• Le livre de chevet de Elon Musk.
    Écrit par trois experts dans le domaine, Deep Learning est le seul livre complet sur le sujet. Il fournit une perspective générale et des préliminaires mathématiques indispensables aux ingénieurs en logiciel et aux étudiants qui entrent sur le terrain, et sert de référence aux autorités. Elon Musk, cofondateur et PDG de Tesla et SpaceXstudents
    L'apprentissage profond (ou deep learning) est un apprentissage automatique qui permet à l'ordinateur d'apprendre par l'expérience et de comprendre le monde en termes de hiérarchie de concepts. Parce que l'ordinateur recueille des connaissances à partir de l'expérience, il n'est pas nécessaire qu'un opérateur humain spécifie formellement toutes les connaissances dont l'ordinateur a besoin. Cet ouvrage présente un large éventail de sujets d'apprentissage profond.
    Le texte offre un contexte mathématique et conceptuel, théorie des probabilités et théorie de l'information, calcul numérique et apprentissage automatique. Il examine des applications telles que le traitement du langage naturel, la reconnaissance vocale, la vision par ordinateur, les systèmes de recommandation en ligne, la bioinformatique et les jeux vidéo.
    Deep Learning, sorti fin 2016 aux éditions MIT Press se révèle fondamental pour éclairer de nombreux lecteurs au paradigme informatique et mathématique de l'apprentissage profond (ou deep learning), qui constitue aujourd'hui l'une des composantes fondamentales des intelligences artificielles (IA) dites statistiques et néo-connexionnistes. Son caractère pédagogique en fait un ouvrage de référence dans le monde pour les étudiants, professeurs, ingénieurs, chercheurs de tout domaine et fait l'objet de nombreuses demandes en France, pays épris de tradition mathématique, et dans de nombreux pays et nations francophones accueillant des laboratoires de pointe en intelligence artificielle (tel le Québec).
    La traduction opérée dans un premier temps par l'intelligence artificielle a été ensuite validée grâce au concours de chercheurs-traducteurs reconnus dans le domaine de l'apprentissage.

  • Fondé à New York en 1934 pour lutter contre le nazisme et l'antisémitisme en Europe et contre leurs répercussions aux États-Unis, le Jewish Labor Committee (JLC) a joué un rôle capital dans le sauvetage et l'accueil de victimes de la répression hitlérienne. Située à la croisée de l'immigration juive et du mouvement syndical américain, cette organisation a su mettre sur pied un réseau de solidarité politique international. Destiné initialement aux dirigeants syndicaux et socialistes allemands, autrichiens, italiens, polonais, tchèques, et anciens mencheviks russes, ce réseau est imbriqué dans celui que dirige Varian Fry à Marseille. En 1940-1941, le JLC parvient à secourir et à offrir l'asile politique à plusieurs centaines de ces militants, juifs ou non, réfugiés dans le sud de la France. Au-delà de ces sauvetages, le JLC s'engage à soutenir des mouvements de résistance en Europe. Il contribue au financement ¿du courant socialiste dans la Résistance en France, favorisant ainsi ¿son ralliement à la France Libre. À partir d'archives inédites, Catherine Collomp fait revivre l'engagement de ces activistes juifs américains qui par leur action politique et humanitaire sauvèrent des milliers de personnes de ¿la déportation et de la mort.

  • Poèmes

    Sony Labou Tansi

    " Pour moi, on n'est écrivain qu'à condition d'être poète ". Sony Labou Tansi (1947-1995) est connu et célébré comme romancier et dramaturge. Mais qui connaît son oeuvre poétique ? De cette terra incognita, seuls témoignaient quelques poèmes éruptifs lancés à la volée dans la presse et aussitôt relégués aux oubliettes de l'éphémère. À la mort de l'écrivain, on découvre dans ses papiers une multitude de poèmes manuscrits, inédits. L'ensemble constitue une mosaïque de recueils et de fragments qui obéit à un dessein aussi cohérent que son théâtre et son oeuvre romanesque. La présente édition génétique les reprend tous dans le continuum chronologique de leur écriture autographe, telle qu'elle a pu être reconstituée à partir des manuscrits, de la correspondance et des entretiens.


