• L'Ancien Régime et la Révolution

    Alexis de Tocqueville

    • L'edition numérique européenne
    • 23 Novembre 2013

    Dans son ouvrage L'Ancien Régime et la Révolution, Tocqueville montre que la Révolution de 1789 ne constitue nullement une rupture dans l'Histoire de France. Selon lui, l'Ancien Régime s'inscrit déjà dans le processus d'égalisation des conditions qui s'explique par deux évolutions complémentaires :
    d'une part, sur le plan institutionnel, la France pré-révolutionnaire est marquée par la remise en cause progressive du pouvoir de la noblesse par l'État . Cependant, son étude sur les intendants ne se base que sur la généralité de Tours, proche de Paris et fidèle au pouvoir royal. Cette idée de centralisation avec l'intendance doit être nuancée.
    d'autre part, sur le plan des valeurs, Tocqueville rend compte de la montée de l'individualisme sociologique qui place l'individu-citoyen et avec lui le concept d'égalité au centre des préoccupations morales et politiques (Jean-Jacques Rousseau : Discours sur l'origine de l'inégalité parmi les hommes).
    C'est la convergence de ces deux logiques qui rend de plus en plus inacceptable l'inégalité des conditions : « le désir d'égalité devient toujours plus insatiable à mesure que l'égalité est plus grande ».
    Il en conclut que le progrès de l'égalité a précédé la Révolution ; il en est une des causes et non une de ses conséquences : « tout ce que la Révolution a fait, se fût fait, je n'en doute pas, sans elle ; elle n'a été qu'un procédé violent et rapide à l'aide duquel on a adapté l'état politique à l'état social, les faits aux idées, les lois aux moeurs ».

  • Histoire de France

    Jules Michelet

    • Collection xix
    • 17 Février 2016

    L'histoire humaine semble finie quand on entre dans la guerre de Trente-Ans. Plus d'hommes et plus de nations, mais des choses et des éléments. Il faut raconter barbarement un âge barbare, et prendre un coeur d'airain, mettre eu saillie ce qui domine tout, la brutalité de la guerre, et son rude outil, le soldat.
    Il y avait trois ou quatre marchés de soldats, des comptoirs militaires où un homme désespéré, et qui ne voulait plus que tuer, pouvait se vendre.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Considérations sur la France

    Joseph De Maistre

    • Collection xix
    • 21 Juillet 2016

    Nous sommes tous attachés au trône de l'Etre Suprême par une chaîne souple, qui nous retient sans nous asservir.
    Ce qu'il y a de plus admirable dans l'ordre universel des choses, c'est l'action des êtres libres sous la main divine. Librement esclaves ils opèrent tout à la fois volontairement et nécessairement : ils font réellement ce qu'ils veulent, mais sans pouvoir déranger les plans généraux. Chacun de ces êtres occupe le centre d'une sphère d'activité dont le diamètre varie au gré de l'éternel géomètre, qui sait étendre, restreindre, arrêter ou diriger la volonté, sans altérer sa nature.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Année terrible

    Victor Hugo

    • Presses électroniques de france
    • 1 Octobre 2013



    « Vous m'offrez la cité, je préfère les bois ;
    Car je trouve, voyant les hommes que vous êtes,
    Plus de coeur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes. »

    Victor Hugo

  • Le Japon pittoresque

    Maurice Dubard

    • Collection xix
    • 17 Novembre 2016

    Le départ. - Adieu Lorient. - Traversée sans intérêt. - Saigon. - Surprise désagréable. - Une expédition au Tong-kin. - Délivrance. - Shang-haï. - Nagasaki. - La mer intérieure.Le temps est triste, la rade brumeuse. Quatre heures, branle-bas ; appareillage silencieux. La machine ronfle, l'hélice secoue ; adieu Lorient. Debout, à la Peirrière, des silhouettes mornes ; des mères, des soeurs, des amantes ; les coeurs se gonflent, les larmes coulent, adieu.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les Dessous de Paris

