• Silhouette imposante, port de tête altier, elle fait résonner la voix d'une femme noire, fière et volontaire, qui va devoir survivre dans un monde d'une extrême dureté, dominé par les Blancs. Une voix riche et drôle, passionnée et douce qui, malgré les discriminations, porte l'espoir et la joie, l'accomplissement et la reconnaissance, et défend farouchement son droit à la liberté.
    Après l'inoubliablement beau Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage, Maya Angelou poursuit ici son cycle autobiographique. Maya Angelou fut poétesse, écrivaine, actrice, militante, enseignante et réalisatrice. Elle a mené de nombreux combats avant de devenir une icône contemporaine qui a inspiré la vie de millions de personnes. Elle a côtoyé Nelson Mandela, Martin Luther King, Malcolm X et James Baldwin. À sa mort, Michelle Obama, Rihanna, Oprah Winfrey, Emma Watson, J. K. Rowling et beaucoup d'autres encore lui ont rendu hommage.
    « L'un des plus grands esprits que notre monde ait jamais connus. (...) Ses mots m'ont soutenue à chaque étape de mon existence. »
    Michelle Obama
    « Maya Angelou, c'est un feu. Un feu d'invincible joie, qui anéantit l'adversité et embrase la combativité. Un feu qui éclaire, m'éclaire encore. »
    Christiane Taubira
    Maya Angelou fut poète, écrivaine, actrice, enseignante et réalisatrice. En 2013, en tant que militante des droits civiques américains, elle a reçu le National Book Award pour « service exceptionnel rendu à la communauté littéraire américaine ». Elle est décédée le 28 mai 2014 à l'âge de 86 ans.

  • Echoués à la suite d´un naufrage sur une île gouvernée par des esclaves fugitifs, une coquette et un petit-maître perdent la liberté tandis que leurs esclaves désormais affranchis deviennent maîtres - et leur font subir diverses épreuves : « Nous vous jetons dans l´esclavage pour vous rendre sensibles aux maux qu´on y éprouve ; nous vous humilions, afin que, nous trouvant superbes, vous vous reprochiez de l´avoir été. » En 1725, c´est un monde social renversé que Marivaux donne à voir sur la scène du Théâtre-Italien : la fragilité du pouvoir peut ainsi se dévoiler, les rancoeurs enfouies se libérer, et le malheur d´une condition servile s´éprouver. Mais si l´inversion est bien politique, elle est également ludique, et cette pièce sérieuse aux faux airs d´utopie est bien une comédie : le spectateur s´y amuse aux dépens des maîtres que leurs valets caricaturent, et il rit autant des maladresses que commettent ces valets lorsqu´ils tiennent le rôle des maîtres.


    Edition de Jean Goulemot 

  • Publié en 1576, Le Discours de la servitude volontaire est l'oeuvre d'un jeune auteur de dix-huit ans. Ce texte (ô combien actuel !) analyse les rapports maître-esclave qui régissent le monde et reposent sur la peur, la complaisance, la flagornerie et l'humiliation de soi-même. Leçon politique mais aussi leçon éthique et morale, La Boétie nous invite à la révolte contre toute oppression, toute exploitation, toute corruption, bref contre l'armature même du pouvoir.Traduction en français moderne par Séverine Auffret

  • Aimez-vous influencer les autres ? Si vous êtes honnête, la réponse est oui ! Êtes-vous à l'aise avec l'influence ? Probablement pas ! Pourquoi ? Parce que l'influence a longtemps été diabolisée et confondue, à tort, avec la manipulation ou la domination.
    Il est temps de clarifier cette notion d'influence, omniprésente dans notre vie, la revaloriser et lui redonner toute sa place et son importance. Vous découvrirez pourquoi et quand influencer, qui peut influencer et enfin comment fonctionne l'influence. Cette action est au coeur de la communication et de la vie sociale : dès que l'on communique on s'influence presque immédiatement.

    Apprenez à mieux influencer, mais aussi et surtout à apprécier d'être influencé(e) !

