• D'origine russe, Eric Stanton naquit en 1926 à New York où il vécut jusqu?à sa mort en 1999. Il commença à dessiner des filles en détresse en 1947 pour le compte de l'éditeur Irving Klaw, fondateur et directeur de Nutrix Corporation. Jusqu'à la fin des années 50, il illustra ainsi une trentaine d'histoires dont environ un tiers sous forme de bandes dessinées. La froideur pulpeuse de ses personnages, la richesse des modelés, son souci du détail piquant rendirent Eric Stanton plus célèbre que ses prédécesseurs (en particulier Jim) et même que ses collègues pourtant talentueux (Gene Bilbrew, Ruiz...). Sa réputation franchit alors les frontières, associée au renom de Nutrix Corporation. Un voyage périlleux présente une nouvelle démonstration des talents les plus connus et reconnus de Stanton. Il nous entraîne cette fois-ci dans un Maroc de légendes sans le moindre rapport avec la réalité, mais qui songe à la vraisemblance en se réjouissant des mésaventures narrées et dessinées de la belle Moira ? Les planches qui constituent Helga cherche des esclaves furent signées Jon Bee parce qu'elles sont le fruit de la collaboration, d'Eric Stanton avec un autre dessinateur de la Nutrix Corporation (Ruiz peut-être). Cependant, cruelles vikings ou innocentes normandes, ces amazones batailleuses portent la « patte » du Stanton le plus moderne : en particulier, le trait délié et précis rappelle irrésistiblement les meilleures planches de Steve Ditko, le célèbre dessinateur du « Dr Strange » et de « Spiderman », qui n'est autre que Stanton lui-même.
    Collection Vertiges Passions. Texte en français et en anglais.

  • Trois scandales encore présents dans tous les esprits ont frappé successivement Imogène, Cléopâtre et RoseMary Chevrotine. On a dit qu'elles n'étaient que des furies perverses qui ne songeaient qu'à torturer, qu'à humilier, qu'à écraser ceux qui avaient le malheur de tomber entre leurs griffes. Ce livre démontre, à l'aide de documents exclusifs, que la rumeur s'est lourdement trompée. Ce premier volet de la Saga des soeurs Chevrotine raconte les mésaventures de Gédéon Goddard qui, après avoir eu à souffrir de son père et de ses précepteurs, trouvera le bonheur en endurant tous les caprices des trois soeurs Chevrotine. En choisissant le mode du pastiche, dans Pascaline, Bill Ward et Bart Keister s'étaient donnés quelques limites. Avec les soeurs Chevrotine, ils faisaient éclater leur imagination intarissable. Tous les fétichismes, toutes les perversions sont représentées dans ces deux volumes, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée. Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.
    Texte en français et en anglais. Three scandals still present in every one's mind have successively marked out Imogene, Cleopatra and Rosemary Chevrotine. People say they were nothing other than perverse Furies intent only on torturing, humiliating and utterly crushing those who were unfortunate enough to fall into their clutches. With the aid of exclusive documents, this book shows that the rumour was completely wrong. This the first part in the saga of the sisters Chevrotine recounts (mis) adventures of on Gideon Goddard who, having first suffered at the hands of his father and his mentors, found happiness in the waywardness of the three sisters. in choosing to treat Pascaline as a pastiche, Bill Ward and Bart Keister set themselves certain limits. With the Chevrotine sisters, they have unbridled their imagination. Every fetishism, every perversion is represented in these two volumes, with no holds bares and only things guaranteed: black humour and rampant sexuality. Boiling over with sensuality, poured into the most incredible leather gear whether they are tormentor or tormented, Bill Ward's creatures take our breath away by the nonchalance with which they exhibit their mind-boggling charms.
    English and French text.

  • Qui aime bien...ou la flagellation dans la vie moderne et ce qu´en pense la Jeune Fille d'aujourd'hui.
    Recueil de faits authentiques choisis dans les milieux les plus divers, tel que la famille, l'école, le couvent, l'atelier et parmi toutes les classes de la société. Récits pour la première fois accompagnés de preuves à l'appui concernant la flagellation des jeunes femmes et des jeunes hommes de tout rang, de "tout poil".
    Ceci est la présentation de l'époque de la première partie de ce roman consacré exclusivement à l'art de la fessée.
    Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Édition ornée de 8 eaux-fortes de Louis Malteste, couverture en couleurs.
    Collection des Orties Blanches.

