• Les mots de l'auteur lui-même résume à eux seuls la portée de cet ouvrage : "Je crois que ma vie sexuelle pendant mon enfance a été assez extraordinaire par son intensité et que peu de gens ont des souvenirs aussi précis et aussi complets que les miens touchant les premières impressions sexuelles. J'ai tâché d'être le plus exact possible et cela donne peut-être quelque valeur à mon récit." Ces aveux ont été rédigés en français en 1912.

  • Viscéralement libertaire et joyeusement iconoclaste... Le pèlerinage de Compostelle comme vous ne l'avez jamais vu. Pantalon à grosses côtes et sac au dos, Étienne n'hésite pas à se sacrifier pour suivre le pèlerinage qui, de Vézelay à Compostelle, perpétue selon lui l'archaïsme de la pensée et la soumission au destin. Appuyé à son bâton de pèlerin, il a plus d'un tour dans sa besace pour approcher au plus près les corps croyants de cette vaste communauté en marche. Le constat est hilarant : la chair est faible, on s'en doutait, mais elle est tout sauf triste...

  • Anaïs Nin et ses amis, membres de l'" Organisation " écrivent pour un dollar par page ce livre très coquin, destiné au milliardaire Roy Melisander. Sur sa demande, le collectif décide de ne pas s'embarrasser " de la philosophie et des analyses ", et fait l'apologie de l'acte sexuel et de l'épanouissement sensuel, glorifiant ces somptueux corps féminins et masculins. Enlevées, gaies, espiègles et très explicites, ces historiettes raviront le public. " Les sept textes réunis là sont superbes, fulminants, extatiques et riches de tonalités assez diverses pour surprendre et enchanter. " Les Affiches de Normandie. " Etrange jeu du destin que nous éprouvons de découvrir, plus de cinquante ans après, cette curiosité littéraire et osée, et de saluer la probable plume alerte et espiègle d'Anaïs Nin. " Taboo.

  • L'oeuvre maudite d'Oscar Wilde...
    Un prolongement à visage découvert du Portrait de Dorian Gray, autobiographique et sulfureux, d'un érotisme cru et d'un romantisme désespéré, racontant les amours homosexuelles et tragiques de René Teleny et Camille Des Grieux.
    Tout Wilde est là : sa recherche du plaisir, le pressentiment de sa chute, ses références littéraires, ses personnages, ses aphorismes.
    Oscar Wilde est à la fois Teleny et Des Grieux : séducteur et infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple, il se livre sans voile dans ce roman troublant.
    Teleny, publié pour la première fois anonymement à Londres en 1893 été attribué à Oscar Wilde par Maurice Girodias dès 1958, puis par son biographe H. Montgomery Hyde en 1975, dont les plus récentes conclusions sont rassemblées dans « l'enquête littéraire » qui ouvre la présente édition.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).

    Roman numérique, 236 pages, couverture en couleurs et en noir et blanc.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Dix-huit récits d'une profonde intensité érotique, la crudité des mots servant l'imagination foisonnante de l'auteure.
    Pendant deux ans, Valentine Abé écrit des histoires à son amant. Parfois, l'homme lui en écrit à son tour, lui donne des consignes, ils s'inventent et se mettent en scène, avec leur entourage, les amis de l'homme, les conjoints, ou même des inconnus, et c'est ainsi qu'ils s'aiment. Les mots brûlent, deviennent une drogue, la voici dévorée d'histoires.
    Ce recueil rassemble ces récits, explorant les amours à trois, à quatre ou plus encore, entre femmes, au sein de la famille ou entre les mains perverses de l'hôtelier, sous forme de lettres ou de récits, de petits contes aussi. Les mots sont crus, les situations d'une intensité porno graphique impressionnante.

  • Le lien

    Vanessa Duriès

    • Blanche
    • 22 Mai 2014

    Livre-culte de la littérature érotique, Le Lien est devenu la référence de l'univers sadomasochiste autant par la puissance qui se dégage de ses pages que par la disparition tragique de son auteur à 21 ans. Récit troublant de la passion et de la douleur, Le Lien nous raconte l'amour paradoxal que Vanessa Duriès voue à Pierre, son premier amant et son initiateur en domination. Plongée dès sa première expérience sexuelle dans un univers érotique extrême, Vanessa Duriès analyse parfaitement le lien ténu qui unit, dans la souffrance et l'humiliation, la soumise à son maître.
    Ce qui peut paraître choquant dans ces séances de domination devient, pour Vanessa, une preuve naturelle et indiscutable de sa passion amoureuse.
    Si Vanessa éprouve un bonheur intense à tout ce qu'elle endure, c'est qu'ainsi elle atteste à tous de l'amour qu'elle porte à son maître.
    Un récit d'une franchise presque candide où une jeune fille nous livre ce qui la pousse à reculer sans cesse les limites de son adoration au travers ses multiples souffrances qui sont devenues sa normalité amoureuse.