  • Racontée par lui-même, l'incroyable épopée vécue pendant la Première guerre mondiale par un aventurier qui fut aussi un excellent espion et un grand écrivain

    Plus que Les Sept Piliers de la sagesse (1922), l'oeuvre la plus connue de T. E. Lawrence, c'est ce texte, Révolte dans le désert, qui a servi de scénario au film culte de David Lean, Lawrence d'Arabie. Sans les développements philosophiques qui rendent parfois difficile la lecture des Sept piliers, ce récit autobiographique publié en 1922 privilégiait les actes, les rencontres, la souffrance et l'exaltation... De page en page, l'auteur raconte comment, d'agent au Service des renseignements militaires britannique, il est devenu "Lawrence d'Arabie" : en parlant leur langue aux émirs bédouins, en réussissant la traversée du désert du Nefoud, en attaquant Akaba aux côtés les tribus arabes unifiées, en harcelant des troupes ottomanes jusqu'à la conquête de Damas et la tragique déception : les diplomates refusaient de tenir les promesses que lui, "Aurens", avait fait à ses camarades de combat. Ecrits dans une langue magnifique où courent le vent de l'épopée et la tristesse d'un guerrier désenchanté, ces souvenirs forment un roman vrai incomparable.

  • Un vieil adage alchimique prescrivait de rendre le fixe volatil, puis de répéter cette opération dans l'autre sens. Le fixe, ici, ce sont les faits établis par la recherche historique. Le volatil, ce sont les légendes et les préjugés qui ont si longtemps obscurci l'histoire de l'alchimie et de l'ancienne chimie. L'oeuvre de Paracelse (1493-1541) marque le point de départ d'un long processus qui aboutira, un siècle et demi plus tard, à l'émergence de la chimie clairement conçue comme une discipline scientifique autonome. Pour autant, la chimie n'est pas fille de Paracelse. Elle n'est pas davantage l'aboutissement logique de l'alchimie : elle en est issue de façon indirecte, et il fallut attendre la révolution chimique de Lavoisier (1787-1789) pour la consacrer définitivement, imposant désormais la chimie aux yeux de tous comme une science incontournable dans les efforts de l'homme pour comprendre la nature. Exposer cette histoire, c'est d'abord montrer ce que fut l'alchimie médiévale. C'est ensuite exposer tous ses développements à l'époque moderne, et la façon paradoxale dont, malgré son déclin tout au long du XVIIIe¿siècle, l'alchimie résista à tous les essais de réfutation jusqu'à Lavoisier. Un ouvrage à rebours des idées reçues.

  • Fondé par le colonel de La Rocque en 1936 après la dissolution des Croix de feu, le PSF (Parti social français) a connu un succès foudroyant, avant que le déclenchement de la guerre en 1939 ¿ne brise son élan, puis ne provoque sa disparition. Avec plus d'un million d'adhérents à son apogée, il fut la formation politique la plus nombreuse jamais réunie depuis la naissance des partis. Souvent assimilé au "¿fascisme¿" par ses détracteurs, le PSF s'inscrit en réalité dans une généalogie bien différente, qui relève de l'histoire de la droite française et de ses mutations, du xixe¿siècle à nos jours. Les auteurs réunis dans cet ouvrage décryptent les influences croisées qui ont façonné l'idéologie du PSF, et en particulier l'héritage du catholicisme social, combiné à une version du nationalisme en voie de modération après l'expérience unanimiste de l'Union sacrée. Ce sont bien ces deux courants qui irriguent l'expérience du PSF et font de celui-ci l'aboutissement de l'évolution qui conduit du bonapartisme à la république à exécutif fort, par le fil directeur de la recherche d'une démocratie efficace.

  • Mendès et de Gaulle au regard de l'histoire : l'étude croisée qui réunit enfin les deux hommes d'État.Un officier hautain né de parents catholiques, républicain autoritaire habité par une conception monarchique de l'État et cultivant une méfiance instinctive à l'égard du parlementarisme. Un avocat de gauche d'origine juive, nourri au lait du radical-socialisme et passionnément attaché au système des partis. De Gaulle et Mendès France, ou l'avers et l'envers de la France d'après-guerre... Les divergences bien réelles entre les deux hommes ne doivent pourtant pas faire oublier ce qui les rapproche : refus des compromissions, passion de l'indépendance nationale, désintéressement, défi permanent lancé à la fatalité.Entrés en relation durant la guerre, bêtes noires de l'extrême droite, patriotes sourcilleux attachés au progrès social, les deux hommes furent, chacun dans leur registre, des réformateurs et des modernisateurs. Pour la première fois, les contributeurs de ce livre confrontent leurs pensées, leurs actions, leurs mémoires. En étudiant leurs apports respectifs, et en suivant le fil historique de leurs relations, ils revisitent des questions qui n'ont rien perdu de leur actualité : la France, la République, le sens de la grandeur...