  • Ce recueil propose trois nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 :
    Couple esclave,
    Marika, dans ce récit, fait une intrusion dans le domaine des jeux BDSM.
    « C'est en novembre que mon épouse rencontra Spencer, un médecin de trente-huit ans. Quatre mois plus tard il était devenu notre maître à tous les deux... Comme tout Maître, comme toute Maîtresse digne de ce nom, Spencer n'était jamais à court d'idées lorsqu'il s'agissait de dominer. »
    Service compris,
    On retrouve Connie, l'esclave personnel de Marika en valet diligent dans un grand hôtel à Nice.
    « Miss Howard a fermé les yeux. Elle s'est rejetée en arrière et s'abandonne entièrement aux soins de cet étrange valet qui se prête, avec autant de docilité, à ses caprices les plus fous et les plus intimes. »
    Slave in space,
    Un Jupitérien est capturé par trois cosmonautes assoiffées...
    « Un jour, elle poussa même les sévices corporels jusqu'à l'attacher sur le lit et le cingler avec une ceinture de cuir. »
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 46 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • La Soubrette

    Ian Cecil



    Une jeune fille est employée comme auxiliaire de vie chez une personne âgée et doit rendre des comptes à la fille de cette dernière, une « femme flic ». Obligée de porter un costume de soubrette, elle attire regards concupiscents et gestes déplacés et, à sa grande honte, apprécie le traitement qu'elle subit. Ce traitement se corse peu à peu.
    « La flic m'a dit qu'à partir de ce jour-là, ça allait changer. Et aussitôt, elle m'a demandé d'enfiler, comme je devrais le faire chaque matin, un costume de soubrette que je laisserais le soir en partant. Noir et blanc, fin, décolleté, jupette ultra-courte. Le genre de truc qu'on voit dans les boutiques sexy. »
    La Soubrette est suivi d'une autre nouvelle, Le Scorpion : Le Nouvel an fêté dans une prison ? L'occasion pour un homme de réaliser le rêve de sa femme, « de jouir ainsi, harnachée comme une esclave ». Le retournement de situation n'en est que plus spectaculaire...
    Après Initiation d'un soumis, Ian Cecil explore à nouveau à travers ces deux nouvelles le thème de la soumission.
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateur.
    Nouvelle numérique, 42 pages, couverture en couleurs illustrée par Chairminator.

  • Ernest Pinacci, dans ce récit intense nous raconte sa vie mouvementée d'homme asservi et d'esclave heureux à l'ombre de "ses" dames et de leurs bottines. Paru en 1970, Ces Dames en bottines est le deuxième roman de Marika Moreski qu´on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ». Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi... Couverture illustré par Bernard Montorgueil en couleurs. Collection Le Septième Rayon.




  • La collection e-ros, dirigée par ChocolatCannelle, créée en 2011 chez Dominique Leroy, a pour but de promouvoir des auteurs érotiques et de jeunes illustrateurs.
    Avec des textes courts, au format numérique, à petit prix. Une grande accessibilité pour découvrir un genre littéraire et ses multiples facettes.
    Le volume que nous vous offrons condense des extraits de l'ensemble des titres, nouvelles ou romans, publiés jusqu'à présent dans la section e-ros D/s :
    Cinq extraits sont proposés dans ce recueil. En commençant par une nouvelle d'Isabelle Lorédan, Un, deux, trois... Nous irons en croix, qui ancre le BDSM dans le quotidien d'un couple. Suit une nouvelle de Miriam Blaylock, Fais-moi mal ou L'Art de rester de marbre, qui met l'accent sur le point de rupture d'un équilibre, sur le moment où une relation superficielle s'intensifie. Le troisième texte proposé est extrait d'un roman de Martine Roffinella, Trois Jours de braise. La narratrice est perpétuellement en quête de proies, de femmes qui céderaient, obéiraient à ses ordres. L'extrait relate une de ces « chasses ». Enfin, les deux derniers extraits sont issus d'un recueil de très courtes nouvelles, Entre ses cordes. Parmi les cinq récits de ce livre, nous avons sélectionné deux textes de très jeunes auteures : Miss Kat et Ysalis K.S. Des couples se cherchent, à travers une épisodique relation de pouvoir.
    « Ce que je souhaitais ardemment, ce qui soulevait en moi une houle de plaisir, c'était le consentement de ma conquête, la reddition consciente, son acceptation totale et parfaite de ma domination. » Trois jours de braise de Martine Roffinella.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs et des smartphones, tablettes et autres liseuses.



