• Notre-Dame de Paris

    Victor Hugo

    • Le livre de poche
    • 7 Juin 2012

    Édition enrichie (Introduction, notes et chronologie)Sorti du libre élan mystique, le gothique, comme on l'a dit sans le comprendre, est le genre libre. Je dis libre, et non arbitraire. S'il s'en fût tenu au même type, s'il fût resté assujetti par l'harmonie géométrique, il eût péri de langueur. [...] Comment compter nos belles églises au xiiie siècle ? Je voulais du moins parler de Notre-Dame de Paris. Mais quelqu'un a marqué ce monument d'une telle griffe de lion, que personne désormais ne se hasardera d'y toucher. C'est sa chose désormais, c'est son fief, c'est le majorat de Quasimodo. Il a bâti, à côté de la vieille cathédrale, une cathédrale de poésie, aussi ferme que les fondements de l'autre, aussi haute que ses tours. Si je regardais cette église, ce serait comme livre d'histoire, comme le grand registre des destinées de la monarchie. [...] La grande et lourde église, toute fleurdelysée, appartient à l'histoire plus qu'à la religion. Elle a peu d'élan, peu de ce mouvement d'ascension si frappant dans les églises de Strasbourg et de Cologne. Les bandes longitudinales qui coupent Notre-Dame de Paris arrêtent l'élan ; ce sont plutôt les lignes d'un livre. Cela raconte au lieu de prier. [...] Notre-Dame de Paris est l'église de la monarchie ; Notre-Dame de Reims, celle du sacre.
    Jules Michelet, Histoire de France, iv, 8, « Eclaircissements : la Passion comme principe d'art au Moyen Age » (1833).
    Présentation et notes par Jacques Seebacher. 

  • Fin de la chrétienté

    Chantal Delsol

    • Editions du cerf
    • 14 Octobre 2021

    N'en déplaise aux déclinistes, la fin de la civilisation chrétienne n'est pas la fin du monde. Ce qui se joue à travers l'inversion normative et la transformation radicale des moeurs, c'est le retour du monde païen. Un livre fondamental pour comprendre cette mutation. Un grand livre de Chantal Delsol. Seize siècles de Chrétienté s'achèvent. Le temps présent connaît une inversion normative et philosophique qui nous engage dans une ère nouvelle.
    La transition est brutale. Elle est difficile à accepter pour les défenseurs de l'âge qui s'efface.
    De même que le vieillard tend à colorer le monde de sa propre décrépitude et à le voir décadent, de même il est des chrétiens qui, aujourd'hui, se plaisent à contempler le déclin du monde dans leur propre déclin.
    Nous assistons en fait à une métamorphose. Le temps païen qui s'ouvre restaure les anciennes sagesses en même temps que les anciennes sauvageries. Le grand Pan est de retour.
    L'ère chrétienne qui s'achève avait vécu sur le mode de la domination. Le christianisme doit inventer un autre mode d'existence. Celui du simple témoin. De l'agent secret de Dieu.

  • Les derniers païens : les Baltes face aux chrétiens (XIIIe-XVe siècle)

    Sylvain Gouguenheim

    • Passés composés
    • 19 Janvier 2022

    Les habitants de l'espace balte actuel avaient quitté depuis longtemps le stade de la prédation lorsque les Européens de l'Ouest, les Scandinaves ou les Rus' les rencontrèrent, du IXe au XIIIe siècle. Ils travaillaient la terre, commerçaient avec leurs voisins slaves et scandinaves, utilisaient le bronze et le fer, tant pour des armes que des objets d'art, enterraient ou incinéraient leurs morts et entretenaient un panthéon de dieux foisonnant. Bien qu'ils aient été dépourvus d'écriture, leur histoire, fascinante et méconnue, se laisse appréhender grâce aux récits des conquérants et aux résultats de l'archéologie. C'est à la reconstituer que s'emploie Sylvain Gouguenheim. Pour ce faire, l'auteur ouvre la réflexion par les mythes et les images qui entourent les habitants et les lieux de cet espace « barbare », avant de s'intéresser aux conquérants, chevaliers Teutoniques notamment, et à l'édification d'un véritable État païen en Lituanie. Puis vient le temps de la christianisation et des luttes, souvent violentes, contre le paganisme. Un monde meurt, les dieux s'effacent, mais le paganisme survit dans la culture populaire, ce que l'auteur restitue avec finesse dans ce livre profondément original et novateur.  