  • "Race prolifique", les imbéciles, en raison même de leur nombre, assurent la survie de l'espèce. Ils sont aussi source d'un divertissement salutaire et autorisent la plus grande paresse. Car si tous les hommes étaient intelligents, que d'efforts il faudrait alors déployer. Qui plus est, sans imbécile, pas de génie non plus. Leur domination, vu la masse qu'ils représentent, assure une classe de oisifs. En effet, l'imbécile accepte volontiers des tâches, voire même des responsabilités, dont l'homme intelligent ne voudrait pour rien au monde. Raison pour laquelle les puissants en sont souvent dotés, d'imbécillité s'entend. D'autant que, comme ses idées, si tant est qu'il en ait, sont courantes, ses semblables ne peuvent que les approuver. Car l'imbécile ne se superpose pas tout à fait à l'ignorant qui, lui, ne pense pas du tout. L'imbécile a ceci de dangereux qu'il se mêle de tout et volontiers d'art et de littérature, quand ce n'est pas de politique. C'est que les imbéciles sont partout. Pis, ils prolifèrent. Mais, comme vous l'apprendrez dans ce petit ouvrage, ce peut aussi être un avantage.

  • DES CENDRES DE LA MEUTE RENAÎTRA L'AMOUR.L'attirance que Roni Axton ressent pour Marcus Fuller est intoxicante. Et ce dernier est bien décidé à la séduire. Mais la louve, indépendante et dangereuse, n'a pas l'intention de se soumettre si facilement. Lorsque l'attaque d'une bande de chacals fournit à Marcus l'occasion de se rapprocher d'elle, ...

  • On dénonce volontiers aujourd'hui des formes de pouvoir qui mettent nos sociétés et l'humanité à l'épreuve de leur avenir éthique. Régulièrement, ces dénonciations font usage du lexique religieux de la critique des idoles : faux-dieux (argent, marché, profit, capital), « culte » de la maîtrise technique (manipulations du vivant, emprise des images, mondes virtuels), « sacrifices » humains et animaux sur l'autel de la rentabilité (crises alimentaires, pillage du Sud par le Nord), « rituels » de compétition (médias, sports, luttes d'influences politiques). Pour révélateur qu'il soit, ce langage ne suffit cependant pas à élucider le rapport au pouvoir impliqué dans l'idolâtrie. L'idolâtrie a certainement à voir avec l'artifice, le simulacre, la reproduction du même, la maîtrise et les formes narcissiques du désir. Mais au fond, que cache l'idole, par sa visibilité même ? Est-elle une figure extérieure, dont la seule critique entraînerait la destitution ? Ou bien est-elle le reflet d'une servitude immanente aux pouvoirs que l'humanité s'accorde à elle-même, tout en se persuadant de sa liberté ? Ces questions recoupent la réflexion théologique sur l'idolâtrie. Il est trop court de traiter celle-ci comme une « erreur » sur Dieu, ou dans le cadre d'un dualisme opposant faux et vrai Dieu. Mais s'il y a un sens à parler d'idolâtrie, il convient de se demander pourquoi et comment parler aujourd'hui de Dieu. De sorte que, s'il nomme Dieu, l'humain puisse ne pas s'asservir à un mensonge à lui-même.


  • Pour que son amour échappe à l'emprise du temps et à l'érosion du désir, Pierre veut atteindre l'absolu : posséder totalement sa femme Claudine, l'obliger à une soumission complète et aveugle, pénétrer son âme et son corps de toutes les manières possibles, lui faire goûter les joies troubles de l'asservissement sexuel.
    L'épouse docile et son maître obscur s'engagent sur la voie de la perversion : Pierre la guide hors des sentiers classiques de l'amour conjugal, l'offrant en spectacle ou en pâture à d'autres hommes, l'obligeant au saphisme, lui faisant connaître les affres et les délices de l'humiliation ou de la violence.
    L'itinéraire érotique des amants les conduit à des plaisirs extrêmes : les « expériences »s'enchaînent à un rythme soutenu, décrites dans un style très précis qui rend un hommage appuyé au marquis de Sade ou à « Histoire d'O ». Un jeu extatique mais dangereux, qu'on ne saurait observer d'une manière tout à fait détachée...
    Un roman qui s'inscrit dans la plus pure tradition de l'initiation libertine.


    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».


    Roman numérique, 344 pages, couverture en couleurs par May.