    Alfred Delvau

    • Collection xix
    • 9 Juin 2016

    On meurt de Paris comme on meurt du poison pris à petites doses. Mithridate seul y aurait résisté, non pas parce qu'il était roi, - ce qui n'est rien, en somme, - mais parce qu'il s'était familiarisé d'une façon savante avec le poison.
    Deux hommes en sont morts, - sans s'en douter.
    Je veux parler de Gérard, de Nerval et de Privat d'Anglemont, - deux noctambules, deux Parisiens, deux flâneurs, deux humoristes, deux bohêmes, d'un mérite différent, certes, mais d'une destinée pour ainsi dire commune.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Napoléon le petit

    Victor Hugo

    • Les editions de londres
    • 15 Août 2011

    "Napoléon le Petit" est un pamphlet de Victor Hugo ; avec son lyrisme habituel et un acharnement bien compréhensible, l'auteur y règle son compte à Napoléon III et au Second Empire. Certains pourront dire que Napoléon le Petit redéfinit le pamphlet politique, nous disons que Napoléon III a redéfini la France, qu'il en a fait sa chose, qu'il l'a noyée, éviscérée, vidée, martyrisée. Ceci nous a coûté trois guerres infamantes, l'affaire Dreyfus, des institutions toujours pas stables, une société toujours aussi divisée entre les élites, et les ringards, les riches et les pauvres, les Français et les autres, mais rien n'y fait : la colonne Vendôme est toujours sur pied, et Napoléon le Petit n'est quasiment jamais réédité. A qui profite le crime ? Cette question, nous comptons bien l'élucider.

  • La France en guerre

    Rudyard Kipling

    • Collection xix
    • 23 Septembre 2016

    OUI, le parc n'est pas mal, fit l'officier français. Nous avons fait de notre mieux pour l'embellir depuis que le propriétaire est parti. Espérons qu'il appréciera nos efforts au retour...L'auto suivait une route serpentant à travers bois entre des talus surmontés de petits chalets rustiques. D'abord les petits chalets se redressaient de toute leur taille au-dessus du sol, rappelant les guinguettes où l'on boit le thé en plein air en Angle-terre.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La Guerre en Picardie - 1914-1918

    Maurice Thiery

    • Collection xix
    • 11 Octobre 2016

    Après la bataille de Charleroi, les Allemands, franchissant la frontière, envahirent la France, puis, à marches forcées, se dirigèrent vers Paris où ils comptaient arriver rapidement.Ils furent souvent arrêtés par des combats opiniâtres au cours de leur ruée foudroyante. Les carnets de route trouvés sur des cadavres allemands, notamment après la bataille de la Marne, nous ont révélé les étapes de leur avance victorieuse. Ce fut dans la journée du 27 août que les hordes germaniques, quittant la Flandre, pénétrèrent en Picardie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La Force noire

    Charles Mangin

    • Collection xix
    • 23 Mai 2016

    DÉCROISSANCE DE LA NATALITÉ EN FRANCE. || LA POPULATION TEND A DISPARAITRE. || COMPARAISON AVEC LES AUTRES PAYS. || LE NÉO-MALTHUSIANISME. || SES CONSÉQUENCES. || NÉCESSITÉ D'UNE FORTE POPULATION.
    AU XVIIe siècle, la politique de Richelieu et de Mazarin et les premières guerres de Louis XIV avaient fait de la France l'État le plus puissant de l'Europe. En 1700 l'Angleterre et le Saint-Empire germanique pouvaient seuls rivaliser avec elle, et sur le trône d'Espagne, siège de la puissance prépondérante au XVIe siècle, venait de s'asseoir le petit-fils du roi de France.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La Belle France

    Georges Darien

    • Les editions de londres
    • 20 Février 2012

    "La Belle France" de Georges Darien est une entreprise de démolition. La démolition de la Belle Epoque. Lisez-le, lisez notre billet si vous le souhaitez, mais découvrez ce qui constitue le plus grand, le plus virulent pamphlet de tous les temps ! Mais surtout, munissez-vous de votre combinaison bactériologique, Darien y règle son compte à tout le monde, tous les composants de cette société qu'il abhorre : riches, pauvres, scélérats, bourreaux, nationalistes, colonialistes, antisémites, grands bourgeois, petits bourgeois...Mais, à la différence de Céline qu'il inspira, Darien n'est pas un nihiliste, il aspire juste à un monde meilleur.