    Nouvelles numériques (eBook à télécharger), 49 pages, couverture en couleurs par Jahyra.

  • Les « 120 Journées de Sodome » sont en fait un catalogue des 600 perversions les plus représentatives des théories du marquis de Sade.

    Sade, dans son introduction, nous avertit : « C'est maintenant, ami lecteur, qu'il faut disposer ton coeur et ton esprit au récit le plus impur qui ait jamais été fait depuis que le monde existe, le pareil livre ne se rencontrant, ni chez les anciens, ni chez les modernes.[...] Sans doute beaucoup de tous les écarts que tu vas voir t'échaufferont au point de te coûter du foutre, et voilà tout ce qu'il nous faut, si nous n'avions pas tout dit, tout analysé, comment voudrais-tu que nous eussions pu deviner ce qui te convient ? C'est à toi à le prendre et à laisser tout le reste, un autre en fera autant. »
    Laissons Gilbert Lely situer le cadre et les acteurs de ce texte unique : « Vers la fin du règne de Louis le Grand, quatre psychopathes âgés de quarante-cinq à soixante ans et dont la fortune immense est le produit du meurtre et de la concussion, le duc de Blangis, l'évêque son frère, le président de Curval et le financier Durcet, s'enferment pour une orgie sans nom dans un château perdu de la Forêt-Noire, avec quarante-deux objets de luxure soumis à leur pouvoir absolu : les épouses, très jeunes et merveilleusement belles [...] un sérail de huit jeunes garçons et de huit jeunes filles ravis à leurs parents et dont les attraits sont au-dessus de toute expression, huit fouteurs sodomites, choisis pour leur dimension monstrueuse ; quatre duègnes sexagénaires, estropiées et rongées de chancres, et réservoirs de tous les crimes ; six cuisinières et servantes ; enfin quatre proxénètes historiennes blanchies sous le harnois [...] ces dernières se succédant de mois en mois, feront, à raison de cent cinquante chacune, le récit de six cents perversions que les maîtres du château, au comble de l'éréthisme, mettront souvent en pratique à l'instant même. Au cours des multiples orgies, qui se prolongeront vingt jours au-delà du 28 Février dans un crescendo d'horreurs, trente victimes appartenant à toutes les catégories que nous venons d'énumérer, sauf à celle des historiennes, périront dans d'épouvantables tourments. Douze personnes seulement s'en retourneront à Paris avec le duc et ses trois complices. »
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Récit numérique, 190 pages, couverture en couleurs illustrée par Philippe Cavell. (Enfer de la BnF, cotes nos 1524-975-976-977)

  • Pulsions

    Karine Gehin



    Pulsions comprend deux nouvelles sur le thème de la domination : Aux tentations érotiques et Leçon de conduite.





    Aux tentations érotiques :
    « Au réveil, toute cette aventure ne lui parut pas si grave. Elle avait bu, s'était laissée aller et ça lui avait fait beaucoup de bien. »
    Lors d'un stage dans une ville où elle ne connaît personne, Léa est intriguée par une publicité pour un sex-shop trouvée à son hôtel. Et si elle consultait le site « Aux tentations érotiques » ? Un premier pas vers la découverte de la soumission.


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    Leçon de conduite :
    « Dans les yeux verts, Juliette découvre un respect mêlé de crainte. Une pointe de fascination aussi. »
    Alors que son patron la ridiculise une fois encore, Juliette décide de riposter. Les conséquences sont inattendues.




    Drame, polar ou humour, Karine Géhin publie dans plusieurs genres. Mais c'est à l'érotisme qu'elle se consacre actuellement : après avoir participé au collectif À corps et à cris, elle publiera prochainement en collaboration avec William Tinchant une série pétillante intitulée Lily.