  • Si les châtiments corporels sont souvent décriés comme excès d'une époque révolue, c'est que l'on confond une cruauté égoïste avec la sévérité raisonnée dictée par des relations d'affectueuses dépendances.
    « Souvent mon regard se portait sur un groupe de deux photos en couleurs qui me causait un sentiment fort trouble. Elles représentaient une très grande jeune fille, à genoux et appuyée sur les mains, donc à quatre pattes, seulement vêtue de ses bottes et sous-vêtements intimes de teinte noire. Sur l'une des photos, elle paraissait seulement en pénitence, sa culotte diaphane lui moulant les formes, tandis que sur la seconde, sa culotte était baissée jusqu'à mi-cuisses, laissant voir en toute leur plénitude, ses fesses effrontément découvertes, tandis que, tourné vers je ne sais qui, son visage trahissait une crainte indicible. »
    Ce récit nous introduit dans un milieu où un jeune couple, approuvant la sévérité comme expression de leur tendresse réciproque, tombe par des nécessités matérielles sous la dépendance de deux femmes exigeantes, adeptes de « l'éducation anglaise », complices sensuelles mais compréhensives qui conduisent nos amoureux vers leur réussite avec une sévérité adaptée aux caractères des jeunes victimes.
    Collection Le Septième Rayon, Des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » clandestins des années 1960 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Les textes publiés tenteront simplement de faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 194 pages, couverture en couleurs par Durieux.

  • Toute la violence de Sade vitalisée par le dessin de Cavell.

    L'Histoire de Juliette ou Les Prospérités du Vice demeurera encore longtemps l'oeuvre la plus inconvenante de la littérature occidentale. Son ampleur, son propos, la rendent à jamais irrécupérable. Du couvent où elle est d'abord élevée en compagnie de sa soeur Justine, nous suivons Juliette jusqu'à son admission dans la Société des Amis du Crime, le parcours qui fait d'elle le personnage le plus scandaleux imaginable.
    La plume est légère et ne trahit pas la pensée du Divin Marquis. Subtil ou glacé, le pinceau de Cavell « vitalise » encore davantage ce qui est déjà énergie et mouvement chez Juliette.
    Philippe Cavell et Francis Leroi semblent être allés jusqu'au bout de l'alternance contraignante des discours et des descriptions sadiennes le résultat de cette association donne un album superbe.
    Cette édition numérique est augmentée d'une suite des planches censurées des pages 61 (édition papier) / 52 (eBook), 115 (édition papier) / 106 (eBook) et d'une gravure originale signée et numérotée par Philippe Cavell réservée à l'édition de luxe tirée à 500 exemplaires.
    Collection Vertiges Bulles.

    Bande dessinée numérique, 118 pages, 103 planches dont 17 en couleurs, augmentée d'une suite des planches censurées et couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • En regardant les séduisantes silhouettes féminines de Leone Frollo, nous paraissons tous des amateurs inquiets de corps lascifs de femmes qui sont en train de s'exalter pour eux-mêmes. Pas pour notre désir...
    Leone Frollo promène Mona du Pont des Arts à Paris au Pont du Rialto à Venise où elle va vivre de bien troublantes aventures et surtout combattre des aristocrates vénitiens qui sous prétexte de moralisation assouvissent leurs phantasmes en maltraitant leurs fragiles victimes. Mais Mona veille et va réussir à délivrer ses consoeurs.
    La reine de Leone Frollo a été Betty Boop, la pulpeuse ingénue de Max Fleischer qui venait du music-hall américain où son sosie Helen Kane chantait un refrain à faire rougir les débardeurs.
    Mona Street ressemble à Betty Boop. D'ailleurs, elle est l'innocence même.
    C'est cet érotisme des plus suaves qui donne la définition entière de l'art de Leone Frollo : fragilité perfide à la Klimt, humour à la Beardsley, féminité coquine à la Leonor Fini, goût de l'extrême jeunesse à la Balthus...
    Du Pont de Rialto à Venise (il y habite tout près) au Pont des Arts à Paris, c'est le parcours que Leone Frollo (on prononce Léoné sur la lagune) a accompli sans faute sur les ailes de la BD. Frollo est particulièrement fécond. Mais voilà son oeuvre est restée longtemps anonyme. Toutefois, le style de Frollo - dans le mensuel Casino qui, prononcé à l'italienne, signifie « bordel », et les plus anciens Blancheneige et Lucifera - montrait facilement le bout du crayon, et personne ne s'y est trompé.
    Collection Vertiges Bulles.
    Bande dessinée numérique, 44 pages, 38 planches en noir et blanc, page de titre, frontispice et couverture en couleurs de Leone Frollo.