  • Le scandale des eaux folles t.1

    Marie-Bernadette Dupuy

    • Calmann-lévy
    • 7 Septembre 2016

    Au Québec, sur les bords du lac Saint-Jean, en 1928. Pendant  que de nouvelles crues dévastatrices frappent les propriétés  des riverains installés sur le pourtour de cette véritable mer  intérieure, Emma Cloutier est retrouvée noyée près de la  ferme ancestrale.Ce deuil cruel sème la discorde et le mensonge dans la famille  Cloutier, surtout lorsque Jacinthe, la soeur aînée de la victime,  tente de comprendre ce qui s'est réellement passé. Menant sa  propre enquête, elle découvre peu à peu les sombres secrets  que préservait jalousement Emma, institutrice à l'allure si  sage, que tous croyaient bien connaître...
      Après le formidable succès    de la saga  L'Orpheline des neiges, Marie-  Bernadette Dupuy nous entraîne dans un nouveau tourbillon de  passions et d'aventures dans les décors fabuleux du Canada.
     

  • Le scandale des eaux folles t.2 ; les sortilèges du lac

    Marie-Bernadette Dupuy

    • Calmann-lévy
    • 3 Mai 2017

    1928, dans le village de Saint-Prime, sur les rives du lac Saint-Jean, au Québec. Jacinthe, l'aînée des Cloutier, s'estime comblée. Elle exerce son métier d'infirmière avec passion. Heureuse en ménage, elle mène une existence en apparence paisible non loin de ses parents cultivateurs, de son frère Lauric et de sa soeur Sidonie, des jumeaux. Les Cloutier élèvent aussi Anathalie, la fille d'Emma, benjamine de la famille, morte tragiquement dans les eaux du lac en laissant cette enfant de père inconnu.
    Les Cloutier, aussi unis soient-ils, n'ont jamais complètement surmonté ce drame. En quête de sérénité, Jacinthe s'acharne à découvrir l'identité du père d'Anathalie. Sans se douter que de nouvelles tragédies précipiteront le destin des uns et des autres dans le chaos...  Passée maître dans l'art de l'intrigue et des rebondissements, Marie-Bernadette Dupuy nous fait partager les joies, les peines, les angoisses, les bonheurs d'une famille extraordinairement attachante et nous entraîne dans un tourbillon de surprises et de révélations.
     
     

  • Kukum

    Michel Jean

    • Dépaysage
    • 6 Février 2020

    Au soir de sa vie, grand-mère (kukum, en langue innue) depuis longtemps déjà, Almanda Siméon se retourne sur son passé et nous livre son histoire, celle d'une orpheline québécoise qui tombe amoureuse d'un jeune Amérindien puis partage la vie des Innus de Pekuakami - le majestueux lac Saint-Jean, au Québec -, apprenant l'existence nomade et brisant les barrières imposées aux femmes autochtones.
    Centré sur le destin singulier d'une femme éprise de liberté, ce roman relate, sur un ton intimiste, la fin du mode de vie traditionnel des peuples nomades du nord-est de l'Amérique et les conséquences, encore actuelles, de la sédentarisation forcée. Son auteur Michel Jean, descendant d'Almanda Siméon, est un journaliste connu et reconnu au Québec.

  • Maikan

    Michel Jean

    • Dépaysage
    • 8 Octobre 2021

    Nitassinan, août 1936. Sur ordre du gouvernement canadien, tous les jeunes Innus sont arrachés à leurs familles et conduits à plus d'un millier de kilomètres, dans le pensionnat de Fort George, tenu par des religieux catholiques. Chaque jour, les coups pleuvent : tout est bon pour « tuer l'Indien dans l'enfant ».
    Montréal, 2013. L'avocate Audrey Duval recherche des survivants. Dans une réserve de la Côte-Nord, elle rencontre Marie, une vieille Innue, qui va lui raconter tout ce qui s'est passé à Fort George, les violences au quotidien, mais aussi l'amour et l'amitié.
    Un roman d'une grande sensibilité qui dévoile un pan méconnu de l'histoire des Amérindiens du Québec, par l'auteur primé de Kukum.

  • Vie de Jésus

    Ernest Renan

    • Éditions de la spiritualité
    • 30 Septembre 2013

    Vie de Jésus
    Ernest Renan
    Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Joseph Ernest Renan est un écrivain, philologue, philosophe et historien français.
    Fasciné par la science, Ernest Renan adhère immédiatement aux théories de Darwin sur l'évolution des espèces. Il établit un rapport étroit entre les religions et leurs racines ethnico-géographiques. Une part essentielle de son oeuvre est d'ailleurs consacrée aux religions avec par exemple son Histoire des origines du christianisme (7 volumes de 1863 à 1881, dont le premier, la Vie de Jésus, eut un grand retentissement). Ce livre qui marque les milieux intellectuels de son vivant contient la thèse, alors controversée, selon laquelle la biographie de Jésus doit être comprise comme celle de n'importe quel autre homme, et la Bible comme devant être soumise à un examen critique comme n'importe quel autre document historique. Ceci déclenche des débats passionnés.
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Introduction à la vie dévote