    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.


    Nouvelle numérique, 56 pages, couverture en couleurs.


  • Histoire d'amour dans laquelle les sentiments profonds de deux êtres s'expriment dans une relation de domination, Poupée de chair est un récit érotique intense et émouvant.
    De la rencontre de Claude dans les années 1960 jusqu'à l'époque contemporaine, les années s'écoulent, riches d'expériences. Claude pousse Solana à franchir progressivement certaines limites, de la simple fessée au fouet, d'une corde qui enserre son corps au port d'un collier définitif, signe de son entière soumission.
    À travers un récit à la première personne, Solana évoque le couple atypique qu'elle forme avec son maître, qui est aussi l'homme de sa vie : cinglant, attachant, et avant tout aimant.
    « Le temps que nous passions l'un sans l'autre était devenu pesant tant pour lui que pour moi. »
    Isabelle Lorédan est l'auteure de plusieurs nouvelles, dont Un, deux, trois... Nous irons en croix et Que la chair exulte ! Elle s'attache à narrer des situations où une femme trouve un épanouissement à travers la sexualité et le lien qui l'unit à autrui, homme ou femme.
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateur.
    Nouvelle numérique, 56 pages, couverture en couleurs illustrée par Chairminator.



  • Cinq personnages imaginés par cinq auteurs se soumettent à une inconnue, à leur partenaire ou à une personne qui exerce une fascinante autorité, et se retrouvent liés, entre leurs cordes...
    « De prime abord, pourquoi pas. Mais quand je l'ai vu revenir avec ce qui devait être une ceinture de peignoir rose bonbon pour me ligoter, je n'ai pas pu retenir un fou rire. » (Créer des liens, Miss Kat)
    Entre ses cordes contient les nouvelles suivantes :
    K.O. Technique de Christophe Collins : Un homme rejoint son entraîneuse sur un ring pour un combat hors-norme.
    Chienne de traîneau de Martine Roffinella : La neige recouvre la plage. Elle imagine son corps ramper sur cette surface blanche où sailliraient des objets tranchants.
    La Mère Michel de Jean-Philippe Ubernois : Un jeune homme épie les étranges jeux d'une femme de son village, entre répulsion et attraction.
    Créer des liens de Miss Kat : Un site de rencontres les réunit. « Avant que tu ne m'attaches, puis-je finir mon café ? » lui demande-t-elle d'un ton dégagé...
    Attachante provocation d'Ysalis KS : La Saint-Valentin est l'occasion pour une femme d'offrir certains accessoires, comme une demande muette adressée à son partenaire.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.
    Nouvelles numériques, 52 pages, couverture en couleurs par Jahyra.



  • Ce recueil propose trois nouvelles inédites de Marika Moreski écrites au début des années 2000, illustrées de quatre dessins originaux :
    Pensionnat pour jeunes filles, le témoignage d'une soubrette-mâle prénommée Sissy par sa Maîtresse Natacha.
    Barbecue chez Natacha, les confessions de Sissy, soubrette travestie, confiées à Marika Moreski.
    Et Le Repos de la guerrière, le récit d'une jeune et belle dominatrice qui rentre chez elle après un très long voyage, elle retrouve son mari-esclave...
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Aujourd'hui nous publions ce premier recueil de trois nouvelles inédites illustré de dessins, un second suivra très prochainement.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 52 pages, 4 illustrations en noir et blanc en hors-texte et couverture en couleurs.

  • « - Ici ce sont les hommes qui rampent à mes pieds... »

    Alexis, jeune auto-stoppeur va progressivement pénétrer dans l'univers de la « Grande Maîtresse » et devenir un sujet soumis. Il va subir tourments et humiliations au fil de l'imagination de sa Maîtresse.
    « Peut-être, à cet instant, Alexis eut-il la révélation que sa langue était neuve, qu'elle n'avait jamais été utilisée et qu'elle ne lui avait été donnée que pour seule destinée ; lécher des bottes et des souliers de femmes ! »
    L'originalité de ce roman consacré à la domination féminine réside dans la progression du récit. L'entrée en scène de chaque nouveau personnage est accompagnée par des suspenses toujours plus étonnants et des situations toujours plus scabreuses.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, plus d'une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.


