• Fille de pionniers qui travaillent à réduire l'immensité de la forêt canadienne, Maria Chapdelaine a les rêves de ses dix-huit ans : suivre François Paradis, un trappeur dont elle est devenue amoureuse et qui a promis de l'épouser à son retour, le printemps venu. Mais, à la veille de Noël, brûlant de retrouver sa bien-aimée, François quitte le Grand Nord et s'engage sur des chemins que l'hiver a pourtant coupés...Epopée du Canada français, le grand roman de Louis Hémon, écrit en 1913, n'a pas seulement fait date dans la conscience collective québécoise ; par le souffle de son récit et les élans poétiques de son style, il a tenu en haleine des générations de lecteurs, en France et dans le monde entier.

  • L'Histoire du Canada français a pour origine un projet patronné par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal qui invite le chanoine Groulx à prononcer une série de quelque cent leçons d'histoire d'environ 15 minutes, chaque semaine à la radio CKAC. Le rendez-vous hebdomadaire se poursuivra jusqu'en 1952. C'est une version remaniée du texte rédigé aux fins de ce cours public qui paraît en quatre tomes entre 1950 et 1952. L'Histoire du Canada français se découpe en deux parties : le régime français (depuis la découverte de Jacques Cartier jusqu'au traité de Paris de 1760) et le régime britannique au Canada (après 1760). L'ouvrage s'avère être le grand'oeuvre de Lionel Groulx qui, de pair avec François-Xavier Garneau au XIXe siècle, mérite le titre d'historien national du Canada français.
    A l'occasion du cinquantenaire de la disparition du chanoine Groulx, il était naturel de proposer une nouvelle édition (en 4 tomes) de ce texte fondateur, voire d'en faire (re)découvrir la teneur à un public français et/ou canadien.
    Lionel Groulx, (1878-1967) né à Vaudreuil (Québec), prêtre, professeur, historien, écrivain québécois. C'est une des figures intellectuelles marquante du nationalisme canadien-français au XXe siècle et vulgarisateur le plus important de la cause du nationalisme québécois.

  • L'Histoire du Canada français a pour origine un projet patronné par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal qui invite le chanoine Groulx à prononcer une série de quelque cent leçons d'histoire d'environ 15 minutes, chaque semaine à la radio CKAC. Le rendez-vous hebdomadaire se poursuivra jusqu'en 1952. C'est une version remaniée du texte rédigé aux fins de ce cours public qui paraît en quatre tomes entre 1950 et 1952. L'Histoire du Canada français se découpe en deux parties : le régime français (depuis la découverte de Jacques Cartier jusqu'au traité de Paris de 1760) et le régime britannique au Canada (après 1760). L'ouvrage s'avère être le grand'oeuvre de Lionel Groulx qui, de pair avec François-Xavier Garneau au XIXe siècle, mérite le titre d'historien national du Canada français.
    A l'occasion du cinquantenaire de la disparition du chanoine Groulx, il était naturel de proposer une nouvelle édition (en 4 tomes) de ce texte fondateur, voire d'en faire (re)découvrir la teneur à un public français et/ou canadien.
    Lionel Groulx, (1878-1967) né à Vaudreuil (Québec), prêtre, professeur, historien, écrivain québécois. C'est une des figures intellectuelles marquante du nationalisme canadien-français au XXe siècle et vulgarisateur le plus important de la cause du nationalisme québécois.

  • Contes et Nouvelles du Canada français devait être le premier volume d'une série de quatre ou cinq tomes sur les écrits des conteurs d'avant 1860, il sera finalement le seul à paraître. Dans une première partie est présentée la chronologie et la liste des textes en prose publiés entre 1778 et 1859 au sein du Canada français. Ce ne sont pas moins d'une centaine de récits - romans, contes, nouvelles et légendes qui sont ainsi répertoriés et qui restent pour la plupart à découvrir. Et ce sont finalement dix de ces récits (d'écrivains canadiens situant leur oeuvre au Canada) qui sont ici publiés, dont les plus anciens : Zelim (1778) et l'Iroquoise (1827), mais également l'Étranger de Philippe-Joseph Aubert de Gaspé, la Tour de Trafalgar et Louise Chawinikisique de Pierre-Georges Boucher de Boucherville, Un épisode gallo-canadien et Une entrevue d'André-Romuald Cherrier, Adolphe et Eugène d'Odile Cherrier, Faut-il le dire ! et Le Frère et la Soeur de Joseph Doutre. Edité en 1971, l'ouvrage était devenu difficilement trouvable. En voici une nouvelle édition, entièrement recomposée, qui permettra de découvrir les prémices de la littérature d'expression française en Amérique du Nord.
    John Ellis Hare, né à Toronto (1933-2005), professeur, historien de la littérature et linguiste. On lui doit de nombreux ouvrages sur le Canada français : Les Patriotes 1830-1839 ; Histoire de la ville de Québec 1608-1871 ; Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord ; etc.

