthy and which are flops, and above all, be heard or read. The American critical fraternity is an exclusive club.

    In this hard-hitting anthology, Ishmael Reed and Carla Blank have invited a diverse group of informed and accomplishes writers, both women and men, who are rarely heard to comment on the long-standing bigotry on Broadway towards many different ethnic minorities.

    Contributors include Lonely Christopher, Tommy Curry, Jack Foley, Emil Guillermo, Claire J. Harris, Yuri Kageyama, Soraya McDonald, Nancy Mercado, Aimee Phan, Betsy Theobald Richards, Shawn Wong, David Yearsley, and the editors.

    Under review are Madame Butterfly, the Irving Berlin songbook, Oklahoma, South Pacific, Miss Saigon, Flower Drum Song, Bloody Bloody Andrew Jackson, The Color Purple, The Book of Mormon, West Side Story and Hamilton.

    Ishmael Reed is an award-winning poet, novelist, essayist, playwright, songwriter, lecturer and publisher. His play on the Broadway musical Hamilton, The Haunting of Lin-Manuel Miranda, garnered three 2019 AUDELCO awards. His most recent novel is The Terrible Fours (Baraka Books, 2021). He lives in Oakland.

    Carla Blank is a writer, director, dramaturge and editor. Author and editor of the 20th century historical reference Rediscovering America: The Making of Multicultural America, 1900-2000, she also co-authored Storming the Old Boys' Citadel: Two Pioneer Women Architects of Nineteenth Century North America. She lives in Oakland.

  • Trois collines sauvages au pied des Rocheuses, la carcasse torturée d'une maison qui se dresse dans le couchant... Depuis cent vingt ans, le vent y raconte l'histoire de Ceux qui meurent avec le soleil. Alex va tenter de redonner vie à cette maison et de reconquérir un monde perdu. Fatigué des hommes et des villes, il entraînera dans sa fuite une femme et son enfant. Au coeur de la Californie bruyante et violente, ils devront se battre pour gagner la paix, et se cacher pour être libres. Mais, avec l'hiver qui approche, la société va s'apercevoir que trois des siens se sont évadés... Alex échappera-t-il au monde qu'il refuse, ou sera-t-il emporté par le destin de Ceux qui meurent avec le soleil ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un siècle de chansons retrace les diverses étapes de l'étonnant périple d'une musique populaire hantée par des figures légendaires, l'évolution d'une musique qui a entraîné des enthousiasmes nécessaires, parfois extraordinaires, qui s'est modifiée au fil des années parce que les temps changent très vite, que les sensibilités, les visions des choses, le langage évoluent à vive allure. Un Siècle de Chansons évoque différentes époques en réanimant ses images, ses événements et ses chansons. Un Siècle de Chansons est une histoire vivante, pittoresque, jalonnée de portraits étonnants, inédits.

  • Des données essentielles sur les Noirs et leurs cultures. Plus de 1100 articles qui touchent des domaines aussi variés que la littérature, le cinéma, la peinture, le sport, la danse, la mode... mais aussi les mouvements sociaux, la science et, bien sûr, les musiques dans toute leur diversité.

empty