  • Publié en 1955, interdit très vite, Les Mauvais anges traîneront pendant de longues années (trente ans !) la malédiction d'une décision prise à l'époque par la fameuse Commission du Livre, entraînée par l'abbé Pihan, naturellement très averti, sans doute, de ces " amours particulières ". Pourtant la première édition comportait deux textes, l'un de Max-Pol Fouchet, l'autre de Robert Margerit. L'un et l'autre célèbrant le " don de poésie exceptionnel " de l'auteur, adolescent à l'époque (nous reproduisons ces textes en fin de volume). Ce que nous soulignons surtout, c'est à que point ce court roman de folle passion de deux très jeunes hommes garde - aujourd'hui que la "littérature homosexuelle" se perd dans le réalisme le plus plat, le plus répétitif, le plus gratuit - une aura de trouble infini qui ira droit au coeur, même de ceux qui sont le plus étrangers à cet entraînement amoureux. Annexes par Max-Pol Fouchet et Robert Margerit.

  • L'amour en marge

    Françoise Rey

    Le croisement de trois récits autour de la troublante thématique de la marginalité
    Une femme, auteure de livres érotiques, croise dans la rue deux marginaux à l'aspect inquiétant. Elle ne les repousse pas, ils se révèlent simplement humains. Tous les trois vont dans une chambre d'hôtel pour faire l'amour et se quittent. Une autre femme retourne dans la maison familiale aban donnée pour enterrer sa mère. Un homme s'y cache, fuyant on ne sait quelle police. Il est nerveux et impudique. Elle ne le repousse pas. Ne s'inquiète pas de sa présence. Ils font l'amour et c'est une révélation. Mais qui sont ces trois marginaux ? Et quels liens les unissent ? Françoise Rey nous entraîne dans de nouvelles variations sur cette thématique très riche de la marginalité. Les récits se trament et l'on voit apparaître une composition originale où le sexe crée du sens et du lien dans des vies détruites.

  • Langue de velours et bas de soie, Nadine Monfils nous embarque dans un voyage sulfureux et érotique où se mêlent l'humour noir et la poésie. Ici, les " petites filles " se cachent sous des fleurs vénéneuses et jouent avec la queue du diable...Avides de fruits défendus, elles réveillent en nous les fantasmes les plus fous. Chaque page nous fait goûter aux délicieux plaisirs des interdits...

  • Imre, graphiste polyvalent, recueille une jeune chienne qui a toute l'apparence d'une femme. Reste à éduquer cette idéale bête de compagnie, à lui apprendre la propreté dans la promiscuité d'un petit appartement. Mais est-ce le maître qui dresse la femme-chienne ou le contraire ? L'animal, dont l'innocence constitue une tentation permanente, initie l'homme aux joies charnelles les plus aiguës. Jusqu'à quel degré d'humanité parviendra cette bête nue qui marche à quatre pattes et ne sait pas se servir de ses mains ? À travers ce texte, Léo Barthe invite à une rêverie exempte de toute censure, autour d'un thème qui hante depuis toujours notre imaginaire. Léo Barthe est le nom d'un personnage créé par Jacques Abeille pour explorer en toute liberté, mais non sans vicissitudes, les sous-entendus et les interdits de la littérature amoureuse. Il a publié sous ce pseudonyme une trilogie chez Climats et Camille à La Musardine.


  • La Pharmacienne est un roman pornographique " pur et dur ", où les métaphores sont bannies, les adjectifs concrets, et les descriptions méticuleuses sans être délayées. En outre, un humour noir assez décapant ne gâte rien à l'affaire. Les tribulations de Bébé, Laura Desjardins, Beau P' et son cousin Ernest constituent un vaudeville d'un genre nouveau, lubrique et facétieux. Gageons que sa lecture en surprendra plus d'un qui avait, sur ce type de littérature, des préjugés que l'actuelle liberté d'écriture a rendu désuets. Le roman est suivi d'une postface d'Esparbec sur la pornographie. Romancier prolifique, Esparbec refuse avec horreur d'être considéré comme un auteur érotique; il se définit comme " pornographe à part entière ". Après avoir écrit près d'une centaine " de bouquins de cul ", il a publié en 1998 à la Musardine son premier " vrai roman ", un récit autobiographique : Le Pornographe et ses modèles. La Pharmacienne appartient à sa première veine.