  • Toujours fidèle à sa manière bien à lui et à ses préoccupations thématiques, Patrice Desbiens offre, dans «Décalage», des regards rétrospectifs sur son passé partagé entre le Québec et l´Ontario français. La première partie est inspirée par la grande rencontre internationale Jack Kérouac tenue à Québec en 1987 et évoque des lieux de cette ville. La deuxième est un court mémento tandis que la troisième renoue avec le passé de Desbiens. Le recueil réunit des poèmes qui ont été publiés dans les revues Estuaire, Lettres québécoises et Steak haché. Avis aux collectionneurs qui veulent posséder le « tout Desbiens ».

  • Après le succès des « Contes d'Émile et une nuit » et pour le plaisir des lecteurs de tous les âges, Ange-Émile Maheu publie ici un deuxième recueil de contes folkloriques et de légendes du pays. Ce conteur infatigable qui sillonne tous les coins de ce vaste pays, en transmettant sa collection, ouvre les portes à une redécouverte du passé, à des richesses en voie d'être oubliées.

    Puisque aucun conteur ne raconte un récit de la même manière qu'un autre, que chacun a ses motifs et ses variantes, venez découvrir les versions que Mon Oncle Émile a tricotées des histoires de Ti-Jean et de l'oncle Phrem, des récits merveilleux où figurent loups-garous, monstres, princesses et diables, ainsi que quelques contes inédits et farfelus, fruits de l'imagination du conteur. Vous découvrirez donc pour la première fois « Ti-Jean et la vallée des âges », ou encore « La boule bleue », un conte d'extraterrestres.

    La version ePub contient des enregistrements de ce fantastique conteur qu'est Ange-Émile Maheu.

  • La dure réalité des Filles du Roy au 17e ­siècle, le Grand Dérangement, la légende de Jos Montferrand, la rébellion métisse de Batoche en 1885, l´opposition des Franco-Ontariens au Règlement 17 dans les années 1910, la crise de la conscription en 1917, la Grande dépression des années 1930, l´émeute du Forum en 1955, la Crise d´octobre 1970, la mobilisation contre la fermeture de l´Hôpital Montfort... Autant d´événements qui servent de toile de fond à de courts textes mêlant avec brio fiction et réalité historique.
    Parcourant plus de trois siècles d´histoire, les récits réunis dans ce recueil mettent en scène et font revivre héros, légendes, petits et grands combats du passé canadien-français. Surtout, ces Petites chroniques de notre histoire témoignent de la curiosité et de l´intérêt des jeunes pour le fascinant passé de leur pays.

  • Histoire du Canada français (le régime britannique) o Tome 4 Nouv.

    L'Histoire du Canada français a pour origine un projet patronné par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal qui invite le chanoine Groulx à prononcer une série de quelque cent leçons d'histoire d'environ 15 minutes, chaque semaine à la radio CKAC. Le rendez-vous hebdomadaire se poursuivra jusqu'en 1952. C'est une version remaniée du texte rédigé aux fins de ce cours public qui paraît en quatre tomes entre 1950 et 1952. L'Histoire du Canada français se découpe en deux parties : le régime français (depuis la découverte de Jacques Cartier jusqu'au traité de Paris de 1760) et le régime britannique au Canada (après 1760). L'ouvrage s'avère être le grand'oeuvre de Lionel Groulx qui, de pair avec François-Xavier Garneau au XIXe siècle, mérite le titre d'historien national du Canada français.
    A l'occasion du cinquantenaire de la disparition du chanoine Groulx, il était naturel de proposer une nouvelle édition (en 4 tomes) de ce texte fondateur, voire d'en faire (re)découvrir la teneur à un public français et/ou canadien.
    Lionel Groulx, (1878-1967) né à Vaudreuil (Québec), prêtre, professeur, historien, écrivain québécois. C'est une des figures intellectuelles marquante du nationalisme canadien-français au XXe siècle et vulgarisateur le plus important de la cause du nationalisme québécois.

