Langue française

  • Un printemps à Téheran

    Armin Arefi

    • Plon
    • 7 Février 2019

    Ancien correspondant à Téhéran pour la presse française, Armin Arefi a été contraint de quitter l'Iran en 2007. De retour en République islamique en 2016, le journaliste franco-iranien, reporter au Point, décrit ses pérégrinations dans un pays devenu fréquentable après la signature de l'accord sur le nucléaire iranien, aujourd'hui menacé." Neuf ans. Voilà le temps durant lequel j'ai été tenu écarté d'Iran en raison de mes articles critiques. Pourtant, contre toute attente, un appel de Téhéran m'annonce un beau matin que je suis autorisé à remettre les pieds en République islamique pour y exercer mon métier de journaliste. Oubliées, les années noires du président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, depuis l'élection du " modéré " Hassan Rohani, le pays des mollahs aurait changé. Il est même devenu une destination prisée. Dans les rues de Téhéran, les touristes apparaissent, les miliciens se font plus rares et le voile des Iraniennes tombe. Pendant deux ans, je vais sillonner ce " nouvel Iran " à la rencontre de sa population - femme ingénieur et étudiante en tchador noir, chômeur dragueur et volontaire islamiste, directeur de start-up et fils de dirigeant - pour me rendre compte de la réalité de ce pays au-delà des gros titres de la presse internationale. Neuf ans après, je vais retrouver ma famille, mes amis, mes amours...Oserez-vous me suivre lors de soirées torrides ? M'accompagner chez le fondateur des Gardiens de la révolution ? Participer au tournez manège iranien ? Ou m'aider à échapper aux griffes de ma grand-mère ? Au-delà des clichés sur ce pays aussi fascinant qu'inquiétant, je vous invite à vous plonger dans le quotidien en République islamique. Vous n'en sortirez pas indemnes."
    Dans un récit mêlant reportages et histoires plus personnelles, l'auteur nous décrit, entre rires et larmes, la vie dans l'Iran des mollahs, bouleversée depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche.

  • Un jour vient où il faut dire la vérité et libérer sa conscience. Peu importe s'il s'agit d'une affaire d'État et si l'amour s'en est mêlé. Car l'histoire des transactions secrètes entre Taïwan et la France pour la vente de six frégates contraint à ouvrir tous les placards de la République. Entre 1988 et 1991, l'opération Bravo a confondu l'argent de l'État, des affaires et de la corruption ; elle a impliqué deux des plus grandes sociétés françaises - Elf et Thomson ; elle a concerné l'un des personnages les plus influents de la République, Roland Dumas ; elle a révélé le rôle occulte d'un manieur d'hommes et d'argent, l'énigmatique Alfred Sirven. Tout cela couvert par le mystère du « secret défense ».

  • Pourquoi la question d'Orient - jusqu'alors réservée aux diplomates - se pose-t-elle aujourd'hui avec cette brutalité devant l'opinion publique, en Europe comme en Amérique ? Quelles sont les raisons de ce drame, violent et complexe, qui risque de déclencher une guerre mondiale ? Des noms, jusqu'ici inconnus, Gaza, Akaba, deviennent familiers. De nouveaux hommes d'État occupent tout à coup le devant de la scène politique. On aimerait comprendre, deviner et prévoir. Pierre Lyautey est un familier des pays du Proche-Orient. Il y a séjourné tout récemment encore : il a pu assister à la visite du roi Hussein de Jordanie à Istambul, il a séjourné à Ankara, à Amman, à Jérusalem. Il se trouvait au Liban pendant la crise de Suez... Connaissant de près les principaux acteurs du drame, il retrace ici le duel qui oppose, en Orient, les U.S.A. à l'U.R.S.S. - duel que l'auteur appelle, d'un nom significatif, "la première guerre des Pétroles."

  • Nous vivons la fin d'un monde, et cette fin de civilisation pourrait bien se révéler la fin du monde si nous n'assumons pas, d'ici là, l'avènement d'une nouvelle société, fondée sur des bases mondiales et des valeurs universelles. La situation internationale confirme l'analyse du général de Marolles. Ce livre, tourné vers l'avenir, montre à quel ultimatum le monde contemporain doit faire face : il conclut à la nécessité d'une révolution culturelle et morale, de caractère mondialiste et universaliste.

  • Plus président que moi, tu meurs... ou comment éliminer ses adversaires dans la course à l'Élysée ? Mitterrand, Barre, Chirac Léotard, Le Pen, Rocard, et les autres, mettent tout en oeuvre pour franchir, un jour, le fameux perron. Oubliés les codes de bonne conduite, et autres effusions, sous les projecteurs. Ils se déchirent allègrement, en toute occasion. Tout est bon pour déstabiliser l'image de l'adversaire. Quelles sont les stratégies des uns et des autres ? Quels sont leurs "hommes de main", leurs réseaux, leurs armes favorites ? Quels sont les dessous de la lutte sans merci que se livrent, depuis des années, Raymond Barre et Jacques Chirac ? Quels sont les grands moments de la belle histoire d'amour et de haine entre François Mitterrand et Michel Rocard ? Pour la première fois, ce livre met, face à face, tous les protagonistes de la lutte pour le pouvoir présidentiel. Voici, saisie sur le vif, la chronique de la "bataille de l'Elysée" par deux journalistes particulièrement documentées, et au fait des coulisses de la vie politique, qui ont choisi d'adopter un ton et un regard différents.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un groupe de Chrétiens iraniens - des missionnaires - cherche refuge en Chine sous la dynastie des Tang. Ils se disent porteurs d'une « religion radieuse », toute de lumière. Ils parlent d'un messie, qui s'appelle Jésus, et qui serait mort sur une croix pour tous les hommes. Cela se passe à l'époque de Charlemagne. En un temps où l'Europe se cherche encore, les premiers Chrétiens arrivent de la Perse en Chine. Comment les Chinois vont-ils recevoir ces nouveaux venus, dont l'empire vient d'être abattu par les Arabes ? En mêlant des personnages historiques et d'autres qu'elle a imaginés, Nahal Tajadod raconte une parenthèse extraordinaire, un moment d'accueil et de tolérance. Nous pourrions dire : de culture. Plus tard, quand le pouvoir se sent menacé, il se fait plus dur, plus aveugle. L'utopie, qui a duré deux siècles, s'achève en exil forcé, en massacre. Révoltes, rituels, déguisements, perfidies, grâce incomparable d'une nature domestiquée, manie des titres honorifiques, extrême précision des habits, des nourritures et des objections théologiques : un livre lointain, et pourtant très proche, un voyage là-bas et ici, une « rareté de l' Histoire ».

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