    Roman numérique, 160 pages, couverture en couleurs par Bernard Montorgueil.

  • Jean va au devant des souhaits de sa femme en la dominant et en confiant à une complice le soin de la punir avec ce joli martinet de cuir acheté un peu plus tôt dans la soirée...
    Isabelle Lorédan est l'auteure de plusieurs récits érotiques, dont Équation amoureuse dans un précédent volume de la collection e-ros & bagatelle. Sa nouvelle L'offrande sublime, issue du recueil Osez 20 histoires de soumission & domination, peut se lire comme une introduction à Un, deux, trois... Nous irons en croix, sa première publication en solo.
    Un, deux, trois... Nous irons en croix, première nouvelle de la collection e-ros D/s est une histoire d'amour où se côtoient bdsm et libertinage.
    Cette nouvelle collection proposera des récits de domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.

    Nouvelle numérique, 32 pages, couverture en couleurs illustrée par Jahyra.


  • Les saisons s'enchaînent tandis que passent et parfois s'arrêtent les femmes. Mah-Jong l'a quittée. Claire si femme, si sûre d'elle, pourrait être son prochain amour. Et Barbara, si neuve et si frêle, sa petite chose chérie.
    La danse effrénée du désir pour l'une et pour l'autre entraîne la narratrice dans un tourbillon de plaisir. Un tourbillon qui mord parfois son coeur.
    Un récit lesbien où les corps se mêlent, où la souffrance côtoie l'extase, où l'amour se cherche et se dit avec des mots doux et obscènes.
    Collection e-ros & ceteri, où l'érotisme prend des chemins de traverse. Saveur des mots crus et sexualité plurielle.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de votre ordinateur et de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Nouvelle numérique (eBook à télécharger), 39 pages, couverture en couleurs par Gier.

  • ...Je souffre de ne plus souffrir..., de ne plus être la captive, soumise au Maître, qui la fait châtier...
    J'aspire à redevenir esclave...
    Voici la confession la plus troublante, la révélation la plus suggestive sur la passion de la souffrance et de l'humiliation d'autrui, qui aient été faites jusqu'ici.
    C'est l'histoire d'une jeune fille de l'aristocratie française livrée par une marâtre indigne, envers laquelle elle avait eu un geste de révolte à la suite d'humiliations et de châtiments corporels, à une Espagnole pourvoyeuse en victimes d'un cruel Grand d'Espagne. Emmenée dans le château que possède celui-ci dans une des régions les plus sauvages de la Sierra Morena, Isabelle de B... y revit littéralement les scènes de l'Inquisition, assiste aux tortures les plus raffinées prodiguées comme des châtiments corporels et doit s'y soumettre aussi, en but au sadisme et à la rivalité d'une jeune espagnole. Gagnée à ces étranges pratiques, la jeune Française s'apprête à triompher lorsque la révolution espagnole oblige son cruel vainqueur à fuir au loin.
    Les détails les plus curieux sur les supplices des bottes à Hauts Talons, des corsets étroits, des gants de chevreau et du fouet Dominateur, dans le cadre même où se déroulaient autrefois les scènes de l'Inquisition.
    Publié` en 1933, L'Inquisiteur Moderne est le premier livre de Juana Lapaz.
    Cette collection propose les meilleurs romans fétichistes publiés dans les années 1920-1930 signés James Lovebirch, Juana Lapaz, Alan Mac Clyde, Edith Kindler, Aimé Van Rod, etc. et illustrés le plus souvent par le mystérieux Carlõ.
    Roman numérique illustré, 156 pages, orné de 18 illustrations en hors-texte, frontispice et couverture en couleurs de Carlõ.