  • Larrivée au Canada dune jeune orpheline indienne, la prise de conscience dun adolescent de son homosexualité, le dilemme dune étudiante canadienne dorigine musulmane qui doit choisir si elle portera ou non le hijab, un jeune aveugle forcé daccepter sa différence, un garçon à la découverte de ses origines congolaises, des filles et des garçons qui se cherchent et qui questionnent leur avenir... Autant dexpériences et de parcours qui ont inspiré les élèves dans la rédaction de ces courts textes de fiction.

    Les récits réunis dans ce recueil explorent différentes facettes de lidentité, quelle soit dordre culturel, religieux, physique, sexuel... en traitant des grands thèmes tels lexil, le déracinement, le choc des différences, la connaissance et lacceptation de soi et de lAutre. Surtout, ces Petites chroniques identitaires témoignent de la prise de conscience et de laffirmation des jeunes par rapport à leur identité et leur appartenance à un groupe.

  • Cette correspondance, révélatrice de la personnalité, de la détermination et des multiples talents de Simone Routier, se déroule pendant quelques mois en 1928 alors que le sort réservé à son recueil de poésie L´Immortel adolescent reste encore incertain. Jolie célibataire en quête d´autonomie financière et de reconnaissance, Routier sollicite les conseils de Harry Bernard qui, guère plus âgé, est rédacteur en chef du Courrier de Saint-Hyacinthe et gagnant de deux prix littéraires, à l'époque fort lucratifs, les prix David. La poétesse de Québec cherche son appui et espère, à son tour, remporter un prix David, ce qui lui permettrait de réaliser son rêve de s´installer à Paris. Au fil de cette correspondance, se révèle une auteure consciente de son pouvoir de séduction et soucieuse de faire sa place dans la poésie canadienne-française. On y trouvera un témoignage inédit sur les rapports homme-femme en train d´éclore dans le champ littéraire de l´époque.

  • Trois siècles. Trois femmes. Trois « soeurs » qui n´ont en réalité aucun lien de parenté. Seul le premier livre sur les plantes du Canada, le Canadensium Plantarum Historia, les unit à travers le temps et donne un sens à leurs destins marginaux.
    La première, Maggie, quitte la France en 1659 pour échapper à la malédiction et s´établit dans le Nouveau Monde. La seconde, dite La Muette, vit à l´époque de la Rébellion des Patriotes. Abandonnée par sa famille, elle travaillera comme fille engagée avant de fuir, avec son compagnon d´infortune, sur une goélette vers la baie des Chaleurs. La troisième, Maudelaine, vit la période d´après la Révolution tranquille - les communes, l´émancipation des femmes, la Crise d´octobre - et renoue avec ses racines profondes.

  • Un journaliste établi à Vancouver profite d'un séjour à Québec pour faire des recherches, à la demande d'une amie, sur le passé de son aïeul chinois. Il découvrira un visage méconnu de sa ville natale : celui des sépultures de la communauté chinoise et d'un possible trafic d'ossements, celui d'un tunnel inachevé et des marginaux qui s'y retrouvent et celui des tragiques incendies, nombreux, qui ont stigmatisé la vieille capitale.

  • Dans cette étude, Yvon Malette s'intéresse à une oeuvre singulière de Gabrielle Roy, La Montagne secrète, inspirée en grande partie de la vie et des récits du peintre-trappeur René Richard. En abordant La Montagne secrète sous l'angle de la narrativité, il se propose notamment de voir comment la technique narrative participe à la structure et à la signification du récit régien. Il a choisi pour cela de s'en tenir à la méthode d'analyse mise au point par Gérard Genette, en recourant aux trois catégories genetiennes : le Temps, le Mode et la Voix.

  • En janvier 1910, des délégués représentant les Canadiens français de tous les coins de l´Ontario se réunissent à Ottawa et jettent les bases de l´Association canadienne-française d´éducation de l´Ontario. Il s´agit du premier organisme dont les francophones se sont dotés pour défendre leurs droits dans l´ensemble de la province. Au fil des ans, cet organisme est devenu l´Association canadienne-française de l´Ontario, puis l´Assemblée des communautés franco-ontariennes et maintenant l´Assemblée de la francophonie de l´Ontario.

    Pour célébrer le centenaire de la première représentation franco-ontarienne, Paul-François Sylvestre a réuni et présenté dix textes de président ou présidente de l´organisme, un pour chaque décennie. À la lumière des écrits de ces leaders franco-ontariens, il démontre comment l´Ontario français est passé d´un dossier unique - l´éducation - à une communauté multiple ou pluriculturelle. Sa présentation est rehaussée d´une variété de données historiques et biographiques.