  • Leone Frollo promène Mona dans un jardin anglo-saxon où la morale coercitive a fait de l'érotisme un interdit, donc un exaltant péché.
    La reine de Leone Frollo a été Betty Boop, la pulpeuse ingénue de Max Fleischer qui venait du music-hall américain où son sosie Helen Kane chantait un refrain à faire rougir les débardeurs.
    Mona Street ressemble à Betty Boop. D'ailleurs, elle est l'innocence même.
    Leone Frollo la promène adolescente, encore pensionnaire dans un jardin anglo-saxon. Un érotisme des plus suaves qui donne la définition entière de l'art de Leone Frollo : fragilité perfide à la Klimt, humour à la Beardsley, féminité coquine à la Leonor Fini, goût de l'extrême jeunesse à la Balthus...
    Du Pont de Rialto à Venise au Pont des Arts à Paris, c'est le parcours que Leone Frollo a accompli sans faute sur les ailes de la BD. Frollo est particulièrement fécond. Mais voilà son oeuvre est restée longtemps anonyme. Toutefois, le style de Frollo - dans le mensuel Casino qui, prononcé à l'italienne, signifie « bordel », et les plus anciens Blancheneige et Lucifera - montrait facilement le bout du crayon, et personne ne s'y est trompé.
    Collection Vertiges Bulles.
    Bande dessinée numérique, 66 pages, 61 planches en noir et blanc et couverture en couleurs de Leone Frollo.

  • La rencontre de Juliette et de l'ogre Minski tient dans Les Prospérités du Vice une place toute particulière. En effet, "L'ermite de L'Apennin" partage le goût du mal des autres personnages de Sade mais il les dépasse largement : sorcier, anthropophage, reclus dans les montagnes, protégé par les volcans, Minski entretient avec la nature des rapports si fantastiques, si effrayants que Juliette et Sbrigani, contraints de s'enfuir pour lui échapper, renonceront à le tuer.

    « André Breton nous a fait remarquer qu?une "des plus grandes vertus poétiques de cette oeuvre (est) de situer la peinture des iniquités dans la lumière des fantasmagories et des terreurs de l?enfance". Tout semblait avoir été dit sur Juliette, mais Philippe Cavell a donné une autre dimension à cette terrifiante histoire dont l?outrance manifeste n?enlève rien à la fascination. L?exploit de Cavell est de rendre visible ce qui n?était qu?une tension de l?esprit. Il a choisi une phase capitale de ce long roman, d?une résonance presque stendhalienne pour ce qui est de l?apport italien : "la fuite" à Turin, Parme, Florence?, la rencontre de l?ermite de l?Apennin, Minski, géant et seigneur des ténèbres, une sorte de Raspoutine mâtiné de Gargantua. En parfait ange du mal, Juliette le possédera et le volera. » J.-M. Lo Duca

  • Pulsions

    Karine Gehin



    Pulsions comprend deux nouvelles sur le thème de la domination : Aux tentations érotiques et Leçon de conduite.





    Aux tentations érotiques :
    « Au réveil, toute cette aventure ne lui parut pas si grave. Elle avait bu, s'était laissée aller et ça lui avait fait beaucoup de bien. »
    Lors d'un stage dans une ville où elle ne connaît personne, Léa est intriguée par une publicité pour un sex-shop trouvée à son hôtel. Et si elle consultait le site « Aux tentations érotiques » ? Un premier pas vers la découverte de la soumission.


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    Leçon de conduite :
    « Dans les yeux verts, Juliette découvre un respect mêlé de crainte. Une pointe de fascination aussi. »
    Alors que son patron la ridiculise une fois encore, Juliette décide de riposter. Les conséquences sont inattendues.




    Drame, polar ou humour, Karine Géhin publie dans plusieurs genres. Mais c'est à l'érotisme qu'elle se consacre actuellement : après avoir participé au collectif À corps et à cris, elle publiera prochainement en collaboration avec William Tinchant une série pétillante intitulée Lily.




    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.


    Nouvelle numérique, 56 pages, couverture en couleurs.