  • À sa mort Marjorie lègue Adrien, son mari et son esclave, à Roland Chambord, son amant. Peu séduit par les jeux sadomasochistes Roland Chambord utilise Adrien comme chauffeur et comme valet de chambre sous la tutelle de Lucie la jeune bonne. Mais, petit à petit, il est attiré par cet esclave masculin et commence à se laisser entraîner sur la pente de l'homosexualité.
    Pour échapper à cela Roland Chambord décide, sur les conseils de sa jeune soeur, Évelyne, ravissante blonde aux yeux verts, d'offrir Adrien à chacune de ses liaisons féminines, pour le temps que durent leurs relations. C'est ainsi qu'Adrien connaîtra de nouveaux épisodes à sa vie d'esclave auprès de Lisette, la progressiste anti-esclavagiste, de Suzanne la veuve nymphomane et de Minerva la strip-teaseuse aux charmes exotiques. Au cours de son voyage de noces avec Minerva, Roland Chambord se tue accidentellement en automobile avec sa jeune épouse. Voilà Adrien, l'homme-esclave livré à l'horreur de la liberté...
    Pas pour longtemps car Évelyne, la jeune soeur de Roland Chambord, fait valoir ses droits à la possession de l'esclave. Aidée de Lucie, elle emmène Adrien dans un manoir isolé du Sarladais et lui fait subir un dressage intensif.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une quinzaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique , 156 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • Irène et son esclave : celle qui veut par sa beauté et sa volonté exercer sa domination sur les hommes - au moins sur l'un d'eux ; celui qui par sa faiblesse accepte le joug féminin et croit s'en délecter.
    « Elle jura de se venger : elle s'engagea solennellement à faire payer à des derrières d'hommes l'humiliation et la correction qu'elle venait de subir par la force et, pensait-elle, par un inadmissible abus de pouvoir...Elle résolut d'être une dominatrice, une dompteuse d'hommes, qu'elle traiterait à coups de cravache, comme des esclaves. »
    « Notre jeune passionné rêvait donc d'être fouetté par une femme, et même d'être dominé par elle, de lui témoigner un attachement comme en ont parfois les esclaves et les chiens pour leurs maîtres qui les battent. »
    Cette collection des années mille neuf cent trente est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Collection des Orties Blanches.
    Roman illustré numérique (eBook à télécharger), 160 pages, orné de 8 illustrations en hors-texte de Davanzo, couverture en couleurs.



  • Le bonheur, c'est de dominer, de faire peser un joug incessant de désirs baroques, de caprices inavouables...
    « Le mâle est une machine ou un objet, comme vous voudrez, pour lequel il convient de suivre scrupuleusement le mode d'emploi. Or ce mode d'emploi comporte quatre règles fondamentales qu'il faut appliquer strictement si l'on veut que la machine tourne à plein rendement :
    La première de ces règles c'est d'imposer la peur par la sanction. Le mâle doit toujours se sentir à la merci d'une punition corporelle. Pour la plus petite incartade, la moindre erreur...
    La nourriture du mâle est la seconde règle à laquelle il ne faut pas déroger. Un homme trop bien nourri s'empâte vite, devient lent, perd ses réflexes et ses réactions et devient une machine qui fonctionne au ralenti...
    Interdire tout soupçon de confort au mâle mais utiliser son inconfort pour satisfaire vos aises propres est un théorème qui résume fort bien la troisième règle d'or...
    Quant à la quatrième forme de la suprématie féminine, elle est purement d'essence sexuelle. La femme a un corps qui est magnifique et qui mérite qu'on lui rende un culte de tous les instants. Le mâle qui est l'esclave de la volonté de sa maîtresse doit l'être aussi de son corps... »
    Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 248 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.



  • « Sensation d'impuissance à la fois dégradante et excitante.
    - Tu as bien fait de venir.
    J'aimais sa voix. Je cherchais son regard. J'étais à sa merci. C'était épouvantable. C'était humiliant. C'était délicieux.» (Chiche ! de François Chabert)
    Attacher par et avec amour : cinq auteurs délivrent leur vision du bondage au sein d'un couple.
    Une femme attachante de Gier place en filigrane, tandis que les cordes étreignent le narrateur, l'évocation d'un amour adolescent.
    L'Emprise des sens de Piko conduit une jeune femme à la découverte d'un club où l'attend son maître.
    Première de cordée de Claire de la Chatlys initie des jeux de liens où l'attachée prend plaisir à être exhibée par son compagnon.
    /> Chiche ! de François Chabert relate le piège dans lequel tombe par fanfaronnade le narrateur.
    En épilogue, Guy l'Attacheur transpose dans un cadre lyrique, aux confins de l'onirisme, une séance qu'il a menée.
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de votre ordinateur et de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Nouvelles numériques, 42 pages, couverture en couleurs par Jahyra.