  • Au sein d'une grande famille bourgeoise du Sud-Ouest, Victorine, la bonne, passe de mains en mains et de lit en lit. Madame, le mari de Madame, la soeur de Madame, le frère de Madame (un singulier médecin), la fille de Madame, le fiancé de la fille de Madame, les amies de Madame et de la fille de Madame, sans oublier Gustave, le secrétaire de Monsieur et l'amant de Madame, Ni Léon, le vigile, tous ces gens-là, et j'en oublie, vont faire de la lubrique petite bonne leur " poupée sexuelle " (comme on dit dans les livres de gare). " Je suis la première à reconnaître que je suis tordue ", déclare l'héroïne de ce nouveau " roman pornographique " d'Esparbec. Mais vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui ne sont pas tordus, sexuellement parlant ?

  • La jument

    Esparbec

    Rien ne prédestinait Mélanie à devenir une " jument ", c'était une femme comme tant d'autres, qui s'ennuyait et ne savait trop quoi faire de sa peau. Après avoir couché avec les maris de toutes ses amies, la jeune épouse de Me de Challonges décide, pour " se donner un peu de mouvement ", de faire de l'équitation. Un beau matin, après avoir accompagné ses enfants à l'école, elle se rend à l'écurie d'Hugo von P., le maître du manège. Mais là, notre apprentie Messaline va vite s'apercevoir qu'on dresse deux sortes de juments.... Dans l'odeur du cuir, du stupre et du crottin, un Esparbec pur et dur de la meilleure cuvée. " Très, très bien montée : sur une trame bovaryesque, un roman pornographique baroque, raffiné et haletant.(...) Auteur déjà d'une demi-douzaine d'ouvrages érotiques (La Foire aux cochons, Monsieur est servi, Le Goût du péché...), Esparbec emmène loin et longtemps avec sa Jument, grâce à l'indéniable maîtrise qu'il possède... "Les Inrockuptibles " Quand équitation rime avec fellation, ça donne un roman aussi porno que rigolo, ou Mélanie devient Messaline et la femme une jument. " Service littéraire

  • Le petit cul moulé dans des rêves de soie, Nina croque l'amour avec gourmandise. Jusqu'au jour où elle épouse le diable aux gants blancs. Séduisant et vénéneux, il l'emprisonne dans son château d'épines, peuplé de nains, de fétichistes, de monstres, de personnages de cirque et d'anges aux ailes de cuir... La descente aux enfers du sexe n'est rien à côté de cette histoire où, avec une plume de " contes de fées ", on pénètre dans les fantasmes les plus vénéneux d'une Belge surréaliste. Lynch violé par Fellini.Le Bal du diable s'inscrit dans la veine des premiers érotiques de Nadine Monfils : Contes pour petites filles perverses (La Musardine) et Contes pour petites filles criminelles (préface de Bernard Noël, Tabou), où l'espièglerie le dispute à l'extrême violence. Nadine Monfils est également auteure de polars chez Belfond (Babylone Dream - Prix Polar 2007 au Festival de Cognac -, Nickel Blues) et réalisatrice pour le cinéma (Madame Édouard avec M. Blanc, J. Balasko, D. Bourdon, D. Lavanant, sur une musique originale de Benabar).

  • Camille

    Léo Barthe

    Aux abords du XIXe siècle, et aux confins d'une province reculée, dans une noble demeure délabrée, Gérard grandit sous l'autorité ombrageuse d'un oncle aigri en ignorant tout du monde et des affres de l'amour. Lorsque accidentellement surgit dans sa vie Camille, charmant adolescent selon l'apparence, Gérard, de découverte en découverte, perdra son innocence en suivant une instruction libertine pour le moins fiévreuse et périlleuse. Mais qui est Camille, et qui se cache derrière cet être mi-ange, mi-démon ? Quelle destinée l'oblige à soumettre son corps à des cruautés qui mènent à l'extase, entraînant Gérard dans son sillage ? La flamboyante passion qui unit les protagonistes de ce long rêve halluciné résistera-t-elle aux révélations d'un passé aussi trouble que mystérieux ?
    /> Pour développer sans tabous ce grand roman d'amour initiatique et romantique, Léo Barthe enchâsse dans une langue subtile et raffinée les termes les plus crus du vocabulaire charnel, confirmant une fois de plus ses immenses talents : celui de conteur habité des "choses' du corps - et du coeur -, et celui d'écrivain souverain au royaume des mots...
    Camille est paru à la Musardine en grand format en 2005; il est épuisé depuis 1 an.