    Saint François De Sales

    • Les editions blanche de peuterey
    • 27 Juin 2014

    Nous proposons ici le texte « classique » d'après l'édition de 1619, que nous avons sensiblement corrigé pour qu'il soit aisément lisible. Le français de saint François de Sales était un peu éloigné du nôtre ; et tant par les mots et les adverbes que par la construction de la phrase, le texte devenait difficile à lire.
    Nous n'avons pas ré-écrit saint François, et très certainement il reste des tournures qu'un auteur contemporain n'aurait pas utilisées. Mais il nous semble que le texte remanié permet une lecture fluide et compréhensible. Nous avons supprimé tous les adverbes tels que iceux, icelles, bellement, voirement, etc, et plutôt que de mettre des notes de bas de page expliquant le sens des mots, nous avons remplacé les mots devenus obsolètes par un mot de sens équivalent. Enfin nous avons rétabli de nombreuses inversions d'articles et de pronoms. (et les rejetez : et rejetez-les, nous bien déclarer : bien nous déclarer, vous m'êtes allé prendre : vous êtes allé me prendre, etc.)
    Nous avons essayé de présenter au mieux les noms de plantes et de petites bêtes que saint François cite souvent en exemple.
    Préface
    Mon cher Lecteur, je te prie de lire cette Préface pour ta satisfaction et la mienne.
    La bouquetière Glycéra savait si proprement diversifier la disposition et le mélange des fleurs, qu'avec les mêmes fleurs elle faisait une grande variété de bouquets, de sorte que le peintre Pausias demeura court, voulant contrefaire à l'envi cette diversité d'ouvrage, car il ne sut changer sa peinture en tant de façons comme Glycéra faisait ses bouquets : ainsi le Saint-Esprit dispose et arrange avec tant de variété les enseignements de dévotion, qu'il produit, par les langues et les plumes de ses serviteurs, la doctrine étant toujours la même, des discours néanmoins bien différents, selon les diverses façons dont ils sont composés. Je ne puis, certes, ni ne veux, ni ne dois écrire en cette Introduction que ce qui a déjà été publié par nos prédécesseurs sur ce sujet ; ce sont les mêmes fleurs que je te présente, mon Lecteur, mais le bouquet que j'en ai fait sera différent des leurs, en raison de la diversité de l'agencement dont il est façonné.

  • Le nouveau testament

    Régis Burnet

    • Que sais-je ?
    • 17 Mars 2021

    Le Nouveau Testament a durablement influencé la culture occidentale, et l'imprègne encore aujourd'hui. Des Évangiles à l'Apocalypse, ces textes, rédigés entre 50 et 130 et rassemblés au fil du temps pour constituer le canon, sont de nature diverse. En suivant la chronologie de leur rédaction, Régis Burnet présente le contenu des différents livres qui composent le Nouveau Testament, les replace dans le contexte historique de l'Église naissante, expose leurs orientations théologiques. Il retrace également les étapes de l'élaboration et de la clôture du canon ainsi que l'histoire des versions et traductions de cette oeuvre centrale. Grâce à une chronologie, un glossaire et un tableau indiquant les passages où sont relatés les épisodes principaux du Nouveau Testament, il nous propose aussi un précieux guide de lecture.