  • Histoire d'amour dans laquelle les sentiments profonds de deux êtres s'expriment dans une relation de domination, Poupée de chair est un récit érotique intense et émouvant.
    De la rencontre de Claude dans les années 1960 jusqu'à l'époque contemporaine, les années s'écoulent, riches d'expériences. Claude pousse Solana à franchir progressivement certaines limites, de la simple fessée au fouet, d'une corde qui enserre son corps au port d'un collier définitif, signe de son entière soumission.
    À travers un récit à la première personne, Solana évoque le couple atypique qu'elle forme avec son maître, qui est aussi l'homme de sa vie : cinglant, attachant, et avant tout aimant.
    « Le temps que nous passions l'un sans l'autre était devenu pesant tant pour lui que pour moi. »
    Isabelle Lorédan est l'auteure de plusieurs nouvelles, dont Un, deux, trois... Nous irons en croix et Que la chair exulte ! Elle s'attache à narrer des situations où une femme trouve un épanouissement à travers la sexualité et le lien qui l'unit à autrui, homme ou femme.
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateur.
    Nouvelle numérique, 56 pages, couverture en couleurs illustrée par Chairminator.

  • Ce recueil propose trois nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 :
    Couple esclave,
    Marika, dans ce récit, fait une intrusion dans le domaine des jeux BDSM.
    « C'est en novembre que mon épouse rencontra Spencer, un médecin de trente-huit ans. Quatre mois plus tard il était devenu notre maître à tous les deux... Comme tout Maître, comme toute Maîtresse digne de ce nom, Spencer n'était jamais à court d'idées lorsqu'il s'agissait de dominer. »
    Service compris,
    On retrouve Connie, l'esclave personnel de Marika en valet diligent dans un grand hôtel à Nice.
    « Miss Howard a fermé les yeux. Elle s'est rejetée en arrière et s'abandonne entièrement aux soins de cet étrange valet qui se prête, avec autant de docilité, à ses caprices les plus fous et les plus intimes. »
    Slave in space,
    Un Jupitérien est capturé par trois cosmonautes assoiffées...
    « Un jour, elle poussa même les sévices corporels jusqu'à l'attacher sur le lit et le cingler avec une ceinture de cuir. »
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 46 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • La Soubrette

    Ian Cecil



    Une jeune fille est employée comme auxiliaire de vie chez une personne âgée et doit rendre des comptes à la fille de cette dernière, une « femme flic ». Obligée de porter un costume de soubrette, elle attire regards concupiscents et gestes déplacés et, à sa grande honte, apprécie le traitement qu'elle subit. Ce traitement se corse peu à peu.
    « La flic m'a dit qu'à partir de ce jour-là, ça allait changer. Et aussitôt, elle m'a demandé d'enfiler, comme je devrais le faire chaque matin, un costume de soubrette que je laisserais le soir en partant. Noir et blanc, fin, décolleté, jupette ultra-courte. Le genre de truc qu'on voit dans les boutiques sexy. »
    La Soubrette est suivi d'une autre nouvelle, Le Scorpion : Le Nouvel an fêté dans une prison ? L'occasion pour un homme de réaliser le rêve de sa femme, « de jouir ainsi, harnachée comme une esclave ». Le retournement de situation n'en est que plus spectaculaire...
    Après Initiation d'un soumis, Ian Cecil explore à nouveau à travers ces deux nouvelles le thème de la soumission.
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateur.
    Nouvelle numérique, 42 pages, couverture en couleurs illustrée par Chairminator.

  • "....Châtie bien est le complément de Qui aime bien... On y retrouvera devenues femmes quelques-unes des fillettes entrevues déjà. Mais on y fera connaissance avec certaines gaillardes que nous avons jugées dignes d'être présentées.
    Ce sont des flagellantes appartenant à tous les mondes : il en est de rustiques et, parmi les autres, s'en trouvent de singulièrement raffinées. Nous les avons dessinées d'après nature et, telles qu'elles nous sont apparues, nous tentons de vous les montrer. Avec franchise, nous contons leur histoire vécue, sans reculer devant certains traits d'un caractère un peu vif." Jacques d'Icy Cet ouvrage est entièrement consacré à la flagellation passionnelle.


    Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Édition ornée d´un frontispice en couleurs de 11 eaux-fortes et d´une suite de 11 autres illustrations sur le même thème de Louis Malteste, couverture en couleurs.