  • Coup d'État du dix-huit brumaire

    Jean Adrien Bigonnet

    • Collection xix
    • 28 Octobre 2016

    SANS avoir l'intention de traiter ce sujet d'une manière très-étendue, il est bon toutefois de reconnaître que ce fut au moment où le ressort révolutionnaire se brisa dans les mains d'hommes qui n'avaient pas su le maîtriser ; que ce fut au moment tant souhaité et si vivement applaudi de tous les amis de la liberté ; que ce fut au neuf thermidor enfin que la cission fatale qui s'était opérée au trente-un mai, dans le parti républicain, prit ce caractère d'animosité qui a vicié tous les gouvernemens qui se sont succédés depuis cette époque mémorable, et les a constamment maintenus dans la crise des proscriptions.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Lettres d'un innocent

    Alfred Dreyfus

    • Culture commune
    • 11 Septembre 2012

    Lettres d'un innocent d'Alfred Dreyfus
    Suivies de l'Acte d'accusation et du J'accuse... !
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    L'affaire Dreyfus est un conflit social et politique majeur de la Troisième République survenu à la fin du 19e siècle, autour de l'accusation de trahison faite au capitaine Alfred Dreyfus, Français d'origine alsacienne et de confession juive, qui sera finalement innocenté. Cet ouvrage retrace sa détention, sa lutte, ses espoirs au travers des courriers envoyés à sa femme. Source Wikipédia.
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Les Marins russes en France

    Marius Vachon

    • Collection xix
    • 28 Octobre 2016

    CRONSTADT. - TOULON. - ORGANISATION DES FÊTESLE 1er septembre 1893, l'empereur d'Allemagne se rendait en Alsace-Lorraine pour présider aux grandes manoeuvres des corps d'armée de la frontière ; et, le 3, il faisait son entrée solennelle dans Metz, ayant à ses côtés le prince royal d'Italie en uniforme de hussard hessois. Le jour de l'arrivée de Guillaume II dans les anciennes provinces de France annexées, la Chancellerie russe communiquait à l'ambassadeur de la République française à Saint-Pétersbourg l'ordre donné par le Tsar « à l'escadre russe, sous le commandement de l'amiral Avellan, de se trouver vers le 13 octobre (1er octobre russe) à Toulon, pour rendre la visite faite à Cronstadt par l'escadre française ».Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Portraits parisiens

    Charles Yriarte

    • Collection xix
    • 17 Novembre 2016

    Un nom franc et sonore, un vrai nom de fanfare qui éclate et flamboie, une beauté impérissable, épique, la beauté sereine et impassible des médailles de Syracuse ! Elle appelle le ciseau et tente le marbre, c'est Hermione, c'est Phèdre au front cerclé d'or, c'est Ariane, elle est faite pour porter le péplum, la coupe et le poignard, et la nature, comme à plaisir, a réuni dans ce beau corps aux fiers contours toutes les splendeurs de la forme.La tête est pâle, sévère et rêveuse, le front est pur, les cheveux sont d'un noir sombre et sans reflet, les années creuseront ces joues et sculpteront leurs rides sans jamais altérer cette mâle beauté ; éternellement belle sous les méplats fatals imprimés par le temps, ceux qui la verront passer reconstruiront sans peine ses traits marmoréens.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Agonie du vieux Paris

    Albert Callet

    • Collection xix
    • 14 Novembre 2016

    LE VIEUX PARIS - QUI S'EN VA. - SOUVENIRS DE JADIS. - PARIS ! VOILA PARIS ! - VILLE AMÉRICAINE. - FEU LE BOULEVARD. Hommes et choses ne sont, en ce monde, qu'une fuite perpétuelle : Vita in fugâ est. Chaque jour, le Paris nouveau chasse le Paris ancien ; chaque jour, la pioche fait des trouées sombres dans la vieille cité, qui sera toujours, quoi qu'on dise, l'âme et le coeur de la patrie française ; chaque jour, le Parisien s'attriste de voir son vieux Paris, « la grande ville », qu'il aime mieux que sa mie, ô gué, s'effacer et disparaître pour faire place à ces grandes bâtisses, niaises et plates, à ces rues à angle droit, où s'étale, lourde et bête, une architecture banale On se croirait revenu au beau temps de M Haussmann.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Considérations sur la guerre de 1914-1915