  • La Bible ; traduction oecuménique

    Collectif

    • Bibli'o
    • 1 Janvier 2010




    Avant-propos à l'édition 2010
    L’idée d’une version de la Bible qui soit commune aux confessions chrétiennes francophones est ancienne : elle remonte à Richard Simon au xxe siècle. Mais elle n’a pris vraiment corps et atteint le grand public que dans les années soixante du xxe siècle.
    Le test de l’épître aux Romains
    Pour vérifier que l’entreprise était viable, on essaya de traduire en commun l’épître aux Romains, selon le principe « qui peut le plus peut le moins ». On sait que l’interprétation de cette épître a donné lieu, dans le passé, aux affrontements les plus vifs entre protestants et catholiques.
    Le projet initial avait en fait été de procéder à une révision œcuménique de la Bible de Jérusalem. Mais les premiers essais, sur l’épître aux Romains, confiés aux professeurs P. Bonnard (Lausanne) et P. Prigent (Strasbourg), ont rapidement conduit les responsables à constater qu’on était déjà au-delà d’un simple travail de révision, et qu’en réalité on avait commencé une œuvre nouvelle.
    Il fut donc décidé de constituer une équipe paritaire de six traducteurs. On était en 1965. L’entreprise se trouvait alors encouragée du côté catholique par la récente promulgation de la Constitution dogmatique Dei Verbum du concile Vatican II. Au bout d’un peu plus d’un an de travail commun on put considérer que le pari était gagné : un fascicule comportant introduction, traduction et annotation communes de l’épître vit le jour. La démonstration était faite : puisqu’on pouvait traduire ensemble l’épître aux Romains, on pouvait se lancer dans la traduction de toute la Bible ! En outre un constat aussi intéressant qu’inattendu était apparu : les clivages ou désaccords de traduction ne se faisaient pas entre confessions mais entre traducteurs, qu’ils soient catholiques ou protestants. Un débat fraternel – un tel travail en commun ne se fait pas sans créer des liens solides – permit de résoudre les difficultés à la satisfaction de tous.
    Une traduction de toute la Bible enfin possible
    On se mit donc au travail pour l’ensemble de la Bible. A cet effet on constitua des équipes, toutes paritaires, de spécialistes. Pour cette tâche considérable on réussit à mobiliser presque 120 traducteurs, l’indispensable coordination étant assurée, tant pour le Nouveau Testament que pour l’Ancien, par deux équipes, elles aussi paritaires. Les noms du père François Refoulé et du pasteur Georges Casalis, infatigables chevilles ouvrières de l’entreprise, doivent être ici cités, même si le principe du travail collectif et de l’anonymat des traducteurs a toujours été respecté (on trouvera en regard de la page de titre la liste de tous ceux qui ont participé d’une manière ou d’une autre). Le Nouveau Testament put paraître en 1972, et l’Ancien en 1975.
    A côté de cette édition dite « avec notes intégrales » (et références marginales) voyait aussi le jour une édition de volume plus réduit, dite « avec notes essentielles », ces dernières portant exclusivement sur les problèmes de texte ou de traduction, ainsi que sur le cadre historico-culturel à connaître pour pouvoir situer le texte lu. Il va de soi que les textes de ces deux éditions parallèles étaient strictement identiques et qu’ils devaient le rester au fur et à mesure des révisions.
    Une première mise à jour (1988)
    Après un usage d’une quinzaine d’années il devint évident qu’un toilettage de l’ensemble était nécessaire. Plusieurs raisons justifiaient cette mise à jour – qui s’impose d’ailleurs périodiquement à toute édition de la Bible.
    En premier lieu, les éditeurs avaient reçu de lecteurs exigeants des remarques ou des suggestions concernant la traduction ou son annotation. Justifiées ou non, ces remarques devaient toutes être examinées.
    En second lieu, le grand nombre de traducteurs était la cause d’une certaine diversité dans la traduction de certains mots ou de certains passages parallèles. Certes les évangiles synoptiques avaient été traduits de manière synoptique – c’est-à-dire que des libellés grecs identiques avaient été rendus en français de manière identique –, mais cela n’avait pas été le cas par exemple pour les passages parallèles des livres des Chroniques et des Rois. Une harmonisation s’avérait nécessaire.
    En troisième lieu, la Bible représente une telle masse de textes à traiter que, malgré le soin rigoureux apporté à leur travail par les équipes engagées, un certain nombre de mises au point restaient indispensables.
    Le fait mérite d’être souligné : à de rares exceptions près il a été possible de réunir à nouveau les mêmes équipes responsables pour la grande vérification qui donna le jour à une deuxième édition de la TOB, parue en 1988.
    Le problème du Pentateuque en 2004
    Une quinzaine d’années plus tard des spécialistes de l’Ancien Testament ont alerté le comité de l’AORB1 sur le fait que la conception qui prévalait quelques décennies plus tôt concernant la composition du Pentateuque avait vieilli et se trouvait de plus en plus contestée : il n’était plus possible de regarder, comme c’était encore le cas aux débuts de la TOB, l’ensemble des cinq premiers livres de la Bible comme une sorte d’œuvre composite empruntant à quatre documents antérieurs, qu’on appelait respectivement « yahviste », « élohiste », « deutéronomiste » et « sacerdotal ». L’AORB décidait alors de confier l’indispensable mise à jour à une équipe – toujours œcuménique – de cinq spécialistes du Pentateuque, chargée de reprendre les introductions et l’annotation du Pentateuque, en tenant compte des avancées de la science. La traduction, elle, ne subit que d’infimes ajustements. L’équipe des rédacteurs sollicités profita de l’occasion pour actualiser aussi les introductions générales à la Bible et à l’Ancien Testament, et pour réviser le tableau chronologique et en écarter les datations par trop aventureuses, comme par exemple celles des patriarches.
    En 2003 ce travail a été publié en un fascicule séparé, donnant le Pentateuque sous sa nouvelle présentation avant que celui-ci ne soit intégré dans l’édition datée de 2004. L’édition dite « avec notes essentielles » était parallèlement mise à jour.
