Gallimard

  • ENDGAME EST UNE RÉALITÉ. ENDGAME A COMMENCÉ.

    Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L'humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d'années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme.  L'un d'eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.

    Il n'y aura qu'un seul vainqueur.

  • "Comment l'ogre Grandclapier, par amour pour la reine Mathilde, partit en quête d'une licorne introuvable, affronta une femme renard, s'associa à un barbare sans nom et désossa à tour de bras les soldats du Balafré..." Auteur de bandes dessinées, scénari

  • Phnom Penh, mars 2009. Kaing Guek Eav, plus connu sous le nom de Douch, responsable de la torture et de la mort de plus de 12 000 victimes à la prison de Tuol Sleng (S-21), est seul derrière une vitre insonorisée : seul face à la justice internationale, seul face aux familles de ses victimes, seul peut-être plus que tout face à lui-même, à l'étendue d'un crime impossible à sonder, impossible à pardonner. Le maître des aveux est une saisissante évocation de son destin, mais aussi de l'étonnante « comédie humaine », tour à tour bouleversante et déroutante, qui s'est déroulée autour de son procès. Thierry Cruvellier est le seul journaliste français qui a assisté à la totalité de ce procès, du premier au dernier jour, qui a vu un événement remarquable et peu noté : pour la première fois devant un de ces tribunaux, un accusé qui reconnaissait sa responsabilité personnelle dans des crimes innommables, plaidait coupable et demandait pardon aux victimes, était à la barre pendant six mois à essayer d'expliquer et de s'expliquer. Ce procès allait-il se dérouler à contre-courant des attentes et apporter enfin, pour la première fois, apaisement aux victimes ? Allait-il dessiner la figure d'un bourreau « différent » ? Allait-il jouer ce rôle toujours attendu et jamais réalisé de « procès pour l'histoire » ? C'est la tragédie particulière, jusqu'à son coup de théâtre final, du procès du génocide khmer rouge qu'il n'en ait, en fait, rien été, et que le bouleversement des rituels attendus ait provoqué des moments d'une intensité exceptionnelle, des scènes d'une émotion considérable, des joutes médiocres et magnifiques - et au final une amertume profonde chez tous les acteurs de cette pièce. Il fallait pour écrire ce livre un ensemble de qualités presque impossible : une connaissance, une expérience, une discrétion, mais surtout, tout simplement un talent doublé d'une humanité profonde.

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