• La nouvelle traduction officielle de la Bible désormais disponible en version numérique.
    70 traducteurs se sont réunis au cours de 17 ans de travail pour présenter une traduction liturgique avec notes et présentations des livres bibliques.
    La Bible de la liturgie est disponible en version numérique pour tous vos écrans : tablette, smartphone, liseuse et ordinateur. Elle contient l'intégralité de la traduction officielle ainsi que la table des lectures, l'index des personnages bibliques et des mots-clefs.
    Les petits plus du numérique :
    Une recherche facilitée par livre, chapitre et verset pour retrouver rapidement n'importe quelle référence biblique.
    Des références bibliques accessibles en un clic depuis le texte.

  • Les Quatre Livres - dont le titre évoque à la fois les quatre « canons » du confucianisme et les quatre Evangiles - est une oeuvre forte, violente, bouleversante, pour dire à voix alternées le récit de la création d'un monde, ce cauchemar que furent, de 19

  • Ne vous a-t-on jamais posé cette question : être chrétien et faire du yoga, est-ce possible ? Être chrétien et vivre un moment "fusionnel"; avec un arbre ? Être chrétien et consulter un guérisseur ou un radiesthésiste ?Parce que le chrétien vit dans la société et se trouve au coeur des aspirations et des tendances du moment, il lui est, plus que jamais, indispensable d'en comprendre et d'en discerner les richesses, mais aussi les écueils et les éventuels dangers. Face à ces nouvelles spiritualités (ou traditions remises au goût du jour), chacun a le devoir de s'informer et de saisir ce qui pose ou, au contraire, ne pose pas problème pour un croyant.Un livre objectif, documenté, riche de citations et ancré dans la pensée de l'encyclique Laudato si'.

  • Les débats actuels autour des lois de bioéthique renvoient à la dérive de nos sociétés occidentales vers la seule considération de l'individualité et de ses droits, occultant l'origine créatrice de l'homme. L'humanité n'est-elle qu'une juxtaposition d'individus ? Ou bien est-elle un peuple de personnes uniques, vivant de relations fondées sur un Amour unique ?
    Dans ce livre, Michel Farin montre avec brio que la dimension personnelle de l'existence de tout homme ne prend corps que dans la « chair unique » qui s'institue dans une noce, ainsi que le décrit le deuxième récit de la Création dans la Genèse. Cette noce se déploie dans l'engendrement d'un peuple de frères. Pourtant, la fraternité est mise à mal par l'esprit trompeur, qui conduit à l'idolâtrie de l'humanité pour elle-même et par conséquent à la violence (celle de Caïn), à la mort de la confiance et à l'oubli de l'Alliance nouée par Dieu. Dieu n'a de cesse alors de renouveler son Alliance, d'inviter l'humanité à la vie, c'est-à-dire à devenir son Épouse, à jamais en Jésus Christ.
    Les intuitions de l'auteur, à partir de son analyse fine des textes de l'Écriture, depuis les Livres des prophètes jusqu'à l'Apocalypse, se révèlent pertinentes et puissantes pour une meilleure compréhension du mystère de l'homme, afin qu'il soit toujours mieux respecté.

  • La crise écologique et les questions éthiques venues des techniques inquiètent. La confrontation des sciences de la nature avec la vision de l'homme venue de la tradition fondatrice de notre culture est urgente. Pour cela, il faut revisiter la notion de création, hélas brouillée par des visions religieuses dans ce que l'on appelle le créationnisme. La mise en contraste de cette idéologie avec ce qu'enseigne la Bible permet d'ouvrir un espace pour la pensée et l'action. L'ouvrage procède à la clarification des termes communément employés par les scientifiques, les philosophes et dans le grand public. Il trace le chemin d'une refondation de la culture en exposant ce que la Bible dit de l'origine et de la fin, sans éviter la question du mal.

  • Traduit pour la première fois en français, le Livre des Paraboles de la Genèse est un ouvrage essentiel de Maître Eckhart, où l'on retrouve les grands thèmes de son oeuvre : Dieu est un et trine, l'image de Dieu en l'homme ne peut être perdue. À l'instar de saint Augustin, Eckhart, Magister in Sacra Pagina et prédicateur, reprend plusieurs fois son commentaire de la Genèse pour en dégager le véritable sens. Sa méthode parabolique, empruntée à Maïmonide, n'a qu'un but : rendre ce texte fondamental de l'Écriture accessible à tous. Marie-Anne Vannier, professeur à l'université de Lorraine, membre de l'IUF, dirige l'équipe de recherches sur les mystiques rhénans et est responsable de projets MSH (Maison des sciences de l'homme Lorraine). Elle a publié de nombreux ouvrages sur Maître Eckhart et saint Augustin. Maxime Mauriège est chercheur au Thomas Institut de l'université de Cologne et membre de l'équipe de recherches sur les mystiques rhénans. Jean-Claude Lagarrigue est professeur agrégé de philosophie au Gymnase Jean-Sturm à Strasbourg, docteur en philosophie et membre de l'équipe de recherches sur les mystiques rhénans.