    La nouvelle édition de 2010
    Après cette révision du Pentateuque, une nouvelle édition de la TOB devenait nécessaire pour au moins deux raisons.
    En premier lieu, une participation plus active de la partie orthodoxe se devait d’apparaître ici ou là dans l’annotation de certains passages et surtout dans l’adjonction des livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes : 3 et 4 Esdras,3 et 4 Maccabées, Prière de Manassé, Psaume 151.
    En deuxième lieu, après la révision de 2004, qui portait sur le seul Pentateuque, il convenait de mettre à jour le reste de la traduction, d’autant que la science biblique a continué de progresser : elle permet aujourd’hui une approche plus précise de la datation de certains livres et un éclairage historico-culturel parfois plus précis du texte biblique grâce aux nouveaux progrès de l’archéologie.
    Enfin, dans le prolongement des travaux d’un Paul Ricœur sur le phénomène de la lecture, par exemple, on est mieux à même de comprendre aujourd’hui comment un livre aussi complexe que celui d’Esaïe présente une unité jusqu’alors plus ou moins méconnue. Sur la base de ces constats les introductions, d’une part, et l’annotation, d’autre part, ont été l’objet d’un certain nombre de retouches.
    Quant à la traduction elle-même, elle a été revue dans une double perspective.
    En premier lieu, pour faire droit aux remarques de certains lecteurs, on a, quand cela se justifiait, procédé à des retouches ponctuelles.
    Citons, à titre d’exemple, le cas de Gn 4.21, où on a remplacé cithare (désignation anachronique) par lyre ; ou de Gn 1.1, où l’on est revenu, sur le fond, à la traduction de 1975, tout en faisant apparaître l’aspect de titre ou de sommaire du premier verset de la Bible. Dans certains cas, on a préféré au décalque, fidèle à la forme du texte original, une traduction plus fidèle au sens. Ainsi en Mc 10.23, au lieu de « Qu’il sera difficile… ! », on lira « Qu’il est difficile… ! », car le futur a ici une valeur de sentence plus que de temps. N’entrons pas dans les détails des améliorations du français ou de l’orthographe – en particulier pour certains noms propres –, ni de la correction de coquilles ayant survécu aux relectures des éditions précédentes, ni de la rectification éventuelle de la ponctuation ou de la remise en place d’un numéro mal placé de verset, de référence marginale, voire d’un changement de sous-titre.
    Outre ces retouches ponctuelles on a procédé à un certain nombre de retouches systématiques.
    Les premières ont porté sur les noms divins. La quasi-totalité d’entre eux comportait en effet les qualificatifs « puissant » ou « tout-puissant ». Or ces qualificatifs sont en réalité étrangers aux noms divins respectifs pour lesquels il faut trouver un équivalent français. Ainsi la séquence très fréquente Adonaï (Elohim) Sabaoth, littéralement le Seigneur (Dieu) des armées, qui était rendue par « le Seigneur (Dieu), le tout-puissant » a été revue en le Seigneur (Dieu) de l’univers, qui rend mieux l’étendue des compétences du Dieu de la Bible.
    Dans la même perspective l’appellation Shaddaï, qui était rendue par « le Dieu Puissant », a été tout simplement transcrite. Les meilleures études récentes, en effet, reconnaissent ignorer complètement sa signification. A la première occurrence (Gn 17.1) une note apporte sur ce point les précisions utiles.
    Le titre pantokratôr, qui apparaît non seulement dans les livres deutérocanoniques de l’Ancien Testament, mais aussi dans le Nouveau Testament, est uniformément rendu par le Souverain.
    Certaines expressions idiomatiques ont été conservées dans leur forme décalquée, mais leur signification est élucidée dans une note, ou bien elles ont été rendues par un équivalent français adéquat. C’est ainsi que le décalque « parler au cœur » a été rectifié en « parler contre le cœur », avec note explicative, voire carrément traduit comme en Gn 34.3 : « Il se prit d’amour pour la jeune fille et regagna sa confiance. »
    La « guerre sainte » est devenue guerre de Dieu pour des raisons que chacun comprendra. « Conclure une alliance en faveur de » est devenu conclure une alliance avec, les « pasteurs » sont devenus des bergers, etc.
    Le qualificatif « jaloux », quand il est accolé au nom divin, ayant toutes chances d’être compris au sens de « envieux », a été systématiquement remplacé. On lit maintenant : un Dieu exigeant. Quant à la « jalousie » de Dieu, elle a fait place à son zèle dans les cas où Dieu prend le parti de son peuple, et à son ardeur quand il s’en prend à lui.
    Le verbe « prophétiser », quand il décrit l’activité du prophète, porte-parole de Dieu, ouvrait la porte à un contresens, dans la mesure où il était compris au sens usuel de « prédire ». Il a donc été avantageusement remplacé par parler en/comme prophète.
    En ce qui concerne le Nouveau Testament, à la suggestion de l’Amitié judéo-chrétienne de France, la traduction systématique du grec Ioudaioi par « Juifs » dans l’évangile johannique a été entièrement revue. En français, en effet, le terme « juif » n’a que deux acceptions : (1) adepte de la religion juive, (2) descendant de Jacob. Or le grec de l’évangile johannique a, quant à lui, un éventail de quatre acceptions disponibles : outre celles du français, il peut désigner aussi, selon les cas, soit les Judéens (3), soit les autorités du judaïsme (4), en l’occurrence les membres du sacerdoce jérusalémite. Les acceptions (3) et (4) ne pouvaient donc pas être rendues comme les acceptions (1) et (2). Une équipe œcuménique a cherché à identifier l’acception convenable pour les soixante-huit cas où le terme « juif » se trouve dans l’évangile de Jean, proposant chaque fois l’équivalent français que le contexte rendait satisfaisant.
    Editeurs et réviseurs espèrent avoir ainsi rendu plus aisée et donc plus profitable la lecture de la Bible.
    Notes
    1 ♦ Association œcuménique pour la recherche biblique, qui gère éditions et révisions de la Traduction œcuménique de la Bible (TOB).

