• L'invisible

    Clément Rosset

    Réflexions sur la faculté humaine de voir ce qui est invisible, d'entendre ce qui est inaudible, et de réaliser cet exploit, apparemment contradictoire, qui consiste à ne penser à rien.

  • Un autre regard sur la guerre d'Espagne.
    Miguel est un vieux solitaire, veuf depuis des années, qui n'apprécie que la compagnie de son chien Ramon. Il vit dans une cité ouvrière de la région de Tolède. Un matin, il reçoit une lettre de sa soeur Nuria. Elle a perdu son époux et compte venir vivre auprès de lui. Le vieux est pris de panique : sa soeur chez lui, c'en est fini de sa tranquillité, de son bonheur innocent avec Ramon. Il faut fuir ! Son chien sur les talons, le vieux prend un autocar en direction de l'Estrémadure, où il n'était jamais retourné depuis la guerre civile.
    Montepalomas, le village de son enfance, est enseveli sous les eaux d'un barrage. Pourtant du lac les souvenirs remonteront. Des pans entiers de sa jeunesse belle et terrible, quand on l'appelait Medianoche (" Minuit ") et que vivait encore son frère jumeau, Mediodia (" Midi "). Un frère assassiné par les Franquistes et dont le visage, mille ans après la guerre, hante toujours Miguel. Mais peut-être est-il temps de se libérer du passé...
    Dans un style ample et généreux, Carine Fernandez dessine ce voyage intérieur vers la rédemption, tout en revenant sur les années les plus noires qu'ait connues l'Espagne.
    Prix RomanGier 2018, Prix LireElire 2018, Prix Lettres Frontière 2018, Prix Des racines et des mots 2018, et Prix de l'Académie Française Henri Regnier 2018
    - Prix RomanGier 2018
    - Prix LireElire 2018
    - Prix Lettres Frontière
    - Prix Des racines et des mots
    - Prix Henri de Régnier de l'Academie française 2018

  • L'idée d'Une Nuit à la Bibliothèque, pièce créée d'abord en italien à Parme en 1999, est simple : quand la ville dort, la bibliothèque s'éveille, se parle à elle-même par les livres qu'elle contient. Donc ce que voient et entendent les spectateurs, installés à la place des lecteurs, c'est la promenade secrète des livres, la nuit. Les livres se sont incarnés, et ils parlent entre eux. A travers leur conversation s'esquisse une réflexion sur le passé et l'avenir de la lecture et des lecteurs, sur le réel et l'illusion. Des fantômes passent puis s'en vont en effaçant leurs traces, quelque chose de très troublant a lieu, comme si le devenir-monde des livres un instant avait pris corps. Fuochi Sparsi est le texte d'un spectacle qui ne peut être donné qu'à la Fondation Magani-Rocca, en Emilie, où il se déroule comme une visite clandestine parmi les tableaux d'une collection où dominent un portrait de groupe de Goya et des oeuvres de Morandi.

  • Depuis la toile tendue où des femmes le faisaient sauter dans un tableau de Goya, le Pelele a sauté jusque dans notre époque. De pantin, il est devenu apprenti ramoneur. Il guide un géant dans la montagne, puis il descend chez les hommes. La pièce est le récit de ces deux jours qu'il passe parmi eux, dans une lumière qui s'assombrit. Texte intégral de la pièce créée le 15 mai 2003 à l'Odéon Berthier dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Collection Les Cahiers de l'Odéon

  • Pour Murielle Gagnebin, le laid n'est ni l'horreur, ni la douleur ou encore l'abject. L'auteur propose une définition en analysant conjointement l'oeuvre de Goya et celle de Platon, l'esthétique et la philosophie donc, puis elle confronte ses résultats à l'histoire reconstituée du concept de laideur qui, la plupart du temps, apparaît comme le simple négatif du Beau. Souhaitant vérifier son interprétation, elle interroge ensuite l'art du XXe siècle étonnamment riche en difformités et en hideurs. Enfin, elle donne un tour plus psychanalytique que philosophique à sa réflexion dans une postface: au nombre de sept les propriétés du laid surgissent, expliquant à la fois sa force de captation et sa fonction profondément régressive. Celle-ci permet à l'homme d'échapper au destin de la sublimation, pour accéder au plus trouble de l'humain.