  • L'Envol est un roman BDSM, le premier de la Collection e-ros+ qui accueille des textes longs.
    Le premier chapitre de ce roman de Danny Tyran, auteur canadien de plusieurs romans BDSM, vous est offert, avant la publication du roman intégral le 20 juillet.
    Christian est un acteur perfectionniste. Aussi, lorsqu'il doit jouer le rôle d'un Dominant, il se renseigne de très près sur le BDSM. Les rencontres qu'il fait, les témoignages qu'il reçoit, les expériences qu'il mène bouleversent sa vie... Quels seront ses choix ?
    La Collection e-ros+ est une extension de la collection e-ros, destinée aux textes longs, principalement aux romans.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs, des smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Roman numérique gratuit, 20 pages, couverture en couleurs par Jahyra.


  • « La douleur, au début insupportable, devint si intense qu'elle se mua en une chaleur terrible qui envahissait l'épiderme du fouetté. Son sang bouillait sous la peau qui s'usait lentement au contact de la cravache. Francis découvrit une sensation de bien-être qu'il n'aurait jamais pu soupçonner...
    ... Les coups continuaient de pleuvoir sur ses chairs tuméfiées. Une vive douleur engourdissait ses mains sous le poids de Laure. Jamais il n'avait connu une telle extase, un tel bonheur. Jamais il n'avait aimé comme il aimait à cet instant. »


    Roman numérique, 64 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.



  • Si la Grande-Bretagne perd peu à peu ses traditions légendaires, il en est une qui reste indéfectible, c'est l'« éducation anglaise ». L'usage des châtiments corporels a toujours été considéré Outre-Manche comme l'instrument rédempteur de toute faute. Le fouet, la fessée deviennent dans cet ouvrage les symboles de la jouissance suprême.
    Ce livre écrit par l'auteure de Mademoiselle M. (Et Pourquoi pas ! et La Fête de l'hévéa) à la gloire de l'aphrodisiaque douleur donne à voir des personnages étranges vivant dans la somptueuse villa de Mrs Édith, jeune veuve désoeuvrée qui se consacre à l'éducation de son entourage en utilisant la fessée et la flagellation, sans modération !
    Publiés dès l'après mai 1968 et jusqu'à la fin des années 1970, ces romans pornographiques illustrés de photographies, au début plutôt censurées puis peu à peu de plus en plus explicites, sont les dignes successeurs des romans clandestins publiés dans les années 1950-1960 sous le manteau.
    Édith est l'un des sommets des romans de flagellation de cette époque, ce livre a été vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires au début des années 1970, il n'avait jamais été réimprimé.
    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » des années 1970 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Les textes publiés tenteront simplement de faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique illustré, 230 pages, orné de 55 photographies en noir et blanc de John Weston, couverture en couleurs.




  • Ce recueil propose deux nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 :
    Soeurs cavalières, on retrouve Connie, l'esclave personnel de Marika et ses compagnons d'infortune participer à de séduisants jeux équestres.
    « Tous quatre se tiennent côte à côte, à quatre pattes. Sur leur dos sont sanglées de mignonnes petites selles de cuir où pendent de fins étriers d'argent. Une courte cravache est posée en travers des selles. Leurs têtes sont harnachées de casques de cuir avec des oeillères et un mors. »
    Et Dressage, le récit de l'initiation d'un jeune homme sauvé du suicide par la cousine de Marika, il deviendra après son apprentissage son « repos de la guerrière ».
    « ... J'intensifiai l'entraînement de l'esclave. Je lui appris à se mouvoir avec les poignets et les chevilles reliés entre eux par une courte chaîne. Je l'astreignis à des séances de flagellation. J'employai les instruments les plus divers : semelles de pantoufle, cordes, badines, martinets, fouets, cravaches... »
    Lors de la publication du premier roman de Marika Moreski Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 39 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.


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