  • L'ego-histoire est un genre à part entière où l'historien, en signalant d'où il parle, se situe dans l'acte de produire l'histoire, laquelle est, pour Philippe Josserand, une expérience existentielle. Jouant le jeu d'un retour sur soi sans se prendre au « je », il interroge son parcours d'homme, d'historien, et montre que sa discipline le tient face à la béance, lui permettant d'apprivoiser le chaos du monde et de l'être pour y reconnaître un ordre empreint de beauté. Si l'intime a sa part, irréductible, le livre souligne d'abord ce qui distingue et ce qui unit, ce qui fait que le « nous », parfois, est un « autre » et que l'« autre » résonne en « nous », forgeant appartenances et identités.

  • La croisade des enfants

    Marcel Schwob

    • Bibebook
    • 9 Juin 2015

    Schwob donna au Journal, de février à avril 1895, l'ensemble des récits constituant son livre, édité au Mercure de France, en 1896, à 500 exemplaires. Cette croisade serait issue d'une curieuse narration, de quelques phrases latines d'une chronique du temps de Saint Louis racontant de façon sibylline le passage de pèlerins ignorants, armés de leur seule naïveté. Ils voulurent gagner Jérusalem et disparurent mystérieusement dans une tempête. Mais le fait historique de cette désastreuse entreprise s'est révélé authentique. Vers 1212, des milliers d'enfants partirent pour la Terre sainte et furent pour la plupart massacrés avant même de pouvoir embarquer. Cela se passait peu avant l'appel, par le pape Innocent III, de la cinquième croisade. Extrait : Ce sont des enfants sauvages et ignorants. Ils errent vers je ne sais quoi. Ils ont foi en Jérusalem. Je pense que Jérusalem est loin, et Notre-Seigneur doit être plus près de nous. Ils n'arriveront pas à Jérusalem. Mais Jérusalem arrivera à eux. Comme à moi. La fin de toutes choses saintes est dans la joie. Notre-Seigneur est ici, sur cette épine rougie, et sur ma bouche, et dans ma pauvre parole. Car je pense à lui et son Sépulcre est dans ma pensée. Amen. Je me coucherai ici au soleil. C'est un endroit saint. Les pieds de Notre-Seigneur ont sanctifié tous les endroits. Je dormirai. Jésus fasse dormir le soir tous ces petits enfants blancs qui portent la croix. En vérité, je le lui dis. J'ai grand sommeil. Je le lui dis, en vérité, car peut-être qu'il ne les a point vus, et il doit veiller sur les petits enfants.

  • La fin de Satan

    Victor Hugo

    • Bibebook
    • 14 Mars 2013

    La Fin de Satan est un vaste poème épique et religieux de Victor Hugo (5700 vers). Bien que les parties les plus anciennes datent de 1854, elles n'étaient encore pas pensées comme un ensemble particulier et Hugo pouvait encore penser les intégrer dans ses Petites Epopées. À partir de 1855, Hugo conçoit sa vision telle qu'il l'annonce dans la Préface de la Première Série de La Légende des Siècles : celle-ci n'est que la première partie d'une oeuvre immense dont les deux autres pièces, la Fin de Satan et Dieu, doivent bientôt être publiées mais qui en fait sont encore inachevées. Après y avoir encore travaillé entre 1860 et 1862 Hugo n'y reviendra plus, et le poème sera publié de manière posthume en 1886. source wikipédia