  • Goya

    Collectif

    Francisco de Goya y Lucientes (Fuentetodos, 1746 - Bordeaux, 1828)
    Goya est peut-être le peintre le plus accessible entre tous. Son art, comme sa vie, est un livre ouvert. Il ne cachait rien de ses contemporains, et leur offrait son art avec la même franchise. L'entrée dans son monde n'est pas barricadée de difficultés techniques. Il prouva que si un homme a la capacité de vivre et de multiplier ses expériences, de se battre et de travailler, il peut produire un grand art sans besoin de recourir au décorum classique, ni à la décence traditionnelle. Il naquit en 1746, à Fuendetodos, un petit village de montagne d'une centaine d'habitants. Enfant, il travailla dans les hamps avec ses deux frères et sa soeur, jusqu'au moment où son talent pour le dessin mit fin à sa misère. A 14 ans, soutenu par un riche bienfaiteur, il partit pour Saragosse, afin d'étudier auprès d'un peintre de cour, et plus tard, à l'âge de dix-neuf ans, pour Madrid. Jusqu'à son trente-septième anniversaire, si l'on omet des dessins de tapisserie d'une qualité décorative méconnue et cinq petits tableaux, Goya ne peignit rien de significatif. En revanche, une fois qu'il eut dominé ses énergies récalcitrantes, il produisit des chefs - d'oeuvre avec la vélocité d'un Rubens. Sa nomination à la cour fut suivie d'une décennie d'activité incessante - des années de peinture et de scandales - entrecoupée de périodes de maladie. Les esquisses de Goya démontrent une maîtrise du dessin de premier ordre. En peinture, il est, comme Velàzquez, plus ou moins tributaire de son modèle, mais non pas à la manière détachée de l'expert en nature morte. Si une femme est laide, il fait sienne son indigne laideur ; si elle est séduisante, il met en scène son charme. Il préfère terminer ses portraits en une seule séance de pose et être un tyran pour ses modèles. Comme Velàzquez, il se concentre sur les visages, mais il dessine ses têtes avec astuce, et les construit grâce à des tons de gris transparents. Des formes monstrueuses habitent son univers en noir et blanc : ce sont ses productions les plus profondément réfléchies. Ses figures fantastiques, comme il les appelle, nous remplissent d'un sentiment de joie ignoble, exacerbent nos instincts démoniaques, et nous transportent dans des délires de destruction peu charitables. Son génie atteint des sommets dans ses dessins des horreurs de la guerre. Placée à côtés des oeuvres de Goya, n'importe quelle autre image de guerre fait figure d'étude sentimentale de la cruauté. Il évite les actions éparpillées sur le champ de bataille et se confine dans des scènes de boucherie isolées. Nulle part il n'a obtenu une telle maîtrise de la forme et du mouvement, des gestes aussi dramatiques et des effets d'ombre et de lumière aussi ahurissants. Goya a rénové et innové dans toutes les directions.