  • D'où viennent les textes qui composent la Bible ? Qui les a choisis ? Quelles sont les conditions nécessaires pour affirmer que la Bible dit vrai ? Pour répondre à ces questions, François Brossier démystifie le sens du mot histoire et montre comment la Bible n'est pas une énumération d'actes fondés sur des éléments historiques, mais une interprétation des événements avec une vision croyante qui laisse place à la révélation de Dieu. Cependant, cette affirmation ne gomme pas toutes les interrogations : si la Bible est d'abord faite de paroles humaines, qu'est-ce qui permet de dire qu'elle est inspirée par Dieu ? L'auteur analyse successivement les grands récits bibliques en proposant d'y découvrir des modes de rapport à l'histoire très divers : la Genèse, les histoires des patriarches, notamment Abraham, les récits de l'Exode pour l'Ancien Testament, les quatre Évangiles, l'enfance de Jésus, les témoignages sur sa résurrection, les Actes des apôtres pour le Nouveau Testament. François Brossier est prêtre du diocèse de Blois et docteur en science théologique. Il est professeur honoraire de l'Institut catholique de Paris, membre du comité éditorial du Monde de la Bible. Il a publié Comment lire les Évangiles ? (DDB, 1994).

  • L'interrogation « qu'est-ce que l'homme ? » est bien présente dans notre société. La question vient de plus loin, de la Bible elle-même. Les récits bibliques la posent devant l'interlocuteur privilégié de l'homme, son Créateur, son Dieu. Quel que soit l'événement traversé, la Bible situe l'homme dans un dialogue avec Dieu : que cette relation soit d'ouverture ou d'opposition, de conflit ou d'accueil, dans le bonheur comme dans le drame. Cette condition particulière de sujet en vis-à-vis de Dieu dit-elle quelque chose de la nature de l'homme et du projet de Dieu sur lui ?

  • Ce livre reprend des réflexions bibliques, faites dans le cadre des rencontres internationales des jeunes à Taizé, sur les quatre premiers chapitres de la Genèse et la dernière partie de l´Apocalypse de Saint Jean. Plutôt qu´une alternative périmée aux explications scientifiques ou un film retraçant le passé ou extrapolant sur l´avenir, on y discerne une réflexion profonde, à la lumière de Dieu, sur la signification de l´univers et de l´humanité. Ces textes rompent les chaînes d´un monde clos pour situer notre existence dans le contexte le plus vaste qui soit. Ils font découvrir, aux tréfonds de l´existence, une Source intarissable d´énergie et un Foyer d´unité, offrant le bonheur dans une Vie unique qui se partage entre tous.

  • Les joies et les difficultés de la famille contemporaine, le pape François les connaît bien. Depuis son élection comme successeur de Pierre, il a fait de la famille l'un de ses chantiers prioritaires, annonçant à temps et à contretemps qu'elle est une bonne nouvelle pour le monde d'aujourd'hui. Dans cet ouvrage de référence se trouvent réunies et présentées par grands thèmes toutes les allocutions importantes de François sur la famille, complétées par la catéchèse donnée lors des audiences du mercredi, de décembre 2014 à juin 2015. De façon originale, la parole du pape est mise en perspective avec des textes du magistère qui éclairent et complètent ce parcours, permettant au lecteur d'aller plus loin dans la réflexion. Avec un style familier et direct, s'inscrivant dans le sillage de ses prédécesseurs, François rappelle à tous que la famille est au coeur de l'Église !

  • Pendant des siècles, rien ne laissait penser que les Sodomites se livraient exclusivement à la sodomie : ils étaient « arrogants », manquaient aux « devoirs de l'hospitalité », vivaient dans la luxuria et la terrible vengeance divine s'était abattue sur eux. Ce n'est qu'au XIe siècle que se trouve monté en épingle le martyre de saint Pelage, jeune éphèbe captif décapité pour s'être refusé aux pressantes sollicitations d'Abd al-Rahmân III. La Chrétienté, dans sa lutte contre le maure, utilise l'événement pour donner forme narrative à un acte, un péché qui ne s'appelle pas encore « sodomie ». La première mention du terme apparaît en effet dans le Livre de Gomorrhe (sic), écrit aux alentours de 1050 par Pierre Damien. Cette invention lexicale désigne alors une kyrielle de péchés innommables qui tous, gaspillant la semence mâle, vont « contre nature ». Lecteur de Pierre Damien, Alain de Lille, Albert le Grand, Thomas d'Aquin, Mark Jordan retrace ici l'histoire de ce concept, et surtout celle des incohérences et inconsistances que la doctrine morale chrétienne a tramées autour de ce terme satanique : seul péché de chair à être aussi péché contre l'Esprit, il ne peut être rédimé. Se pourrait-il qu'un pli ait alors été pris dont ne se serait guère départie notre moderne sexualité ? Que sous couvert d'un sens tenu de nos jours pour techniquement précis continue de courir une somme millénaire de préjugés ?