  • Florilège judicieusement établi, choix mûrement réfléchi et pesé, mêlant le meilleur de quelques chefs-d'oeuvre à de surprenants extraits de livres souvent inconnus, ce remarquable ouvrage compose au final un très attractif cocktail de lectures, dans l'un des domaines certes un peu réservés, mais qui compte parmi les plus courus de l'univers amoureux.

  • Fleshtown, grosse bourgade du Kansas. Deux dangereux pervers se sont échappés du bagne. Darling est seule : tous les habitants sont partis faire la fête à la foire des éleveurs de porcs. Pendant toute une longue nuit, elle va devenir la proie des deux forcenés. Dehors, la vie continue : le shérif Prentiss enquête sur un café-billard tenu par Sam, mari complaisant qui essaie de détourner la loi... en se servant de sa femme. Sigmund-de-Pigalle, musicien bossu, visite les femmes pour leur vendre de la lingerie fine... Ainsi débute la saga de Darling, pastiche baroque de la littérature porno américaine des années soixante et galerie balzacienne de personnages plus vicieux les uns que les autres. Esparbec est l'auteur de La Pharmacienne, dans la collection Lecturesamoureuses, et des Mains baladeuses, tous deux à La Musardine. " L'aboutissement d'une maîtrise suprême dans l'art de l'expression licencieuse. ", Jean-Jacques Pauvert " Esparbec a le style. Esparbec a la santé. (...) Esparbec vous emmène au pays des fantasmes qui ne s'épuisent jamais. ", Delfeil de Ton, Le Nouvel Observateur

  • Pour mettre à l'épreuve leur amitié malmenée par une rivalité amoureuse, deux jeunes photographes, Matthias et Vivien, amis depuis le lycée, décident de partir en reportage à l'autre bout du monde. Ils devront suivre les troupes d'une force internationale dans les forêts et montagnes de Birmanie afin de "couvrir" la destruction de champs de pavots dans le célèbre Triangle d'or. C'est là, dans ce no man's Land entre trois frontières, qu'ils tomberont aux mains de rebelles et de trafiquants et connaîtront l'enfer d'un camp de prisonniers dans la jungle. Et ce n'est plus simplement leur camaraderie qui est en jeu, mais leur vie même. Avec Aux gémonies, Éric Jourdan nous livre une oeuvre forte, visionnaire et bouleversante, dans la lignée de ses plus grands romans, où l'amour et l'amitié se mêlent et où la sensualité affleure à chaque page.

  • Des pastiches érotiques des grand romans policiers
    " Les grands policiers et les grands criminels de la littérature classique ont évidemment une sexualité, mais celle-ci, pour des raisons de censure et de bienséance, n'a jamais pu s'exprimer, faisant de nos héros des êtres impuissants ou frigides. Il fallait que cette injustice soit réparée. C'est pourquoi, dans un souci de vérité historique qui les honore, les éditions La Musardine m'ont confié cette haute mission de rendre à tous ces personnages qui peuplent notre inconscient collectif une vie sexuelle aussi riche et diverse que leur vie aventureuse. " E. L. Au programme : Arsène Lupin, gentleman gamahucheur ; Le Parfum de la chatte en noir, une aventure inédite de Rouletabille ; L'héritier aux deux trous, un épisode occulté de Sherlock Holmes ; Les véritables mémoires du vit de Vidocq ; Fantômas contre l'inspecteur Juve et le jeune journaliste Fandor ; La mystérieuse histoire du gode d'ivoire, une incroyable investigation d'Hercule Poirot ; Morsure sénile, une enquête truculente de Miss Marple.

  • Saccage est l'histoire d'une initiation. Fraîcheur, jeune homme révolté et séduisant est attiré aussi bien par les hommes que par les femmes. Il sème le trouble parmi sa bande de copains et s'enfuit pour atterrir chez une bourgeoise de province, qui tombe sous le charme de sa jeunesse et de son innocence. Mais très rapidement, Fraîcheur se lasse de leurs échanges sexuels... Texte inclassable, intemporel et fulgurant, avec des scènes de sexe d'une tension rare, Saccage met en scène un personnage rimbaldien en quête de " la jouissance avant toute chose ', dans tout ce qu'elle peut offrir de beau et douloureux. Une première version de ce livre, amputée des scènes érotiques (comme si l'amour physique pouvait être dissocié des pensées et des autres actes...) est parue à la fin des années 1950. Nous le publions aujourd'hui dans sa version intégrale.