  • La liberté intérieure

    Jacques Philippe

    • Editions des béatitudes
    • 1 Janvier 2002

    "Ce petit livre veut aborder un thème fondamental de l'existence chrétienne, celui de la liberté intérieure. Le but est simple : il me paraît essentiel que chaque chrétien découvre que, même dans les circonstances extérieures les plus défavorables, il dispose en lui-même d'un espace de liberté que personne ne peut lui ravir, car c'est Dieu qui en est la source et le garant. Sans cette découverte, nous serons toujours à l'étroit dans la vie et nous ne goûterons jamais un vrai bonheur. Au contraire, si nous avons su déployer en nous cet espace intérieur de liberté, bien des choses sans doute nous ferons souffrir, mais rien ne pourra véritablement nous opprimer ni nous étouffer."
    L'affirmation fondamentale de l'auteur est simple, mais d'une très grande portée : l'homme conquiert sa liberté intérieure dans l'exacte mesure où la foi, l'espérance et l'amour se fortifient en lui. Il met en lumière combien le dynamisme des "vertus théologales" est le coeur de la vie spirituelle, et manifeste aussi le rôle-clé de la vertu d'espérance dans notre croissance intérieure.
    Ecrit dans le style si simple et concret qui est propre à Jacques Philippe, voilà un livre précieux qui aidera "tous ceux qui désirent se rendre disponibles à ces merveilleux renouvellements intérieurs que le Saint-Esprit veut opérer dans les coeurs, et accéder ainsi à la glorieuse liberté des enfants de Dieu. "
    Un livre pour ne plus vivre à l'étroit dans notre coeur.

  • Sacrés couples ! vivre la sainteté dans le mariage

    Pascal Ide

    • Editions de l'emmanuel
    • 11 Juin 2021

    La plus haute sainteté est possible dans le mariage !
    Comment, concrètement,avancer sur ce chemin ?
    Ce livre propose une véritable feuille de route à partir de l'histoire de nombreux couples, connus ou moins
    connus : Louis et Zélie Martin, Baudouin et Fabiola de Belgique, Félix et Élisabeth Leseur, Raoul et Madeleine Follereau, Frédéric et Amélie Ozanam...
    En s'appuyant sur des épisodes de leur vie et sur leurs écrits, Pascal Ide invite les époux à vivre, à leur exemple, l'amour dans toutes ses dimensions : l'amour de Dieu,
    l'amour des autres, l'amour dans les épreuves... et surtout l'amour conjugal ! Car les saints couples sont avant tout des couples amoureux.

  • L'Evangile inouï

    Dominique Collin

    • Éditions salvator
    • 26 Juin 2021

    Et si nous entendions l'Évangile d'une autre oreille ?

    C'est l'invitation de Dominique Collin dans ce nouvel essai très tonique. Partant de l'idée répandue que l'Évangile a passé avec feu la chrétienté, il argue qu'il est possible d'en entendre l'inouï : « ce que l'oreille n'a pas entendu » (1 Co 2, 9).
    Quel inouï annonce la « Bonne Nouvelle » ? Une possibilité d'être Soi au lieu d'être asservi à son « moi » infantile et régressif.
    Il y a urgence, dit l'auteur. Dépossédée de son futur, notre époque est tentée par l'attraction du rien. Nous ne nous en sortirons pas sans changer notre manière de penser. Car l'Évangile est cette parole qui n'a pas pour fonction de résoudre des problèmes, mais de donner l'envie de penser différemment.
    Face au chaos qui vient, reste à entendre l'inouï du « bon sens » ouvert par l'Évangile. Bon sens de penser à l'Autre. Bon sens de vivre une conversion à la joie.

    Bon sens de tendre l'oreille à l'Évangile inouï.


    Dominique Collin, né en 1975, est philosophe et théologien. Dominicain, il donne de nombreuses conférences sur la signification actuelle du christianisme. Il a notamment écrit Mettre sa vie en paraboles aux Éditions Fidélité en 2010, préfacé par Maurice Bellet. Il a publié en 2018, chez Salvator, un essai très remarqué : Le christianisme n'existe pas encore.

  • Les Rugamba : une famille pour le Ciel

    Jean-Luc Moens

    • Editions de l'emmanuel
    • 11 Janvier 2022

    7 avril 1994 à Kigali, capitale du Rwanda. Cyprien et Daphrose Rugamba sont assassinés, avec six de leurs dix enfants.

    Figure influente de son pays, héraut de la culture rwandaise, poète, compositeur, Cyprien a oeuvré toute sa vie pour l'unité de son peuple. Des années après avoir perdu la foi, il vit une conversion fulgurante, grâce à la prière fidèle

    de son épouse, Daphrose. Un élan nouveau souffle alors sur leur famille éprouvée. Le couple rayonne et met tout son zèle à répandre l'Évangile. Engagés au service des pauvres, ils fondent la Communauté de l'Emmanuel au Rwanda.

    Magnifique témoignage d'amour conjugal et de foi vécue en famille, l'exemple de Cyprien et Daphrose vient nous toucher en plein coeur. La cause de leur béatification est en cours à Rome.

  • Témoins

    Anne-Geneviève Montagne

    • Editions de l'emmanuel
    • 27 Septembre 2021

    Un livre ardent, pour raviver notre feu missionnaire

    et (re)découvrlr la Joie du témoignage.

    Parce qu'il est impossible d'accueillir l'Amour sans le propager

    à son tour.

    Parce que de témoignage en témoignage, nous avons reçu l'extraordinaire cadeau de la foi.

    Parce que le Christ est vraiment ressuscité !