    Collection des Orties Blanches

  • Ce sixième et dernier épisode de la saison un propose deux nouvelles :
    Le Donjon
    Shopping dans une boutique SM, démonstration et mise en condition...
    Épilogue : Jade
    À Venise, Chloé rencontre Jade qui évoque pour elle une scène d'orgie immortalisée dans un tableau.
    Le corps de Chloé est comme un instrument de musique : plus il se charge de volupté, plus il résonne à l'unisson du monde.
    Daphnis lui propose des impromptus, autant de partitions amoureuses dont il sera le compositeur exclusif.
    Daphnis dit :
    « Ce soir, je t'achète pour 100 euros. Tu devras m'obéir, quoi que je propose. »
    Chloé accepte, très excitée par le jeu, un peu inquiète aussi. Daphnis lui tend les billets. Désormais, ce sera leur code : quand Daphnis aura préparé un impromptu pour Chloé, il lui remettra l'argent.
    Les expériences érotiques s'enchaînent au gré de l'humeur de Daphnis et de la disponibilité toujours renouvelée de Chloé. Exhibition, échangisme, triolisme, domination... Joie et jouissance, légères déconvenues, sensualité douce et sentiments forts : le couple traverse ensemble ces moments de vie libertine, avant que Daphnis ne les couche par écrit.
    Dans une langue raffinée, tout en étant explicite lorsque la narration l'exige, Daphnis met en scène Daphnis et Chloé, elle et lui, avec le regard distancié que peut conférer l'écriture.
    De fil en soie, une collection de livres numériques, des séries actuelles, érotiques et glamour, des épisodes courts, hebdomadaires ou bimensuels, des prix très doux.

    Nouvelles numériques, 30 pages, photographie de couverture en couleurs de Dollen.

  • « Puis elle passa des bas de chevreau glacé qui enserrèrent ses merveilleuses jambes jusqu'au haut des cuisses et elle chaussa d'adorables souliers vernis à talons hauts et par coquetterie passa à ses chevilles trois anneaux de platine... »
    Le Cuir Triomphant constitue une superproduction, non seulement à la Librairie Artistique et Parisienne, mais dans toute l'édition sadomasochiste d'avant la seconde guerre mondiale.
    L'éditeur a voulu un ouvrage de luxe, très abondamment illustré par Carlõ, qui déploie toute son imagination fétichiste pour donner corps aux créatures en cuir verni imaginées par Mac Clyde.
    Milliardaire en dollars, Odon Knut Anderson. le Roi du Cuir, soudoie un curé pour être présenté à la ravissante Solange qu'il épouse aussitôt et qu'il emmène en Californie. Le fétichisme du cuir verni et du chevreau glacé prédomine, comme il se doit.
    Les bottines, les corsets et les cravaches ne suffisent pas, Carlõ le prouve : il ne se contente jamais de mettre un texte en image, il recrée véritablement une scène, il la rend crédible, presque réalisable, ajoutant ainsi une nouvelle dimension aux fantasmes de l'auteur.
    Dans certains dessins, on retrouve les sources d'inspiration d'Eric Stanton et de Jim, prouvant à quel point Carlõ influença toute l'école d'illustrateurs américains de bondage d'après-guerre.
    L'exploit qu'il constitue ne sera d'ailleurs jamais renouvelé, du fait de la censure qui s'abattit sur la France après la Libération. Jusqu'aux années 1970, il ne parut plus aucun livre sado-masochiste aussi abondamment illustré, du moins « à ciel ouvert »...
    Orné de 5 hors-textes en lavis et 5 hors-textes en couleurs et dans le texte 38 dessins au trait de Carlõ, couverture en couleurs.
    Collection Librairie Artistique et Parisienne
    Roman numérique illustré, 210 pages, orné de 48 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.



  • Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.
    Séparés à la mort de leur père, et par la volonté de celui-ci, les jumeaux Ludovic et Belinda ont été confiés à deux femmes étranges et sans scrupules qui les ont rendus chacun complice et victime de leurs lubriques et violentes passions.
    Après bien des péripéties, voici venu l'instant des retrouvailles... Stupéfaction ! Au moment où, enfin libres, les jumeaux se replongent en toute impunité dans leur inceste congénital, Ludovic découvre l'effroyable secret de Belinda : les sévices troublants qu'elle a endurés sont devenus indispensables à son bonheur.
    /> Si le doux Ludovic s'avère incapable de satisfaire les nouveaux désirs de sa soeur, quel horrible tournant prendra leur destin ?
    La domination féminine, masculine, tous les fétichismes et toutes les perversions sont représentées dans cet album, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée.
    Bill Ward est l'un des plus prolifiques illustrateurs américains. Spécialiste des couvertures en couleurs et dessinateur humoriste, il est le dessinateur anonyme mais facilement reconnaissable d'une multitude d'illustrations érotiques parfois roses, le plus souvent cruelles, mais toujours acerbes et pleines d'humour. Bartholomew Keister, Américain exilé en Irlande, passionné par la langue française et l'argot, est l'auteur de plusieurs ouvrages d'aventures érotiques à la fois mouvementées et violentes.
    Collection Vertiges Passions créée par Robert Mérodack.
    Roman graphique, 64 pages, 143 illustrations en noir et blanc in-texte et hors-texte de Bill Ward, couverture mise en couleurs par May.