    E. Dubois

    • Collection xix
    • 4 Novembre 2016

    L'empereur Guillaume II, dans son discours du trône, aux premiers jours du mois d'août 1914, a déclaré qu'il voulait la paix, mais que la Russie l'avait contraint à sortir l'épée du fourreau.Le Livre jaune a prouvé nettement que cette audacieuse affirmation était contraire à la vérité. L'histoire impartiale la jugera sévèrement.L'Allemagne voulait la guerre.Le coup d'Agadir, le règlement des affaires marocaines, l'accord congolais et tant d'autres provocations à l'égard de la France n'avaient pas réussi.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Condorcet révèle les plans politiques et économiques des philosophes du dix-huitième siècle dans les pages suivantes :« Il se forma, en Europe, une classe d'hommes qui, se dévouant à poursuivre les préjugés dans les asiles où le clergé, les écoles, les gouvernements, les corporations anciennes, les avaient recueillis et protégés, mirent leur gloire à détruire les erreurs populaires. En Angleterre, Bolingbroke ; en France, Bayle, Fontenelle, Voltaire, Montesquieu et leurs écoles combattirent en faveur de la liberté, employant tour à tour toutes les armes que l'érudition, la philosophie, l'esprit, le talent d'écrire peuvent fournir à la raison ; prenant tous lestons, employant toutes les formes, depuis la plaisanterie jusqu'au pathétique, depuis la compilation la plus savante et la plus vaste jusqu'au roman et au pamphlet du jour ; couvrant la vérité d'un voile qui ménageait les yeux trop faibles et laissait le plaisir de la deviner ; caressant les préjugés avec adresse pour leur porter des coups plus certains ; n'en menaçant presque jamais ni plusieurs à la fois, ni même un seul tout entier ; consolant quelquefois les ennemis de la raison, en paraissant ne vouloir dans la religion qu'une demi-tolérance, dans la politique qu'une demi-liberté ; ménageant le despotisme, quand ils combattaient les absurdités religieuses, et le culte, quand ils s'élevaient contre la tyrannie ; attaquant ces deux fléaux dans leur principe, quand même ils paraissaient n'en vouloir qu'à des abus révoltants ou ridicules et frappant ces abus funestes dans leurs racines, quand ils semblaient se borner à en élaguer quelques branches égarées ; tantôt apprenant aux amis de la liberté que la superstition, qui couvre le despotisme d'un bouclier impénétrable, est la première victime qu'ils doivent immoler, la première chaîne qu'ils doivent briser ; tantôt, au contraire, la dénonçant aux despotes, comme la véritable ennemie de leur pouvoir, et les effrayant du tableau de ses hypocrites complots et de ses fureurs sanguinaires, mais ne se lassant jamais de réclamer l'indépendance de la raison, la liberté d'écrire, comme le droit, le salut du genre humain ; s'élévant avec une infatigable énergie contre tous les crimes du fanatisme et de la tyrannie ; poursuivant, dans la religion, dans l'administration, dans les moeurs, dans les lois, tout ce qui portait le caractère de l'oppression, de la dureté, de la barbarie ; ordonnant au nom de la nature aux rois, aux guerriers, aux magistrats, aux prêtres de respecter le sang des hommes ; leur reprochant avec une énergique sévérité celui que leur politique ou leur indifférence prodiguait encore dans les combats ou dans les supplices ; prenant enfin pour cri de guerre : raison, tolérance, humanité.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La Ferté-Bernard - Son histoire et ses monuments