    Enraciné dans l'expérience d'Anuncio, ce livre voudrait faire résonner l'appel qui sommeille en chacun de nous : celui de devenir un témoin, en actes et en paroles. Pourquoi témoigner ? Que signifie « donner son témoignage » ? Concrètement. comment faire ? L'auteur propose ici un véritable carnet de route pour la mission. Elle nous montre tout d'abord le sens profond et l'importance du témoignage personnel. Surtout. elle nous invite à oser franchir le pas. Grâce aux nombreux exemples, questions et exercices pratiques, nous apprenons à voir les merveilles que Dieu fait dans notre vie et à partager nous aussi le trésor de la foi : le Christ est vraiment ressuscité ... nous en sommes témoins !

  • Comprendre l´eucharistie

    Bernard Sesboüé

    • Éditions salvator
    • 12 Juin 2021

    Tout le mystère chrétien est présent dans l'Eucharistie. Mais comment comprendre cette institution en profondeur, sans verser dans un ritualisme formel ?

    On a souvent dit que le christianisme s'appuyait d'abord sur un événement fondateur, celui de Jésus de Nazareth, mort et ressuscité. Or, la célébration de l'Eucharistie représente précisément le moment et le lieu où l'événement pascal de Jésus se fait institution, tout en demeurant l'événement personnel de Jésus. Comme l'avait souligné naguère le père de Lubac : « Si l'Église fait l'Eucharistie, l'Eucharistie fait l'Église. »
    Chaque célébration eucharistique a pour but de faire de l'assemblée présente le Corps de l'Église, qui est le Corps du Christ.
    Il s'agit donc ici d'expliquer ce qui est en jeu dans ce sacrement, afin d'aider les chrétiens qui ne sont pas théologiens de métier à mieux la comprendre, et surtout à mieux en vivre.

    Théologien, jésuite, le père Bernard Sesboüé a publié de nombreux ouvrages dont, chez Salvator, L'homme, merveille de Dieu (2015), Jésus, voici l'Homme (2016) et L'Église et la liberté (2019).

  • Changer : guide pratique et passionné pour des paroisses transformées

    Collectif

    • Editions de l'emmanuel
    • 27 Septembre 2021

    Des communautés chrétiennes en pleine croissance existent ! Les auteurs de ce livre sont allés à leur rencontre, en France et ailleurs dans le monde. À leur tour, ils ont initié une dynamique de transformation pastorale dans leurs paroisses. Dans ce livre, ils partagent leurs intuitions, leur expérience et leur passion, et nous montrent comment nous pouvons renouveler profondément nos pratiques missionnaires : penser « hors du bocal », développer une nouvelle culture paroissiale, soigner l'accueil, favoriser l'implication et la croissance de chacun, mettre en place les « essentiels » de la vie chrétienne, engendrer des disciples... et finalement structurer toute une paroisse autour d'un véritable processus de disciple-missionnaire. Un guide précieux - avec des témoignages, outils et exercices pratiques - pour changer notre regard et oser la transformation pastorale !

  • Quand Émile, Juliette, Côme, Félix et Lucie acceptent de devenir servants de messe, ils ne se doutent pas de ce qui les attend : des découvertes, de bonnes rigolades, mais aussi de drôles d'aventures !
    Une série de vols de santons vient en effet semer le trouble à la paroisse. Qui cherche donc à perturber le calme de la petite communauté ? Nos cinq héros sont bien décidés à démasquer le coupable...

    Une collection pleine d'humour et de suspense destinée aux 8-12 ans, pour en savoir plus sur le rôle de servant de messe, le sens de la messe et de la prière, à travers le plaisir de la lecture.

  • Depuis l'affaire du vol de santons à la paroisse, les servants de messe s'ennuient. Pas la moindre enquête à se mettre sous la dent.
    Jusqu'au jour où Félix trouve un mystérieux chien devant l'église. Il n'en faut pas plus pour piquer la curiosité de nos 5 amis ! À qui appartient ce chien ? Pourquoi l'avoir abandonné ? Ils sont bien décidés à le découvrir.
    Une collection pleine d'humour et de suspense destinée aux 8-12 ans, pour en savoir plus sur le rôle de servant de messe, le sens de la messe et de la prière, à travers le plaisir de la lecture.

  • L'oraison

    Dominique Sterckx

    • Editions de l'emmanuel
    • 20 Janvier 2021

    Heureuse mais parfois difficile prière personnelle !
    Comment entrer et grandir dans l'oraison au milieu de nos emplois du temps surchargés, des distractions, des sécheresses... ? Dominique Sterckx nous livre un « mode d'emploi » simple et profond, fondé sur l'expérience séculaire des grands témoins de l'oraison, les saints du Carmel.
    Un guide indispensable pour tous ceux qui veulent vivre au quotidien une rencontre et un chemin d'amitié avec le Seigneur.




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