Editions de l'Aube

  • Un prestidigitateur iranien, le mage Farzadi, est assassiné dans un grand hôtel au bord du lac Léman. Il a, peu avant sa mort, reçu dans sa chambre un mystérieux journaliste persan ainsi qu'une jeune Irano-Américaine aux très érotiques cuissardes...Farzadi a-t-il été victime de dissensions internes au régime islamique ? Ou bien a-t-il été liquidé par la CIA ?L'enquête est confiée à la DGSE et Florence Nakash, persuadée qu'une partie de la réponse se trouve dans un traité d'alchimie, aura besoin de l'aide d'un vieil ami nommé Parviz. De Paris, il lui faudra aller jusqu'à Téhéran pour démêler le vrai du faux et retracer le parcours de cet étonnant mage aux multiples existences.Une enquête rondement menée, efficace et subtile.Naïri Nahapétian est née en 1970 dans une famille arménienne à Téhéran, ville qu'elle a quittée après la révolution islamique. Journaliste, elle a depuis fait de nombreux reportages en Iran. Elle a notamment publié, chez le même éditeur, le point de départ de cette série : Un agent nommé Parviz.

  • Dans ce recueil, Ali Erfan met en scène l'Iran où les règles deviennent loi divine - ou l'inverse - dans une terrifiante métaphore de la vie et de la mort.

    « Des nouvelles rapides, troublantes, sombres et ­ironiques qui nous viennent d'un pays dont la réputation littéraire n'est plus à faire. » Thierry Bayle, La Croix
    « Beaux, déroutants, inquiétants parfois, ces quatre contes sont une manière de découvrir un autre Iran, revivifié par la mémoire de l'exil. Ali Erfan excelle dans l'art de raconter des histoires. » Le Monde ­diplomatique

    Ali Erfan, né à Ispahan (Iran) en 1946, écrit son premier roman à 15 ans, un texte très politique qui le mènera en prison. Cinéaste et écrivain, il est réfugié en France depuis 1981. Il a publié ­plusieurs ouvrages chez le même éditeur, dont Sans ombre et Ma femme est une sainte.

  • « Nous étions aussi las de l'enfer que du paradis, de la foi, de la patrie, du supplice que du pardon. »
    Guerre Iran-Irak, chiites contre sunnites. Dès les ­premières pages, ce cadre vole en éclats. C'est de la guerre en général qu'il s'agit. Celle du souffle suspendu dans les tranchées et des membres arrachés sur le champ de bataille.
    L'écrivain a quitté l'Iran depuis longtemps. Il n'est pas certain de comprendre ce qui pousse ces jeunes à ­marcher sur des mines pour ouvrir une route, à mourir sans même la consolation d'accomplir un acte héroïque. Face au carnage, il ne sait plus si être écrivain se justifie. Alors il prête sa plume aux protagonistes, recueille leurs paroles, comme Antoine Galland a compilé les récits des Mille et une nuits. Il leur offre l'écriture comme ultime refuge, scintillante comme une apparition divine ou une bombe au phosphore.

    Ali Erfan, né à Ispahan (Iran) en 1946, écrit son premier roman à 15 ans, un texte très politique qui le mènera en prison. Cinéaste et écrivain, il est réfugié en France depuis 1981. Il a publié plusieurs ouvrages chez le même éditeur, dont Les ­damnées du paradis et Ma femme est une sainte.

  • Parviz est un être mystérieux. Les Iraniens le disent mort ; lui se plaît à raconter les circonstances dans lesquelles des hommes aux ordres de Khomeyni l'ont assassiné. Il travaillait alors pour la CIA, mais vend désormais son savoir-faire aux services secrets français. C'est ainsi que Kiana se retrouve à écouter sa confession dans un pavillon impersonnel de banlieue parisienne : il semblerait que son mari, Nasser, un scientifique iranien, ait des choses à cacher. Peu après, Florence Nakash, jeune recrue de la DGSE, est chargée d'une nouvelle enquête : son ami Parviz, celui-là même que l'on disait mort en 1979, a disparu...Un roman subtil et efficace qui nous entraîne au coeur des secrets nucléaires iraniens et des manipulations des services secrets occidentaux pour ralentir l'avènement d'une «

  • Romina Wagner a toujours fait l'objet de rumeurs plus ou moins farfelues. Aussi, quand elle évoque auprès de son psychanalyste une drôle d'ambiance sur son lieu de ­travail, celui-ci n'y prête que peu d'attention. « Qui ­pourrait en vouloir à cette belle femme d'origine roumaine, ­ingénieure au sein de Microreva, une entreprise de haute techno­logie ? » se dit Moïni, un Iranien qui pratique des thérapies alternatives pour la clientèle huppée du quartier de la Butte-aux-Cailles, à Paris. Jusqu'à ce que l'étrange Parviz lui dérobe le dossier de sa patiente. Romina, bientôt accusée d'espionnage industriel pour le compte de puissances étrangères, plonge dans un cauchemar ­paranoïaque et ne peut plus faire confiance à personne, et surtout pas à son mari...
    /> C'est Florence Nakash, de la DGSE, qui a pour mission de tirer cette affaire au clair.

    Naïri Nahapétian est née dans une famille arménienne à Téhéran, ville qu'elle a quittée après la révo­lution isla­mique. Journaliste, elle est égale­ment ­l'auteure de plusieurs romans.

  • Ces magnifiques nouvelles, à la fois fortes et poétiques, nous parlent de la guerre, de la mort, de la souffrance, mais aussi du désir, de la joie, de l'espérance - et nous font découvrir un jeune auteur iranien de grand talent.

  • « Le monde moderne a perdu son âme : ce constat aussi vieux que la modernité elle-même est aujourd'hui dressé par un philosophe iranien, Daryush Shayegan. Il ne sombre pas comme tant d'autres dans la dénonciation pure et ­simple de l'Occident. Il reconnaît à notre culture le mérite d'avoir inventé l'esprit d'examen, la rationalité scientifique et les institutions démocratiques, c'est-à-dire la résolution des conflits hors de la violence. Mais au prix de ce trésor inestimable que recèlent encore les sociétés traditionnelles - "les grandes émotions qui font vibrer les coeurs". (...) Shayegan nous adjure de mettre en oeuvre cette tâche immense : réinventer une nouvelle spiritualité qui succéderait à l'éclipse du divin. Beau défi que l'auteur nous lance, non sans malice et gravité. »Pascal Bruckner, Le Nouvel Observateur

  • Avec l'élection du nouveau président iranien, le moment est venu de mieux comprendre les attentes de l'Iran. Et ce, bien au-delà de l'islamisme. Car en Iran les invasions ont forgé une culture allant à rebours de notre propre histoire et, parmi les raisons expliquant l'échec des pourparlers nucléaires, celle-ci n'a pas été assez étudiée. Nous avons trop pris l'habitude de ne compter les cultures que pour un agrément ou une illusion. Leur méconnaissance nous empêche de penser le monde comme il est...Car si la modernité nous a éloignés, il existe en réalité de fortes harmoniques entre la culture iranienne contemporaine et celle de la France classique qui ne sont pas assez exploitées. Les Lettres persanes ne doivent pas être oubliées. Un essai passionnant qui décortique certaines vérités trop souvent ignorées.

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