  • Une vie pour une autre

    Dan Seko

    Pour public averti. Un homme à la routine bien établie va finalement rencontrer l'opportunité de vivre son fantasme à fond. Pensant qu'il s'agit alors d'une nouvelle page blanche prête à être écrite, il va comprendre qu'il vient de s'enfermer dans un délire sans limite qu'il n'avait pas envisagé auparavant. L'expérience qu'il va vivre va remettre en question son existence et il est le seul à détenir les clés de sa délivrance.

  • Ce cinquième épisode d'une série de six propose trois nouvelles :
    Le Photographe
    « Daphnis, très en retrait, observe. Il aime ce rôle de voyeur, relayé par l'objectif. »
    Une séance de photographies avec David, un bain à remous avec Alex et une autre séance de photos...
    Chloé seule au sauna
    L'appréhension d'être seule dans un tel lieu, au milieu de tant d'hommes.
    Chloé reçoit
    Chloé, masquée, attend ses visiteurs...
    Le corps de Chloé est comme un instrument de musique : plus il se charge de volupté, plus il résonne à l'unisson du monde.
    Daphnis lui propose des impromptus, autant de partitions amoureuses dont il sera le compositeur exclusif.
    Daphnis dit :
    « Ce soir, je t'achète pour 100 euros. Tu devras m'obéir, quoi que je propose. »
    Chloé accepte, très excitée par le jeu, un peu inquiète aussi. Daphnis lui tend les billets. Désormais, ce sera leur code : quand Daphnis aura préparé un impromptu pour Chloé, il lui remettra l'argent.
    Les expériences érotiques s'enchaînent au gré de l'humeur de Daphnis et de la disponibilité toujours renouvelée de Chloé. Exhibition, échangisme, triolisme, domination... Joie et jouissance, légères déconvenues, sensualité douce et sentiments forts : le couple traverse ensemble ces moments de vie libertine, avant que Daphnis ne les couche par écrit.
    Dans une langue raffinée, tout en étant explicite lorsque la narration l'exige, Daphnis met en scène Daphnis et Chloé, elle et lui, avec le regard distancié que peut conférer l'écriture.
    De fil en soie, une collection de livres numériques, des séries actuelles, érotiques et glamour, des épisodes courts, hebdomadaires ou bimensuels, des prix très doux.

    Nouvelles numériques, 36 pages, photographie de couverture en couleurs de Dollen.



  • La domination féminine, masculine, tous les fétichismes et toutes les perversions sont représentées dans cet album, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée.
    Ils se ressemblent.
    C'est normal, ils sont jumeaux.
    Pourtant, il y a entre eux une différence, celle que la coutume fait appeler « la petite différence ».
    Lorsque leur père meurt dans des circonstances très particulières. Ludovic et Belinda se trouvent séparés et confiés à deux étranges préceptrices.
    Sébastienne Le Bourget se dévoue entièrement à l'éducation de Ludovic. Elle s'y consacre d'autant plus ardemment que cela lui permet de jouir de la moitié de la fortune qui doit revenir un jour à son protégé.
    /> Mais lorsqu'on sait qu'une clause du testament précise qu'elle doit demeurer absolument chaste, on comprend mieux l'enthousiasme qu'elle accorde au jeune garçon.
    Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.
    Bill Ward est l'un des plus prolifiques illustrateurs américains. Spécialiste des couvertures en couleurs et dessinateur humoriste sous le nom de Bill Ward, il est le dessinateur anonyme mais facilement reconnaissable d'une multitude d'illustrations érotiques parfois roses, le plus souvent cruelles, mais toujours acerbes et pleines d'humour. Bartholomew Keister, Américain exilé en Irlande, passionné par la langue française et l'argot, est l'auteur de plusieurs ouvrages d'aventures érotiques à la fois mouvementées et violentes.
    Collection Vertiges Passions créée par Robert Mérodack.
    Roman graphique, 62 pages, 120 illustrations en noir et blanc in-texte et hors-texte de Bill Ward, couverture mise en couleurs par May.

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