  • La France a-t-elle été le laboratoire du fascisme avant d'en être la plus pure réalisation avec le régime de Vichy ? C'est la thèse défendue de livre en livre par l'historien israélien Zeev Sternhell, objet d'une controverse à rebondissements. Au-delà des querelles de personnes, et en se limitant strictement à la discussion intellectuelle, une mise au point dépassionnée s'impose. Serge Berstein et Michel Winock s'y emploient dans ce livre, avec le concours d'historiens français et étrangers. Non, le fascisme ne prit jamais en France l'allure d'un mouvement de masse. Et, s'il y eut bien une " imprégnation fasciste " dans les années 1930, elle fut surtout le fait d'intellectuels dont Zeev Sternhell grossit l'influence. Une analyse salutaire et sans concession qui déconstruit le mythe des " origines françaises du fascisme ".

  • Comment l'Église catholique, universelle, prônant l'amour, transcendant les cultures et les peuples est-elle devenue l'une des principales puissances du monde occidental ? Quels sont les fondements et l'essence du pouvoir de cette institution gouvernée depuis mille cinq cents ans par un seul homme, l'évêque de Rome ? Comment celui-ci est-il devenu le Pape, empereur de la foi et de la loi, représentant de Dieu sur Terre, souverain pontife auquel plus d'un milliard d'âmes doivent obéissance ?Au prisme de l'histoire, de l'anthropologie du don, de la sociologie et de la philosophie politique, Olivier Bobineau, après avoir étudié les origines juive, grecque et romaine de l'Église, met en perspective de manière inédite les principes du gouvernement pontifical. En une synthèse éclairante, il montre comment l'amour et le pouvoir s'unissent dans le catholicisme et construisent une conception originale de l'autorité. Dans l'empire catholique, à la différence du monde orthodoxe et du protestantisme, le " Dieu des coeurs " côtoie une machine à dogme centralisatrice. Et tel est d'ailleurs son génie à l'échelle planétaire.Élection du pape, concile, civilisation paroissiale, liturgie de la messe, confession, fabrique des saints : le lecteur découvrira pourquoi et comment, par-delà les schismes et les crises du temps, le catholicisme cherche à conserver son autorité sur le coeur des hommes.Un essai magistral sur l'Église et le pouvoir.

  • " Nous avons affaire ici, au-delà du titre même de ce livre, à une véritable histoire du développement politique et institutionnel de la Serbie avant 1914, dans le contexte de ses rapports avec la France.Le grand livre de Dušan T. Batakovic', dont les conclusions sont toujours actuelles, montre admirablement l'évolution progressive et la modernisation d'un pays qui doit résoudre à la fois son problème politique interne et son problème national, cas fréquent à cette époque. Mais la Serbie disposait d'une base de départ, la démocratie agraire, qui n'existait pas ailleurs dans cette partie de l'Europe. Elle recevait d'autre part des influences multiples, françaises mais aussi britanniques, et pas seulement russes et austro-hongroises. Ce qui contribue à expliquer la situation très particulière de la Serbie dans cette partie du monde. Plus que d'autres pays de la région, la Serbie s'est montrée très tôt ouverte aux influences de l'Europe occidentale, et on comprend que l'alliance privilégiée franco-serbe reposait sur des réalités profondes, et pas seulement sur des considérations tactiques transitoires. "

  • Comment devient-on un bourreau ? Quel est cet " effet Lucifer " qui incite l'homme à se muer en tortionnaire? Pourquoi lui est-il si souvent impossible de discerner le mal au moment où il l'accomplit ? Pourquoi cette tache aveugle de notre conscience ? En psychiatre riche d'une longue expérience, Patrick Clervoy explore la terrible énigme qui fait de chaque être humain un bourreau en puissance. De la Saint-Barthélemy à la prison d'Abou Ghraib, du génocide arménien à la guerre du Vietnam, des femmes tondues à la Libération au nettoyage ethnique en ex-Yougoslavie et aux phénomènes de bizutage, voici revisités les épisodes emblématiques qui illustrent le décrochage du sens moral et les mécanismes inconscients de la violence.

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