  • Deux jeunes hommes s'ébattent sur le sable. Ils sont beaux, ils s'aiment. L'un deux pose à l'autre une question : " Qui t'a initié à l'amour ? " La réponse vient malaisément : " Mon père ! ". Suit alors un récit murmuré dans une langue magnifique, celui de l'initiation sexuelle d'un jeune garçon par son père. La découverte du corps de son père, la fascination pour le sexe de son père, son amour pour son père, et, enfin, une relation sexuelle ô combien émouvante et subversive.

  • Dans Le Goût du péché, Esparbec nous décrit avec sa verve habituelle les turpitudes auxquelles se livrent corps et âmes (chacune de son côté) une mère et sa fille, pour tuer l'ennui d'une fin de saison estivale dans un hôtel de la côte normande à la fin des années trente. De ces deux vacancières lubriques, il serait difficile de dire qui mérite l'Oscar de la concupiscence ! Des grooms en rut aux servantes lubriques, du maître d'hôtel patelin au vieil amateur de fruits verts, du cynique Don Juan de Riviera porté sur la fessée au notaire libidineux qui aime bien "partager" ses conquêtes avec ses amis, devant un feu de bois, tout le monde y passe, tantôt avec l'une, tantôt avec l'autre, et personne ne s'en plaint surtout pas les lecteurs ! Si le philosophe François George, le Dr William Regelson, l'éditeur Jean-Jacques Pauvert, la romancière et cinéaste Virginie Despentes, les dessinateurs satyriques Wiaz et Wolinski, l'iconoclaste Delfeil de Ton font partie du club des fans d'Esparbec, c'est qu'ils ont une bonne raison pour ça. Laquelle ? À vous d'en juger en achetant (tout le plaisir sera pour vous) le dernier " roman pornographique " de cet auteur inclassable

  • La fellation méritait bien un livre narrant son histoire, à travers les siècles et les continents. On en parle, on en plaisante, la plupart du temps sous des noms d'emprunt : pipe, turlutte, gâterie, etc. Les ouvrages qui en expliquent les rouages sont toujours de francs succès de librairies. Il était temps qu'un professeur de lettres passionné en propose une étude documentée, sans pour autant tomber dans un registre savant ou pédant, simplement, en cherchant à mettre en lumière cette pratique à l'aune de sa perception hier et aujourd'hui, son histoire, ses techniques, ses variantes, sa philosophie.

  • Club privé

    Gil Debrisac

    • Blanche
    • 23 Octobre 2014

    Gil Debrisac réinvente en permanence le genre.

    Xavier, 28 ans, célibataire et héritier d'une belle fortune lui permettant de réaliser ses caprices a pour seule famille, son oncle Grégoire et sa seconde épouse, Claire, dont Xavier est secrètement amoureux. Il faut dire qu'elle est superbe, Claire. Trente-deux ans, blonde, un corps de rêve hyper-sexy et qui a tout deviné des désirs de son neveu à son encontre, tout comme Grégoire d'ailleurs. Ce désir secret sera exacerbé le jour où Xavier surprendra sa jolie tante nue jouir à grands cris dans le divan sous les assauts de Grégoire.
    Doté d'une imagination perverse débordante mais aussi d'un machiavélisme diabolique, Xavier ouvre un Club Privé très select, seulement fréquenté par de hauts fonctionnaires, ministres, députés, PDG... Lors de l'inauguration, les deux serveuses, que l'on pourrait prendre pour des jumelles, sont habillées en Bunny Girls. Gwendoline et Sonia sont excitantes dans leur tenue et sourient largement quand les mains de ces messieurs glissent quelques billets dans leur décolleté ravageur.
    Gwendoline n'est autre que Claire, la tante de Xavier, devenu donc son patron. La nuit de l'inauguration du Club Privé, elle devient même sa maîtresse. Par jeu, mais surtout par goût pour les aventures sexuelles hors-norme, elle se soumet à tous les désirs, même les plus pervers, de son neveu. À peine trois semaines plus tard, elle et Sonia serviront seins nus, portant seulement un string transparent, un porte-jarretelles et des bas noirs à coutures ou résilles. Le tout sous le regard de Grégoire, invité d'honneur, excité de voir sa femme servir de riches invités dans pareille tenue et sous les ordres pervers de son neveu.
    Tout cela n'est qu'un début bien sage. Laissez-vous entraîner dans ce Club Privé très select, où règnent confidentialité et secrets d'alcôve, à vivre cette fameuse nuit orgiaque avec des invités triés sur le volet. Une nuit extraordinaire dans son originalité, sortie tout droit de l'imagination de Xavier, sur le mode des festivités organisées par Louis XV et dont la superbe Gwendoline sera bien sûr la vedette. Quant à la fin de l'histoire, elle est... Et bien, venez la découvrir. Vous serez bluffé !

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