  • Depuis 1969, la notion de développement occupe une place centrale dans le débat sur les langues officielles au Canada. Elle est même une des pierres angulaires de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles de 1988. Mais, qu'est-ce que le développement? À entendre les débats, on serait porté à croire qu'il s'agit d'une notion fixe, dont les représentations ont toujours été et demeurent les mêmes. Or il n'en est rien. L'analyse des discours de cinq des principaux acteurs engagés dans ce débat (dont le gouvernement fédéral, la FCFA et le Commissariat aux langues officielles) démontre que les représentations du développement ont varié au gré des transformations des contextes historiques et politiques. L'ouvrage contribue à cerner les enjeux entourant la notion centrale du développement tels qu'ils s'énoncent et évoluent depuis 1969.

  • Dans « Faire société », Joseph Yvon Thériault poursuit l´analyse des tribulations identitaires de l´Acadie et des francophonies minoritaires du Canada qu´il avait amorcée en 1995 dans L´identité à l´épreuve de la modernité (Prix France-Acadie).

    S'il y a une constante et une originalité dans l´aventure des francophonies d´Amérique du Nord, c´est bien celle de vouloir faire oeuvre de civilisation en français dans le continent anglo-américain. Cette idée, présente déjà en Amérique française, a été reprise et réinterprétée dans le projet canadien-français, et reconduite, depuis les cinquante dernières années, principalement par la mouvance nationaliste québécoise.

    Aujourd'hui, pourtant, en Acadie et au sein des francophonies minoritaires, l'ambition de faire société demeure présente même si elle est mise à rude épreuve, que ce soit au plan de la réalité - le fait minoritaire - ou de la représentation - leur exclusion de l´imaginaire québécois et l´attraction de l´imaginaire canadien. Entre l´affirmation d´une continuité nationale unissant Canada français et francophonies minoritaires, et celle d´une rupture ayant disloqué le Canada français en autant de fragments constitutifs de la mosaïque multiculturelle canadienne, la tension reste forte.

    Si le Canada français n´est plus une réalité historique ni un espace sociopolitique commun, il en reste une trace encore lisible. Une mémoire vivante qui vient d´une expérience historique particulière, mais dont il faut chercher le sens. La lecture de cette trace se différencie selon le lieu à partir duquel on lit cette tradition : de l´Acadie, de l´Ontario français, du Québec.

    Les essais réunis dans Faire société, écrits de 1995 à 2005, relatent les enjeux et les écueils rencontrés par les francophonies minoritaires dans leurs parcours récents qui visent à faire société. Cet ouvrage rend compte de ce fait.

  • « Des gens de résolution » aborde la question suivante : comment les Canadiens-Français de l´Ontario, femmes et hommes, ont-ils vécu la fin du Canada français ? La réponse se présente en trois temps. Dans le premier chapitre, les congrès patriotiques apportent une description de ce que représentait le Canada français avant 1960. Le deuxième texte décrit l´éclatement de la nation canadienne-française, comme en témoignent les États généraux du Canada français (1966-1969). Enfin, le troisième chapitre explore comment cette rupture a forcé la communauté franco-ontarienne à définir autrement sa culture, pendant qu´émergeait une nouvelle « identité franco-ontarienne ». / Ces trois textes ont d´abord paru séparément dans les « Cahiers Charlevoix. Études franco-ontariennes » (numéros 1, 2 et 3).

  • Avec un regard lucide sur les réalités du Canada français, Benoît Cazabon trace un bilan dynamique de l´évolution de l´enseignement du français et de l´enseignement en français en situation minoritaire. Il éclaircit le contexte dans lequel évolue l´enseignement de cette langue et présente un modèle holistique qui définit les pratiques les plus porteuses de succès. Robert Arseneault, qui signe la préface du livre, affirme «[C]e livre est important, nécessaire et ... porteur d´espoir. « Important parce qu´il est unique en son genre en Ontario français et dans la francophonie canadienne et acadienne. Il réunit dans un même ouvrage les principaux éléments d´une réflexion sur l´enseignement et l´apprentissage de la langue maternelle en contexte de langue minoritaire et de diversité linguistique et culturelle.
    «Nécessaire parce que le questionnement de l´auteur aide à comprendre les enjeux et porte vers une réflexion collective pour définir un projet éducatif mieux adapté aux communautés francophones et acadienne du Canada.
    «Porteur d´espoir parce qu´il appelle à l´action. La question de l´enseignement et de l´apprentissage de la langue et de la culture franco-minoritaires est ici abordée dans ce qu´elle a de spécifique et non en fonction de la perspective du groupe linguistique majoritaire.»

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