  • Goya is perhaps the most approachable of painters. His art, like his life, is an open book. He concealed nothing from his contemporaries, and offered his art to them with the same frankness. The entrance to his world is not barricaded with technical difficulties. He proved that if a man has the capacity to live and multiply his experiences, to fight and work, he can produce great art without classical decorum and traditional respectability. He was born in 1746, in Fuendetodos, a small mountain village of a hundred inhabitants. As a child he worked in the fields with his two brothers and his sister until his talent for drawing put an end to his misery. At fourteen, supported by a wealthy patron, he went to Saragossa to study with a court painter and later, when he was nineteen, on to Madrid. Up to his thirty-seventh year, if we leave out of account the tapestry cartoons of unheralded decorative quality and five small pictures, Goya painted nothing of any significance, but once in control of his refractory powers, he produced masterpieces with the speed of Rubens. His court appointment was followed by a decade of incessant activity - years of painting and scandal, with intervals of bad health. Goya's etchings demonstrate a draughtsmanship of the first rank. In paint, like Velázquez, he is more or less dependent on the model, but not in the detached fashion of the expert in still-life. If a woman was ugly, he made her a despicable horror; if she was alluring, he dramatised her charm. He preferred to finish his portraits at one sitting and was a tyrant with his models. Like Velázquez, he concentrated on faces, but he drew his heads cunningly, and constructed them out of tones of transparent greys. Monstrous forms inhabit his black-and-white world: these are his most profoundly deliberated productions. His fantastic figures, as he called them, fill us with a sense of ignoble joy, aggravate our devilish instincts and delight us with the uncharitable ecstasies of destruction. His genius attained its highest point in his etchings on the horrors of war. When placed beside the work of Goya, other pictures of war pale into sentimental studies of cruelty. He avoided the scattered action of the battlefield, and confined himself to isolated scenes of butchery. Nowhere else did he display such mastery of form and movement, such dramatic gestures and appalling effects of light and darkness. In all directions Goya renewed and innovated.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der grßten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Goya is perhaps the most approachable of painters. His art, like his life, is an open book. He concealed nothing from his contemporaries, and offered his art to them with the same frankness. The entrance to his world is not barricaded with technical difficulties. He proved that if a man has the capacity to live and multiply his experiences, to fight and work, he can produce great art without classical decorum and traditional respectability. He was born in 1746, in Fuendetodos, a small mountain village of a hundred inhabitants. As a child he worked in the fields with his two brothers and his sister until his talent for drawing put an end to his misery. At fourteen, supported by a wealthy patron, he went to Saragossa to study with a court painter and later, when he was nineteen, on to Madrid. Up to his thirty-seventh year, if we leave out of account the tapestry cartoons of unheralded decorative quality and five small pictures, Goya painted nothing of any significance, but once in control of his refractory powers, he produced masterpieces with the speed of Rubens. His court appointment was followed by a decade of incessant activity - years of painting and scandal, with intervals of bad health. Goya's etchings demonstrate a draughtsmanship of the first rank. In paint, like Velázquez, he is more or less dependent on the model, but not in the detached fashion of the expert in still-life. If a woman was ugly, he made her a despicable horror; if she was alluring, he dramatised her charm. He preferred to finish his portraits at one sitting and was a tyrant with his models. Like Velázquez, he concentrated on faces, but he drew his heads cunningly, and constructed them out of tones of transparent greys. Monstrous forms inhabit his black-and-white world: these are his most profoundly deliberated productions. His fantastic figures, as he called them, fill us with a sense of ignoble joy, aggravate our devilish instincts and delight us with the uncharitable ecstasies of destruction. His genius attained its highest point in his etchings on the horrors of war. When placed beside the work of Goya, other pictures of war pale into sentimental studies of cruelty. He avoided the scattered action of the battlefield, and confined himself to isolated scenes of butchery. Nowhere else did he display such mastery of form and movement, such dramatic gestures and appalling effects of light and darkness. In all directions Goya renewed and innovated.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der grßten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • La collection populaire de parkstone sur les « cinq plus beaux/belles...» offre aux jeunes lecteurs un cours miniature d'histoire de l'art, associant des puzzles interactifs représentant les chefs-d'oeuvre de l'art à des textes simples mais didactiques. ces livres fournissent aux parents et aux professeurs un moyen de développer l'imagination artistique des enfants, posant les fondations d'une vie future d'amateurs d'art. Que ce soit des portraits de leurs propres enfants, d'amis ou membres de la famille, les représentations d'enfants sont toujours des exemples saisissants du lien entre l'innocence de l'enfance et le travail méthodique du talent artistique adulte. dans ces charmants nouveaux livres en puzzles, les enfants peuvent découvrir des petites filles et des petits garçons tous comme eux, peints par de grands artistes. ils apprennent comment les enfants ont grandi à travers les âges, tout en éprouvant une véritable connexion avec le travail d'artistes de génie.