    Leopold Charles

    • Collection xix
    • 14 Novembre 2016

    Depuis que l'ouverture du chemin de fer de l'Ouest permet au touriste parisien de franchir en quatre heures la distance qui le sépare du département de la Sarthe, une excursion dans le Maine est chose si facile qu'elle va devenir commune. Ce pays doit s'en féliciter, car il gagnera certainement à être mieux connu. Il est resté jusqu'ici, il faut en convenir, sous le coup de la calomnie. Les médisants du XVIIe siècle, Scarron, l'auteur du Roman comique, Boileau, Racine, entre autres, avaient nui à sa réputation.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Hôtel royal de Saint Pol à Paris

    Fernand Bournon

    • Collection xix
    • 24 Novembre 2016

    Plusieurs textes prouvent que, longtemps avant d'être compris dans l'enceinte de Paris faite sous Philippe-Auguste, le terrain sur lequel Charles V fonda l'hôtel Saint-Pol était habité ; en effet, nous voyons, dans une confirmation des possessions du monastère de Saint-Éloy par Louis VII, en 1140, que ce monastère avait à Saint-Pol des biens et des droits qui semblent considérables : « apud Sanctum Paulum extra civitatem, hospites et terras et decimas, bannum similiter et sanguinem et vicariam cum omnibus justiciis et consuetudinibus ipsarum terrarum suarum.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Châlons-sur-Marne et ses environs

    Auguste Nicaise

    • Collection xix
    • 14 Novembre 2016

    BIBLIOGRAPHIE. - BUIRETTE DE VERRIÈRES : Annales historiques de Châlons. - Manuscrits de DOM FRANÇOIS, à la bibliothèque de la ville de Châlons. - BEAUGIER : Mémoires historiques sur la Champagne. - Registres des Conclusions de l'Hôtel-de-Ville de Châlons. - DOM LELONG : Histoire ecclésiastique et civile du diocèse de Laon. - MOET DE LA FORTE-MAISON : Mémoire sur l'histoire ancienne de Châlons et de ses environs. - EDOUARD DE BARTHÉLEMY : Histoire de la ville de Châlons-sur-Marne et de ses Institutions, depuis son origine jusqu'en 1789.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Maïnz, 8 septembre 1870.Les Français vaincus et prisonniers, à la nation allemande, la nation hospitalière, la terre des grands penseurs, la patrie de Goethe !Nous avons combattu vaillamment à Froeschwiller ; mais notre épée a été brisée.Avec les tronçons nous avons lutté encore à Sedan.Mal conduits, épuisés de fatigues et de misères, nous avons subi le plus grand désastre dont l'histoire ait jamais parlé.Écrasés sous le nombre toujours croissant de soldats braves comme nous et mieux disciplinés que nous, foudroyés par de puissantes machines, cernés par les combinaisons savantes des généraux ennemis, nous avons été livrés comme un vil troupeau.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Une adresse illisible

    Fanjat

    • Collection xix
    • 24 Août 2016

    M. Octave de Peyrieux, âgé de vingt-cinq ans, avait recueilli, à la mort de son père, une succession de quelques centaines de mille francs. Il était beau, hardi, sensible, spirituel, élevé dans les us du grand monde ; il composait, au besoin, une romance, paroles et musique, et savait, en temps opportun, faire le portrait au pastel d'une jolie comtesse ou d'une intéressante lady.Avec tant d'éléments de succès, il n'ambitionnait rien - qu'une chose, naïve et merveilleuse, abondante et rare, - l'amour.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le 26 Octobre

    Paschal Grousset

    • Collection xix
    • 14 Septembre 2016


    LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITE, JUSTICE.

    Au mois de mai dernier, le peuple français, assemblé dans ses comices, s'est élu des représentants.
    Ce faisant, par les hommes qu'il a choisis, par les conditions qu'il leur a imposées, il a signifié hautement au Pouvoir personnel que le règne du bon plaisir était fini.
    Le mois suivant, le Pouvoir exécutif convoquait les représentants du peuple.
    Le 12 juillet, sans motif, sans raison, sans prétexte, sans attendre que les élections contestées eussent été validées ou rejetées, en vertu de sa décision discrétionnaire, il leur a fait dire, par son Journal Officiel :
    « Passez à la caisse et allez-vous-en chez vous !
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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