  • « La matière demeure et la forme se perd », écrivait Ronsard. C'est partout, au XVIe siècle, la même fascination pour le transitoire et le protéiforme, la même effervescence vitaliste et naturiste, le même regard porté sur la gestation de formes issues du chaos, la même attirance pour les naissances confuses.
    La tache de Léonard, les grottes artificielles de Palissy, l'inachèvement programmé de grandes oeuvres comme celles d'Erasme, de Rabelais, de Ronsard ou de Montaigne, disent en autant de variations le triomphe de la métamorphose.
    Au rebours des principes d'ordre, d'harmonie et de maîtrise d'ordinaire associés à la culture de la Renaissance, ce livre explore l'envers mouvant et dionysiaque d'une époque placée sous le signe de l'instabilité. La flexibilité de la littérature et de l'art au XVIe siècle est replacée dans un contexte large, qui va des théories de la Création, de celles de la cosmologie, de la biologie et de la géologie à la conception de l'homme et au sens de l'histoire.
    Perpetuum mobile constitue une magnifique initiation à la culture d'un siècle ondoyant et divers, qui ressemble au nôtre par l'inquiétude et le sens de l'inaccompli.
    Frank Lestringant

  • Biglino est un expert de la traduction, estampillé par le Vatican, de l'Ancien Testament. Mais il n'est pas d'accord avec le Vatican et voit la création de l'humanité par une manipulation de l'ADN extraterrestre

  • Le chemin du bonheur ; une montée Nouv.

    Dans cet ouvrage posthume, l'abbé Gérard Marier présente ses réflexions personnelles sur un sujet qui, surtout durant ses dernières années de vie, lui semblait être devenu une grande préoccupation, sinon une obsession, pour beaucoup de ses contemporains :

  • Le numéro printanier de la revue Ciné-Bulles s'ouvre sur un entretien de Marie Claude Mirandette avec François Delisle à propos de son plus récent long métrage, Cash Nexus (en salle le 22 mars). La critique du film qui fait la couverture du numéro est signée par Frédéric Bouchard. Aussi au sommaire de ce numéro : des entretiens avec Philippe Lesage pour Genèse et Robin McKenna pour Gift; des critiques des films Burning de Lee Chang-dong, The Favourite de Yórgos Lánthimos et Amanda de Mikhaël Hers; une analyse de l'oeuvre Un amour impossible sous l'angle Du livre au film; un bilan des documentaires québécois sortis en 2018; et un retour sur 1900 de Bernardo Bertolucci dans la rubrique Histoires de cinéma.

  • Nous reproduisons ici pour la première fois le texte de 1550 avec les variantes de toutes les éditions connues jusqu´à la mort de Bèze, sauf les variantes purement orthographiques et les simples fautes d´impression qui n´ont pas eu d´influence.

  • Qu'ont en commun Les Enfants du sabbat et le mythe du Paradis terrestre? La structure narrative des Fous de Bassan et la Genèse ? Élisabeth d'Aulnières, protagoniste de Kamouraska, et Lilith ? C'est entre autres ce que dévoile Adela Gligor dans Mythes et intertextes bibliques dans l'oeuvre d'Anne Hébert.
    On découvre ici à quel point les Écritures s'inscrivent dans l'oeuvre hébertienne, sous différentes formes : citations textuelles ou transformées, allusions à des épisodes scripturaires ou à des personnages bibliques (Ève, Marie et Satan en tête), reprise de schémas narratifs... Mais, loin de l'hommage, c'est souvent avec ironie qu'Anne Hébert se réapproprie ces symboles sacrés. Par un travail parodique, elle les détourne de leur sens initial, ébranlant au passage les grands mythes judéo-chrétiens. En braquant les projecteurs sur cette distance critique, Adela Gligor révèle une Anne Hébert subversive, qui a habilement dénoncé l'hypocrisie religieuse et l'autorité patriarcale, mais qui a surtout donné une voix aux femmes, les faisant accéder à ce Verbe créateur qui, dans la Bible, était réservé aux hommes.

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