  • La collection populaire de parkstone sur les « cinq plus beaux/belles...» offre aux jeunes lecteurs un cours miniature d'histoire de l'art, associant des puzzles interactifs représentant les chefs-d'oeuvre de l'art à des textes simples mais didactiques. ces livres fournissent aux parents et aux professeurs un moyen de développer l'imagination artistique des enfants, posant les fondations d'une vie future d'amateurs d'art. Que ce soit des portraits de leurs propres enfants, d'amis ou membres de la famille, les représentations d'enfants sont toujours des exemples saisissants du lien entre l'innocence de l'enfance et le travail méthodique du talent artistique adulte. dans ces charmants nouveaux livres en puzzles, les enfants peuvent découvrir des petites filles et des petits garçons tous comme eux, peints par de grands artistes. ils apprennent comment les enfants ont grandi à travers les âges, tout en éprouvant une véritable connexion avec le travail d'artistes de génie.

  • Ever since the ancient greeks sculpted the first kouros, children have been a source of inspiration for some of the world's greatest artists. Whether portraits of their own children, friends, and family members, or a nostalgic psychological portrayal of the artist's own youth, depictions of children in art remain arresting examples of an intersection between the picturesque innocence of childhood and the methodical work of adult artistry. In this delightful new puzzle book, children get a chance to see little boys and girls just like them as portrayed by great artists, learning about how children grew up throughout history while experiencing a genuine connection with works of artistic genius.

  • Ever since the ancient greeks sculpted the first kouros, children have been a source of inspiration for some of the world's greatest artists. Whether portraits of their own children, friends, and family members, or a nostalgic psychological portrayal of the artist's own youth, depictions of children in art remain arresting examples of an intersection between the picturesque innocence of childhood and the methodical work of adult artistry. In this delightful new puzzle book, children get a chance to see little boys and girls just like them as portrayed by great artists, learning about how children grew up throughout history while experiencing a genuine connection with works of artistic genius.

  • A la fin de sa vie Goya vint vivre en France avec sa maîtresse, songea peut-être à s'installer chocolatier et mourut à Bordeaux. Serge Mestre, à partir de là, s'est diverti, avec des bouffées de bonheur et de plaisir extraordinairement communicatives, à remplir les trous laissés par l'Histoire. Non pas n'importe comment ; il s'est documenté (tout est exact ici), il a fouillé la psychologie des personnages et il a rêvé. Rêvé sur la double culture (c'est un thème qui lui est cher) sur son rapport avec les femmes (délicieusement traité) et sur la révolution française vue de l'extérieur. Peintre de cour progressiste pro-français dans une Espagne envahie par la France, Goya n'était pas dans une situation des plus simples. C'est ce que nous donne à voir Serge Mestre dans sa pièce de théâtre où la réalité la plus vérifiable est enchantée par l'imagination.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Il était une fois... comme dans les contes, comme dans les mythes ». Une historienne de l'Art féconda un jour des « esprits » psychanalytiques. Leur point de vue s'en trouva transformé. Pour notre plus grand plaisir ils nous donnèrent « Miroirs, visages et fantasmes ». Ouvrez ce livre, et le reflet des fantasmes prendra un sens nouveau...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des spécialistes français et étrangers (Espagne, Pays-Bas, Mexique, Argentine, Colombie...) étudient les relations qu'entretiennent l'image et la divinité. Ils s'appuient ainsi sur des figures de la culture hispanique : des peintres (Le Gréco, Vélasquez, Goya, Picasso, Antonio Saura), des figures du cinéma (Pedro Almodovar, Carlos Saura, Luis Bunuel) mais également de la mythologie et de la Bible.

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